Guerre d algérie partie1

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Un bref aperçu sur le passé de l'Algérie, depuis la colonisation française à l'indépendance. Première partie.

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Guerre d algérie partie1

  1. 1. Défilement automatique Djilali Bouziane Présente: Algérie,132 ans Par L’image
  2. 2. 1ière Partie De1830 à la veille du 8 mai 1945
  3. 3. L'armée française, composée de 37 612 soldats et 27 000 marins, commandée par le général de Bourmont, ministre de la guerre, quitte Toulon pour Palma de Majorque le 16 mai 1830 sur une flotte française composée de 567 navires, dont 103 bâtiments de guerre et 83 pièces de siège, commandée par le futur amiral Duperré.
  4. 4. De son côté, Hussein Dey avait rassemblé une armée hétéroclite s'appuyant sur la milice janissaire et renforcée par les contingents fournis par les beys d'Oran, de Constantine et du Titteri. Son commandement a été confié à l'agha Ibrahim. Selon les sources, les estimations concernant l'effectif total de cette armée varient de 30000 à 50000 hommes. Cependant, cette armée s'était particulièrement mal préparée à l'expédition française, le Dey surestimant sa propre puissance. En effet les quelques milliers de janissaires constituaient les seuls véritables soldats de métier de cette armée. Pour le reste, l'essentiel des troupes disponibles fut composé de volontaires recrutés parmi les tribus de l'intérieur du pays.
  5. 5. 1832 En novembre, l’émir Abd El-Kader proclame le djihad contre les Français.
  6. 6. L’émir Abd El-Kader.
  7. 7. 1837 La France reconnaît par le traité de la Tafna, signé le 30 mai, la souveraineté d’Abd El-Kader sur les deux tiers de l’Algérie. Elle conserve toutefois plusieurs « possessions », dont Alger, Blida et Oran. Le 13 octobre, les troupes françaises s’emparent de Constantine.
  8. 8. Extrait de l'Ordonnance du Roi qui règle la composition et l'organisation des Bataillons et Escadrons de Zouaves qui pourront être formés en Algérie. Louis-Philippe, Roi des Français A tous présents et à venir, salut; Vu la loi du 9 mars 1831 qui autorise la formation d'une Légion Étrangère; Sur la proposition de notre Ministre Secrétaire de la guerre; Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit: Art. 1er. - Il pourra être formé en Afrique des Bataillons et Escadrons de Zouaves. etc. Art. 3. - Il sera organisé, quant à présent, sous la dénomination de Chasseurs algériens...
  9. 9. Les Zouaves datent du commencement de la conquête de l'Algérie. Ils ont été créés à cette occasion par le Général CLAUSEL, commandant en chef. Au début, ils sont presque uniquement recrutés parmi les indigènes, surtout parmi les Kabyles des confédérations des Zouaoua, d'où le nom de Zouaves. Par la suite, l'élément français ne tarde pas à devenir la majorité. Un uniforme spécialement étudié pour les guerres d'Afrique, a consacré, en 1831, l'existence de ces troupes, c'est dans ses grandes lignes, l'uniforme de 1914. Les souvenirs de ces premiers zouaves se rattachent aux plus beaux faits d'armes de la conquête: c'est d'abord la prise de CONSTANTINE en 1837, ou s'illustre le Lieutenant-Colonel DE LAMORICIÈRE, puis viennent les opérations dans la province d'Oran en 1841, rendues populaires par la casquette du Père Bugeaud. En 1843, lors de la prise de la smalah d'Abd-el-Kader, les zouaves exécutent une marche de 120 Km en 30 heures. Ils sont encore au combat de l'Isly contre les Marocains en 1844; enfin, ils clôturent magnifiquement cette campagne d'Algérie, par l'assaut de Zaatcha en 1849. Historique
  10. 10. Prise de la smalah d’Abd El-Kader par le duc d’Aumale, en mai 1843, et massacres de populations civiles par les Français.
  11. 11. Entre huit cents et mille insurgés algériens ont été déportés sur l'île, avec leurs familles, entre 1840 et 1880, en majorité des membres de la smala d'Abd el-Kader. Beaucoup sont morts et enterrés sur l'île.
  12. 12. Bataille d’Isly près de Oujda, le 14 août 1844.
  13. 13. Bataille de Sidi-Brahim. Elle s'est déroulée du 23 au 26 septembre 1845 entre les troupes françaises et Abd El Kader. Elle dura 3 jours et 3 nuits.
  14. 14. 23 décembre 1847, reddition de l’émir Abd El-Kader.
  15. 15. Abdelkader dans la cour de Napoléon après sa reddition .
  16. 16. 1850-1870. Insurrections dans les Aurès et en Kabylie, réprimées dans le sang. Fatma N'Summer est l'héroïne de la résistance à l'occupation de la Haute Kabylie par les armées du Maréchal Randon, au cours des années 1850 à 1857. Lalla Fatma N Soumer est originaire du village d'Ouerja. Arrêtée le 27 juillet 1857 dans le village de Takhliljt Ath Atsou, près de Tirouda et incarcérée. Sa riche bibliothèque contenant des travaux religieux et scientifique est détruite par l'armée française. Affectée par la mort de son frère en 1861, elle meurt en 1863 à Béni Slimane à l'âge de trente-trois ans, suite à l'épreuve de son incarcération. Ses cendres ont été transférées en 1994 du cimetière de Sidi Abdellah,à 100 mètres de la Eaouia Boumâali à Tourtatine vers le Carré des martyrs à El Alia Alger.
  17. 17. 1864. Le soulèvement des Ouleds Sidi Cheïkh. Cheikh Bouamama né en 1833 ou 1840 à Figuig au Maroc, et mort le 7 octobre 1908 à Aioun Sidi Mellouk dans la région d’Oujda au Maroc, près de la frontière algérienne. Il a dirigé la résistance contre le colonialisme en Algérie de 1881 à 1908, en participant à de nombreuses batailles, causant d'importantes pertes aux ennemis. Son combat durera jusqu'en 1908.
  18. 18. Cheikh Mohamed El Mokrani. Elle est menée par le Cheikh Mohamed El Mokrani et Cheikh Haddad, chefs de la confrérie des Rahmaniya, en Kabylie. En 1870, Mohand Aït Mokrane , surnommé Cheikh El Mokrani, est rétrogradé au titre de Bachagha pour avoir soutenu la révolte du Cheikh Bouaquaz, un proche de son père, en 1864-1865. 16 mars 1871 Début de la révolte kabyle des frères Mokrani
  19. 19. Cheikh El Haddad.
  20. 20. 1881. Jules Ferry fait adopter en juin le code de l’indigénat, qui instaure un régime juridique spécial pour les Algériens de confession musulmane. L’Algérie est entièrement intégrée à la France par le « système des rattachements ». 1889. La loi du 26 juin accorde la nationalité française à tous les descendants d’Européens présents en Algérie, mais pas aux musulmans. 1912. Les musulmans sont astreints au service militaire en vertu de décrets promulgués en janvier. 1914-1918. Sur les 173 000 soldats appelés et engagés d’Algérie, 25 000 Algériens musulmans et 22 000 Européens sont tués au cours de la première guerre mondiale. 1916. Soulèvements dans la région de Constantine. 1926. Création, le 20 juin à Paris, de l’Etoile nord-africaine (ENA), dont Ahmed Messali (Messali Hadj) est élu secrétaire général. Le mouvement, qui réclame l’« indépendance de l’Afrique du Nord », sera interdit en 1929. 1927. Naissance de l’Association des étudiants musulmans nord-africains (AEMNA), présidée par Ferhat Abbas. 1933. Messali Hadj reconstitue l’Etoile nord-africaine, qui sera à nouveau dissoute en 1937 par le gouvernement du Front populaire. 1936. En novembre, le projet Blum-Viollette sur l’octroi de la pleine citoyenneté française à une élite de 21 000 Algériens musulmans est refusé par les colons et par les indépendantistes. 1937. Messali Hadj crée le 11 mars, à Alger, le Parti du peuple algérien (PPA). 1939. En septembre, le PPA est dissous, et ses principaux leaders sont arrêtés.
  21. 21. MESSALI Hadj Messali Hadj , né à Tlemcen (Algérie ) en 1898, est mort à Paris en 1974. Ce Tlemcénien de souche paysanne est le père spirituel de l' indépendance et de la souveraineté recouvrées.
  22. 22. FERHAT Abbes.
  23. 23. 1940. Le décret Crémieux est aboli par le régime de Vichy en octobre. 1942. Débarquement allié à Alger. 1943. Ferhat Abbas présente en mai le Manifeste du peuple algérien, qui revendique l’égalité totale entre musulmans et Européens d’Algérie. Le texte est rejeté par le Comité français de la libération nationale (CFLN), formé à Alger le 3 juin. En décembre, le général de Gaulle annonce dans un discours prononcé à Constantine une série de réformes concernant les droits civiques des Algériens. 1944. Le 7 mars, de Gaulle signe une ordonnance qui supprime le code de l’indigénat et accorde la citoyenneté française à 65 000 Algériens. 1945. Le 8 mai, la répression d’émeutes insurrectionnelles au cours desquelles une centaine d’Européens sont tués fait plusieurs milliers de morts (entre 15 000 et 45 000 selon les estimations) parmi les Algériens dans les régions de Sétif, Guelma et Kherrata.
  24. 24. Ne vous contentez pas d’effacer ce message. Cela vous prendra une minute pour le transmettre et suivre la chaîne. Taha.bouziane@gmail.comlA Suivre …..

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