PHOTO
Un monde d’objets
bien (trop) bavards
Christophe Ducamp @xtof_fr
MyData Labs
50 milliards d’objets seront
connectés en 2020 - Cisco
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
Voiture, réfrigérateur, pèse-personne, montre, chaussettes,
cocotte-minute… Tous nos objets d...
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
• 7.7 milliards d’humains pour 2020 à mettre en perspective avec 200
milliards de choses conn...
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
Bienvenue dans l’ère des Objets « Bavards »
Bruce Sterling
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
Une ère de technologies de
l’interruption
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
Nous avons besoin de
« calm technology »
- Weiser, Brown - Xerox
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
La technologie ne devrait pas avoir
besoin de toute notre attention, juste un
peu, et uniquem...
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
Empuissancement de la périphérie
La technologie calme fait usage de notre
attention périphéri...
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
Créer une conscience ambiante sur tous les
sens
-Haptique vs notifications audio
-Statut lumi...
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
Vie Privée : sentiment / perception de
sécurité
Perception qui peut être designée
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
Vie privée :
la capacité à ne plus être surpris
« Privacy by design »
Terminaux d’Auto-mesure
- Acheter un terminal
- Télécharger l’appli
- Créer un compte avec quelques exigences de mot de pa...
Silos de Data
Chaque application est un silo
• La Data est parfois portable via une API
• Chaque app a son propre réseau social
• Chaque...
Où va la data ?
• Stockée dans les propres serveurs « cloud » de chaque société
• Vous devez faire confiance qu’ils gèrent...
Chaque app/terminal a son API propriétaire
Les terminaux ne savent pas vraiment se
parler entre eux
Contrôle éclairage (#smarthome)
• Lancer l’app SmartThings
• Presser un bouton
• L’app parle à un data center
• Renvoie un...
Philips HUE
• Lancer une app
• Presser un bouton
• L’app parle directement au pont sur le même
• Réseau wifi (internet non...
Le Serveur Personnel
• Collecte les data provenant de tous mes « wearables »
• Sait comment contrôler et suivre les termin...
• Le Serveur Personnel est le langage commun entre tous mes
terminaux
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
MyData
Services Agrégation
Analyse
Terminaux
Hardware
Apps
Séparation des Rôles
• Séparer les rôles du hardware, des apps, des réseaux sociaux, de
l’analyse et du stockage
• Les soc...
Comment y parvenir ?
• Export des données personnelles de tous les services
• Authentification avec votre propre domaine/I...
Objets Trop Bavards - Crédits et ressources
Chercheurs et Communautés
• http://calmtechnology.com - Amber Case, 2014
• htt...
Merci de votre attention
Christophe Ducamp
christophe@mydatalabs.com
+336 32 03 97 96
@xtof_fr
ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
+
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)

1 696 vues

Publié le

(Banque Postale Journée de l'innovation.)
Support de présentation (2014-311)

Publié dans : Design
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
1 696
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
277
Actions
Partages
0
Téléchargements
0
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive
  • La première chose à comprendre au sujet de l '"Internet des objets" c’est que ce ce sont pas des objets / choses sur Internet.
    Mais un bout de code installé par de puissants acteurs à leurs propres fins.

    Le slogan "Internet des objets » sonne pacifique et progressiste.

    Lutte épique pour le pouvoir, l'argent et l'influence qui va en découler.
    La techno internet dont l’héritage n’est qu’une portion congrue des enjeux.

    Commerce, gouvernance, l’enjeu est de dominer tout ce qu’il reste d’analogique.
    Dans la pratique, l'internet des objets est une transformation épique :
    tout usage d'automatisation électronique grâce à la surveillance numérique par le haut débit sans fil.

    Commençons l’histoire par un smartphone dans une main, comme la plupart des ados. Dans l’autre main le manche de l’aspirateur/

    Aspiration joyeuse du tapis en vérifiant ses messages Facebook, parce que la corvée de l'aspirateur est vraiment ennuyeuse,

    "Pourquoi ces deux objets dans mes deux mains qui vivent dans ces mondes séparés? Dans ma main gauche mon téléphone avec la TL FB

    Mais dans ma main droite la « chose » bruyante, démodée, inefficace, analogique

    Combinons….

    "Ce vide doit être équipé d'une connectivité sans fil et des capteurs!

    En outre, en tant que propriétaire, je devrais avoir une application mobile ou tableau de bord qui peut me dire beaucoup de choses utiles et sains sur mon vide - comme la quantité d'énergie qu'il utilise, ou combien de crocmocs dans mon tapis. En outre, l’aspi doit avancer en mode robot, tout seul ! "

    Voilà l'Internet standard des objets. Cadré par les marchands d’électroménager en panne d’inspiration. Les consommateurs s’en moquent. Parce que la complication inutile dans la vie quotidienne est peu nécessaire. Baroque.

    Et ce n’est pas ce qui va se passer… Ouf.

  • L’histoire
    Voiture, réfrigérateur, pèse-personne, montre, chaussettes, cocotte-minute…   tous nos objets du quotidien deviennent progressivement intelligents embarquant des capteurs et des logiciels. La grande famille de « l’internet des choses » (internet of things) a donné naissance en 2013 à un marché mondial de 1.2 milliard d’euros en 2013. Et les estimations du Gartner évaluent ce marché à 5 milliards d’euros pour 2015 pour une cinquantaine de milliards d’objets. Soit dix fois plus que le nombre de smartphones !
    Santé, éducation, transport, habitat, … tout y passe pour de nouvelles configurations de nos vies quotidiennes. Et cocorico, la dynamique du secteur est favorable aux start-up françaises : parmi les douze premiers objets connectés les plus vendus aux États-Unis sur l’Apple Store, cinq sont français !


    Le contrat de service selon K. Dick
    En 1966, Philip K. Dick, écrivain d’anticipation inspiré, nous projetait avec Ubik dans le monde de 1992.
    
La porte refusa de s’ouvrir et déclara :
– Cinq cents, s’il vous plaît.
A nouveau, il chercha dans ses poches. Plus de pièces, plus rien.
– Je vous paierai demain, dit-il à la porte. Il essaya une fois de plus d’actionner le verrou, mais celui-ci demeura fermé. Les pièces que je vous donne constitue un pourboire, je ne suis pas obligé de vous payer.
– Je ne suis pas de cet avis, dit la porte. Regardez dans le contrat que vous avez signé en emménageant dans ce conapt.
Il trouva le contrat dans le tiroir de son bureau : depuis que le document avait été établi, il avait eu besoin maintes et maintes fois de s’y référer. La porte avait raison ; le paiement pour son ouverture et sa fermeture faisait partie des charges et n’avait rien de facultatif.
– Vous avez pu voir que je ne me trompais pas, dit la porte avec une certaine suffisance.

    Matière à pensée pour imaginer le futur de nos maisons connectées !!! Trêve de plaisanterie, fermons cet ouvrage d’anticipation et continuons dans la vraie vie…
    La suite de l’histoire
    1992  Vinton G. Cerf, VP et « Chief Internet Evangelist » chez Google, le « Papa de l’Internet » arbore fièrement sur son t-shirt lors d’une conférence à l’IETF :  « IP on Everything » . « Vint » Cerf a été vraiment visionnaire : l’IP est partout aujourd’hui. Plus largement « tout est sur IP« .
    1999 Le terme « Internet of Things » est proposé par Kevin Ashton lors d’une présentation chez Procter & Gamble. Son idée : placer des puces RFID dans la supply chain.
    2003 23 centimètres de hauteur, le lapin Nabaztag émet des messages vocaux ou lumineux et peut également remuer les oreilles. Rafi Haladjian déclarait : “En 2003, nous avons eu cette vision : tous les objets seront connectés. Nous avons ouvert la marche avec un lapin. Nabaztag était son nom.”
    Son message ancrait la réalité de Vinton Cerf : “Désormais tout peut être relié à l’Internet, tout, même les lapins.”

    2009 Withings présente son premier pèse-personne wi-fi à la conférence Le Web. Les premières messages de poids / indice de masse corporelle émergent sur Twitter. Le mouvement est route.
    Depuis les objets connectés s’incrustent dans notre quotidien. Les grands groupes d’électronique se sont visiblement mis dans l’idée de tout connecter à Internet. Après les lunettes, les bracelets, les montres, les vêtements, les balances, les pots de fleurs, Sony va même jusqu’à présenter une perruque reliée à internet.

    2013 Dix ans ont passé depuis le lapin Nabaztag. « Mother & The Motion Cookies » est primée au Consumer Electric Show de Las Vegas 2014. Le discours et les présentations de Rafi Haladjian, notre père spiritual de l’objet connecté, apportent enfin un peu de fraîcheur. Le cyberflic se féminise et prend l’allure d’une maman Barbapapa prête à s’intégrer dans
    nos interactions familiales : la « Mother » sait tout !

    2014 : The Epic Struggle of the IOT by Bruce Sterling : la bataille est jouée !

  • Voiture, réfrigérateur, pèse-personne, montre, chaussettes, cocotte-minute…   tous nos objets du quotidien deviennent progressivement intelligents embarquant des capteurs et des logiciels. La grande famille de « l’internet des choses » (internet of things) a donné naissance en 2013 à un marché mondial de 1.2 milliard d’euros en 2013. Et les estimations du Gartner évaluent ce marché à 5 milliards d’euros pour 2015 pour une cinquantaine de milliards d’objets. Soit dix fois plus que le nombre de smartphones !
    Santé, éducation, transport, habitat, … tout y passe pour de nouvelles configurations de nos vies quotidiennes. Et cocorico, la dynamique du secteur est favorable aux start-up françaises : parmi les douze premiers objets connectés les plus vendus aux États-Unis sur l’Apple Store, cinq sont français !


    Le contrat de service selon K. Dick
    En 1966, Philip K. Dick, écrivain d’anticipation inspiré, nous projetait avec Ubik dans le monde de 1992.
    
La porte refusa de s’ouvrir et déclara :
– Cinq cents, s’il vous plaît.
A nouveau, il chercha dans ses poches. Plus de pièces, plus rien.
– Je vous paierai demain, dit-il à la porte. Il essaya une fois de plus d’actionner le verrou, mais celui-ci demeura fermé. Les pièces que je vous donne constitue un pourboire, je ne suis pas obligé de vous payer.
– Je ne suis pas de cet avis, dit la porte. Regardez dans le contrat que vous avez signé en emménageant dans ce conapt.
Il trouva le contrat dans le tiroir de son bureau : depuis que le document avait été établi, il avait eu besoin maintes et maintes fois de s’y référer. La porte avait raison ; le paiement pour son ouverture et sa fermeture faisait partie des charges et n’avait rien de facultatif.
– Vous avez pu voir que je ne me trompais pas, dit la porte avec une certaine suffisance.

    Matière à pensée pour imaginer le futur de nos maisons connectées !!! Trêve de plaisanterie, fermons cet ouvrage d’anticipation et continuons dans la vraie vie…
    La suite de l’histoire
    1992  Vinton G. Cerf, VP et « Chief Internet Evangelist » chez Google, le « Papa de l’Internet » arbore fièrement sur son t-shirt lors d’une conférence à l’IETF :  « IP on Everything » . « Vint » Cerf a été vraiment visionnaire : l’IP est partout aujourd’hui. Plus largement « tout est sur IP« .
    1999 Le terme « Internet of Things » est proposé par Kevin Ashton lors d’une présentation chez Procter & Gamble. Son idée : placer des puces RFID dans la supply chain.
    2003 23 centimètres de hauteur, le lapin Nabaztag émet des messages vocaux ou lumineux et peut également remuer les oreilles. Rafi Haladjian déclarait : “En 2003, nous avons eu cette vision : tous les objets seront connectés. Nous avons ouvert la marche avec un lapin. Nabaztag était son nom.”
    Son message ancrait la réalité de Vinton Cerf : “Désormais tout peut être relié à l’Internet, tout, même les lapins.”

    2009 Withings présente son premier pèse-personne wi-fi à la conférence Le Web. Les premières messages de poids / indice de masse corporelle émergent sur Twitter. Le mouvement est route.
    Depuis les objets connectés s’incrustent dans notre quotidien. Les grands groupes d’électronique se sont visiblement mis dans l’idée de tout connecter à Internet. Après les lunettes, les bracelets, les montres, les vêtements, les balances, les pots de fleurs, Sony va même jusqu’à présenter une perruque reliée à internet.

    2013 Dix ans ont passé depuis le lapin Nabaztag. « Mother & The Motion Cookies » est primée au Consumer Electric Show de Las Vegas 2014. Le discours et les présentations de Rafi Haladjian, notre père spiritual de l’objet connecté, apportent enfin un peu de fraîcheur. Le cyberflic se féminise et prend l’allure d’une maman Barbapapa prête à s’intégrer dans
    nos interactions familiales : la « Mother » sait tout !

    2014 : The Epic Struggle of the IOT by Bruce Sterling : la bataille est jouée !
  • Voiture, réfrigérateur, pèse-personne, montre, chaussettes, cocotte-minute…   tous nos objets du quotidien deviennent progressivement intelligents embarquant des capteurs et des logiciels. La grande famille de « l’internet des choses » (internet of things) a donné naissance en 2013 à un marché mondial de 1.2 milliard d’euros en 2013. Et les estimations du Gartner évaluent ce marché à 5 milliards d’euros pour 2015 pour une cinquantaine de milliards d’objets. Soit dix fois plus que le nombre de smartphones !
    Santé, éducation, transport, habitat, … tout y passe pour de nouvelles configurations de nos vies quotidiennes. Et cocorico, la dynamique du secteur est favorable aux start-up françaises : parmi les douze premiers objets connectés les plus vendus aux États-Unis sur l’Apple Store, cinq sont français !


    Le contrat de service selon K. Dick
    En 1966, Philip K. Dick, écrivain d’anticipation inspiré, nous projetait avec Ubik dans le monde de 1992.
    
La porte refusa de s’ouvrir et déclara :
– Cinq cents, s’il vous plaît.
A nouveau, il chercha dans ses poches. Plus de pièces, plus rien.
– Je vous paierai demain, dit-il à la porte. Il essaya une fois de plus d’actionner le verrou, mais celui-ci demeura fermé. Les pièces que je vous donne constitue un pourboire, je ne suis pas obligé de vous payer.
– Je ne suis pas de cet avis, dit la porte. Regardez dans le contrat que vous avez signé en emménageant dans ce conapt.
Il trouva le contrat dans le tiroir de son bureau : depuis que le document avait été établi, il avait eu besoin maintes et maintes fois de s’y référer. La porte avait raison ; le paiement pour son ouverture et sa fermeture faisait partie des charges et n’avait rien de facultatif.
– Vous avez pu voir que je ne me trompais pas, dit la porte avec une certaine suffisance.

    Matière à pensée pour imaginer le futur de nos maisons connectées !!! Trêve de plaisanterie, fermons cet ouvrage d’anticipation et continuons dans la vraie vie…
    La suite de l’histoire
    1992  Vinton G. Cerf, VP et « Chief Internet Evangelist » chez Google, le « Papa de l’Internet » arbore fièrement sur son t-shirt lors d’une conférence à l’IETF :  « IP on Everything » . « Vint » Cerf a été vraiment visionnaire : l’IP est partout aujourd’hui. Plus largement « tout est sur IP« .
    1999 Le terme « Internet of Things » est proposé par Kevin Ashton lors d’une présentation chez Procter & Gamble. Son idée : placer des puces RFID dans la supply chain.
    2003 23 centimètres de hauteur, le lapin Nabaztag émet des messages vocaux ou lumineux et peut également remuer les oreilles. Rafi Haladjian déclarait : “En 2003, nous avons eu cette vision : tous les objets seront connectés. Nous avons ouvert la marche avec un lapin. Nabaztag était son nom.”
    Son message ancrait la réalité de Vinton Cerf : “Désormais tout peut être relié à l’Internet, tout, même les lapins.”

    2009 Withings présente son premier pèse-personne wi-fi à la conférence Le Web. Les premières messages de poids / indice de masse corporelle émergent sur Twitter. Le mouvement est route.
    Depuis les objets connectés s’incrustent dans notre quotidien. Les grands groupes d’électronique se sont visiblement mis dans l’idée de tout connecter à Internet. Après les lunettes, les bracelets, les montres, les vêtements, les balances, les pots de fleurs, Sony va même jusqu’à présenter une perruque reliée à internet.

    2013 Dix ans ont passé depuis le lapin Nabaztag. « Mother & The Motion Cookies » est primée au Consumer Electric Show de Las Vegas 2014. Le discours et les présentations de Rafi Haladjian, notre père spiritual de l’objet connecté, apportent enfin un peu de fraîcheur. Le cyberflic se féminise et prend l’allure d’une maman Barbapapa prête à s’intégrer dans
    nos interactions familiales : la « Mother » sait tout !

    2014 : The Epic Struggle of the IOT by Bruce Sterling : la bataille est jouée !
  • Voiture, réfrigérateur, pèse-personne, montre, chaussettes, cocotte-minute…   tous nos objets du quotidien deviennent progressivement intelligents embarquant des capteurs et des logiciels. La grande famille de « l’internet des choses » (internet of things) a donné naissance en 2013 à un marché mondial de 1.2 milliard d’euros en 2013. Et les estimations du Gartner évaluent ce marché à 5 milliards d’euros pour 2015 pour une cinquantaine de milliards d’objets. Soit dix fois plus que le nombre de smartphones !
    Santé, éducation, transport, habitat, … tout y passe pour de nouvelles configurations de nos vies quotidiennes. Et cocorico, la dynamique du secteur est favorable aux start-up françaises : parmi les douze premiers objets connectés les plus vendus aux États-Unis sur l’Apple Store, cinq sont français !


    Le contrat de service selon K. Dick
    En 1966, Philip K. Dick, écrivain d’anticipation inspiré, nous projetait avec Ubik dans le monde de 1992.
    
La porte refusa de s’ouvrir et déclara :
– Cinq cents, s’il vous plaît.
A nouveau, il chercha dans ses poches. Plus de pièces, plus rien.
– Je vous paierai demain, dit-il à la porte. Il essaya une fois de plus d’actionner le verrou, mais celui-ci demeura fermé. Les pièces que je vous donne constitue un pourboire, je ne suis pas obligé de vous payer.
– Je ne suis pas de cet avis, dit la porte. Regardez dans le contrat que vous avez signé en emménageant dans ce conapt.
Il trouva le contrat dans le tiroir de son bureau : depuis que le document avait été établi, il avait eu besoin maintes et maintes fois de s’y référer. La porte avait raison ; le paiement pour son ouverture et sa fermeture faisait partie des charges et n’avait rien de facultatif.
– Vous avez pu voir que je ne me trompais pas, dit la porte avec une certaine suffisance.

    Matière à pensée pour imaginer le futur de nos maisons connectées !!! Trêve de plaisanterie, fermons cet ouvrage d’anticipation et continuons dans la vraie vie…
    La suite de l’histoire
    1992  Vinton G. Cerf, VP et « Chief Internet Evangelist » chez Google, le « Papa de l’Internet » arbore fièrement sur son t-shirt lors d’une conférence à l’IETF :  « IP on Everything » . « Vint » Cerf a été vraiment visionnaire : l’IP est partout aujourd’hui. Plus largement « tout est sur IP« .
    1999 Le terme « Internet of Things » est proposé par Kevin Ashton lors d’une présentation chez Procter & Gamble. Son idée : placer des puces RFID dans la supply chain.
    2003 23 centimètres de hauteur, le lapin Nabaztag émet des messages vocaux ou lumineux et peut également remuer les oreilles. Rafi Haladjian déclarait : “En 2003, nous avons eu cette vision : tous les objets seront connectés. Nous avons ouvert la marche avec un lapin. Nabaztag était son nom.”
    Son message ancrait la réalité de Vinton Cerf : “Désormais tout peut être relié à l’Internet, tout, même les lapins.”

    2009 Withings présente son premier pèse-personne wi-fi à la conférence Le Web. Les premières messages de poids / indice de masse corporelle émergent sur Twitter. Le mouvement est route.
    Depuis les objets connectés s’incrustent dans notre quotidien. Les grands groupes d’électronique se sont visiblement mis dans l’idée de tout connecter à Internet. Après les lunettes, les bracelets, les montres, les vêtements, les balances, les pots de fleurs, Sony va même jusqu’à présenter une perruque reliée à internet.

    2013 Dix ans ont passé depuis le lapin Nabaztag. « Mother & The Motion Cookies » est primée au Consumer Electric Show de Las Vegas 2014. Le discours et les présentations de Rafi Haladjian, notre père spiritual de l’objet connecté, apportent enfin un peu de fraîcheur. Le cyberflic se féminise et prend l’allure d’une maman Barbapapa prête à s’intégrer dans
    nos interactions familiales : la « Mother » sait tout !

    2014 : The Epic Struggle of the IOT by Bruce Sterling : la bataille est jouée !
  • Les tests d’Amber – Indiewebcamp Brighton GG condamnées à l’échec…

  • Mise à jour firmware du frigo pour ouvrir la porte
    La banane et le frigo ?

    Pas besoin d’une app pour me dire que la banane est pourrie

  • La cuisine devient bavarde – cacophonie et surcharge cognitive. Virus mise à jour de théièreware ….
    Écran bleu de la mort
  • Design not for humans not for machines

  • Design not for humans not for machines

    Nous ne pourrons pas interagir dans nos vies quotidiennes de la même façon que nous interagissons avec un ordinateur de bureau.

    La tech ne devrait pas avoir besoin de toute notre attention, juste un peu, et seulement si nécessaire. Comment nos terminaux tireront profit de notre emplacement, proximité et perceptions tactiles pour aider à améliorer nos vies

    Quelles apps ambiantes tout en respectant vie privée et sécurité. Notifications, compression de l’information dans d’autres sens, et design vers moins de surcharge cognitive


  • Calm vs chaos désordonné

  • Design not for humans not for machines

  • Design not for humans not for machines

  • Roomba Off : pas besoin de traduire multilingue


    Design d’abord pour les humains
    Les machines ne devraient pas se comporter comme des humains
    Les humains ne devraient pas se comporter comme des machines
    Amplifions le meilleur de chacun d’entre eux ne pas croiser les deux


    La machine a son propre langage
  • Design not for humans not for machines

  • Design not for humans not for machines

  • Design not for humans not for machines

  • Californie, 2007. Gary Wolf et Kevin Kelly, journalistes à Wired, magazine dédié aux nouvelles technologies, lancent le Quantified Self – littéralement, la « quantification de soi ». Ce mouvement consiste à « capturer, stocker, analyser et partager ses données personnelles » à l’aide d’objets du quotidien.

    Californie, mai 2011. La première conférence mondiale du Quantified Self accueille 400 participants. Le Financial Times, quotidien économique londonien, rapporte : « Le nombre de pas que nous faisons, notre sueur, la caféine, nos souvenirs, notre stress, même les relations sexuelles : tout peut être mesuré et calculé en termes statistiques. S’il manque une application pour mesurer quelque chose, elle va probablement être bientôt inventée. » À Paris, le premier groupe Quantified Self est créé en mars de la même année.

    Mai 2014. Équipés de capteurs, les objets les plus divers, alors dit “intelligents” ou “communicants”, peuvent presque tout surveiller et mesurer, en permanence. Le bracelet “Up” de l’américain Jawbone enregistre le nombre de pas et les temps de sommeil de son porteur ; la balance Withings indique le poids et la fréquence cardiaque d’une personne ; elle scrute aussi la qualité de l’air. Les lentilles de contact Google surveillent les taux de glycémie ; les couches pour bébé de Pixie Scientific signalent aux parents qu’il est temps de changer leur enfant – et les informent sur le fonctionnement de ses reins. La distance parcourue par un individu, ses temps de sommeil, son poids et sa géolocalisation sont les mesures les plus répandues. Plus surprenant, on peut suivre évaluer son humeur. Ou constater les progrès de l’apprentissage du langage d’un enfant.

    Succès assuré ?

    Malgré les success stories entrepreneuriales et le discours des adeptes de la quantification de soi, ces nouveaux outils peinent à toucher le grand public français. Les utilisateurs actuels sont majoritairement technophiles. Une enquête parue dans la revue Réseaux de mai 2013 rappelle que « la mise en chiffre de soi est une pratique marginale ».
    Pourquoi ce mouvement peine-t-il à décoller alors qu’il a apparemment tout pour réussir ? Est-ce trop tôt ? « Où sont les nouveaux usages ?, questionne Nicolas Géraud, ancien du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et sociologue des usages. Le Quantified Self repose sur une fascination d’ingénieur : un jour, on s’est aperçu qu’on pouvait mettre des capteurs dans des chaussures pour quantifier une course. » Qu’est-ce que cette mesure a changé dans la performance ? Les données recueillies sont difficiles à analyser – ce qui est assez paraxodal. Le « bon sens » juge quel est le chiffre plus véridique et objectif, mais c’est oublier que les données dépendent du contexte. Les passionnés comptent sans arrêt leur pas, les sportifs uniquement quand ils courent, d’autres délaissent le capteur quand ses données les dépriment. Il est difficile d’analyser des données qui n’ont pas un cadre commun, comme lors de compétitions sportives. « Qu’est-ce que la quantification dit de notre rapport à nous-même ? Beaucoup de choses. Mais alors, le propos devient qualitatif, et non pas quantitatif », estime Nicolas Géraud.

    Des données pour se raconter

    La “quantification de soi” est souvent promue comme une voie d’exploration de soi par les fabricants de capteurs. Les chiffres permettraient de prendre du recul, de découvrir des corrélations, de s’étudier de manière quasi-scientifique. Ainsi, la balance connectée Withings est présentée comme un « analyseur intelligent du corps » (smart body analyzer), le traqueur d’activité Fitbit comme un « coach électronique ». Les auteurs de l’étude parue dans Réseaux, Anne-Sylvie Pharabod, Véra Nikolski et Fabien Granjon, indiquent que cette vision, sans être erronée, est un peu fantasmée. « Nous n’avons pas observé assez de pratiques réelles, y compris auprès des membres parisiens du groupe Quantified Self, pour en faire l’analyse. » La quantification de soi est souvent plus proche d’un diagnostic ponctuel que d’une réelle exploration de soi par le chiffre.

    « Se quantifier est avant tout un acte intime et peu stable, qui ne s’installe pas dans la durée », notent les mêmes auteurs. De fait, un tiers des Américains équipés en Quantified Self abandonnent leurs nouveaux outils au bout de six mois, selon le cabinet de consultants Endeavour Partners. L’institut CSS Insight rapporte que 40% de ceux équipé d’un capteur ont arrêté de l’utiliser parce que cela les ennuyait ou parce qu’ils oubliaient de le porter.
    Le groupe Quantified Self Paris lui-même remarque que ces outils génèrent une “fatigue cognitive”. D’après eux, ces services ne seront adoptés que s’ils mènent à une « expérience stimulante, engageante et signifiante, qui transcende la question technologique ». Certaines entreprises du secteur s’orientent vers de nouvelles stratégies pour transmettre les données et prévenir l’abandon de leurs produits : elles délaissent les graphiques trop abstraits et utilisent les données dans l’optique de prodiguer des conseils pratiques et concrets.
    Remy Bourganel a fondé SociableMedia, le programme de recherche d'EnsadLab, Ensad, explorant les nouveaux usages du numérique pour augmenter le potentiel de perception, d'expression et de reflexion des individus. Il s’est emparé de ces questionnements. Leur prototype, baptisé Folo, donne sur écran des conseils prodigués par des coachs virtuels, comme celui-ci, aléatoire : Demain, la journée sera ensoleillée. Et si tu allais faire un tour dans ce parc vers 9h ? Un de tes amis a l’habitude d’y aller, vous pourrez peut-être vous croiser.

    Les chercheurs le reconnaissent : le manque de contexte limite les conseils à donner. « La plupart du temps, quand on détecte un problème, on peut juste conseiller d’aller consulter un médecin », constate Remy Bourganel. Ils réfléchissent alors à « une façon de garder de la distance, de ne pas être soumis à l’outil ». Sur Folo, l’utilisateur peut paramétrer son ou ses coachs : ils seront cassants, encourageants, maternants, selon ses envies. « Ces coachs auront alors des approches différentes et pourront s’affronter à travers des conseils contradictoires », imagine Remy Bourganel.

    Plus les outils sont discrets, plus ils auront de chances d’être adoptés, estime Pierre Garner, co-fondateur d’EliumStudio. Cette agence de design industriel, connue pour ses objets épurés, conçoit les produits Withings, pionniers français des objets connectés. Ses designers ont imaginé un tensiomètre connecté « pour permettre aux gens de mesurer leur tension artérielle en s’éloignant des références parfois anxiogènes de l’univers médical. » Le tensiomètre – sorte de brassard blanc en cuir et aluminium – se veut “objet design”, presque luxueux.

    Les designers visent « une simplification des fonctions et des interfaces ». « Auparavant nous avions des capteurs distincts pour la qualité de l’air, le pouls, le poids et la météo, note Pierre Garner. Aujourd’hui, ils ont fusionné dans un même objet : une balance. » Une tendance suivie par Apple, qui vient de déposer un brevet pour intégrer des capteurs biométriques à ses écouteurs. La prochaine génération de ces appareils pourrait ainsi mesurer votre rythme cardiaque et votre pression sanguine, pendant que vous écoutez de la musique…
  • Objets Connectés (Journée Innovation, Banque Postale, 2014-311)

    1. 1. PHOTO Un monde d’objets bien (trop) bavards Christophe Ducamp @xtof_fr MyData Labs
    2. 2. 50 milliards d’objets seront connectés en 2020 - Cisco
    3. 3. ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET Voiture, réfrigérateur, pèse-personne, montre, chaussettes, cocotte-minute… Tous nos objets du quotidien deviennent progressivement intelligents embarquant des capteurs et des logiciels. La grande famille de « l’internet des choses » (internet of things) a donné naissance en 2013 à un marché mondial de 1.2 milliard d’euros en 2013. Et les estimations du Gartner évaluent ce marché à 5 milliards d’euros pour 2015 pour une cinquantaine de milliards d’objets. Soit dix fois plus que le nombre de smartphones !
    4. 4. ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET • 7.7 milliards d’humains pour 2020 à mettre en perspective avec 200 milliards de choses connectées selon les analystes. Ce qui nous donnerait une moyenne de 28 choses connectées par humain ! • Faites le calcul : combien cumulez-vous de box, téléphones, télévisions, automobiles voire podomètres ou autres bracelet- gadgets (peut-être en train de dormir dans vos tiroirs) ? 5, 10, ou 20 objets tout au plus, non ? • Nous sommes encore loin du compte et pouvons sans nous tromper affirmer que 99% de nos objets du quotidien ne sont pas encore connectés.
    5. 5. ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET Bienvenue dans l’ère des Objets « Bavards » Bruce Sterling
    6. 6. ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET Une ère de technologies de l’interruption
    7. 7. ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET Nous avons besoin de « calm technology » - Weiser, Brown - Xerox
    8. 8. ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET La technologie ne devrait pas avoir besoin de toute notre attention, juste un peu, et uniquement si nécessaire.
    9. 9. ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET Empuissancement de la périphérie La technologie calme fait usage de notre attention périphérique, nous permettant d’être conscient de plus de choses avec moins de surcharge cognitive.
    10. 10. ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET Créer une conscience ambiante sur tous les sens -Haptique vs notifications audio -Statut lumineux (video) -Tonalités positives -Transparence (hublot / fenêtre)
    11. 11. ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET Vie Privée : sentiment / perception de sécurité Perception qui peut être designée
    12. 12. ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET Vie privée : la capacité à ne plus être surpris « Privacy by design »
    13. 13. Terminaux d’Auto-mesure - Acheter un terminal - Télécharger l’appli - Créer un compte avec quelques exigences de mot de passe - Retrouver tous vos amis sur le réseau social ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    14. 14. Silos de Data
    15. 15. Chaque application est un silo • La Data est parfois portable via une API • Chaque app a son propre réseau social • Chaque app collecte de la data supplémentaire • (par ex. Jawbone veut savoir dans quelle ville vous avez dormi, il doit produire lui-même la géoloc) http://indiewebcamp.com/silo ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    16. 16. Où va la data ? • Stockée dans les propres serveurs « cloud » de chaque société • Vous devez faire confiance qu’ils gèrent proprement votre data • La data des consommateurs est « minée » et « dealée » • Si la société fait faillite, vous perdez toutes vos data http://indiewebcamp.com/site-deaths ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    17. 17. Chaque app/terminal a son API propriétaire Les terminaux ne savent pas vraiment se parler entre eux
    18. 18. Contrôle éclairage (#smarthome) • Lancer l’app SmartThings • Presser un bouton • L’app parle à un data center • Renvoie un message à ma maison • La lumière s’allume ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    19. 19. Philips HUE • Lancer une app • Presser un bouton • L’app parle directement au pont sur le même • Réseau wifi (internet non requis) • La lumière s’allume  L’API du Cloud aide quand je ne suis pas chez moi ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    20. 20. Le Serveur Personnel • Collecte les data provenant de tous mes « wearables » • Sait comment contrôler et suivre les terminaux de ma maison • Stocke et sauvegarde la data provenant de tous mes terminaux • Je peux autoriser au cas le cas l’accès à des applications tiers ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    21. 21. • Le Serveur Personnel est le langage commun entre tous mes terminaux ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    22. 22. MyData Services Agrégation Analyse Terminaux Hardware Apps
    23. 23. Séparation des Rôles • Séparer les rôles du hardware, des apps, des réseaux sociaux, de l’analyse et du stockage • Les sociétés peuvent se spécialiser sur un ou plusieurs aspects • Abaisser la barrière à l’entrée • Faciliter l’accès aux marchés pour les nouveaux venus ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    24. 24. Comment y parvenir ? • Export des données personnelles de tous les services • Authentification avec votre propre domaine/ID • http://aaronparecki.com/metrics – les données personnelles d’auto- mesure d’Aaron • http://indiewebcamp.com/building-blocks ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    25. 25. Objets Trop Bavards - Crédits et ressources Chercheurs et Communautés • http://calmtechnology.com - Amber Case, 2014 • http://indiewebcamp.com - #ownyourdata • http://aaronparecki.com - Aaron Parecki - future of QS devices Bibliographie : • « The Epic Struggle of the Internet of Things » , Bruce Sterling, 2014 ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    26. 26. Merci de votre attention Christophe Ducamp christophe@mydatalabs.com +336 32 03 97 96 @xtof_fr ESPACE RESERVE AU LIVE TWEET
    27. 27. +

    ×