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FRANCE
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ÉCONOMIE
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MARCHÉ LOCATIF
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MARCHÉ LOCATIF
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OUVERTURES DE BOUTIQUES DE LUXE
EN FRANCE | NOMBRE ET TYPOLOGIE
CUSHMAN & WAKEFIELD
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MARCHÉ DE L’INVESTISSEMENT
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Point Marché Commerces | Bilan au 2T 2015

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Le Point marché Commerces dresse le bilan du marché français de l'immobilier des commerces à la fin du 2e trimestre 2015 (demande des enseignes, marché du luxe, marché de l'investissement, évolution du parc, etc.)

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Point Marché Commerces | Bilan au 2T 2015

  1. 1. POINT MARCHÉ FRANCE Une publication Cushman & Wakefield 2T 2015 COMMERCES
  2. 2. Une publication Cushman & Wakefield CUSHMAN & WAKEFIELD ÉCONOMIE La plupart des prévisionnistes tablent sur une reprise de l’économie française en 2015, avec une hausse du PIB estimée à 1,2 % contre + 0,4 % en moyenne ces trois dernières années. Cette embellie reste néanmoins à confirmer, car après avoir sensiblement accéléré au 1er trimestre (+ 0,6 %), l’activité pourrait marquer le pas au 2e trimestre. En outre, l’environnement international n’est pas dénué de risques, comme le montre l’accentuation des tensions entre la Grèce et ses créanciers. En l’absence d’une hausse franche et pérenne du commerce extérieur et des investissements des entreprises, la consommation des ménages reste l’un des principaux soutiens de l’économie française. Mais elle devrait augmenter de façon moins prononcée d’ici la fin de 2015 après avoir nettement progressé de 0,8 % au 1er trimestre. Soutenue par les gains de pouvoir d’achat des Français, la hausse est toutefois estimée par l’INSEE à 1,6 % sur l’ensemble de 2015, ce qui constituerait une nette accélération par rapport à 2014 (+ 0,6 %) et la plus forte progression sur un an depuis 2010. Le regain de la consommation reste néanmoins fragile, d’autant que le nombre de demandeurs d’emplois en France¹, en hausse de près de 8 % sur un an à la fin du mois de mai, ne devrait pas commencer à diminuer de façon significative avant 2016. Plus nombreux qu’il y a un an à considérer comme « opportun de faire des achats importants » et moins enclins à épargner, les Français restent prudents et continuent d’arbitrer leurs dépenses. Cette situation peut expliquer les résultats mitigés du début des soldes d’été – en dépit de la suppression des soldes flottants – et les performances en demi-teinte de plusieurs catégories de produits. Ainsi, la consommation d’articles de textile-habillement affichait, selon l’IFM et sur les quatre premiers mois de 2015, une baisse de 0,4 % sur un an. Sur la même période, les indices de performance du CNCC montrent par ailleurs un recul de la plupart des secteurs d’activité au sein des centres commerciaux, à l’exception des catégories culture-cadeaux-loisirs (+ 3,6 %) et beauté-santé (+ 1,1 %). ¹Source : Dares/Catégories A, B et C. Sources : INSEE, Oxford Economics/P : prévision | ¹France Métropolitaine/²Indicateur synthétique fin juin de chaque année INDICATEURS ÉCONOMIQUES (ÉVOLUTION EN %) 2013 2014 2015P Croissance du PIB 0,3 0,4 1,2 Prix à la consommation 0,6 0,5 0,3 Taux de chômage¹ 9,6 10,1 9,9 Confiance des ménages² 80 86 94 Consommation des ménages 0,3 0,6 1,6 2T 2015 2
  3. 3. Une publication Cushman & Wakefield MARCHÉ LOCATIF Les six premiers mois de 2015 ont confirmé la diversité des modes d’expansion des enseignes. Plusieurs d’entre elles privilégient un développement rapide, de façon à accroître leurs résultats (H&M) ou prendre des parts de marché et atteindre une taille critique (Burger King). La plupart s’étendent toutefois de façon plus mesurée et sélective. De fait, ce modèle de croissance ne se limite pas aux enseignes de luxe ou haut-de-gamme. Nombre d’acteurs attendent ainsi de saisir les opportunités de locaux vastes et bien situés, qui leur permettent de disposer de magasins plus visibles et potentiellement plus fréquentés. Orange – qui développe en parallèle une enseigne dédiée aux objets connectés (Mood) – porte par exemple ses efforts sur un nombre plus limité de boutiques, mieux adaptées au nouveau concept de l’enseigne et à sa stratégie de développement et de communication. Les sites n°1 demeurent ainsi très prisés, comme l’ont encore récemment illustré plusieurs transactions sur les meilleures artères de Paris et de la province (Dior Parfums rue Saint-Honoré, Sandro et The Kooples dans le Marais, Kiko et Lipault rue de la République à Lyon). Les plus grands centres commerciaux de l’Hexagone restent également une cible prioritaire, et le théâtre de multiples ouvertures et projets (Forever 21 dans le Forum des Halles, Lego et Primark à La Part-Dieu, The Kooples aux 4 Temps). Les villes de moindre envergure ne sont pas en reste. Si les contrastes entre marchés prime et secondaires y sont souvent saisissants, ces villes peuvent également répondre aux stratégies d’expansion d’enseignes « historiques » (H&M à La Rochelle, Monoprix et Mango à Bourges) et aux ambitions d’acteurs plus récents (Hema à Tours, Mulhouse ou Angers, PittaRosso à Tours et Saint-Nazaire). Les sites secondaires continuent à l’inverse de souffrir d’une forte désaffection. La prudence et les exigences de rentabilité des enseignes pèsent aussi sur le développement des nouveaux ensembles commerciaux. Les reports devraient ainsi représenter une part non négligeable des projets annoncés en début d’année, tandis qu’il est désormais plus fréquent que des sites soient inaugurés sans être commercialisés à 100 %. Également attentives aux taux d’effort atteints sur certains emplacements 1bis ou prime, les enseignes n’hésitent pas non plus à y fermer leurs points de vente les moins performants ou qui ne correspondent plus à leur stratégie. Une telle évolution explique dès lors les efforts plus fréquemment consentis par les bailleurs, ainsi que l’ajustement des valeurs notamment enregistré sur les grandes artères de quelques métropoles régionales. CUSHMAN & WAKEFIELD 2T 2015 INDICES DE FRÉQUENTATION DES CENTRES COMMERCIAUX Source : CNCC/Indices mensuels, panel de 151 centres commerciaux en France. -6,00% -5,00% -4,00% -3,00% -2,00% -1,00% 0,00% 1,00% 2,00% 3,00% 4,00% Mai Juin Juillet Août septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai 2014 2015 3 COMMERCES 2T 2015
  4. 4. Une publication Cushman & Wakefield MARCHÉ LOCATIF Si les arbitrages opérés par les enseignes (fermetures, transferts et redimensionnements de boutiques) peuvent affecter l’ensemble du territoire et des formats commerciaux, ils se font le plus souvent au détriment des marchés secondaires. Ils peuvent à l’inverse contribuer au dynamisme des sites les plus établis, dont ils atténuent ponctuellement la rareté de l’offre. Ainsi, les cessions d’acteurs importants du marché français ont permis à certaines enseignes d’ouvrir de nouveaux flagships ou de développer leur nouveau concept sur les principales artères de l’Hexagone. Les projets et ouvertures de H&M rue Saint-Ferréol à Marseille (ex- Virgin), de Bershka rue Alsace-Lorraine à Toulouse (ex-Esprit) ou d’Undiz Machine rue de Rivoli à Paris (ex-Bata) sont quelques exemples récents de ce type de mouvements opportunistes en rues commerçantes. Les cessions, restructurations et réductions de surfaces réalisées par les enseignes dans quelques grands centres commerciaux contribuent par ailleurs à en renouveler l’offre, à l’image des nombreuses ouvertures réalisées au sein du Carrousel du Louvre à Paris. Succédant à l’inauguration d’un Printemps très haut-de- gamme en 2014, Maille, Lacoste, Caudalie ou encore Kusmi Tea s’y sont établis en 2015, témoignant de l’utilité d’un « re-tenanting » actif pour consolider l’attractivité des meilleurs centres. Les parcs d’activités commerciales n’échappent pas à ce mouvement. Particulièrement nombreux en périphérie, les transferts d’enseignes – quand ils ne concernent pas des actifs dotés d’une zone de chalandise trop limitée – participent ainsi de la restructuration d’un nombre croissant de zones commerciales. Ils permettent ainsi d’en diversifier et d’en améliorer l’offre. C’est le cas de St Max Avenue, dont les 17 000 m² ont récemment ouvert à Saint-Maximin sur le site d’un ancien magasin Castorama, ou du projet mené par Frey sur le site de l’ancien magasin Leroy-Merlin de Cormontreuil près de Reims pour y développer un retail park de dernière génération. La montée en gamme des parcs d’activités commerciales s’accompagne en parallèle d’une forte expansion des enseignes discount, confirmant ainsi la popularité d’une offre adaptée aux restrictions budgétaires des Français. C’est notamment le cas de quelque enseignes de bazar et de déstockage : Stokomani vient par exemple de s’implanter à Sainte-Geneviève-des-Bois tandis que Centrakor continue de multiplier les ouvertures après avoir ajouté plus de 30 magasins à son réseau français en 2014. Certains acteurs plus récents mettent également le pied sur l’accélérateur, à l’image de l’enseigne néerlandaise Action. Arrivée en France en 2012, celle- ci compte aujourd’hui près de 70 points de vente et table sur une quarantaine d’ouvertures en 2015. CUSHMAN & WAKEFIELD 2T 2015 VALEURS LOCATIVES PRIME (€/M²/AN) 1T 2015 2T 2015 RUES COMMERÇANTES* Paris | Champs-Élysées 18 000 18 000 Paris | Rue Saint-Honoré 11 000 12 000 Paris | Saint-Germain 6 500 6 500 Paris | Haussmann 8 000 8 000 Paris | Francs-Bourgeois 4 500 4 500 Bordeaux | Sainte-Catherine 2 200 2 200 Cannes | Croisette 8 000 8 000 Lille | Neuve/Béthune 2 000 2 000 Lyon | République 2 300 2 400 Marseille | Saint-Ferréol 1 800 1 800 Nice | Jean Médecin 2 200 2 200 Strasbourg | Grandes Arcades 2 000 2 000 Toulouse | Alsace-Lorraine 2 000 2 000 CENTRES COMMERCIAUX Ile-de-France 2 000 2 000 Province 1 400 1 400 PARCS D’ACTIVITÉS COMMERCIALES Ile-de-France 180 180 Province 170 170 Source : Cushman & Wakefield/*Valeurs zone A. 4
  5. 5. Une publication Cushman & Wakefield OUVERTURES DE BOUTIQUES DE LUXE EN FRANCE | NOMBRE ET TYPOLOGIE CUSHMAN & WAKEFIELD RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE DES OUVERTURES 2011-2015 À PARIS 11 21 29 23 31 5 11 20 12 22 0% 20% 40% 60% 80% 100% 0 5 10 15 20 25 30 35 2011 2012 2013 2014 2015e Créations Autres Part des créations Source : Cushman & Wakefield/Autres : rénovations, extensions, transferts, pop-up stores. Source : Cushman & Wakefield Rue Saint- Honoré 19% Faubourg Saint- Honoré 18% Pl. Vendôme/Rue de la Paix 10% Avenue Montaigne 10% Saint- Germain- des-Prés 10% George V/François 1er 9% Le Marais 5% Champs- Elysées 4% Autres 15% 2T 2015 FOCUS SUR LE MARCHÉ DU LUXE 2015 sera sans doute une année dynamique en matière d’ouvertures de boutiques de luxe : 53 points de vente pourraient ainsi être inaugurés en France, contre 49 en 2013 et 35 en 2014. Paris concentre 76 % des 219 ouvertures recensées sur la période 2011-2015. Une part importante des 43 ouvertures prévues cette année dans la capitale portent sur la rénovation ou le transfert de boutiques existantes (Saint-Laurent rue du Faubourg Saint-Honoré, Mulberry rue Saint-Honoré). De telles opérations donnent souvent lieu à un agrandissement du point de vente afin de mieux promouvoir l’image de la marque, à l’exemple du nouveau flagship Richard Mille avenue Matignon. Les opérations de création, récemment dévoilées ou attendues en 2015, sont également nombreuses, confirmant le flux ininterrompu de nouveaux entrants (Barrett, Fabiana Filippi) et l’extension, mesurée, du marché parisien du luxe au-delà de ses frontières traditionnelles (Valentino rue des Archives). Les multiples ouvertures prévues rue Saint-Honoré (Goossens/Chanel, Alexander McQueen/Kering, Dior Parfums/LVMH) montrent aussi que les majors du luxe continuent de pousser leurs pions sur cette artère devenue en quelques années la plus dynamique du marché parisien (19 % des ouvertures recensées dans la capitale entre 2011 et 2015). L’horlogerie- joaillerie continue enfin de s’illustrer, avec la poursuite du développement de boutiques de marques dans le secteur Place Vendôme/Rue de la Paix (Piaget au 7 rue de la Paix) et de nouvelles inaugurations sur les Champs-Élysées. Après TAG Heuer en 2013 et Tiffany & Co en 2014, Cartier vient d’achever les travaux de rénovation de son flagship tandis que Dubail ouvrira d’ici la fin de 2015 une boutique de 500 m² en lieu et place de Best Mountain, accentuant ainsi l’empreinte du luxe sur l’avenue. Une dizaine d’ouvertures sont également prévues en 2015 en province. Elles concernent pour l’écrasante majorité Cannes et Saint-Tropez, deux villes pour lesquelles les grands groupes du luxe ont encore de solides ambitions. De grandes manœuvres sont par exemple en cours sur La Croisette, avec les extensions-rénovations opérées par Hermès (n°15 et 52), le transfert du flagship Christian Dior (n°7) et l’inauguration attendue d’un flagship Van Cleef & Arpels (n°17). Les transactions réalisées à l’investissement donnent également la mesure du dynamisme du marché du luxe. Plusieurs opérations ont été enregistrées depuis le début de 2015, témoignant de l’intérêt d’investisseurs étrangers – Américains notamment – mais aussi de grands institutionnels français (acquisition par Groupama du n°7 de la rue du Faubourg Saint-Honoré, qui abrite une boutique Moncler). Elles sont enfin la cible de quelques grands groupes du luxe, qui sécurisent ainsi leur réseau de façon opportuniste par l’acquisition d’immeubles excellemment situés. 5 COMMERCES 2T 2015
  6. 6. Une publication Cushman & Wakefield MARCHÉ DE L’INVESTISSEMENT Avec 1,6 milliard d’euros – soit une baisse de 64 % sur un an – les commerces représentent 20 % de l’ensemble des montants investis en France au 1er semestre 2015 contre 35 % un an plus tôt. Ce repli n’est pas la marque d’une désaffection pour l’immobilier des commerces. Il correspond plutôt au nombre limité d’offres prime et, surtout, au fléchissement du segment des transactions supérieures à 100 millions d’euros. Si les opérations comprises entre 50 et 100 millions d’euros ont été plus nombreuses, seules 4 transactions de plus de 100 millions totalisant 770 millions ont en effet été recensées au 1er semestre 2015 contre 6 totalisant 3,1 milliards à la même période en 2014 (cessions du portefeuille Klépierre/Carrefour et du centre commercial Beaugrenelle, etc.). L’analyse des dernières transactions et des dossiers en cours de négociation confirme l’intérêt marqué d’un nombre croissant d’investisseurs pour des actifs de types très variés. Les artères les plus renommées de Paris et des plus grandes métropoles de province demeurent, sans surprise, très prisées. Quelques villes de moindre envergure, mais disposant de bons fondamentaux, ont également été le théâtre de transactions significatives (cession par Vastned d’un portefeuille à Angers). Assez nombreuses au 1er trimestre 2015 (Nice Etoile, Qwartz, portefeuille Pulse, Shopping Etrembières), les cessions de galeries et de centres commerciaux ont en revanche été assez rares au 2e trimestre. Toutefois, ce repli ne sera que temporaire, CBRE Global Investors étant par exemple sur le point de céder un portefeuille paneuropéen comprenant plusieurs actifs en Ile-de-France et en province (La Vache Noire à Arcueil, Bosquet à Pau, etc.). Enfin, les retail parks situés au sein de zones reconnues demeurent une cible privilégiée (acquisition par TH Real Estate de Park Avenue à Saint-Maximin). CUSHMAN & WAKEFIELD NATIONALITÉ DES INVESTISSEURS* INVESTISSEMENTS EN COMMERCES 1,9 2,3 4,8 1,2 1,9 3,6 3,3 3,6 4,0 7,7 1,6 0% 20% 40% 60% 80% 100% 0 1 2 3 4 5 6 7 8 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 (fin 2T) Investissements en commerces (Mds €) Part dans le volume total investi (%) Source : Cushman & Wakefield Source : Cushman & Wakefield/*Ensemble des montants investis en commerces en 2015 (fin 2T) 2T 2015 France 51% Allemagne 23% Etats-Unis 7% Belgique 7% Suisse 7% Pays-Bas 3% Grande- Bretagne 2% 6
  7. 7. Une publication Cushman & Wakefield CUSHMAN & WAKEFIELD ÉVOLUTION DU PARC Les ouvertures de PAC projetées sur l’ensemble de 2015 totalisent pour l’instant moins de 500 000 m² ce qui, compte tenu du nombre toujours significatif de reports, promet un volume annuel probablement supérieur à celui de 2014 (271 000 m²) mais de toute évidence inférieur à la moyenne annuelle enregistrée entre 2005 et 2014 (492 000 m²). Les principaux projets de 2015 ont en outre déjà été livrés dont deux au 2e trimestre : Enox à Gennevilliers, nouvelle réalisation de la Compagnie de Phalsbourg après Waves Actisud près de Metz en 2014, et le retail park de Toulouse-Fenouillet, livré par Mercialys avant l’inauguration prévue pour 2016 de l’opération de rénovation/extension de la galerie commerciale adjacente. Ce sont les centres commerciaux qui, prenant le relais des retail parks, animeront la seconde moitié de 2015. Cette période de quelques mois permettra notamment de prendre la mesure des multiples efforts entrepris par les concepteurs de sites commerciaux pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs. Les types de centres attendus d’ici la fin de l’année illustrent la grande diversité des formats. Ils confirment en outre l’importance donnée aux loisirs (Vill’Up), le souci d’une bonne insertion du centre dans son environnement urbain et historique (Promenade Sainte-Catherine, Les Docks Marseille) ou encore l’accent mis sur la luminosité et l’ouverture des espaces (Polygone Riviera, Les Saisons de Meaux). COMMERCES 2T 2015 ACTUALITÉ RÉGLEMENTAIRE L’actualité réglementaire du marché des commerces vit au rythme des travaux portant sur le projet de loi Macron. Ce véritable feuilleton devrait pourtant bientôt trouver son dénouement. Adopté en 2e lecture à l’Assemblée grâce à l’emploi du 49-3, le projet de loi est ensuite retourné au Sénat où il a été adopté le 1er juillet. Le texte devrait être définitivement adopté par l’Assemblée avant le 14 juillet 2015. Le gouvernement pourrait en effet de nouveau passer en force pour accélérer la mise en œuvre de certaines dispositions de la loi. S’agissant du travail en soirée et le dimanche, il faudra néanmoins être patient, compte tenu de la complexité d’un texte dont la liste des articles n’a cessé d’enfler au fil des mois, et des procédures à suivre avant d’envisager une libéralisation de l’ouverture des commerces (avis des maires et des intercommunalités, arrêtés ministériels, accord des syndicats, etc.). Adopté en 1ère lecture à l’Assemblée le 24 mars dernier, le projet de loi « pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages » doit renforcer les politiques publiques en faveur de la biodiversité. Certaines dispositions du texte, que les Sénateurs doivent examiner en juillet, concernent l’immobilier des commerces. Ainsi, les toits des nouveaux bâtiments commerciaux devront être au moins partiellement végétalisés ou comporter des équipements de production d’énergies renouvelables. OUVERTURES SIGNIFICATIVES PRÉVUES EN 2015 CENTRES COMMERCIAUX M² OUV. Polygone Riviera | Cagnes-sur-Mer (06) 74 000 4T Les Saisons de Meaux | Meaux (77) 30 000 4T Vill’Up | Paris (75019) 24 000 4T Le Jeu de Paume | Beauvais (60) 24 000 3T Promenade Sainte-Catherine | Bordeaux (33) 20 000 3T Centre E. Leclerc | Barjouville (28) 20 000 2T Les Docks Marseille | Marseille (13) 17 000 3T Avaricum | Bourges (18) 11 100 1T RETAIL PARKS M² OUV. Enox | Gennevilliers (92) 40 000 2T Toulouse-Fenouillet | Fenouillet (31) 33 500 2T Supergreen | Terville (57) 28 000 3T St Max Avenue | Saint-Maximin (60) 17 300 1T Les Grands Philambins | Chasseneuil (86) 14 000 3T PAC Rambouillet | Rambouillet (78) 12 500 3T INDICES ILC/ICC – GLISSEMENT ANNUEL -8,00 -6,00 -4,00 -2,00 0,00 2,00 4,00 6,00 8,00 T1T2T3T4T1T2T3T4T1T2T3T4T1T2T3T4T1T2T3T4T1T2T3T4T1 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 ILC ICC Source : INSEE 2T 2015 7
  8. 8. Une publication Cushman & Wakefield Retrouvez nos études et notre veille sur le marché immobilier des commerces sur : Découvrez notre nouvelle application iPhone « My C&W Research », qui vous permet de consulter, télécharger et partager nos dernières publications en un seul clic ! Pour la télécharger, cliquez sur l’image ci-dessous. Fondé en 1917, Cushman & Wakefield (C&W) est le premier groupe privé mondial en immobilier d’entreprise. Cushman & Wakefield occupe une position prédominante sur la plupart des marchés immobiliers dans le monde, ainsi que le démontrent ses nombreuses implications dans des missions et transactions immobilières de haute portée. Avec 248 bureaux répartis dans 58 pays et plus de 16 000 collaborateurs, Cushman & Wakefield conseille ses clients, tant utilisateurs que propriétaires ou investisseurs, et leur offre une gamme complète de services intégrés à l’échelle mondiale, et ce pour tous types de biens (bureaux, commerces, locaux d’activités et entrepôts logistiques) : transaction locative, investissement, service financier, audit et gestion de projet, gestion d’actifs immobiliers, expertise. Leader incontesté de l’immobilier commercial, notre société publie de nombreuses études auxquelles vous pouvez accéder sur le Knowledge Center de notre site internet: www.cushmanwakefield.fr Toute représentation, reproduction ou traduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de Cushman & Wakefield ou de ses ayants droits ou ayants cause est illicite (art.L122-4 du Code de la propriété intellectuelle) et constituerait une contrefaçon sanctionnable par les articles L335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle. Seules sont autorisées les copies ou reproductions prévues par l’article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle et notamment celles réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective. Ce document est non contractuel. Les informations qui y figurent sont fondées sur des éléments que nous pensons être fiables. Par conséquent, Cushman & Wakefield ne saurait être tenu pour responsable en cas d’erreur ou inexactitude survenue sur tout ou partie de son contenu. ©2015 Cushman & Wakefield, Inc. Tous droits réservés. Cushman & Wakefield France 11-13 Avenue de Friedland 75008 Paris www.cushmanwakefield.fr CONTACTS Christian Dubois Directeur Général | Département Commerces FRANCE Tél : +33 (0) 1 53 76 92 96 christian.dubois@eur.cushwake.com David Bourla Responsable Études & Recherche FRANCE Tél : +33 (0) 1 53 76 91 91 david.bourla@eur.cushwake.com

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