Inflammation aigue catarrhale ou suppurée de la muqueuse des
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Elle peut être d’origine :
Dentaire : par ...
Embryologique : 
L’ethmoïde constitue le centre organisateur de toutes
les cavités sinusiennes. Dans les premiers mois de ...
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le frontal et le maxillaire. Drainés par le méat moyen
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Sinus frontal :
Deux cavités asymétriques développées dans l’os
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Sexe : pas de différence.
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TDD : SINUSITE MAXILLAIRE AIGUE D’ORIGINE
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Motif de consultation : « triade classique »
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Signes fonctionnels :
Débute par un coryza banal qui se prolonge, puis
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Douleur unilatérale : le plus souv...
Signes physiques :
Inspection : normale en absence de complication, parfois
écoulement nasal, œdème de la zone palpébrale,...
Rhinoscopie Postérieure : 
en absence de la participation des SP, cet examen est 
normal, à part le fait de la présence d...
Examens complémentaires :
Biologie :
NFS : hyper leucocytose.
VS : accélérée.
ECB du pus et antibiogramme.
Radiologie :...
Traitée :
se fait vers la guérison avec disparition progressive de la 
symptomatologie, les signes généraux et physiques ...
Complications :
Extériorisation.
Complication orbitaire :
Cellulite orbitaire.
Dacryocystite.
Conjonctivite.
Kératite....
éthmoïdites aigues :
Particulièrement chez le jeune enfant (2-4ans).
Commence par une rhinopharyngite banale, puis 
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Sinusite frontale :
Secondaire à une éthmoïdite antérieure, rarement isolée.
Débute par un coryza banal de 5-6jours, pui...
Sinusite sphénoïdale :
Exceptionnelle chez l’enfant.
Caractérisée par les céphalées occipitales, troubles
ophtalmologiqu...
Rhinite aigue.
Adénoïdite.
Epistaxis si hémosinus.
Poussée de réchauffement.
Algie craniofaciale.
But :
Evacuation du pus.
Lutter contre l’infection.
Guérison des lésions.
Soulager le patient.
Eviter le passage à la...
Moyens :
Médicaux:
Locaux :
 Antiseptique.
 Vasoconstricteur.
 Pulvérisation d’aérosols associant ATB, anti-inflammatoi...
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Sinusite aiguë

  1. 1. Inflammation aigue catarrhale ou suppurée de la muqueuse des sinus de la face. Elle peut être d’origine : Dentaire : par propagation d’un foyer apical ou à la suite de manœuvre iatrogène lors d’extraction difficile. Rhinogène : par extension d’une rhinite aigue. Traumatique : fracture trans-sinusienne, généralement traumatisme facial. Certains facteurs favorisent le développement d’une sinusite aigue : Mécaniques : DCN, HC. Rhinopathies inflammatoires chroniques. L’étude de la sinusite aigue revêt d’un intérêt important du fait, de leur fréquence, facilité du diagnostic, grande variabilité des formes cliniques, la gravité des complications en absence de traitement, risque de passage à la chronicité.
  2. 2. Embryologique :  L’ethmoïde constitue le centre organisateur de toutes les cavités sinusiennes. Dans les premiers mois de la vie intra-utérine le méat moyen s’invagine en infundibulum embryonnaire puis se creuse dans le massif facial. Le développement des sinus se fait dés la naissance. L’éthmoide est déjà perméable à la naissance. Il atteint sa forme définitive à l’age de 12-13 ans. Le sinus maxillaire s’individualise à 5-6 ans. Le sinus frontal vers 12ans et le sphénoïdal vers 15 ans.
  3. 3. Sinus antérieurs : Comprennent l’éthmoide antérieur, le frontal et le maxillaire. Drainés par le méat moyen grâce au mouvement ciliaire. Sinus maxillaire :  Deux cavités pneumatiques creusées dans le corps du maxillaire supérieur. De forme pyramide triangulaire renversée avec une face interne et une base supérieure ou orbitaire. Un sommet externe répondant à l’apophyse malaire du maxillaire supporte les racine dentaires des 2ème prémolaires, 1ère ; 2ème molaire.
  4. 4. Sinus frontal : Deux cavités asymétriques développées dans l’os frontal, de forme grossièrement triangulaire avec une paroi antérieur qui répond au front, épaisse et solide. Paroi inf correspond à l’orbite, mince. Paroi postérieure fine et déhiscente, recouvre la dure mère et l’encéphale. Paroi interne inter sinusienne. Sinus éthmoïdal : Situé entre l’orbite et la fosse nasale, au dessus et en dedans du sinus maxillaire, au dessous du sinus frontal en avant du sinus sphénoïdal. La racine cloisonnée du méat moyen divise l’éthmoide en deux compartiments antérieur et postérieur.
  5. 5. Sinus postérieurs : Ethmoide postérieur et sphénoïdal, situés profondément sous la base du crâne, se drainent par le méat supérieur. Sinus sphénoïdal : grossièrement cubique avec : Paroi antérieure : d’abord chirurgicale. Paroi inférieure : répondant au cavum. Paroi supérieure : ou bord répondant aux étages antérieurs et moyens du crâne. Paroi postérieure : répondant à l’étage postérieur du cavum. Paroi inter ophtalmique. Présente des rapports avec les sinus caverneux et  l’hypophyse.
  6. 6. Le rôle des sinus dans l’organisme reste encore obscur, les fonctions essentielles sont : Ventilation (échange gazeux entre sinus et fosses nasales). Drainage muco-ciliaire. Augmentation de la raisonance de la voix Amortissement des chocs
  7. 7. L’obstruction de l’ostium sous diverses influences (inflammation, infection, allergie) ; va provoquer un défaut de ventilation, créant une anoxie, un œdème de la muqueuse, gênant le fonctionnement ciliaire et accentuant par la même occasion le défaut de drainage mécanique. L’origine virale est fréquente.
  8. 8. Age : tous les ages. Sexe : pas de différence. Facteurs locaux : Causes nasales : coryza, irruption septique des fosses nasales en piscine, infections nasales, allergie nasale, polypose nasale, DCN. Causes dentaires : carie dentaires, granulome, kyste dentaire, dents incluses, extraction dentaire. Cause plus rare : traumatique (fracture du maxillaire supérieur), broncho-sinusite, sinusite post opératoire. Facteurs généraux : infections spécifiques (TBC, syphilis), HTA, diabète, déficit immunitaire, infection non spécifique, grippe. Facteurs bactériens : les sinusites aigues sont souvent mono bactérienne : HI, streptocoques, intérêt de la ponction et culture + antibiogramme.
  9. 9. TDD : SINUSITE MAXILLAIRE AIGUE D’ORIGINE NASALE CHEZ L’ADULTE. Motif de consultation : « triade classique » Douleur unilatérale, locale située à la région sous orbitaire pouvant irradier vers l’orbite ou l’arcade dentaire supérieure. Obstruction nasale. Anosmie / hyposmie. Rhinorrhée. Interrogatoire : Age, sexe, profession, ATCD personnels ou familiaux, mode de début, circonstances évolutives, la chronologie des signes…
  10. 10. Signes fonctionnels : Débute par un coryza banal qui se prolonge, puis apparaissent : Douleur unilatérale : le plus souvent de la région sous orbitaire, irradiant vers les dents et l’orbite, de type pulsatile, de pesanteurs ou de tension. La douleur est augmentée en position déclive, à l’effort, et à la mastication, elle est calmée par le mouchage productif et les éternuements, exagération nocturne, sédation la matinée et recrudescence dans la soirée. Rhinorrhée : muqueuse au début puis muco-purulente parfois accompagnée de sang non fétide et unilatérale. Le drainage se fait par narine, mais vers le cavum en position couchée. Obstruction nasale : avec hyposmie est fréquente souvent unilatérale. Les autres signes : anosmie, cacosmie, sensation de sécheresse pharyngée. Signes généraux : Hyper thermie, asthénie et insomnie.
  11. 11. Signes physiques : Inspection : normale en absence de complication, parfois écoulement nasal, œdème de la zone palpébrale, rougeur de la peau, tuméfaction de la lèvre supérieure. Palpation : déclenche une douleur sous orbitaire à la pression. Rhinoscopie antérieure : DCN. Congestion des cornets. Sécrétion muco-puruletes plus ou moins abondantes dans la fosse nasale. Méat moyen réduit laissant sortir du pus. Croûtes desséchées au niveau du méat moyen qui une fois détachées laissent sortir du pus. Flexion de la tête en avant donne lieu à un issu du pus abondant Parfois polype faisant issu au niveau du méat moyen.
  12. 12. Rhinoscopie Postérieure :  en absence de la participation des SP, cet examen est  normal, à part le fait de la présence de sécrétions.  Lésion buccale , de l’hypopharynx, caries dentaires et  sécrétions purulentes postérieures. Otoscopie : otorrhée tubaire. Laryngoscopie Indirecte : sécrétions. La ponction est contre indiquée durant la phase aigue.
  13. 13. Examens complémentaires : Biologie : NFS : hyper leucocytose. VS : accélérée. ECB du pus et antibiogramme. Radiologie : But : visualiser les lésions, leurs sièges, leurs étendues et  éventuelles complications. Incidences : NMP, NFP, crâne de profil, HIRTZ,  panoramique dentaire, scanner. Résultats :  Epaississement en cadre. Opacité homogène. Niveau hydro-aérique. Endoscopie méatale  Rhinographie
  14. 14. Traitée : se fait vers la guérison avec disparition progressive de la  symptomatologie, les signes généraux et physiques en 8  jours.  La rhinorrhée devient muqueuse et se traite en 2-3 jours. Les séquelles sont possible : anosmie, douleurs rebelles,  coryza spasmodique. Non traitée : Le grand danger est le passage à la chronicité à cause du  mauvais drainage. Atteinte ethmoïdale associée. Terrain : mauvais état général. Virulence du germe.
  15. 15. Complications : Extériorisation. Complication orbitaire : Cellulite orbitaire. Dacryocystite. Conjonctivite. Kératite. Phlegmon extra périosté. Phlegmon intra orbitaire. Complications intra crâniennes : Méningite purulente Abcès extra dural,  Abcès cérébraux du lobe frontal,  Thrombophlébite du sinus caverneux (syndrome  septicémique, œdème palpébral, exophtalmie, douleurs  oculaires).
  16. 16. éthmoïdites aigues : Particulièrement chez le jeune enfant (2-4ans). Commence par une rhinopharyngite banale, puis  apparaît un œdème rosé inflammatoire palpébral  unilatéral sans conjonctivite associé à une rhinite  purulente. Radiologie montre une opacité éthmoïdale. Impose un traitement immédiat pour éviter les  complications oculaires.
  17. 17. Sinusite frontale : Secondaire à une éthmoïdite antérieure, rarement isolée. Débute par un coryza banal de 5-6jours, puis apparaissent des douleurs caractéristiques de l’atteinte du sinus frontal : douleurs sus orbitaires unilatérales présentant une double périodicité journalière, augmentent progressivement dans la journée, un mouchage purulent abondant fait régresser la douleur, une recrudescence suie pendant la nuit. Ces douleurs sont accompagnées par une hyper esthésie cutanée, larmoiements, douleurs à la mobilité oculaire. L’évolution est favorable sous traitement. NB : craindre les complications méningées et osseuses : intérêt d’un NMP.
  18. 18. Sinusite sphénoïdale : Exceptionnelle chez l’enfant. Caractérisée par les céphalées occipitales, troubles ophtalmologiques dus à une atteinte du nerf optique (scotome central, rétraction au FO, atteinte de l’oculomotricité), signes rhinologiques (anosmie) ou exceptionnellement le patient consulte pour des troubles endocriniens. Radiologie du crâne profil, HIRTZ : opacité du sinus sphénoïdal. Sinoscopie : a un intérêt diagnostique et thérapeutique. Atteintes associées : Atteinte de deux sinus à la fois. Pansinusite : radiologie opacité de tous les sinus du même coté.
  19. 19. Rhinite aigue. Adénoïdite. Epistaxis si hémosinus. Poussée de réchauffement. Algie craniofaciale.
  20. 20. But : Evacuation du pus. Lutter contre l’infection. Guérison des lésions. Soulager le patient. Eviter le passage à la chronicité, aux complications et les récidives.
  21. 21. Moyens : Médicaux: Locaux :  Antiseptique.  Vasoconstricteur.  Pulvérisation d’aérosols associant ATB, anti-inflammatoires. Généraux :  Antalgiques.  ATB (amoxi/ amoxi-acide clavulanique / C1G, C2G « ZINNAT* », C3G /quinolones « ciflox*, oflocet* »/ clarithromicine « zeclar* »).  Anti-inflammatoires : AINS, ou CTC en cure courte.  Physiques : cure thermale, climatisation, humidifications de l’air. Chirurgicaux: les complications justifient le drainage et l'évacuation de la collection suppurée :  Par voie endonasale : sous control endoscopique, éthmoidectomie antérieure pour libérer le canal craniofacial avec ou sans méatotomie moyenne.  Par voie externe transcutanée.

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