I. DEFINITION/ GENERALITES.
II. RAPPEL ANATOMIQUE.
III. RAPPEL HISTOLOGIQUE.
IV. RAPPEL PHYSIOLOGIQUE.
V. ETIOPATHOGENIE.
...
I. DEFINITION/ GENERALITES:
On appelle stomatite toutes les inflammations de la muqueuse buccale
, localisées ou généralis...
II. RAPPEL ANATOMIQUE:
La cavité buccale est divisée en 2 parties par les
arcades dentaires et les procès alvéolaires
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III. RAPPEL HISTOLOGIQUE:
La muqueuse buccale dont la zone superficielle est revêtue par un épithélium
malpighien paviment...
-La muqueuse linguale est doublée d’une lame aponévrotique dense, présente
une muqueuse peu épaisse. Elle est caractérisée...
IV. RAPPEL PHYSIOLOGIQUE:
Le milieu buccale résulte d’un équilibre entre différents facteurs: la salive,
la flore buccale,...
-La flore buccal:
la bouche constitue un milieu favorable au développement des micro-
organismes par son humidité, sa temp...
V. ETIOPATHOGENIE:
Des causes favorisantes, locales ou générales, exaltent la virulence des
germes de la flore buccale ou ...
VI. DIAGNOSTIC POSITIF:
TDD: Stomatite érythémateuse:
C’est une entité clinique fréquente, de causes très variées, infecti...
B. Examen clinique:
Un examen de la cavité buccale nécessite une grande douceur, il
montre un érythème avec un œdème sous-...
C. Examens complémentaires:
Le diagnostic est essentiellement clinique et les examens
complémentaires ne sont pas systémat...
VII. FORMES CLINIQUES
A.Formes anatomo-cliniques:
1. Stomatites érythémateuses: voir TDD.
2. Stomatites ulcéreuses: les si...
3. Stomatites vésiculeuses: les vésicules sont des lésions éphémères sur la
muqueuses buccale et seront rapidement remplac...
-Pemphigus vulgaire : de cause mal connue, on évoque un mécanisme
autoimmun. Certains cas sont causés par la prise médicam...
5. Aphtoses: les aphtes sont de petites
ulcérations superficielles arrondies à
fond jaunâtre, très douloureuses et ne
conf...
B. Formes étiologiques:
1. Stomatites bactériennes:
 Stomatites bactériennes non spécifiques: restent de loin les plus
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 Stomatites bactériennes dues à des germes particuliers:
 Scarlatine: les manifestations buccales se traduisent par un
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 Impétigo: extension buccale d'un impétigo cutané, la lésion
buccale se traduit par quelques éléments papuleux, surélevés...
 Syphilis: peut être
-primaire: chancre sous forme d’érosion superficielle, ronde,
propre, indolore, reposant sur une bas...
 Autres étiologies bactériennes:
Tuberculose ( ulcération, gommes), chancre mou.
2. Stomatites mycosiques:
 Candidoses:
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 Candidoses chroniques diffues: réalisent un enduit blanchâtre
intéressant le dos de la langue, la face interne des joues...
 Candidoses chroniques en foyer:
-perlèche;
-glossite losangique médiane;
-ouranite médiane;
 Autres stomatites mycosiqu...
2. Stomatites virales: apparaissent presque toujours dans le cadre d’une
affection générale.
 L’herpès: le plus souvent c...
-Soit secondaire (herpès récurent) fait de bouquets herpétiques.
Ce sont surtout ces formes que l’on rencontre en pratique...
 La varicelle : l’énanthème de la varicelle évolue parallèlement à
l’exanthème sous la forme de gingivostomatite vésicule...
 Herpangine: due à Entérovirus coxsackie A
Erythème de la cavité buccale avec des lésions vésiculeuses de siège
postérieu...
 Syndrome mains-pieds-bouches: due au coxackie virus A 16.
En période estivale, érythème associé à des vésicules de petit...
 Autres stomatites virales:
-MNI
-Rubéole.
-Variole.
4. Stomatites parasitaires:
-Toxoplasmose: réalise un aspect voisin ...
6. Stomatites iatrogènes: d’origine médicamenteuse, professionnelle ou
accidentelle. Plusieurs produits peuvent être incri...
VIII. TRAITEMENT:
 Buts:
-améliorer le confort du malade.
-faire disparaître ou diminuer la symptomatologie.
-traiter la ...
 Indications:
 Stomatites douloureuses: bains de bouche avec solutions
antalgiques.
 Stomatites infectées: bains de bou...
IX. CONCLUSION:
 Les infections de la muqueuse buccale sont fréquentes et
polymorphes. Leur diagnostic étiologique doit ê...
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Stomatite

  1. 1. I. DEFINITION/ GENERALITES. II. RAPPEL ANATOMIQUE. III. RAPPEL HISTOLOGIQUE. IV. RAPPEL PHYSIOLOGIQUE. V. ETIOPATHOGENIE. VI. DIAGNOSTIC POSITIF: VII. TDD: stomatite érythémateuse. A. INTERROGATOIRE. B. EXAMEN CLINIQUE. C. EXAMENS COMPLEMENTAIRES. VIII. FORMES CLINIQUES: A. FORMES ANATOMO-CLINIQUES. B. FORMES ETIOLOGIQUES. IX. TRAITEMENT. X. CONCLUSION.
  2. 2. I. DEFINITION/ GENERALITES: On appelle stomatite toutes les inflammations de la muqueuse buccale , localisées ou généralisées, aigues ou chroniques, primitives ou secondaires. Les stomatites peuvent être d’origine bactérienne, mycosique, virale, parasitaire, allergique, iatrogène ou traumatique. Suivant la localisation de l’état inflammatoire, on distingue :  langue ™ glossite  palais ™ ouranite  gencive ™ gingivite  lèvre ™ chéilite
  3. 3. II. RAPPEL ANATOMIQUE: La cavité buccale est divisée en 2 parties par les arcades dentaires et les procès alvéolaires des maxillaires: -La partie externe ou le vestibule; -La partie interne ou la cavité buccale proprement dite;
  4. 4. III. RAPPEL HISTOLOGIQUE: La muqueuse buccale dont la zone superficielle est revêtue par un épithélium malpighien pavimenteux stratifié, présente des variations topographiques: -Au niveau du vermillon des deux lèvres, elle est dite muqueuse sèche ou demi- muqueuse. Faite d’un épithélium très mince ressemblant à l’épiderme, avec une très fine couche d’orthokératose. Le chorion est très vascularisé, dépourvu d’annexes. -Au niveau de la face interne des joues, des lèvres, de la face inférieure de la langue, du plancher buccale, du palais mou et vestibules, elle est mobile et comporte un épithélium non kératinisé reposant sur une sous- muqueuse lâche qui contient de nombreux éléments glandulaires, vasculo-nerveux et lymphatiques. -Au niveau du palais dur, la muqueuse masticatoire est fixée au périoste, ne présente pas de sous-muqueuse et à tendance à se kératiniser.
  5. 5. -La muqueuse linguale est doublée d’une lame aponévrotique dense, présente une muqueuse peu épaisse. Elle est caractérisée par la présence de papilles On note la présence de bourgeons de gouts au niveau des papilles fungiformes et caliciformes. -Au niveau de la gencive, elle est de type fibromuqueuse.
  6. 6. IV. RAPPEL PHYSIOLOGIQUE: Le milieu buccale résulte d’un équilibre entre différents facteurs: la salive, la flore buccale, la vascularisation et l’innervation. -La salive par son action mécanique humidifie et nettoie les différents recessus de la cavité buccale, par son pH légèrement acide, évite la pullulation microbienne, et possède aussi une action chimiotoxique et bactériostatique. -L’innervation assure une délicate sensibilité tactile, thermique et gustative, les anastomoses arterioveineuses sont abondantes, un riche réseau lymphatique assure un barrage microbien de grande valeur.
  7. 7. -La flore buccal: la bouche constitue un milieu favorable au développement des micro- organismes par son humidité, sa température à 37°C, ses nombreux replis, C’est une cavité septique qui contient des germes banals essentiellement saprophytes, parfois des germes virulents. La flore bactérienne se compose de germes aérobies strictes ou facultatifs (streptocoque surtout, entérocoque, staphylocoque, neisseria ) et germes anaérobies qui peuvent prédominer dans certaines conditions . L’abondance et la composition de cette flore varient selon l’age, l’état général, l’état des dents, la présence de prothèse et le degré d’hygiène buccale.
  8. 8. V. ETIOPATHOGENIE: Des causes favorisantes, locales ou générales, exaltent la virulence des germes de la flore buccale ou plus précisément diminuent la résistance locales des tissus ou générale de l’organisme. -les causes favorisantes locales: la pathologie dentaire, les fermentations bactériennes, le tabagisme, le régime alimentaire, les altérations qualitatives ou quantitatives de la sécrétion salivaire. -les causes favorisantes générales: font intervenir la notion de terrain et peuvent évoquer toute la pathologie: les maladies infectieuses aigues ou chroniques, les infections du tube digestif (« la langue est le miroir de l’intestin »), les troubles endocriniens (diabète, hypothyroïdie), les intoxications, les avitaminoses, les troubles métaboliques, les déficits immunitaires congénitaux ou acquis.
  9. 9. VI. DIAGNOSTIC POSITIF: TDD: Stomatite érythémateuse: C’est une entité clinique fréquente, de causes très variées, infectieuse, allergique ou traumatique. A. Interrogatoire: minutieux à la recherche de: -signes généraux: fièvre, asthénie, amaigrissement. -prurit gingival, sensation de chaleur ou de cuisson. -douleur spontanée ou provoquée par l’alimentation ou le brossage des dents. -fétidité de l’haleine. -signes associés: dysphagie, hypersialorrhée, gingivorragie, otalgie. L’interrogatoire précise aussi: -la date et le mode de début. -les circonstances d’apparition. -le mode évolutif. -les ATCD du patient. -les habitudes toxiques: tabac, alcool.
  10. 10. B. Examen clinique: Un examen de la cavité buccale nécessite une grande douceur, il montre un érythème avec un œdème sous-jacent souvent localisés au collet des dents et au niveau des languettes interdentaires. Plus rarement, l’érythème atteint la totalité de la cavité buccale. L’examen doit être compléter par un examen des muqueuses voisines (cavum, hypopharynx), la recherche d’autres éléments du contexte clinique, une atteinte de la peau, et par un examen général complet.
  11. 11. C. Examens complémentaires: Le diagnostic est essentiellement clinique et les examens complémentaires ne sont pas systématiques. Cependant la recherche de l’agent causale nécessite parfois leur réalisation, ils seront guidés par l’orientation étiologique: frottis, examen bactériologique, examen cytologique, biopsie, bilan sanguin, hémogramme et les réactions sérologiques.
  12. 12. VII. FORMES CLINIQUES A.Formes anatomo-cliniques: 1. Stomatites érythémateuses: voir TDD. 2. Stomatites ulcéreuses: les signes fonctionnels sont plus marqués, avec des douleurs exagérées par l’alimentation, une hypersialorrhée, haleine fétide et une gingivorragie. A l’examen clinique: ulcérations siégeant volontairement sur les longuettes interdentaires qu’elles amputent et peuvent s’étendre le long des collet des dents. Elles peuvent en outre siéger sur d’autres sites de la muqueuse buccale réalisant des ulcérations recouvertes d’un exsudat gris jaunâtre à bords irréguliers. L’extension de cette stomatite à l’amygdale réalise l’angine de Vincent. Il existe toujours une réaction ganglionnaire ( territoire jugulo-carotidien, sous mandibulaires, sous mentonnier). Cette stomatite peut être localisée ou généralisée (orientant vers une leucémie ou un diabète).
  13. 13. 3. Stomatites vésiculeuses: les vésicules sont des lésions éphémères sur la muqueuses buccale et seront rapidement remplacées par des érosions. Elles sont caractéristiques des infections virales (herpès, varicelle, zona). Elles constituent un symptôme fréquent de la PFLA, de la méningite cérébro-spinale et la grippe. 4. Stomatites bulleuses: -Erythème polymorphe: les lésions prédominent à la face interne des lèvres mais s’étendent rapidement à la totalité de la muqueuse buccale, elles sont de grand diamètre, douloureuses et hémorragiques. La guérison se fait en 15 à20 jours. L’origine médicamenteuse est la plus fréquente, par ailleurs, elle peut être infectieuse, virale (herpes) ou microbienne ( staphylocoque: syndrome de Lyell), une maladie du système ou d’origine inconnue.
  14. 14. -Pemphigus vulgaire : de cause mal connue, on évoque un mécanisme autoimmun. Certains cas sont causés par la prise médicamenteuse. Il existe aussi un facteur héréditaire. Se manifeste par des lésions bulleuses qui se rompent rapidement laissant des érosions très douloureuses. Le diagnostic se fait par une biopsie et une étude en immunofluorescence
  15. 15. 5. Aphtoses: les aphtes sont de petites ulcérations superficielles arrondies à fond jaunâtre, très douloureuses et ne confluant pas. Les aphtes peuvent être isolés réalisant une stomatite aphtoïde apparaissant par poussées successives avec ADP cervicales douloureuses et surinfection locale très fréquente, ou s’intégrant dans une maladies générale (maladie de Behçet). Si leur mécanisme et leur étiologie restent mystérieux, leur récidives, très fréquentes, sont liées à des facteurs infectieux, alimentaires et au surmenage.
  16. 16. B. Formes étiologiques: 1. Stomatites bactériennes:  Stomatites bactériennes non spécifiques: restent de loin les plus fréquentes. Elles sont sous la dépendance de facteurs locaux liés à la présence des arcades dentaires et épargnent les sujets édentés. Toute la pathologie dentaire peut être incriminé: accidents d’évolution (dent de sagesse inférieure), plaque dentaire, tartre qui s’infiltre sous la gencive, carie et ses complications. Elles sont dues à la flore buccale commensale dont la virulence serait accrue sous l’action de différents facteurs. Les aspect cliniques sont variables: -gingivostomatite érythémateuse. -gingivostomatite érythématopultacée. -gingivostomatite ulcéreuse -gingivostomatite ulcéreuse membraneuse -gingivostomatite nécrotique.
  17. 17.  Stomatites bactériennes dues à des germes particuliers:  Scarlatine: les manifestations buccales se traduisent par un énanthème buccopharyngé diffus et surtout par une glossite d’évolution cyclique caractéristique. La langue réalise un aspect en V rouge circonscrivant un V blanc central, elle prend ensuite un aspect framboisé, devient vers le 7e jour plane, lisse vernissée, précédant la cicatrisation définitive au 12e , 15e jour.
  18. 18.  Impétigo: extension buccale d'un impétigo cutané, la lésion buccale se traduit par quelques éléments papuleux, surélevés en « taches de bougies » ou pustuleux faisant rapidement place à quelques fausses membranes, adhérentes peu douloureuses qui siégeant essentiellement à la face interne de la lèvre inférieure et au niveau du sillon gingivolabial.  Erysipèle: une stomatite érythémateuse, vernissée, sèche sur laquelle se développe parfois des phlyctènes suivis d’ulcérations, peut accompagner les lésions cutanées.  Stomatite gonococcique: réalise des plaques fibrineuses au niveau de la muqueuse des lèvres et des joues.  La fièvre typhoïde: permet d’observer au 2e septennaire une ulcération superficielle ovalaire sur le pilier antérieure du voile réalisant l’angine de Duguet.  La diphtérie buccale avec ses fausses membranes est devenu exceptionnelle.
  19. 19.  Syphilis: peut être -primaire: chancre sous forme d’érosion superficielle, ronde, propre, indolore, reposant sur une base indurée siégeant au niveau des lèvres, de la langue et des gencives riche en tréponème. -secondaire: plaques muqueuses, syphilides. -tertiaire: tubercules ou gommes.
  20. 20.  Autres étiologies bactériennes: Tuberculose ( ulcération, gommes), chancre mou. 2. Stomatites mycosiques:  Candidoses: L’atteinte muqueuse liée au Candida est la plus fréquente, son diagnostic est facilement confirmé par l’examen mycologique.  Muguet aigu: stomatite diffuse érythémateuse sur laquelle apparaisse au 2e jour des efflorescences blanchâtres facilement détachables à l’abaisse-langue. Il peut exister des formes partielles et des formes érythémateuses pures.
  21. 21.  Candidoses chroniques diffues: réalisent un enduit blanchâtre intéressant le dos de la langue, la face interne des joues et des lèvres, presque jamais les gencives. Cette stomatite est peu gênante en dehors des poussées et peu persister indéfiniment.
  22. 22.  Candidoses chroniques en foyer: -perlèche; -glossite losangique médiane; -ouranite médiane;  Autres stomatites mycosiques: -Histoplasmose. -Actinomycose. -Blastomycose.
  23. 23. 2. Stomatites virales: apparaissent presque toujours dans le cadre d’une affection générale.  L’herpès: le plus souvent cutanéomuqueux, bénin mais non immunisant. -Soit primo-infection, souvent inapparente, réalisant dans sa forme complète une gingivostomatite aigue vésiculeuse laissant rapidement place à des érosions superficielles à fond blanchâtre extrêmement douloureuses, des ADP satellites, un état fébrile et des manifestations générales. L’évolution est spontanement favorable en 10 à 12 jours.
  24. 24. -Soit secondaire (herpès récurent) fait de bouquets herpétiques. Ce sont surtout ces formes que l’on rencontre en pratique courante.
  25. 25.  La varicelle : l’énanthème de la varicelle évolue parallèlement à l’exanthème sous la forme de gingivostomatite vésiculeuse par poussées successives.  le zona : apparaît comme résurgence du virus,réalise une éruption vésiculeuse caractéristique dont la topographie radiculaire est strictement unilatérale. le zonaLa varicelle
  26. 26.  Herpangine: due à Entérovirus coxsackie A Erythème de la cavité buccale avec des lésions vésiculeuses de siège postérieur ( amygdale, pharynx, piliers, luette et langue.) dans un tableau de syndrome infectieux. Une éruption cutanée maculo- papuleuse complète généralement le tableau. L’évolution spontanément résolutive.  La rougeole: le signe de Köplick est un signe pathognomonique de la maladie. Fait de petites papules blanc-jaunâtres, parfois cernées d’une auréole rouge, indolore, siégeant autour de l’orifice de Stenon. ulcération au niveau de la région vélaire
  27. 27.  Syndrome mains-pieds-bouches: due au coxackie virus A 16. En période estivale, érythème associé à des vésicules de petite taille de toute la cavité buccale, y compris la langue, parfois associées à des lésions ulcéreuses. Eruption cutanée palmo-plantaire transitoire est associée: vésicules allongées sur une base érythémateuse. Evolution favorable en 5 ou 10 jours. ulcération labiale inférieure Localisation cutanée concomitante de l'atteinte buccale
  28. 28.  Autres stomatites virales: -MNI -Rubéole. -Variole. 4. Stomatites parasitaires: -Toxoplasmose: réalise un aspect voisin de l’aphte. -Leishmaniose: réalise une infiltration diffuse ou ulcération très douloureuse, parfois destructrice ou une forme végétante pseudotumorale. 5. Stomatites allergiques: réalisent de nombreuses formes anatomocliniques. La notion de contact antérieur et le coexistence de manifestations allergiques régionales ou générales facilitent le diagnostic. De nombreux allergènes peuvent être mis en cause: rouge à lèvre, métaux (nickel), certains aliments (cacahuètes).
  29. 29. 6. Stomatites iatrogènes: d’origine médicamenteuse, professionnelle ou accidentelle. Plusieurs produits peuvent être incriminés: mercure, bismuth, les neuroleptiques, la pénicilline, les CTC et les sels d’or. 7. Stomatites traumatiques: -agression mécanique: blessure par instrument. -agression thermique: ingestion d’aliments trop chauds. -agression chimique: ingestion de caustique. -agression physique: radiothérapie. 8. Stomatites des hémopathies: rares mais la stomatite peut être le symptôme initial des leucémies aiguës, agranulocytose, aplasie médullaire et purpura thrombotique. 9. Cas particuliers: -glossite exfoliatrice marginée. -langue noire villeuse. -langue dépapillée.
  30. 30. VIII. TRAITEMENT:  Buts: -améliorer le confort du malade. -faire disparaître ou diminuer la symptomatologie. -traiter la cause si possible.  moyens:  Mesures générales: -traiter une pathologie générale sous-jacente. -arrêt du tabac.  moyens locaux: -hygiène buccopharyngée. -correction de l’état dentaire. -solutions antiseptiques et antalgiques locales.  Moyens généraux: les antibiotiques, les antiviraux.
  31. 31.  Indications:  Stomatites douloureuses: bains de bouche avec solutions antalgiques.  Stomatites infectées: bains de bouche avec solutions antiseptiques ou une association antiseptiques et antalgiques. Une antibiothérapie ou un traitement antiviral par voie générale sont parfois nécessaires en dehors des formes bénignes.
  32. 32. IX. CONCLUSION:  Les infections de la muqueuse buccale sont fréquentes et polymorphes. Leur diagnostic étiologique doit être recherché en l’absence d’éléments déterminants pour prescrire le traitement le mieux adapté.  Une stomatite grave et qui persiste après quelques jours doit donner lieu à une numération formule sanguine (dépistage d’une hémopathie maligne).  Le traitement symptomatique et les soins dentaires sont le préalable à une guérison durable.  L’hygiène bucco-dentaire convenable est la meilleure prévention de la stomatite.

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