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ARTITUDES 2020

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Ce catalogue montre les réalisations artistiques des membres du Cercle des Artistes de la vallée des Baux .......
Ils exposeront deux mois à Saint-Rémy-de-Provence du 29 juin au 29 aout et un mois à Salon-de-Provence du 14 septembre au 16 octobre

Publié dans : Art & Photos
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ARTITUDES 2020

  1. 1. 1 L’édito du Maire de Saint-Rémy-de-Provence C’est une grande satisfaction de voir le Cercle des artistes de la vallée des Baux investir à nouveau la Maison du Parc naturel régional des Alpilles. Durant tout l’été, les Saint-Rémois, les habitants des Alpilles et les visiteurs-touristes pourront apprécier des expositions : trois Cézons de 21 jours chacun, regroupant au total 38 artistes avec plus de 200 œuvres. C’est un vrai privilège ! Les peintures, les sculptures et les œuvres monumentales installées dans le jardin, présentées par les artistes du Cercle, contribueront à la valorisation de notre patrimoine culturel et environnemental au-delà de nos chères Alpilles. Un tel événement confirme, depuis Glanum, l’image de la ville de Saint-Rémy-de-Provence comme terre d’accueil pour les artistes. Il complète les nombreux événements, consacrés à la création artistique et à l’art sous toutes ses formes, tels que la Route des artistes, les expositions dans différents sites de la ville, au musée des Alpilles, au musée Estrine, au site archéologique de Glanum, à l’hôtel de Sade … Je souhaite au Cercle des artistes de la vallée des Baux, qui ne cesse de s’agrandir, un grand succès pour cette édition 2020. Le Maire de Saint-Rémy-de-Provence
  2. 2. 2 L’édito du Président du Parc Naturel Régional des Alpilles Ces dernières années, nous avons eu le plaisir de nouer des relations fortes avec le talentueux collectif d’artistes du Cercle des Artistes de la Vallée des Baux et c’est avec une grande satisfaction que nous accueillons pour la 4ème édition consécutive l’exposition d’art contemporain, « ARTITUDES », dans les murs de la Maison du Parc naturel régional des Alpilles. C’est d’autant plus gratifiant que ces derniers mois n’ont pas été faciles, pour les élus en responsabilité confrontés à des prises de décisions compliquées pour assurer la sécurité des administrés, pour l’équipe du Parc qui malgré les difficultés a continué d’assurer sans discontinuité les missions du Parc mais aussi pour chacun d’entre-nous craignant pour sa santé et celle de ses proches, parfois contraints à l’éloignement, obligés de s’adapter précipitamment face à une crise sanitaire inédite. Alors la perspective de retrouver nos amis artistes des Alpilles pour un événement public, à l’heure où le monde de la culture a particulièrement souffert de cet isolement, m’apporte une grande satisfaction, partagée par l’équipe, le comité syndical, et j’en suis certain, tous les visiteurs qui nous feront le plaisir de réinvestir notre siège à Saint-Rémy-de-Provence. Je souhaite que cette année, plus que jamais, la fonction d’accueil et de valorisation des patrimoines locaux de la Maison du Parc prenne un sens particulier et soit un tournant pour cette Maison de territoire. Alors bien sûr, le personnel a tout mis en œuvre pour assurer la sécurité des visiteurs car il serait prématuré de dire que la pandémie est définitivement derrière nous mais je voudrais ici remercier le Cercle et son Président Henri Kaufman pour leur confiance, leur écoute et leur fidélité indéfectible en ces circonstances particulières. Je vous invite à venir nombreux découvrir toute la diversité et la créativité des artistes de la mouture 2020 qui s’annonce de haut niveau ! Jean Mangion Président du Parc naturel régional des Alpilles Maire de Saint-Etienne-du-Grés
  3. 3. 3 Association VALETUDO Que recherchait Van GOGH dans son parcours créatif et son œuvre sinon l’expression de messages intérieurs et de recherche de mieux-être ? Que recherchait-il lorsqu’il écrivait à son frère Théo ? « Les artistes ne trouveront pas mieux que de se mettre ensemble, de donner leurs tableaux à l’association, de partager le prix de vente, de telle façon du moins que la société permette la possibilité d’existence de ses membres « sinon réunir les êtres en difficulté, les aider à se reconstruire, à « s’en sortir ». Seul Vincent pourrait nous confirmer cela. Toujours est-il que dans la filiation du docteur Peyron, que l’on peut considérer en ce site de Saint-Paul de Mausole comme le précurseur de l’art thérapie, un de ses descendants dans la fonction de médecin directeur à Saint-Paul de Mausole, le docteur Boulon, a créé l’association VALETUDO du nom de la déesse de la santé qui avait donné son nom à la source des Alpilles aux vertus thérapeutiques de la cité gallo-romaine de Glanum située à l’entrée de Saint-Rémy-de-Provence. En ce lieu mythique soignés et soignants, dont le docteur Boulon, une art thérapeute et une infirmière spécialisée peignent ensemble depuis plus de 20 ans dans un atelier qui leur est réservé et dans lequel se déroule des projets novateurs d’art thérapie les plus variés. On peut citer entres autres, le tournage de téléfilms pour France télévision, de documentaires pour Arte et de nombreuses chaînes internationales, le tournage d’un long métrage dans lequel Juliette Binoche jouait, aux milieux des soignants, des patients et des résidents de l’établissement, le rôle de Camille Claudel en 1915. Certains de leurs tableaux ont été exposés dans le monde entier (New York, Argentine, Nouvelle-Calédonie, Népal, Londres, Bruxelles, Madrid … ). Docteur Jean-Marc BOULON
  4. 4. 4 L’édito du Président du Cercle des Artistes de la vallée des Baux Je suis très heureux de vous présenter ce catalogue qui prend la suite des A R T I T U D E S 2017, 2018 et 2019. De nouveau, la galerie colorée des Artistes va exposer à la Maison du Parc Naturel Régional des Alpilles à Saint-Rémy-de-Provence du 29 juin au 29 Août 2020, et du 14 septembre au 16 octobre à la cour des créateurs à Salon-de-Provence. Par rapport à l’an passé, il est à noter néanmoins quelques changements. Nous sommes "victimes" de notre succès (!) et c'est pourquoi nous avons partagé les deux mois d'expo à Saint-Rémy-de-Provence en 3 "Cézons" de 21 jours chacun, avec 13 à 14 artistes par Cézon : - Cézon 1 du 29/06 au 18/07 ; - Cézon 2 du 20/07 au 08/08 ; - Cézon 3 du 10/08 au 29/08 ; - Les sculptures, intérieures ou extérieures, seront exposées pendant toute la durée de l’exposition ; - Nous accueillerons quelques artistes de Valetudo, l’association présidée par Jean-Marc Boulon, directeur de Saint-Paul de Mausole, dont l’objectif est de mettre l’art au service du soin ; - Quelques artistes-peintres se sont portés volontaires pour réaliser une « performance » : création en public d’une œuvre et dialogue avec les visiteurs. A R T I T U D E S, c’est donc le plaisir des yeux et l’accueil d’une quarantaine d’artistes avec des œuvres très variées qui seront ouvertes à la curiosité des visiteurs : des œuvres abstraites et figuratives, des sculptures étonnantes, des photos, des dessins, du Land Art, du Street Art, des tableaux « mobiles immobiles » d’inspiration psychédélique… etc. Ce sera aussi la rencontre et le dialogue avec un public amateur d’art dans des lieux magnifiques. À ce propos, je remercie chaleureusement Jean Mangion, Président du Parc Naturel Régional des Alpilles, et toute l’équipe du Parc qui nous accueillera pour la troisième fois pendant 2 mois dans ses murs. Je remercie également Nath Chauve-Crepel-Flory qui a créé l’affiche de l’exposition et Dominique Lefebvre, le vice-Président du Cercle, qui a mis en page le catalogue que vous tenez dans vos mains, qui assure aussi toute l’administration et la trésorerie. Comme le dit Robert Filliou : « l’Art est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art ». Et chers visiteurs de A R T I TU D E S 2020 : « N’oubliez pas qu’une œuvre d’art existe en tant que telle qu’à partir du moment où elle est regardée ». Nicos Hadjinicolaou Et « Plus qu’un vœu, un aveu : l’Art et la vie ne font qu’un » Miss.Tic Bonne visite !
  5. 5. 5 Les membres du Cercle des Artistes de la vallée des Baux « BA » ba.eyguieres@gmail.com https://www.sculptureba.fr/ Facebook : Ba Sculpture artiste 8 Yoann CRÉPIN yoanncrepin@yahoo.fr http://yoanncrepin.com/ Facebook : yoann.crepin.art 22 Florence BARRE flbarre@icloud.com artmajeur.com/flbarre Facebook : florence.barre.188 Instagram : Florence_barre 10 Philippe DEFFERRE c1philippe@hotmail.com 24 Dominique BONNEAU - BOUVARD elconsulting@icloud.com 12 Ange DEMARNIA angebouaziz.ab@gmail.com 26 Jean-Marc BOULON jmboulon@aol.com 14 Claude DURRIEU claudedurrieu@gmail.com 28 Nicole BROUSSE Nicole.brousse@gmail.com http://sculpteurnicolebrousse.org/ Facebook : Nicole-Brousse- 104172192973076/ Instagram : nicolebrousse 16 Corine FOREST corineforest5@gmail.com Facebook : corine.forest 30 Nath CHAUVE- CREPEL-FLORY nathchauvecrepel@gmail.com https://www.nathchauve.com/ Facebook : nath.chauvecrepel 18 Stéphane FRANCO genelelou@free.fr 32 Sylvie CORBANINI corbanini.sylvie@neuf.fr 20 Jean-Marie GALLON jean-marie.gallon@orange.fr Facebook : Jean-Marie GALLON ARTFACTO 34
  6. 6. 6 GODDA g.ims.clouzeau@gmail.com Facebook : goddapeinture 36 Annie LEFEBVRE annlefebvre@yahoo.fr 50 Joëlle GriMo jgrimo@free.fr http://j.grimo.free.fr Facebook : @J.griMo Instagram : @j.grimo 38 Dominique LEFEBVRE Dominique_lefebvre2002@yahoo.fr 52 Marie-Dominique LORIEUX dominique.lorieux@gmail.com 40 Élio LUSSATO artist.elio@orange.fr https://www.artmajeur.com/eliolussato/ Facebook : elio.lussato 54 Camille JACOBS kmil.jacobs@gmail.com https://www.camille-jacobs.com/ 42 Philippe MICHELOT philippeartiste@gmail.com philippemichelot.over-blog.com 56 Henri KAUFMAN hipipip@gmail.com Facebook : hkaufman Instagram : hipipip 44 Dominique MIGNON dominique.mg@outlook.fr https://www.dominique-mignon.fr/ 58 Colette LASSALLE col.lassalle@orange.fr http://colettelassalle.com/ Facebook : Colette.lassalle 46 Michel MIRABEL mira.graphie@free.fr http://michelmirabel.wordpress.com/ 60 Jean-Paul LE ROY leroyjp13@gmail.com http://jpleroy.wixsite.com/monsite/ 48 Marie-Hélène MOUYON infos@mouyon-artiste-peintre.com https://www.mouyon-artiste-peintre.com/ Facebook : mariehelene.mouyon 62
  7. 7. 7 « NATAFF » estermann.nat@gmail.com http://cnat19.wix/nataff-plasticienne/ Facebook : nataff19 Instagram : nataff_plasticienne 64 Laurence SAUVAJOL laurencesauvajol@yahoo.fr 74 Dany PRAYET dany.prayet@gmail.com https://www.danylapotiere.fr/ Instagram : danyprayet 66 Odette SANTACROCE odette.santacroce@orange.fr https://osantacroce.wordpress.com/ Instagram : Odette.santacroce 76 LALA RAVOISIER valerie.ravoisier@gmail.com https://www.ravoisiervalerie.com/ 68 Michèle SAVOYE savoye@numericable.fr https://www.michele-savoye.com/ 78 Thibaut RODRIGUEZ thibautrodriguez@hotmail.fr https://www.facebook.com/thibaut.rodri guez.14 Instagram : @thibautrodriguez 70 Tové STORM tove.k.storm@gmail.com https://www.tovestorm.com/ Instagram : tove.k.storm Facebook : Tove Storm Artiste 80 Vincent SAGONA vincentsagona17@gmail.com https://www.artmajeur.com/vincent- sagona/ Facebook : v.sagona 72 VALETUDO jmboulon@aol.com http://www.saintpauldemausole.fr/Galer ie-Photos.html/ www.youtube.com/watch?v=qqyXkMD XrlI 82 Président : Henri KAUFMAN, Vice-Président et Trésorier : Dominique LEFEBVRE Membres du bureau : Dominique BONNEAU, Nath CHAUVE-CREPEL-FLORY, Jean-Paul LE ROY et Élio LUSSATO QUA2014@yahoo.com - https://www.cercle.online/ - https://www.facebook.com/baux.artsdesalpilles/
  8. 8. 8 « BA » Très tôt artiste en herbe, B.A souhaite s’exprimer par le dessin, la peinture, puis la terre … Les floralies – 80 x 40 x 40 Née à Lyon et après avoir vécu en Savoie de nombreuses années, c’est en Provence, où elle vit depuis dix-sept ans, qu’elle décide de prendre divers cours de modelage et d’art vivant. Très vite, elle décide d’installer son atelier à Eyguières au pied des Alpilles pour s’adonner à sa passion, la sculpture. BA puise son inspiration lors de ses voyages qui l'ont menée jusqu'aux Terres Australes et au cœur des traditions provençales. Depuis 2006 elle expose en galerie et sur diverses rencontres artistiques. Le cloître Sainte-Trophime en Arles qui accueille ses œuvres lors du Salon International des Santonniers de novembre à janvier. A l’occasion d’expositions avec un collectif d'artistes plasticiens et poète du pays Salonais, B.A a travaillé sur des thématiques comme la société connectée, la COP21, etc … Elle pratique aussi le Raku, résultat d’une technique d’émaillage développée dans le Japon du XVIème siècle, qui utilise un grès chamotté plus solide car les pièces doivent résister à de forts chocs thermiques.
  9. 9. 9 Masque 1 – 20 x 30 x 5 Masque 2 – 15 x 19 x 5
  10. 10. 10 Florence BARRE Deux ans de formation à l’ESAG « Atelier Met de Penninghen » de Paris puis aux Beaux-Arts de Paris, parallèlement à des études d’histoire et de littérature anglaises et américaines à La Sorbonne et l’Université́ de Californie à San Diego. Florence BARRE travaille plusieurs thèmes en grande partie autobiographiques : 1/- La violence de la blessure initiale associée à la cruauté du monde. 2/- Une gestuelle personnelle minimaliste, souvent comparée à de la calligraphie chinoise ou japonaise. Dans ces tableaux, elle recherche la maitrise et la perfection du geste pour atteindre l'équilibre parfait : l’expression en grande partie de souvenirs de 14 ans de danse classique ; 3/- Ses tableaux très colorés interprètent la vie et ses moments d’émotions intenses, mais son travail sur la couleur est devenu récemment pratiquement monochrome. Par choix, elle travaille uniquement sur papier, à plat, ce qui exige de la vitesse tout en sachant qu’elle ne pourra pas revenir en arrière. Ce faisant, Florence exprime les émotions qu’elle éprouve au moment où̀ elle peint, toujours avec une sensation de corps à corps frénétique. Ses tableaux sont l’expression et le reflet de ses émotions, de ses blessures, de sa vie. oujours avec une sensation de corps à corps frénétique. Ses tableaux sont l’expression et le reflet de ses émotions, de ses blessures, de sa vie. Démarche artistique : Ce mélange de maitrise créatrice et de dépossession de moi-même constitue le fondement de mon art pictural. Je peins lorsque j’ai quelque chose à dire, à exprimer ou pour témoigner. Je ne peins que mes émotions présentes ou passées. Je parle de ma vie et de la vôtre. Je peins dans l’instant, rapidement, énergiquement, violemment quelquefois. Ma peinture est purement physique, réalisée dans le ressenti primaire, animal. L’acte de peindre est le moment où je revis ces émotions intenses dans un corps à corps frénétique : ma gestuelle, les couleurs choisies servent uniquement à traduire l’euphorie, la peur, la violence. Mon désir : m’exprimer en allant à l’essentiel. Beaucoup apprécient mes tableaux pour l’énergie, le mouvement qu’ils transmettent. La plupart du temps je découvre la signification de mes peintures après leur réalisation : pas forcément tout de suite, un jour, une semaine, un mois plus tard. Il m’arrive souvent de changer leur sens (fait à l’horizontal, il trouve sa réelle signification à la verticale). Pour beaucoup d’entre eux, ils fonctionnent bien dans tous les sens : à chacun d’y trouver le sien. Je souhaite que chaque personne qui s’arrête pour regarder un de mes tableaux soit touchée, émue, surprise, attirée ou choquée et trouve en miroir quelque chose qui lui est propre. Je souhaite vous faire ressentir, vous faire réagir, vous rendre euphorique. Vous faire toucher l’essentiel, la beauté, l’équilibre, l’harmonie. Les titres de mes tableaux sont là pour me cacher et surtout ne pas vous influencer : ce sont très souvent des titres de chansons – énorme importance de la musique pour me mettre en condition lorsque je crée – ou des titres donnés par deux ami(e)s qui sont très attentifs à mon travail. Pour terminer deux commentaires qui m’ont particulièrement touchée et encouragée. « Je t’admire Florence. J’aime ta façon de peindre : libre, volontaire, intelligente et élégante. A ton image. » Nathalie Ormrod. « Florence. Your art: how exquisite and sublime” Björn Gustavsson.
  11. 11. 11 Moonlight – 65 x 50 La vague – 80 x 60 La vie en rose – 80 x 60
  12. 12. 12 Dominique BONNEAU - BOUVARD Dominique Bonneau-Bouvard est une femme de communication et de relations publiques. Elle a créé et dirigé plusieurs agences d’événementiel, relations presse et publiques, en région parisienne. Elle a ainsi mené nombre d’opérations spéciales, de masse ou confidentielles, dans les domaines institutionnels et culturels : forums, colloques, expositions, événements sportifs etc... Depuis une quinzaine d’années, la communication l’a naturellement ramené vers le dessin, vocation contrariée à son adolescence … La Provence l’inspire et plus particulièrement les Alpilles… Installée près de Saint-Rémy-de-Provence depuis quelques années, elle aime capter l’atmosphère des marchés, la vie des villages, les paysages saturés de soleil… Dans les Alpilles, ce sont des moments intenses de création : aquarelles, dessins, huiles, carnets de voyages…elle décline avec passion différentes techniques. Elle expose depuis une dizaine d’années en région parisienne, individuellement ou en collectif ; elle fait partie du Cercle des Artistes de la vallée des Baux depuis 2 ans. Sur ses toiles la lumière des Alpilles vibre tout entière. Au pied du Mont Ventoux, les arbres rouges – 70 x 70 Le village d’Eygalières – 46 x 55
  13. 13. 13 Les oliviers – 81 x 64 Soleil d’hiver – 60 x 92
  14. 14. 14 Jean-Marc BOULON Jean-Marc Boulon est psychiatre ; il assure la direction médicale de la Maison de santé Saint-Paul, est président de l’Association des sites, monuments et paysages de Saint-Rémy de Provence ainsi que de l’Association Valetudo, qui a pour objectif de démystifier la maladie mentale et de mettre l’art et la culture au service du soin. Autour de son rêve et d’une lettre écrite par Vincent à son frère Théo, le docteur Boulon a créé cette association pour des patients qui reçoivent, notamment, un traitement à l’aide d’ateliers d’art- thérapie. Ils exposent tout l’année leurs créations dans le centre d’exposition / vente du cloître Saint-Paul de Mausole. C’est ici-même que Van Gogh fut interné à sa demande, pendant 53 semaines, entre mai 1889 et mai 1890. Iconoclaste, Jean-Marc Boulon est convaincu que l’art est un moyen de donner plus que l’on possède et qu’offrir c’est recevoir. .
  15. 15. 15
  16. 16. 16 Nicole BROUSSE « Il était une fois… » Nicole Brousse… Une femme sculpteur / sculpteur de femmes… ». Tout au début, elle aimait modeler l’argile, le vêtement, la danse, mettre en forme le tissu … Elle décida qu’elle exprimerait cela à travers la Sculpture, puis commença à élaborer des corps de femmes. Parallèlement, elle s’intéressait à ce qui permet de mieux se connaître, faire évoluer son bien-être et, petit à petit s’installa l’envie de faire passer cette autre passion dans ses sculptures. Des œuvres naquirent alors de ce mariage intérieur avec la découverte de soi et l’ouverture à l’inconscient collectif. « L’infiniment petit retrouvant l’infiniment grand » n’est-ce pas Mr Pascal ! Elle décida un beau jour (telle une archéologue ou une scientifique), d’expérimenter sa recherche personnelle dans son travail de sculpture, l’un servant d’outil à l’autre et réciproquement. Donnant ainsi naissance à « différentes inspirations … ». Au début, elle ne se rendait pas compte du lien qui existait entre ces deux recherches. Mais par la suite, elle finit par comprendre que tout était complémentaire. Chaque sculpture permettait d’échafauder une « théorie » : Tous les êtres vivants, au plus profond d’eux-mêmes, sont reliés entre eux et à l’univers. Tel un carnet de voyage intérieur, en partant de son être, elle cherchait à ce que son travail de sculpture soit de tous les temps et de toutes les origines. C’est dans le croisement de l’horizontale (le temps), partant de l’antiquité pour aller vers le futurisme en passant par le moyen Age, le fantastique et de la verticale (civilisation), inspirée par les différentes cultures, qu’elle pensait pouvoir trouver l’essence même du monde ! À la croisée de tout cela, elle découvre enfin le : Ici et maintenant ! Et c’est ainsi que … « … la recherche du » je » se transforme petit à petit en l’expression du jeu. Comme son nom l’indique, le présent est un cadeau et nous ramène à la joie d’être en vie… » Au fil des ans, elle s’aperçoit qu’il s’agit bien de retrouver l’essence même de vie à travers des sculptures qui en sont dépourvues … « Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? ». Démonstration par l’absurde. Ce qui nous ramène au jeu. Toujours cette dualité se retrouvant au beau milieu de la dérision … ». Attentive
  17. 17. 17 Cri Écrire sa vie Gémeaux Passe muraille bleu
  18. 18. 18 Nath CHAUVE-CREPEL-FLORY Nath Chauve-Crepel-Flory fait ses études artistiques à Paris puis en 1990 s‘installe à Avignon. Elle a aujourd’hui élu domicile à Fontvieille, où elle développe un sens inné de la couleur. Sensible, fauve, coloriste, intimiste, expressivement libre, Nath peint ce qu’elle aime, avec âme, « sans émotion, il ne peut y avoir de réalisation ». Sa peinture saute au visage, par la force de la lumière, les couleurs nues, des rouges à cru, des verts de pomme, des visages bleus, par la plénitude du geste ample modelant les formes épanouies de femmes à l'abandon, par la brillance de l'acrylique rehaussée de matières incrustées pour créer le relief. Une peinture sensuelle, née du combat avec la matière. Le tableau comme une sculpture qu'elle exécute – toile au sol – accroupie tel "un calligraphe", sans dessin préalable mais après "une longue réflexion", une lente maturation. Une peinture du mouvement sortant du corps, très tactile, des orteils au bout des doigts à pénétrer dans son art qui d'abord interpelle, séduit, puis émeut. André Morel Les musiciennes – 100 x 100 La liseuse – 100 x 100
  19. 19. 19 La femme qui aime les chats – 215 x 215 (sera exposée à la Maison du Parc Naturel Régional des Alpilles)
  20. 20. 20 Sylvie CORBANINI Sylvie CORBANINI est membre de l’association VALETUDO de Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Donnons-lui la parole : « Je suis née en Provence en 1964. À la suite d’un évènement difficile, j’ai eu la chance de pouvoir participer à un atelier de peinture. J’ai immédiatement senti à quel point la peinture pouvait me permettre de m’exprimer. Ceci sans avoir à parler … la main s’exprime. » Bijou oriental – 22 x 27 Les sujets de prédilection de Sylvie CORBANINI sont les portraits de femme et la femme en général aussi bien en peinture qu’en sculpture.
  21. 21. 21 Clair-obscur – 22 x 27 Couleur au féminin - 50 x 50
  22. 22. 22 Yoann CRÉPIN Né à Arles en 1983, Yoann CRÉPIN passe son enfance dans les Alpilles, au milieu des collines et de la garrigue. D’abord lieu d’aventure et de liberté, la nature devient source d’inspiration et lieu de création. La découverte du Land-Art après sa vingtième année influence sa démarche artistique : créer dans et avec la nature. Les œuvres réalisées en pleine nature sont confectionnées à partir d’éléments naturels caractéristiques des lieux, elles tendent à fusionner et interagir avec la nature. Certaines jouent avec le vent, la lumière, l’apesanteur. D’autres s’unissent avec l’eau, la terre et les végétaux. Dissémination Horizons Sancy 2019 Il est à la recherche d’une alliance entre deux créativités : humaine et naturelle. Laisser l’homme s’exprimer à travers la nature et réciproquement, laisser la nature s’exprimer à travers l’homme. Depuis plusieurs années, il réalise également des créations dans les parcs et les jardins privés. A l’inverse des œuvres éphémères réalisées en pleine nature celles-ci ont une longue durée de vie, certaines sont pérennes. Sa dernière exposition fut en 2019 au Japon à Fujisawa, préfecture de Kanagawa. En plus de ses très nombreuses expositions, on note la parution dans de grands magazines : - Beaux-Arts magazine, juillet 2016, une demi- page (page 136) ; - Beaux-Arts magazine, juillet 2013, une demi- page (page 139) ; - Botanic magazine, automne hiver 2012 (pages 94-95).
  23. 23. 23 Dissémination 6 Horizons Sancy 2019 Oxygène 2 Fujisawa, JAPON 2019
  24. 24. 24 Philippe DEFFERRE Philippe Defferre est installé dans son petit village de Ménerbes, dans le Luberon. Dessinées et réalisées dans son atelier, de dimensions modestes ou monumentales, ses sculptures en métal sont conçues pour l’intérieur ou l’extérieur. Il met en scène ses œuvres dans un espace naturel. Pour titrer son travail, quand on fait un dessin en perspective, on choisira deux points mystérieux voire secrets plus ou moins éloignés, chaque surface plane assemblée, devient un relief pictural saillant. En 2020, Il développe et expérimente une nouvelle approche vers des patines colorées. 350 x 300 x 120
  25. 25. 25 Sang bleu - 30 Vraie monnaie – 30
  26. 26. 26 Ange DEMARNIA Ange DEMARNIA, un artiste au parcours atypique qui a évolué dans les coulisses de la mode, du monde du spectacle et du cinéma. Autodidacte, il a 20 ans quand, pour la première fois il est remarqué pour la qualité de son trait lors d’une exposition collective au centre culturel de Limoges. À la fin des années soixante, sa famille s’installant à Paris, Ange découvre alors le fameux mouvement de « la figuration narrative », mouvement fondé par le peintre allemand Richter. Fortement impressionné par cette vision nouvelle d’une peinture en adéquation avec l’histoire, les idéologies et les évènements sociopolitiques de son temps, son travail, désormais, s’inscrira dans le sillage de la pensée narrative. Sous contrat en tant qu’illustrateur pour l’enseigne de luxe Ventilo, Ange DEMARNIA exposera l’essentiel de son œuvre dans les galeries du même nom à Paris, en province et à l’étranger. Illustration textile, customisation, décors, maquettes d’album, costumes de scène pour les « stars » de l’époque lui ont permis d’assurer son pain quotidien, mais cependant au sacrifice de sa propre notoriété. Ange DEMARNIA, certes un artiste de l’ombre … mais de l’ombre toujours surgit la lumière.
  27. 27. 27
  28. 28. 28 Claude DURRIEU Autodidacte, Claude DURRIEU dessine, peint et créé depuis toujours … Mais la sculpture est arrivée plus tard. Il a suffi qu’elle mette les mains dans la terre et c’est devenu un refuge, une paix intérieure, une sensation de calme. La terre supporte ses émotions, ses doutes. Elle retrouve ses racine, l’Algérie, la France, la Provence, Biot. Aujourd’hui elle vit et travaille la terre à Salon-de-Provence. Elle créé, elle s’évade, elle rêve. Claude DURRIEU aime laisser des traces, des empreintes sur des formes généreuses, volumineuses et uniques, essentiellement le corps féminin, sa beauté, sa sensualité, la maternité. La terre est devenue une évidence pour elle. Coquelicots
  29. 29. 29 Sculptures – hauteur de 30 à 60 cm
  30. 30. 30 Corine FOREST Corine FOREST est peintre-plasticienne, pharmacienne et transfuge de l’industrie pharmaceutique. Elle passe par l’École des Beaux-Arts de Rouen. De 1993 à 2015, Corine travaille en solitaire dans son atelier, exposant en France et à l’étranger des œuvres Miroir, à la recherche de sa place, étendant cette exploration de la féminité à la création de bijoux. En 2015, la vie l’a faite sortir avec violence de son atelier et ouvert les portes du collaboratif, de l’itinérance et du Street Art. En quête de Liberté, elle a élargi son regard, recherché l’altérité, et ainsi libéré ses lignes. Elle travaille aujourd’hui sur des papiers népalais et cartons, supports plus légers et modestes que les toiles. Elle colle des Oiseaux de papier, LIBRES, dans les rues, les plaçant en conversation avec graffiti ou paysages. En 2017, elle a publié son recueil d’Artiste : « LIBRE », contant son nouveau cheminement, montrant son travail depuis 2015, tant les collages d’Oiseaux Libres dans les rues que son travail d’atelier. Parce que « avec l’âge, la Vie et l’Art se confondent » (Braque), Parce que l’Art est mon Voyage, mon chemin de vie, celui de mes rêves, Parce qu’il est la joie d’un partage, le désir d’apprendre de l’Autre. "En vieillissant l'art et la vie se confondent" et "j'écris parce représentant de l'humaine condition", parce que je ne peux être une artiste que dans le regard de l'Autre, et mon travail n'est que le miroir de l'âme d'un spectateur. C'est une marche sur un chemin d’humanité : celle d'un escalier ou d'une déambulation...
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  32. 32. 32 Stéphane FRANCO Le parcours artistique de Stéphane fait ressortir deux périodes : - En 1985, Stéphane a laissé son inspiration s'exprimer sur des supports en bois et sur des meubles. - Dès 1992, elle s'est orientée vers la peinture sur toile, s'est spécialisée dans un style Naïf (souvent naïf exotique). Sa démarche originale retrace des scènes de vie, témoignages de ses nombreux voyages. Ainsi son travail ouvre la porte de l'imaginaire. Chorale I – 60 x 60 Chorale II – 50 x 50
  33. 33. 33 Charlotte – 50 x 50 Julie – 50 x 50 Tango bleu – 50 x 50 Tango rose – 50 x 50
  34. 34. 34 Jean-Marie GALLON Les inspirations de Jean-Marie GALLON sont en Afrique, à Mougins chez Picasso ou bien à Montparnasse dans les années 30. La tôle de zinc et le bois sont ses matériaux de prédilection. La tôle, Il la plie, la martèle, la soude, la redécoupe, la passe à l’acide, parfois il casse tout, ça ne lui plait pas…et il recommence. Sculpter est une seconde nature, Jean-Marie GALLON va là où son imagination le guide sans faire de concession aux vagues de la mode. ² Pierrot – Hauteur 75 cm
  35. 35. 35 Arc bouté - 46 x 140 Black Betty - 70 x 35 La danse - 55 x 70 La sève - 180 x 150 Samothrace II - hauteur 90
  36. 36. 36 GODDA GODDA expose régulièrement dans des galeries dans la région, parmi autres à l'Espace d'art contemporain 361° à Aix-en-Provence. Dans le cadre d'ARTITUDE, qu'elle a rejoint en 2017, elle a exposé à Saint-Rémy-de-Provence, aux Baux-de-Provence, à Salon-de-Provence et à Arles. Souvent elle partage un lieu d'exposition avec une artiste sculptrice et éventuellement une ou un photographe, comme à l'Estaque, Marseille, dans les Alpilles, et prochainement en Norvège. GODDA aime beaucoup investir des lieux autres que des salles d'exposition traditionnelles : " Regard sur Cours", à Gorée, Sénégal en 2019 a été un événement marquant pour elle. Son nom d'artiste, "GODDA" est le petit nom donné par son père dans son enfance, une enfance heureuse, source d'inspiration pour elle. Le pastel sec donne à l'artiste l'occasion de s'exprimer librement, inventant toujours des nouvelles techniques. Pour GODDA la peinture est un voyage intime. Il lui faut un départ, des ombres sur le papier, une couleur qui fait appel à une autre, et puis, l'inconnu.
  37. 37. 37 Les échelles célestes de GODDA - 50 x 65
  38. 38. 38 Joëlle GriMo Sa formation scientifique lui a permis de travailler dans quatre continents et de voyager dans de multiples pays avant de s’installer dans les Alpilles à la fin des années 90. En 2008, sa pratique du dessin d’après modèle vivant pousse J.GriMo à envisager une carrière artistique. Sans jamais abandonner l’univers de l’esquisse qu’elle étend aux portraits et aux carnets de voyage, elle se tourne vers la peinture à l’huile puis découvre les techniques de l’acrylique grâce au plasticien Joseph ALESSANDRI. Elle commence alors à développer une pratique personnelle dans son propre atelier tout en poursuivant ses travaux de croquis sur le motif. À partir de 2017, son geste se libère et son style se fait plus audacieux. Conseillée par l’artiste Nath CHAUVE-CREPEL-FLORY, elle s’attache désormais à privilégier l’authenticité et à ressentir la justesse de l’expression. J.GriMo expose régulièrement dans la région, en groupe ou individuellement, et participe à des événements récurrents tels que Artitudes à la Maison du Parc de St Rémy ou encore les installations d’Art Painting dans les Halles de Fontvieille. En 2019 elle remporte le « prix du jury » au salon Imagin’Etoile de Châteaurenard. Démarche artistique - U n b e s o i n u r g e n t d e c o h é r e n c e Jasmin – 100 x 65 La première partie du chemin, celle qui va du regard à la vibration intérieure, était là. Son prolongement jusqu’au geste pictural restait à construire, et tant que cela n’était pas entrepris, il ne pouvait y avoir de sens ni d’accomplissement. C’est poussée par cette nécessité que J. GriMo s’est mise en quête des outils techniques et de l’expérience qui lui permettraient d’affiner son écriture et ainsi, d’extérioriser de la façon la plus juste possible cette résonance intime. Et de la partager. En recherche perpétuelle, J. GriMo s’autorise à produire un travail constamment en mutation, quitte à dérouter les témoins de son parcours qui n’ont souvent pour seul repère que l’énergie toujours présente dans ses œuvres. Peu importe, elle sait, elle, qu’au moment où elle l’a fait, elle était en phase avec son projet. Souvent confrontée à la solitude, elle y voit une façon d’aller chercher, entre doute et jubilation, les ressources au plus profond de son être, en particulier en exploitant un même thème dans des séries de plusieurs dessins ou tableaux. Elle tourne cependant volontiers son esprit vers d’autres influences, que ce soit en scrutant le travail des maîtres ou en partageant émotions et expériences avec les artistes de son entourage ou les visiteurs d’une exposition. Sans cesser de se poser la question de l’authenticité de son écriture.
  39. 39. 39 Iris – 50 x 40 Genet – 50 x 60 Yuccas – 70 x 50
  40. 40. 40 Marie-Dominique LORIEUX Marie-Dominique LORIEUX vit à Orgon et fait de la peinture depuis à peine 4 ans. Elle est l’élève de Marie Dubost à Lambesc. Marie-Dominique a l’humilité de dire qu’elle est très novice pour la peinture à l’huile. Elle a fait une longue carrière de styliste, d’abord dans la mode et ensuite dans la décoration et la création de linge de maison. Elle avait monté sa propre marque de linges fabriqués en Inde et au Vietnam. Elle était donc familière avec le dessin, les jeux de couleurs, la création de vêtements, de matières, de tissages, d’imprimés et de broderies pour ses modèles. Sa vie professionnelle lui laissait trop peu de temps pour peindre et c’est avec bonheur et passion qu’elle s’y met désormais. La nature, la source de vie pour nous tous est un thème d’inspiration majeur pour les peintres de tout temps. Apaisante, étonnante, réconfortante, généreuse et nourricière, mais aussi envahissante, dangereuse et menaçante. Elle essaye de transmettre dans ses tableaux toute la richesse et la beauté de la nature, quel challenge ! Lourde tâche de transmettre tant de beauté de ses tableaux, la verdure et les fleurs comme les impressionnistes, les arbres comme Corot, l’eau et ses reflets comme Monet, la houle et la tempête comme Turner, le ciel et ses nuages menaçants. Eygalières - 27 x 35 Eygalières St Laurent - 35 x 24 Eygalières tour - 33 x 41
  41. 41. 41 Les choux - 33 x 24 Halloween - 50 x 40 Potiron - 35 x 24 La cruche - 35 x 24
  42. 42. 42 Camille JACOBS Née en 1988, sculpteurs de mère en fille, et après des études d’Art à l’académie Charpentier, Camille JACOBS expose depuis presque 10 ans ses sculptures en France et à l’étranger. Elle a grandi au bord de la méditerranée dans une famille très créative ! Initiée dès l'enfance par une mère et une tante toutes deux sculptrices, elle a suivi leurs pas pour trouver son chemin ! Elle expose depuis presque dix ans ses sculptures et puise ses inspirations dans des scènes de vie, en tentant de capter l'élégance et la puissance de nos mouvements, la poésie de nos actions ... Également fascinée par la métamorphose des matériaux, Camille travaille avec divers supports essentiellement issus du recyclage tel que le papier et crée des « trompe l’œil » de matières. Étole dorée – 35 x 30
  43. 43. 43 Enfants aux ballons – 60 x 15 Grand cerceau – 50 x 50 Solo – 45 x 20
  44. 44. 44 Henri KAUFMAN Dans chacune des expos du Cercle de la Vallée des Baux dont Henri KAUFMAN est le président, il nous surprend chaque année avec des innovations qui sont bien dans l’axe de sa culture mathématique et de sa devise : « Voir ce que vous n’avez pas vu ». Par exemple : - La confection des meubles design « Minimals » conçue et bâtie sur les divines proportions du nombre d’or ; - La recherche de la couleur du hasard à partir de mosaïques ; - Les tableaux Infinitudes avec des illusions d’optique ; - Les HKubes qui suspendus aux arbres passent du 2D au 3D en fonction du vent ; - Les affiches déchirées dans le métro ; - Les paréïdolies : des figures humaines ou animales qui se trouvent sur l’écorce des platanes ou dans les nuages ; - Aujourd’hui, H.K. accompagné par son ami Riad Hattouti (Directeur artistique dans le groupe Havas Paris) innovent avec : « Les Mobiles immobiles ». Allez voir ces tableaux, ils vont titiller vos yeux ; ils vous donneront l’impression qu’ils se déplacent ...alors qu’ils sont fixes ! - Ces tableaux mobiles sont réalisés sur du PVC miroir ou du PVC blanc N’hésitez pas à écrire ce que vous avez vu et ressenti sur le livre d’or !
  45. 45. 45
  46. 46. 46 Colette LASSALLE Déjà vers treize ans, alors qu’elle rentrait du lycée avec ses amies, Colette LASSALLE était la seule à visiter assez régulièrement une galerie d’Art pour découvrir de nouvelles œuvres. Elle a découvert la lumière du sud il y a 20 ans avec l'impression d'un objectif affiné lors du Mistral, les couleurs fortes, sensuelles, violentes, qui nous harcellent les yeux, nous brûlent. Elle aime ce soleil qui plombe et creuse les ombres. Les voyages aussi, l'Afrique omniprésente en elle, comme une deuxième identité avec ses odeurs ses couleurs d’épices, ses fruits aussi, les gens, leur sourire malgré les problèmes. Le désert où l’on se perd pour mieux se resituer l’a toujours obsédé. Colette LASSALLE a d’ailleurs peint avec ce sable, si chaud et si doux à travers les doigts. Elle aime l’errance dans les villes inconnues ou connues, à la fin du jour, comme les chats longent les murs, le silence et la contemplation. Ses influences classiques sont Matisse et Gauguin pour l’explosion des couleurs. Les oliviers bleus – 50 x 100
  47. 47. 47 L’enfant et le confinement – 40 x 50 La vague – 65 x 80 Buste bleu – 88 x 69
  48. 48. 48 Jean-Paul LE ROY Installé en 1981 à Saint-Rémy-de-Provence, Jean-Paul LE ROY travaille l’image argentique dans son studio photo. De l’alchimie des cuves, il passe au numérique, ce qui lui permet de modifier, façonner, recomposer l’image. Les objets sont mis en scène, les lieux, les personnages, sont remaniés, modifiés, manipulés pour en extraire le substrat. L’image dans l’image. Ambiances, lieux, sites, endroits, situations sont prétexte à la création. Inspiré par Edward HOPPER, MAGRITTE ou encore BILAL. « Ce que la photographie reproduit à l’infini n’a lieu qu’une fois » Roland BARTHE.
  49. 49. 49 Dualité Reflets d’Arles
  50. 50. 50 Annie LEFEBVRE Annie LEFEBVRE a toujours été attirée par le dessin, la peinture, la sculpture, les musées, les belles choses, bref, elle est attirée par l’art sous toutes ces formes dès le moment où cela touche au « beau ». Son sens de l’esthétique a toujours été très affuté. Mais quand elle était adolescente, elle aurait voulu s’orienter vers un métier artistique, mais dans son milieu de la bourgeoisie, on apprenait D’ABORD un métier … De nombreuses années après, lors de l’une de ses très nombreuses expatriations, Annie commença à faire de la peinture dans « les ateliers » mis à la disposition des impatriés, et ainsi elle a franchi le pas pour rejoindre les artistes qu’elle se contentait auparavant de contempler ... Elle peut pratiquer son sens du beau avec la photographie. L’architecture complait son sens de l’esthétique, les musées son sens de l’art et du beau.
  51. 51. 51 Photo prise lors de l’exposition de Berlinde de BRUYCHERES à Avignon – 40 X 30
  52. 52. 52 Dominique LEFEBVRE Devenu artiste paraît-il (je pouffe) en devenant vice-président du Cercle des Artistes de la vallée des Baux, Dominique LEFEBVRE, donc artiste qu’on se le dise, est un iconoclaste assez décalé et surtout inclassable. Un peu Gourou de la finance pour certains, et après avoir tâté de la photographie de concert de jazz pour la Seine-TV, il s’investit dans les arts numériques, notamment le montage vidéo de son grand réservoir de photographies (plus de 85.000 quand même !). Comme il ne se sent pas du niveau des photographes professionnels, il réussit à tenter de « magnifier » ses photos dans des montages vidéo parfois délirants. Dominique Lefebvre est par nature peu respectueux et tourne tout en dérision en employant un langage du 2ème voire même du 3ème degré. Mais il a su se « policer » un peu pour la réalisation de ce catalogue en faisant dans le hyper respectueux pour les artistes, peut-être la seule catégorie qu’il ne se permet pas (encore) de brocarder. De par sa démarche, il essaye de ne pas vivre en contradiction avec les idées qu’il ne défend pas ... Nb : Relisez soigneusement plusieurs fois cette phrase … elle n’est pas aussi anodine qu’elle parait ! Des caricatures numériques
  53. 53. 53 Photo d’une tête dans un bassin de la villa Ruffolo à Ravello (Côte Amalfitaine)
  54. 54. 54 Elio LUSSATO La peinture d’Élio LUSSATO se veut sculpturale, remplie de matière, sable, cendres de cigares, ocres, peinture à l'huile etc. Ses toiles doivent se toucher avec les yeux même si on a envie d'y poser ses mains, de les effleurer de les caresser ... Qu'avec les yeux ... Jetées sur une toile, toutes ces matières se mélangent et se confondent. Après avoir travaillé pendant plus d’une dizaine d’années sur les symboles du judaïsme, Élio LUSSATO, artiste connu et reconnu dans notre région profite de cette nouvelle exposition pour se lancer dans une nouvelle aventure créative autour de la nature, de la création, de la vie.... de la planète. Un nouveau challenge ...
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  56. 56. 56 Philippe MICHELOT Philippe MICHELOT est-il un artiste, un nonartiste, ou un artiste sans peur ? On le surnomme « Dieubolik », super têtard, anarchrist, bandit kitsch et de mauvais goût. On dit de lui que c’est un mec décalé, un mec complètement barré. Il ne sait pas ce qu’est le beau. Il dit de lui « ben oui, quoi, le beau, c’est très con. Il y a en plein dans les magazines, le beau, c’est bimbo. Le beau, c’est comme les tomates de supermarché, bon dehors, mais rien dedans ». Il aime la différence, chaque être humain est beau dans sa singularité. Ce plasticien n’aime pas l’ordre, il puise son imaginaire dans le désordre, dans le chaos de ses pulsions, il refuse de s’enfermer dans une technique, dans une matière, un processus ou une idéologie. Il travaille le pop’art version kitch surréaliste grâce auquel il ose tout aborder, même le plus grave ou le sexuel. Son expression artistique est là pour interpeller, pour provoquer, pour interroger celui qui regarde, aller le chercher dans son ventre, ses tripes, son cœur, son âme, son esprit, son corps. Il gueule car il est vivant. Quant à la beauté, laissons parler Hume en 1755 « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses elles- mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple, et chaque esprit perçoit une beauté différente ».
  57. 57. 57 Le Covid19 émoi émoi et moi
  58. 58. 58 Dominique MIGNON Après des études littéraires à la Sorbonne Paris IV et de sciences politiques, la deuxième vie de Dominique Mignon l’oriente vers les ateliers des Beaux-arts de Paris chez Olivier Di Pizio (Président du salon Réalités Nouvelles) et Gonzalo Belmonte. Saint-Germanoise, elle rencontre, en 2001, le peintre naturaliste Hélène Legrand qui deviendra son maître. Présente en galeries, elle participe régulièrement aux salons parisiens dont le Salon des Artistes Français et provinciaux. Reçue, en 2020, au concours des peintres du 45ème Salon de la Marine, elle y exposera sa dernière toile « La Mer en Feu ». Lumineuses, calmes, ses œuvres dégagent une véritable poésie et apaise les sens. D’aucuns parleront d’abstraction elle préfère le terme de « non-représentation » pour laisser le spectateur, seul, vagabonder dans l’œuvre et y trouver comment ce « non- dit » raisonne au plus profond de son être. « L’abstraction est le contenu que la peinture doit exprimer, soit cette vie invisible que nous sommes.” V. Kandinsky - 1910 Éclat de vie - 81 x 100
  59. 59. 59 La mer en feu - 119 x 89 Peinture de feu - 130 x 97
  60. 60. 60 Michel MIRABEL Membre de Fos Provence Photographie, de l’ACAPP d’Istres et du Cercle des Artistes de la vallée des Baux. Formé aux techniques du « zone system », de l’argentique et du numérique, il a édité des livres photographique sur la Sorgue, « L’  Écheveau de la nuit » en collaboration avec le psychiatre et collagiste Guy Lesœurs, ainsi que la série « Miragraphie » avec le poète Jo Ros. Son travail prend place dans des collections publiques ou privées. De nombreuses expositions en particulier au centre d’Art Contemporain de Grignan, « Paysages de lumière » et « Miragraphie » à la Galerie des Molières et à L’Espace 233, Chapelle Saint Sulpice à Istres, Saint Rémy de Provence, Baux de Provence, Espace Van Gogh et boulevard des Lices à Arles. Il participe au Festival Voies Off d’  Arles, aux Salons d’  Art de Carry le Rouet, aux Féria de l’  Art, Rencontres Clic’  Art à Istres et au projet « Echo » en partenariat avec l’artothèque de Miramas. Toujours à la recherche du plaisir de déclencher, de sentir cet instant magique, cette fraction de seconde où l’on sait que l’on vient de capturer un reflet de la réalité ou une part de la projection de son inconscient. Démarche artistique généraliste : Ecrire par la lumière, fondement même de la photographie. Sa démarche est calme et réfléchie dans ses paysages, souvent minimalistes, tout en douceur et velouté avec sa technique très personnelle de mise en valeur qu'il réalise lui-même sur ses tirages coton ou bien dans l'instant et l'instinct dans des séries sur l'humain. Les recherches de Michel Mirabel conduisent son travail de photographe à questionner, in situ, l’univers des peintures murales, tags et graffs des rues en lui donnant une nouvelle dimension au travers de ses Miragraphies © Les juxtapositions, surexpositions, les tons diaprés et les camaïeux, les noirs et blancs intenses subliment les clichés de l’artiste qui résonnent au plus profond de soi. Ses « Miragraphies », maintes fois reflets de la société marginale, représentent des messages bruts capturés, décryptés et sortis de leur contexte afin de repeupler un autre réel toujours à interpréter. Présentation des Miragraphies Des Mots sur les Murs ou des Maux sur les Murs. Michel Mirabel comme plasticien, réalise ses Miragraphies © à partir de ses propres photographies et de différents outils numériques. Ses recherches questionnent, in situ, l’  univers des peintures murales, tags et graffs des rues en lui donnant une nouvelle dimension. Ses Miragraphies témoignent des reflets de la société marginale. Elles nous adressent des messages bruts capturés, décryptés et sortis de leur contexte réel. Elles laissent place à l’imagination et à l’appropriation ou non, de son contenu. Qu’il s’  agisse d’  un message politique, d’  une revendication, d’  une révolte, d’  un fait de société qui dérange, d’  un message personnel, le graffiti est le miroir d’  une collectivité et le reflet de ce que certains peuvent ressentir et penser. Ses images sont une narration et une création qui nous transportent dans un autre univers. Chaque Miragraphie est une histoire. Juxtapositions, surexpositions, tons diaprés, camaïeux, noirs et blancs intenses, subliment les clichés de l’  artiste qui résonnent au plus profond de soi. Ce n’est pas la reproduction d’une réalité mais une « alchimie photo graphiste » qui a pour point de départ les mots retrouvés sur les murs. Isoler le texte de son environnement, trouver son sens, associer d’autres images photographiques, les déstructurer, les superposer, les fusionner, harmoniser l’  ensemble, dessiner, redessiner, sont une révélation de sa propre narration. L’exposition de ce travail est réalisée sur des tirages aluminium mat granuleux grand format qui permettent de recréer le coté tactile et mural.
  61. 61. 61 Méditation - 50x65 Camille Amour perdu Rencontre Interrogation C’est maintenant
  62. 62. 62 Marie-Helène MOUYON Les corps du peintre Marie-Hélène MOUYON « crient » silencieusement, cherchant à exprimer les tourments de l’âme pudiquement enclos dans le mutisme des conventions séculaires. La toile perd son vulgaire statut de support, substitue la violence et la « parole » des chromatismes au mutisme des sentiments inexprimables par l’ordinaire des mots. De Rome à New-York, de l’Allemagne à l’Angleterre, les œuvres de Marie- Hélène MOUYON ont parcouru un chemin aux couleurs de l’arc en ciel, à la rencontre de l’Homme, des Hommes et du pluralisme de notre nature. L’Expressionnisme symboliste de l’artiste, soutenu par un « fa’ presto », cher à nos amis transalpins, lui permet d’exprimer l’instantanéité de l’inspiration, l’immédiateté de la sensation, la fulgurance de la pensée. Le corps est ici au centre de la pensée du peintre, le corps avec sa force et sa fragilité, le corps comme métaphore de l’Existence, de la Vie. Le poète maudit – 50 x 70
  63. 63. 63 La fragilité de la pensée – 50 x 70 L’ami – 50 x 70
  64. 64. 64 « NATAFF » Passionnée de dessin et de peinture depuis son plus jeune âge, Nataff poursuit tout d’abord des études de graphisme et de stylisme à Lyon, sa ville natale. Attirée par la Capitale, elle décide de monter sur Paris où elle intègre les plateaux de théâtre, de télévision… etc comme accessoiriste- décoratrice. C’est à Salon de Provence, en 2014, qu’elle renoue avec l’art pictural et donne vie à une héroïne des temps modernes qui regarde le monde en écarquillant ses grands yeux troublants, naïfs et lucides. Son corps guerrier et sexy reflète avec humour l’âme de cette femme urbaine en proie à une société qui la heurte et l’interroge sur la place consentie et les combats à mener. Salut à toi
  65. 65. 65 Lili Marian is not dead Voleur d’amour War or flowers Wonder or cat
  66. 66. 66 Dany PRAYET Depuis 2011, à l’aube de ses 50 ans, la passion de Dany PRAYET pour la céramique est devenue son métier et son atelier a vu le jour à Châteaurenard dans les Bouches du Rhône. Formations et stages renforcent au fil des ans son parcours artistique. Son univers « le RAKU » signifie « Bonheur et Spontanéité ». C’est une technique de cuisson venue du Japon, pratiquée depuis le 16ème siècle pour la cérémonie du thé. Une rencontre avec la terre, le feu, l’eau et un choc thermique qui provoque des craquelures sur les émaux de ses pièces uniques. Ses sculptures, bustes, masques, visages, boîtes et autres objets… sortis de son imagination… recèlent de nombreuses empreintes de vieilles dentelles, de traces de feuilles d’or … Elle aime à mélanger les matières : la terre côtoie le bois flotté, la tôle de zinc, des objets de récup, des vieux boutons, des coquillages … Sa seule limite est son imagination. Secret de femmes N° II – Hauteur 22 cm x Diamètre 26 cm Secret de femmes – Hauteur 22 cm x Diamètre 26 cm Boîte estampée en grés émaillé – empreinte de dentelle – Boîte estampée en grés émaillé – empreinte de dentelle - poignée en bois flotté bouton en laiton bruni à l’hématite -
  67. 67. 67 Vingt ans déjà – 43 x 42 Mes 3 nanas – 18 x 17 Blue Eyes – 60 x 36 Mikado – 52 x 28
  68. 68. 68 « LALA » RAVOISIER « LALA » vit et travaille à Arles (France) depuis 2008 après de multiples voyages à travers sa curiosité. Passant par l’Afrique pour un reportage photo avec Terre des Hommes, l’Amérique Centrale dans le cadre d’une compagnie de théâtre de rue, en Chine avec un échange artistique et en collaboration avec l’Alliance française et l’université de Tongji à Shanghai durant 5 ans, dans les Antilles françaises où elle a séjourné sur l’île de la Désirade et travaillé avec un collectif local jusqu’en 2007, elle n’a de cesse de s’enrichir des rencontres humaines. Mais c’est sa rencontre en 2000 avec le peintre maître calligraphe, Shi Bo qui est le déclencheur de sa soif d’encres. Un ancrage dans l’Asie qui s’est imprégné en elle. "La calligraphie chinoise est plus qu'un art graphique, elle est considérée en Chine comme un art pour cultiver la sérénité de l'âme, de l'esprit et du corps physique. Car elle est la meilleure expression de l'harmonie entre le Yin et le Yang de l'univers, entre le visible et l'invisible, entre le sensible et l'insensible et entre l'abstrait et le concret. La calligraphie chinoise, art millénaire à vocation esthétique certes, mais aussi gymnique et spirituelle est appelée Art de longue vie en Chine. Apprendre et exercer la calligraphie régulièrement améliore la concentration d'esprit, calme le mental par l'évacuation des pensées susceptibles de le troubler et contribue au retour de la sérénité profonde » Shi Bo. Tryptique - 150 x 60 – Encre et papier de chine / Pastels secs et gras
  69. 69. 69 Toile tendue - Diamètre 29 et 50 cm – Encre et papier de chine – Pastels secs et gras
  70. 70. 70 Thibaut RODRIGUEZ Depuis tout petit, Thibaut RODRIGUEZ a toujours été dans l’observation et la contemplation. Un observateur réservé. Il a pris l’habitude de concevoir un monde, une bulle, dans laquelle il se coupait de tout pour pouvoir dessiner. Retranscrire sa perception sur une feuille de papier. Au fil des années, ce monde dans lequel il se réfugiait pour pouvoir dessiner, est devenu une dépendance. Il a toujours aimé le détail et la précision. Il a développé un style illustratif basé sur des formes complexes, des textures fines en ayant le souci du détail. C’est dans l’élaboration de courbes complexes qu’il éprouve le plus de plaisir. Il y a dix ans, Thibaut a découvert l’Art du Papier découpé, le Papercut. Il y a trouvé une manière parfaite pour satisfaire sa passion et son obsession du détail. La possibilité de repasser au scalpel toute la complexité des courbes. En premier lieu, la recherche du concept est une phase longue et saccadée, elle se fait à différents moments de la journée. Lorsque le concept est trouvé, il attend toujours la tombée de la nuit pour pouvoir travailler. Il aime le traditionnel, c’est pourquoi il a uniquement besoin d’un crayon, d’une feuille de papier, d’un taille-crayon et d’une gomme. Il commence son crayonné qui dure souvent une dizaine d’heures en essayant de retranscrire une certaine réalité en y ajoutant toutes les complexités que cette dernière peut lui offrir. Lorsque l’illustration est achevée, il doit la repenser et la réinterpréter afin de la découper. Elle doit fonctionner en négatif en quelque sorte, les zones de vides et de pleins du papier doivent s’organiser entre elles. La dernière phase est celle consacrée à la découpe au scalpel et souvent une dizaine de lames sont nécessaires. Parcourir la totalité des courbes avec la lame du scalpel est pour lui une manière de sublimer l’illustration, petit à petit, au fil des heures, zones après zones. Jusqu’à arriver au stade de la dentelle de papier. D’un seul papier. Découpé à la main pendant des heures, la nuit. À ce qu’il parait, un artiste raconte ce qu’il rate, un artiste raconte ce qu’il n’arrive pas à faire ...
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  72. 72. 72 Vincent SAGONA Vincent SAGONA vit à Salon-de-Provence depuis 1968. C'est à la fin de sa carrière professionnelle qu'il réalise son rêve d'enfant : se consacrer à la peinture. En 1995, il s'inscrit aux Baux Arts d'Aix-en-Provence. Sur les chemins qu'il a traversés, l'écriture d'Albert Camus, de François Cheng et la poésie de René Char l'ont accompagné. Artistiquement, il appartient à la famille des expressionnistes et il s'inscrit naturellement dans la lignée de peintres tels que Francis Bacon, Vladimir Velickovic. Les racines de sa création plongent au cœur même de la vie. Tout est rencontre : Rencontre avec le sujet par une lecture, une musique, un événement. ; Rencontre avec les objets : bois, papier, métaux, terre et pigments ; Tout est matière : ce qui surgit le saisit de stupeur, d'effroi ou de bonheur ; Toujours d’étonnement. La toile alors "réfléchit " et nous appelle à regarder, sentir, palper, écouter. La peinture est perception et émotion. Elle est corps et âme. Il peint pour montrer les images qui sont en lui et qui traversent son âme avant d'être fixées sur la toile. Être non seulement un peintre mais encore un homme, faire de l'art vivant, tel est son objectif. C'est donc une peinture passionnée, poignante, nourrie d'une force vitale. C'est un écho de l'être, un acte de foi et un besoin d'aimer.
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  74. 74. 74 Laurence SAUVAJOL L’effet boomerang, le ressort : une « Mise en Art » contrariée, un regret de jeune fille de ne pas avoir écouté ce qui semblait amener Laurence SAUVAJOL et lui faire « place grande ». Le marketing fut choisi, un milieu de créations, d’évènementiels dans le secteur textile où il fut question d’optimiser, de réinventer des lieux, de lancer des évènements avec en toile de fond la femme, la mode, la féminité. Puis la décoration, en s’accaparant les maisons pour les rendre plus belles, en devenant maçonne, peintre, tapissière, en respecter l’identité des lieux, les plus improbables de préférence… faire des paris avec des gueules cassées de charme, comprendre ce subtil équilibre qui lorsqu’on l’investit pour le valoriser, change tout. Et en développant d’une manière plus pragmatique une activité autour de la location touristique, la création de gites. Depuis une dizaine d’années les rencontres, les amitiés sur Salon-de- Provence ont permis à Laurence SAUVAJOL de remettre en pratique ses quelques compétences en rencontrant avec Provence-Sud-Passion des créateurs en les aidant à se mettre en lumière, ces rencontres ont réveillé l’artiste qui chez elle sommeillait nourri « grassement » mais à la dérobée enfant par la pratique du dessin et de la photo aussi, plaisir de regarder réanimer l’artiste lui faire place et oser. Un grand classique la « discipline » : la sculpture a amorcé son activité artistique avec la création d’objets décoratifs, puis son sujet favori le portrait sous toutes ses formes une « mine « inépuisable ». On y lit l’ADN émotionnel, les aspirations, les forces et les fragilités, une passion pour cette chose-là la photo aussi, elle l’a toujours pratiqué, le cadrage, le goût de la géométrie dans la composition, les assemblages qui suscitent l’émotion même discours dans la sculpture, dans le dessin, dans la peinture, Laurence ne choisit plus et … c’est délicieux la création est « multifacette », elle se met en joie, en énergie, s’interroge aussi Sculptrice oui mais pas que, photographe et peintre aussi …
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  76. 76. 76 Odette SANTACROCE D'abord fascinée par les icônes et les portraits du Fayoum, Odette SANTACROCE peint des visages. Puis des corps : corps en équilibre - corps souffrants. Progressivement, son travail se tourne vers les mythes et contes de la méditerranée, bestiaires mythiques, provençaux et autres. Ses origines italiennes, les montagnes des Abruzzes, et son lieu de vie actuel - la région d'Arles, la font s'interroger dans un constant aller-retour entre passé et présent, l'actualité du pourtour méditerranéen et son histoire, et Arles ville romaine / ville contemporaine. Flux et reflux des peuples, notre culture est multiple, c'est ce qui fait sa richesse. Migration – 120 x 60
  77. 77. 77 Nu assis – 56 x 75 imorgh 2 – 100 x 50 Paysage rouge – 80 x 60 Flamands roses – 116 x 73
  78. 78. 78 Michèle SAVOYE Formée au dessin et à la peinture dès l'adolescence puis en Prépa artistique à l'atelier Hourdé à Paris, elle intègre l'ENSA Paris-La Villette devient architecte DPLG en 1987. Sa transition en agence et sa pratique sur le terrain, où elle participe activement à la revalorisation du patrimoine privé, la fait à nouveau se rapprocher de ses recherches picturales ; elle est deux fois primée pour ses travaux de colorimétrie urbaine par le Ministère de la Culture. A partir de 2010 elle travaille avec des maîtres de l'abstraction que sont Jérôme Tisserand et Thibaut de Réimpré. Sa rencontre avec Hélène Legrand, peintre naturaliste intronisée Peintre Officiel de la Marine, devient déterminante pour ses recherches personnelles. Dans la série des travaux ici présentés, c’est au travers de mythes vivants et mouvementés que Michèle Savoye tente d’expliquer l’origine de toutes choses. S’y déploie une poésie de la mutation et du passage. Pour accompagner cette dynamique, l'artiste mêle différents médiums et techniques où la spontanéité du geste, sous-tendue par un équilibre construit, questionne avec fougue le rapprochement entre l'art et la vie. Dédale Urbain pour Minotaure – 80 x 80
  79. 79. 79 Les Ailes de la Folie – 80 x 80 Les Chevaux d'Hélios – 80 x 80
  80. 80. 80 Tové STORM Tové STORM est d’origine norvégienne, diplômée de l’École Supérieure d’Arts Appliqués d’Oslo, elle est arrivée en France en 1994, et s’est installée en 2000 avec sa famille à Salon de Provence où elle a travaillé comme intervenante en arts plastiques dans les écoles et les associations. En parallèle Tové a développé son univers artistique associant peinture acrylique, fragments de papiers imprimés et photos ainsi que d’autres matériaux pour créer des tableaux riches en textures et expressions. Elle travaille également la technique du pointillisme pour créer ses portraits. La vie, avec la terre, le soleil, l’eau, constituent des éléments centraux de ses tableaux figuratifs ou abstraits. Elle cherche à exprimer une ambiance apaisante et harmonieuse dans ses compositions, en invitant le spectateur à voyager, à s’immerger dans un monde poétique. Elle voudrait que le spectateur prenne le temps de lâcher prise et qu’il s’envole vers des destinations inconnues, d’ici ou d’ailleurs. Infinity yours
  81. 81. 81 Skyline Marseilles Sleeping beauty Jardin doré fleuri Into the blues
  82. 82. 82 Association VALETUDO En mars 1888 Vincent van Gogh écrivait à son frère Théo "Les artistes ne trouveront pas mieux que de se mettre ensemble, de donner leurs tableaux à l’association, de partager leur prix de vente de telle façon du moins que la société garantisse la possibilité d’existence et de travail de ses membres ». Du nom de la déesse grecque de la santé, l’atelier Valetudo répond depuis 1995 à ce rêve de Van Gogh au sein de la maison de saint Paul à Saint-Rémy-de-Provence où il fut interné un an. A travers les barreaux de sa chambre qui établissaient une frontière entre son rêve et la réalité, l'art lui permit de la reculer puis de la franchir pour aller à lui. Comme Vincent, les artistes de Valetudo ont exprimé sur cette œuvre collective à support de bois et de drap peinte sous sa chambre, la rupture de l’étanchéité d'avec le plaisir, le dépassement des limites établies que la souffrance psychique leur imposait, l'agrandissement de leur champ d'action, l’abolition de la séparation d'avec le bien être dont ils avaient été privés. Ce sont cette ouverture et ce retour à la liberté par leur dépassement psychique et graphique que les artistes ont représenté dans les barreaux et cette vue des Alpilles de cette chambre dans laquelle il écrivait " à travers la fenêtre barrée de fer aperçois un carré de blé dans un enclos, une perspective à la van Goyen au-dessus de laquelle le matin je vois le soleil se lever dans sa gloire ». Car comme le rappelait Morgan Sportès :"Il n'est pas de limite, de frontière, de garde-fou que l'on puisse imposer au temps".
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  84. 84. 84 LES SPONSORS DE ARTITUDES 2020 DOMAINE DE SAINT VERAN Maison d’hôtes Route de Cavaillon Départementale 26 13660 ORGON dominique.lorieux@gmail.com Tel : 04.90.73.32.86 06.07.13.18.02 ESPACE LIBRE CONSULTING Organisation d'événements autour du golf Relations publiques et l’Art Dominique BONNEAU tel +33 (0)6.64.13.61.09 elconsulting@icloud.com Q.U.A. Réalisation numérique Conception Dominique Lefebvre Coloriste Annie Hanneton Design Baronne de Pingalant Graphiste Zaras Legourou Maquettiste Raoul Taigégais Console Florence Monbaibé Technique Hervé de Campan Administration Raphaël demidieu Courriel QUA2014@yahoo.com
  85. 85. 85 Choisir Eaux et Piscines, c’est faire le choix d’un projet sans sous-traitance, avec un seul interlocuteur de la conception à la réalisation. Notre expérience de plus de 20 ans dans le monde de la piscine nous a permis de bénéficier d’une assurance Décennale par capitalisation. OZÉO Eaux et Piscines Distributeur Avenue Junqueroles, Zac Gare, 13210 Saint-Rémy-de-Provence Tel : +33 (0)4 90 92 22 58 – https://www.eauxetpiscines.fr/ Le spécialiste du matériel de Beaux-Arts et de l’Encadrement depuis 50 ans
  86. 86. 86 Culture – Design – Art de vivre ALPILLES – ARLES - CAMARGUE Marie Mazeau : 06 47 85 23 95 - contact@magazinefred.com

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