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TUMEURS DE LA LOGE
PAROTIDIENNE
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 La loge parotidienne est une région où les Tm sont
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1. Introduction
 Aucun facteur étiologique n’a jusqu’alors été identifié comme
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2. Rappels: Morphogenèse
 L’ébauche de la parotide naît vers la 7eme semaine intra...
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 L’ébauche de la parotide naît vers la 7eme semaine intra...
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2. Rappels: Histologie
Les glandes salivaire sont formées
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2. Rappels: Anatomie de la loge parotidienne
Situation de la loge
La région parotid...
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Situation de la loge
la partie supérie...
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2. Rappels: Anatomie de la loge parotidienne
Contenu de la loge
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 Vaisseaux et nerfs intraparotidiens :
2. Rappels: Anatomie de la loge parotidienn...
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 Les Tm des glandes salivaires représentes 3% de
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Interrogatoire :
L’interrogatoire est une étape fondamentale ...
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Examen clinique :
 L’examen clinique est la seconde étape du...
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L’examen de la région par...
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Adénome
pléiomorphe en
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Adénome
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Adénome
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Tm du pôle inf de ...
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 Examen cervical :
Il s’attachera à retrouver des adénopathi...
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 Examen général :
Aires ganglionnaires.
SPM.
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 Examen complémentaire :
 Examens simples :
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Scialographie:
N’a plus d’indication en p...
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Échographie :
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Imagerie par résonance magnétique: IRM
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 Autres examens :
 Artériographie :
Tumeurs vasculaires.
An...
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 Examens à visée cytologique :
1/ Biopsie: 
Elle n’est actue...
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 3/ Parotidectomie exploratrice avec extemporané:
Certitude ...
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 Tuméfactions situées hors de la loge parotidienne:
 S...
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5. Diagnostic differentiel
 Les grosses parotides d’allure inflammatoire :
1/ Paro...
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2/ Parotide virale :
 La forme typique et la plus fréqu...
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3/ Parotide lithiasique :
 C’est un accident de survenu...
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5. Diagnostic differentiel
4/ Parotide pierreuse :
 La parotide pierreuse ou calci...
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5. Diagnostic differentiel
5/ Parotidite récurrente :
 Elle survient essentielleme...
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5. Diagnostic differentiel
6/ Parotidite spécifique :
 La majorité des cas observé...
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5. Diagnostic differentiel
 Grosse parotide associée aux signes d’un syndrome
géné...
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5. Diagnostic differentiel
• La sarcoïdose :
comprenant des manifestations pouvant ...
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 Hypertrophie parotidienne d’autre origine :
 Endocrin...
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1.Tumeurs de la parotide
Classification des tumeurs des
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6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide
Tm bénignes
A. Adénome pleiomorphe:
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Tm malignes
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6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide
Tm malignes
E. Adénocarcinome S.A.I (s...
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6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide
Tm malignes
F. Métastase intraparotidi...
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6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide
Tm malignes
 G. Lymphomes malins:
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6. Diagnostic étiologique: tumeurs développées à partir
des éléments de la région
p...
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7. Conclusion
 La pathologie tumorale de la glande parotide est relativement fréqu...
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    1. 1. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 TUMEURS DE LA LOGE PAROTIDIENNE
    2. 2. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 Plan 11 22 33 55 44 77 66 RappelsRappels EpidémiologieEpidémiologie Diagnostic positifDiagnostic positif Diagnostic différentielDiagnostic différentiel Diagnostic étiologiqueDiagnostic étiologique ConclusionConclusion IntroductionIntroduction
    3. 3. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 1. Introduction  La loge parotidienne est une région où les Tm sont extrêmement polymorphes et trompeuses : Tm faussement rattachées à la parotide et Tm parotidiennes méconnues prenant naissance sur les prolongements de la glande.  La parotide, glande la plus importante du système salivaire et aussi la plus fréquemment atteinte par toutes les variétés tumorales, à tout âge et quelque soit le sexe.  Les Tm mixtes ou adénomes pléiomorphes restent les plus fréquentes, plus de 60%.
    4. 4. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 1. Introduction  Aucun facteur étiologique n’a jusqu’alors été identifié comme indiscutable, mais l’irradiation locorégionale pourrait favoriser l’apparition d’une Tm maligne de la glande parotide.  L’évolution des examens para cliniques en matière d’adénome pleiomorphe, (la cytoponction et l’IRM) rende actuellement leurs valeur diagnostic très bonne.  Le traitement chirurgicale des adénomes pleiomorphe à toujours fait l’objet de nombreuses controverses car il existe un risque de récidive.  La présence d’éléments tant nerveux que vasculaires fait que la chirurgie de la région est une chirurgie délicate.
    5. 5. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 Plan 11 22 33 55 44 77 66 RappelsRappels EpidémiologieEpidémiologie Diagnostic positifDiagnostic positif Diagnostic différentielDiagnostic différentiel Diagnostic étiologiqueDiagnostic étiologique ConclusionConclusion IntroductionIntroduction
    6. 6. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 2. Rappels: Morphogenèse  L’ébauche de la parotide naît vers la 7eme semaine intra-utérine sous la forme d’un bourgeon de l’épithélium buccal qui se ramifie autour des premiers arcs branchiaux, plus précisément à la jonction du 1 er arc branchial et de son appendice.
    7. 7. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 2. Rappels: Morphogenèse  L’ébauche de la parotide naît vers la 7eme semaine intra-utérine sous la forme d’un bourgeon de l’épithélium buccal qui se ramifie autour des premiers arcs branchiaux, plus précisément à la jonction du 1 er arc branchial et de son appendice.
    8. 8. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 2. Rappels: Histologie Les glandes salivaire sont formées d’un ensemble de ramifications canalaire dont la piece terminale intra glandulaire est représentée par les acini. Les acini sont formés de cellules épithéliales bordées de cellules myoépithéliales mal visibles. Les canaux excréteurs sont bordés par des cellules claires. Les cellule adipeuse sont plus ou moins abondantes selon l’age et l’obésité des sujets. La glande parotide est une glande exocrine de structure acineuse. Elle est essentiellement séreuse.
    9. 9. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 2. Rappels: Anatomie de la loge parotidienne Situation de la loge La région parotidienne correspond cliniquement à une dépression entre la branche montante de la mandibule en avant, la mastoïde en arrière, le conduit auditif externe et l’articulation tempo - mandibulaire en haut
    10. 10. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 2. Rappels: Anatomie de la loge parotidienne Situation de la loge la partie supérieur de la région sterno-cléido-mastoïdien en bas. En dehors par la peau. En dedans par l’oropharynx.
    11. 11. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 2. Rappels: Anatomie de la loge parotidienne Contenu de la loge Prolongements de la parotide: En avant : l’un situé à la face externe du masséter. L’autre, plus rare, faisant issue par la boutonnière retrocondylienne. En arrière : en dehors du sterno-cleido- mastoidien, et entre les éléments du rideau stylien (muscle digastrique, muscle stylo-hyoidien, ligament stylo-hyoidien). En dedans : le prolongement pharyngien En haut : en avant du conduit auditif externe. En bas : le long de la carotide externe. Parotide: délimitée en portion endo et exofaciale ou laterofaciale par les branches de division du nerf facial. La parotide présente des prolongements et un canal de STENON qui s’abouche dans la cavité orale au niveau de la 2° prémolaire supérieure.
    12. 12. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009  Vaisseaux et nerfs intraparotidiens : 2. Rappels: Anatomie de la loge parotidienne Contenu de la loge le nerf facial, émergeant du trou stylo- mastoïdien, va pénétrer dans la loge parotidienne, et se diviser dans la parotide en deux branches (temporo-faciale et cervico-faciale). Comme un "feuillet de livre", le facial va diviser artificiellement la glande en deux portions : superficielle et profonde. le nerf grand auriculaire : branche du plexus cervical superficiel. Le nerf auriculotemporal : branche post du nf mandibulaire Le plan veineux : situé en dedans du nerf facial, il est constitué de la veine jugulaire externe et de ses branches. Le plan artériel : plus profond que le plan veineux, il est représenté par l‘ACE et ses branches de terminaison (maxillaire interne, temporale superficielle). Les lymphatiques : ils sont nombreux au niveau de la loge parotidienne et se drainent vers la chaîne jugulaire interne et
    13. 13. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009  Vaisseaux et nerfs intraparotidiens : 2. Rappels: Anatomie de la loge parotidienne Contenu de la loge Position du plan nerveux par rapport aux plans du contingent veineux, artériel et du nerf auriculotemporal. Représentations schématiques de l’anatomie intraparotidienne du nerf facial.
    14. 14. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 Plan 11 22 33 55 44 77 66 RappelsRappels EpidémiologieEpidémiologie Diagnostic positifDiagnostic positif Diagnostic différentielDiagnostic différentiel Diagnostic étiologiqueDiagnostic étiologique ConclusionConclusion IntroductionIntroduction
    15. 15. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 3. Epidemiologie  Les Tm des glandes salivaires représentes 3% de l’ensemble des Tm de la tête et du cou.  Sexe ratio de 1/1,mais l’incidence relative peut varier en fonction du type histologique. . -Age moyen est de 45 ans. -Pic : entre 50-60 ans.  La glande parotide est la plus fréquemment atteinte: 90,7% des tumeurs des glandes salivaires principales.  L’adénome pléiomorphe est de loin la plus fréquente des tumeur de la parotide (61,2% à 75,3%).
    16. 16. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 3. Epidemiologie
    17. 17. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 Plan 11 22 33 55 44 77 66 RappelsRappels EpidémiologieEpidémiologie Diagnostic positifDiagnostic positif Diagnostic différentielDiagnostic différentiel Diagnostic étiologiqueDiagnostic étiologique ConclusionConclusion IntroductionIntroduction
    18. 18. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif Interrogatoire : L’interrogatoire est une étape fondamentale du diagnostic, il va devoir préciser : - La date et le mode d’apparition de la tuméfaction. - Le mode d’évolution: brutal ou progressif, associé à des signes inflammatoires, par poussées successives, d’une façon uni ou bilatérale, rechercher la notion de récidive. - L’apparition de la tuméfaction lors des repas. - Son association à des signes généraux (fièvre, arthralgies, asthénie) ou à des signes locorégionaux (sécheresse oculaire ou buccale, paralysie faciale et douleurs spontanées ou provoquées par l’alimentation).
    19. 19. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif Examen clinique :  L’examen clinique est la seconde étape du diagnostic, et s’attachera tout particulièrement à la région parotidienne ainsi qu’aux régions avoisinantes (auriculaire, temporale, du cuir chevelu et de la face).  On n’omettra pas un examen détaillé de la cavité buccale et de l’oropharynx.
    20. 20. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif  Examen de la région parotidienne: L’examen de la région parotidienne doit être bilatéral et comparatif, il va préciser :  Siège de la tumeur: Tuméfaction dans l’aire de projection de la région parotidienne sous le lobule de l’oreille, en arrière de la branche montante de la mandibule. Mais vu l’existence de prolongements anatomiques plus au moins développés de la glande on peut retrouver la tumeurm dans: la région mastoïdienne, pôle postérieur de la région s/mandibulaire, partie médiane de la joue, ou oropharynx. Elle peut être superficielle, inférieurs ou profonde (il est difficile d’affirmer qu’une tumeur appartient à la portion profonde).  Sa consistance et sa mobilité par apport aux plans profonds aux plans cutanés, et ses dimensions.  Etat de la peau en regard de la glande et une tumeur dans le vaste territoire des nœuds lymphatiques parotidiens.
    21. 21. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif Adénome pléiomorphe en pleine parotide. Adénome péiomorphe du lob profond à expression parapharyngée
    22. 22. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif Adénome pléiomorphe du prolongement jugale Tm du pôle inf de la parotide se présentant cliniquement comme une tm de la région s/max
    23. 23. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif  Examen de la région auriculaire : Il viendra compléter l’examen de la région parotidienne et montrera généralement un soulèvement du lobule de l’oreille. La présence d’adénopathie prétragiennes ou rétroauriculaires sera recherchée systématiquement. L’examen du conduit auditif externe( tuméfaction, inflammation, fistule, bride myringienne évoquant une fistule de la première fente branchiale) et du pavillon de l’oreille (malformation) sera effectuer de même que la palpation de l’articulation temporo-mandibulaire.
    24. 24. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif  Examen cervical : Il s’attachera à retrouver des adénopathies. Une tuméfaction des autres glandes salivaires. Une cicatrice cervicale.  Examen de la cavité buccale : Cet examen est capital dans le diagnostic positif et étiologique des tuméfactions parotidiennes car il appréciera :  L’orifice du canal de sténon: inflammation, présence d’un écoulement clair, purulent ou sanglant faisant issue lors de la pression manuelle de la parotide.  Un bombement de la paroi latéropharyngée repoussant l’amygdale en bas et en dedans.  L’état dentaire et gingival, l’existence d’une sécheresse buccale.
    25. 25. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif  Examen général : Aires ganglionnaires. SPM. HMG.  Signes cliniques évoquant la malignité :  Douleurs (peuvent être observée dans les tumeurs bénignes)  Une parésie ou paralysie du VII,  Une fixité (les tumeurs bénignes peuvent s’enclaver dans l’espace mastoîodomandibulaire),  Une croissance rapide (souvent en faveur d’un carcinome sur adénome pléiomorphe)  Présence d’ADP Parfois des tumeurs malignes de bas grade peuvent prendre l’apparence de tumeurs bénignes, en particulier sur le mode d’adénome pléiomorphe-like, dans ce cas l’examen clinique a une valeur diagnostic « malin-benin » faible.
    26. 26. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif  Examen complémentaire :  Examens simples :  Radiographie de la face: elle permet essentiellement de visualiser un calcul radio-opaque (moins fréquent qu’une lithiase radio-claire dans la pathologie parotidienne) ou des calcifications orientant vers la tuberculose.  Radiographie pulmonaire: permet de visualiser des adénopathies médiastinales, des lésions tuberculeuses ou des localisations secondaires des tuméfactions malignes de la parotide.  FNS, VS.  IDR à la tuberculine.  sérologie VIH.
    27. 27. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif Imagerie médicale: Scialographie: N’a plus d’indication en pathologie tumorale parotidienne. intérêt dans les lésions inflammatoires non tumorales à l’origine de modification du système canalaire. Scintigraphie: Pas d’intérêt dans la pathologie tumorale.
    28. 28. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif Échographie :  Peut préciser les caractères ultrasonographiques propres aux tumeurs bénignes (homogène, contours nets réguliers) et malignes (inhomogène, limites irrégulières et floues) de plus de 1 cm, en deçà de 1cm les critères sont peu discernables.  Peut aussi guider la cytoponction.  L’examen est limité par l’exploration du lobe profond à cause de la branche montante de la mandibule et l’apophyse mastoïde. Tomodensitométrie :  Permet l’exploration du lobe profond, et l’étude de l’espace parapharyngé.  Visualise 100% des tumeurs,  Le diagnostic de la nature de la tumeurs intraglandulaire apparaît très inconstante.  Permet de faire un bilan de l’extension locorégionale.
    29. 29. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif Imagerie par résonance magnétique: IRM  Examen de choix pour l’exploration des tumeurs parotidienne, c’est un examen non invasif, procurant une excellente résolution anatomique et une information de nature tumorale très fiable.  La valeur de détection de la bénignité et malignité de l’IRM est très bonne, similaire à celle de la cytoponction (spécificité de 80 à 100%).  IRM a une valeur prédictive histologique pour les tumeurs bénignes particulièrement pour l’adénome pléiomorphe, alors qu’elle est nulle pour le diagnostic histologique des tumeurs maligne.  Critères de malignité: au nombre de 4:  Hypo signal T2  Signal très hétérogène  Contours irréguliers  Infiltration adjacente  Critères non discriminants:  Taille  Topographie  Prise de contraste
    30. 30. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif
    31. 31. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif  Autres examens :  Artériographie : Tumeurs vasculaires. Anévrisme.  Phlébographie : Ectasie veineuse.  
    32. 32. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif  Examens à visée cytologique : 1/ Biopsie:  Elle n’est actuellement plus réalisée du fait du risque de lésion du nerf  facial et d’essaimage d’une tumeur maligne. 2/ Ponction à l’aiguille fine :  La cytologie parotidienne est difficile en raison des caractères très  hétérogènes et des multiples formes des tm des glandes salivaires.  La valeur diagnostic de la cytoponction à l’aiguille fine pour le  diagnostic de malignité ou de bénignité est très bonne.  Alors que la valeur prédictive de diagnostic histologique est beaucoup  plus réservée ( sauf dans le cadre des adénomes pléiomorphes), et  particulièrement dans le cadre des tumeurs malignes. La cytologie par exploration endocanalaire est abandonnée et  l’endoscopie rétrograde ne semble pas avoir actuellement l’indication dans la pathologie tumorale.
    33. 33. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 4. Diagnostic positif  3/ Parotidectomie exploratrice avec extemporané: Certitude de diagnostic. Seule une parotidectomie réglée est acceptable avec repérage du VII. Reste indispensable et fait partie intégrante de l’acte chirurgicale. De pratique difficile seule les lésions caractéristiques (adénome  pléiomorphe, cystadénolymphome) pourront donner lieu à une réponse  formelle. L’énucléation de la tumeur est formellement proscrite sauf en cas de PF  avec grosse tumeur.
    34. 34. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 Plan 11 22 33 55 44 77 66 RappelsRappels EpidémiologieEpidémiologie Diagnostic positifDiagnostic positif Diagnostic différentielDiagnostic différentiel Diagnostic étiologiqueDiagnostic étiologique ConclusionConclusion IntroductionIntroduction
    35. 35. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 5. Diagnostic différentiel  Tuméfactions situées hors de la loge parotidienne:  Superficielle: ADP pré aponévrotiques, angiome, kyste sébacé.  Musculaire: Muscle sterno-cléido-mastoïdien Hypertrophie des masséters  Osseuse: Apophyse transverse de l’atlas chez un sujet  maigre Apophyse styloïde anormalement longue Tumeur de la branche montante de la mandibule.  Tumeurs des vaisseaux: (chémodectomes, phlébectasie de la veine jugulaire, anévrisme carotidien….)  Tumeurs nerveuses des nerfs crâniens et du sympathique.  lipomatose
    36. 36. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 5. Diagnostic differentiel  Les grosses parotides d’allure inflammatoire : 1/ Parotidite aiguë suppurée :  Elle apparait habituellement lors d’une baisse de l’état général chez des sujets  fragilisés (opérés, déshydratés, immunodéprimés, diabétiques, alcooliques, âgés).  Les germes responsables sont le staphilococcus aureus, les streptococcies  viridens et hemolyticus, plus rarement des pneumocoques ou des colibacilles.  Le patient présente une altération sévère de l’état général avec une fièvre élevée,  et une tuméfaction de la loge parotidienne unilatérale, diffuse, recouverte d’une  peau inflammatoire. La douleur est importante. Une paralysie faciale est rare.  L’examen endobuccal associé à la palpation  de la glande retrouve une  inflammation du canal de sténon avec issue de pus. Un prélèvement de celui-ci  pour examen bactériologique et mycosique est systématiquement effectué.  En l’absence de traitement adapté, l’infection peut évoluer vers la suppuration avec  parfois fistulisation cutanée.  Le traitement curatif fait appel à une antibiothérapie à forte dose (secondairement  adaptée à l’antibiogramme) . Rarement un drainage chirurgical de l’abcès sera  nécessaire.
    37. 37. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 5. Diagnostic differentiel 2/ Parotide virale :  La forme typique et la plus fréquente est représentée par la parotidite  ourlienne :  Il s’agit le plus souvent d’un enfant présentant dans un contexte infectieux,  une tuméfaction douloureuse et inflammatoire parotidienne, de façon uni puis  bilatérale, recouverte d’une peau tendue, rouge, chaude et luisante. Cette  tuméfaction est douloureuse spontanément ou à la palpation.  L’examen endobuccal retrouve un orifice de sténon inflammatoire, mais la  salive reste claire. On note également une augmentation du volume des  glandes sous-maxillaires et sublinguales, et fréquemment la présence  d’adénopathies prétragienne et sous-maxillaires.  Le diagnostic positif repose sur la clinique, la notion de contage (incubation  de 21 jours), la numération formule sanguine (leucopénie), les tests  sérologiques.  D’autres virus peuvent donner de telles manifestations :entre autres  coxsackie, myxovirus, cytomegalovirus, influenzae et MNI.  Le traitement est essentiellement symptomatique.
    38. 38. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 5. Diagnostic differentiel 3/ Parotide lithiasique :  C’est un accident de survenue brutale par blocage d’un calcul au  niveau du canal de sténon :  L’état général est peu altéré, les signes cliniques sont réduits à une  tuméfaction douloureuse de la parotide.  La palpation recherche une induration le long du canal de sténon sur  la face externe du masséter.  L’interrogatoire recherche des coliques salivaires lors des repas   traduisant des blocages passagers, ainsi que des antécédents  infectieux parotidiens.  Le diagnostic positif peut être aidé par l’imagerie : Les radiographies simples peuvent montrer un calcul opaque. En cas de calcul radiotransparent la sialographie est plus  intéressante (lacune ou blocage sur le trajet du canal de sténon).  Le traitement associe une antibiothérapie et des anti-inflammatoires,  avec parfois l’extraction chirurgicale du calcul par voie endobuccale  ou par lithotritie extracorporelle.
    39. 39. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 5. Diagnostic differentiel 4/ Parotide pierreuse :  La parotide pierreuse ou calcinose est une pathologie rare qui  touche essentiellement la femme.   Elle se manifeste par des poussées de parotidite uni ou bilatérale,  parfois à bascule.  Le traitement sera symptomatique lors des poussées, parfois  chirurgicale en cas de récidives nombreuses et invalidantes.  L’examen de la pièce  opératoire montrera des concrétions calcaires  diffuses péri-acineuse, qui étaient le plus souvent non visibles à la  sialographie.
    40. 40. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 5. Diagnostic differentiel 5/ Parotidite récurrente :  Elle survient essentiellement chez l’enfant âgé de 3 à 5 ans.  Il s’agit de poussées de parotidite récidivantes évoluant dans un contexte inflammatoire.  Ces poussées sont généralement unilatérales, parfois à bascule.  La régression de la symptomatologie est de règle à la puberté.  L’évolution caractéristique suffit habituellement au diagnostic qui peut être aidé par la sialographie (image de « pommier en fleurs » typique).  Cette image se retrouve également dans les parotidites récidivantes de la jeune femme, dont l’évolution est possible vers un syndrome sec.  La guérison de ces poussées est généralement acquise avec un traitement antibiotique et anti-inflammatoire.
    41. 41. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 5. Diagnostic differentiel 6/ Parotidite spécifique :  La majorité des cas observés actuellement est due à la tuberculose qui donne une tuméfaction parotidienne d’allure pseudo-tumorale.  L’échographie montre des opacités multinodulaires.  L’évolution se fait spontanément vers la fistulisation.  Le diagnostic est aidé par la réalisation d’une IDR à la tuberculine.  Le traitement associe une triple association antibiotique antituberculeuse, mais une chirurgie peut être nécessaire en cas de persistance des lésions malgré un traitement médical bien conduit.  La syphilis et l’actinomycose peuvent aussi donner une parotidite.
    42. 42. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 5. Diagnostic differentiel  Grosse parotide associée aux signes d’un syndrome général :  Maladies de système :  Syndrome de Herrfordt : il associe une tuméfaction parotidienne bilatérale et chronique, une paralysie faciale  périphérique ainsi qu’une uvéite bilatérale.  Ce syndrome est spécifique de la sarcoïdose.  Syndrome de Mikulitz : il est caractérisé par une tuméfaction bilatérale progressive des glandes salivaires, en  particulier parotidiennes et des glandes lacrymales, sans signe fonctionnel. Il s’agit d’une infiltration lymphocytaire et conjonctivoperiacineuse, aboutissant à une  sclérose.     Ce syndrome doit faire rechercher une sarcoïdose, une collagénose ou une leucémie.  Syndrome de Gougerot-Sjorgren :  Il associe une sécheresse oculaire et des autres muqueuses ORL. Il existe une tuméfaction inconstante des glandes salivaires et lacrymales.               Le diagnostic se fera à l’aide d’une biopsie des glandes salivaires accessoires 
    43. 43. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 5. Diagnostic differentiel • La sarcoïdose : comprenant des manifestations pouvant intéresser, os rate œil et autres  viscères. l’hypertrophie parotidienne est  bilatérale indolore évoluant  spontanément vers la guérison. • Mucoviscidose : Elle peut entraîner une augmentation de volume des parotides par la  présence de secrétions salivaires anormalement visqueuses. Habituellement le diagnostic aura déjà été effectué suite à des problèmes pulmonaires, à l’aide d’un test à la sueur.
    44. 44. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 5. Diagnostic differentiel  Hypertrophie parotidienne d’autre origine :  Endocriniennes : hypothyroïdie, ménopause.  Nutritionnelle :  carences vitaminiques, protéiques, grande dénutrition  (kwashiorkor), anorexie.  Métabolique : obésité, diabète, goutte, cirrhose.  Iatrogénique : psychotropes, anti-inflammatoires (phénylbutazone),  isoprénaline.  Toxique : saturnisme, insecticides, pesticides, esters phosphoriques.
    45. 45. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 Plan 11 22 33 55 44 77 66 RappelsRappels EpidémiologieEpidémiologie Diagnostic positifDiagnostic positif Diagnostic différentielDiagnostic différentiel Diagnostic étiologiqueDiagnostic étiologique ConclusionConclusion IntroductionIntroduction
    46. 46. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique 1.Tumeurs de la parotide Classification des tumeurs des glandes salivaires – OMS 1992
    47. 47. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm bénignes A. Adénome pleiomorphe:  L’adénome pleiomorphe de la parotide est l’éventualité que l’on retienne en premier, (vu sa fréquence 50 à 60 %).  Représente 81% des tumeurs épithéliales bénignes des glandes salivaire.  De 50 à 70% de l’ensemble des tumeurs salivaires.  Il touche plus fréquemment la femme (4 femmes pour 3 hommes) avec un maximum de fréquence à 40 ans, il est rare avant 20 ans.  Il est caractérisé par la présence simultanée d’éléments épithéliaux et mésenchymateux, d’où sa dénomination de tumeur « mixte ».
    48. 48. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm bénignes  Il s’agit d’une tuméfaction isolée et unilatérale de la loge parotidienne, de consistance ferme (Pseudo cartilagineuse), arrondie, bien limitée, indolore.  En principe cette tumeur est mobile sur le plan profond et superficiel.  L’évolution peut se faire par poussées évolutives brusques, par exemple lors des épisodes de la vie génitale de la femme.  La tumeur siège le plus fréquemment (90% des cas) au niveau du lobe superficiel de la parotide.  Le reste de l’examen clinique est sans particularités.  Son diagnostique est basée sur l’examen clinique et sur les examens paracliniques qui deviennent de plus en plus performant en matière d’adénome pléiomorphe (imagerie: IRM+++ et cytoponction). IRM : hypersignal T2, hyposignal T1, aspect polylobé, unifocalité.  Le bilan d’extension comprendra une échographie voire un scanner ; ils préciseront l’étendue exacte de la lésion, ses prolongements au niveau du plan profond et plus rarement une multifocalité.  Evolution et pronostic : l’adénome pléomorphe est une tumeur bénigne caractérisée par une grande tendance à la récidive, notamment lorsque la résection chirurgicale est limitée. possibilité de transformation en adénocarcinome.  Traitement: parotidectomie conservatrice du facial avec examen extemporané
    49. 49. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm bénignes B. Tm de Warthin ou Cystadenolymphome:  Tm bénigne la plus fréquente après l’adénome pleiomorphe 5 à 15 %  L’adénolymphome (tumeur de Warthin ou cystadéno-lymphome ) est une tumeur toujours bénigne qui se localise essentiellement à la parotide et représente environ 10% des tumeurs parotidiennes.  Elle est composée de cellules oncocytaires et d’un stroma lymphoïde.  Cette tumeur atteint préférentiellement l’homme entre 55 et 70 ans.  Le rôle du tabagisme a été souligné par de nombreux auteurs.  Il existe des formes bilatérales et des formes multiples.  Son siège est presque toujours polaire inférieur, sa consistance est plutôt molle, sa surface lisse ou bosselée.  La tumeur est de couleur jaune chamois caractéristique, elle contient un liquide visqueux et brunâtre.  L’évolution se fait progressivement ou par poussées, avec parfois un contexte inflammatoire.  L’échographie peut aider au diagnostic en montrant une masse kystique contenant parfois des végétations intrakystiques très évocatrices.  IRM : hypersignal T1, kystique, plurifocal, bilatérale.
    50. 50. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm bénignes C. Myoépithéliome:  1 à 5% des tumeurs des glandes salivaires, avec une topographie préférentielle: parotide et palais.  Ces tumeurs sont plus agressives et récidivantes que les tumeurs mixtes avec un risque de transformation sarcomateuse plus fréquente. D. Adénome à cellules basales:  C’est une tumeur le plus souvent parotidienne 75%.  De rare transformation malignes (adénocarcinome à cellules basales) ont été décrites. E. Oncocytome  Tm moins fréquente. F. Tumeurs bénignes rare:  Adénomes: trabéculaire, à cellule claire, à cellule sébacés et lymphadénome sébacé.  Papillome
    51. 51. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm malignes A. Carcinome muco-épidermoide:  Tumeur Parotidienne maligne la plus fréquente, représente 30% des tumeurs malignes des glandes salivaires.  Peut se retrouver à tout âge avec un maximum de fréquence entre 50 et 60 ans il touche l’homme et la femme de manière sensiblement identique.  Le plus souvent il s’agit d’une masse ferme indolore de croissance lente.  Ces tumeurs sont classées en trois groupes histologiques en fonction de la différenciation cellulaire.  Le pronostic sera fonction de ce grade histologique, de l’envahissement local et de la présence d’éventuelles métastases ganglionnaires.  la survie moyenne à 5 ans est de 88%.
    52. 52. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm malignes B. Adenocarcinome à cellules acineuses:  Cette tumeur était autrefois classée comme tumeur bénigne (dénommée adénome bénin jusqu’à 1953)  Elle représente 20% des tumeurs malignes des glandes salivaires, la topographie préférentielle est parotidienne(90%)  Elle touche essentiellement la femme entre 50 et 60 ans, mais peut parfois survenir chez le jeune enfant.  Les récidives seront fréquentes en cas de chirurgie inadaptée (parotidécotomie éxofaciale limitée).  Des métastases ganglionnaires ou viscérales sont présentes dans 5 à 10% des cas  La survie est de l’ordre de 80% à 5 ans.
    53. 53. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm malignes C. Carcinome adénoïde kystique:  Le carcinome adénoïde kystique ou cylindrome représente 12% des tumeurs malignes des glandes salivaires et 5% des tumeurs malignes de la parotide  Leur fréquence est classiquement plus élevée au niveau de la glande sous- maxillaire ou des glandes salivaires accessoires  Il atteint les deux sexes entre 50 et 60 ans et de façon exceptionnelle avant l’âge de 20 ans  Il se présente sous la forme d’une masse arrondie de croissance lente avec une extension caractéristique de ce type de tumeur à envahir les gaines nerveuses cela ayant pour résultat de fréquentes douleurs voire une paralysie faciale.  Trois types histologiques sont décrits, de pronostic variable.  L’évolution est marquée par la survenue de récidives qui suivent souvent le trajet nerveux, ainsi que par l’apparition de métastases ganglionnaires ou viscérales souvent tardives.  la survie globale est de l’ordre de 15% à 20ans.
    54. 54. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm malignes D. Tumeur mixte maligne:  Représentent 7% des Tm malignes des glandes salivaires.  Ils correspondent à la présence d’un ou plusieurs foyers carcinomateux au sein d’un adénome pléomorphe d’histologie bénigne dans 90% des cas, seulement 10% surviennent d’emblée.  La fréquence de transformation maligne des adénomes pléomorphe est estimée entre 2 et 12%.  Cette dégénérescence parait plus fréquente lorsque l’évolution a été prolongée, et lorsque les récidives après traitement chirurgical ont été fréquentes.
    55. 55. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm malignes E. Adénocarcinome S.A.I (sans autre critère d’identification):  Il s’agit de tumeurs épithéliales malignes ne présentant pas de caractéristiques permettant de les classer dans un groupe particulier.  C’est l’une des tumeurs les plus fréquentes des glandes salivaires après les carcinomes muco-épidermoides et les carcinomes à cellules acineuses.  Ces tumeurs ne présentent pas de caractéristiques cliniques ni évolutives spécifiques à la parotide.  Certains sont indifférenciés caractérisés par des cellules anaplasiques disposées en nappe ou en ilots irréguliers. Leur pronostic est très péjoratif.
    56. 56. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm malignes F. Métastase intraparotidienne : siège : plein parenchyme ganglion lymphatique intra glandulaire Tissus osseux de la mandibule diffusée en suite à la glande. KC  primitifs: Cancer rénal à C claires. Carcinome épidermoide des VAD. Mélanome ou épithélioma spino cellulaire. Leucémies. Sarcomes : Rhadbomyosarcome embryonnaire de l’enfant Angiosarcome Fibrosarcome. Liposarcome Sarcome de kaposi
    57. 57. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: Tm de la parotide Tm malignes  G. Lymphomes malins:  Peuvent être primitifs ou intégrer un lymphome plus diffus dont l’extension salivaire n’est qu’une part.  Les lymphomes malins des glandes salivaires sont habituellement associes à une immunosialadénite chronique comme un syndrome de Sjogren ou des lésions bénignes lymphoépitheliales.  Le risque de développement d’un lymphome malin est multiplié par 40 par rapport à la population témoin chez les patients ayant un syndrome de Sjogren.  La plus part des lymphomes des glandes salivaires sont des lymphomes non hodjkiniens (85%)
    58. 58. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 6. Diagnostic étiologique: tumeurs développées à partir des éléments de la région parotidienne soit sur le tissu interstitiel de la glande soit sur le tissu voisin (adipeux, osseux, musculaire, vasculaire)  hémangiome :  sont congénitales dans 90 % des cas  touche le nourrisson et le jeune enfant +++  aspect : masse bosselée, violacée, bleuâtre  régresse spontanément dans la majorité des cas.  Lymphangiome kystique  Lipome  Shwanome :  Neurinome du nerf facial (parfois dans le cadre de la maladie de VON-RECKLINGHAUSEN)  Fibrome  Kyste de la 1ere fente branchiale
    59. 59. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 Plan 11 22 33 55 44 77 66 RappelsRappels EpidémiologieEpidémiologie Diagnostic positifDiagnostic positif Diagnostic différentielDiagnostic différentiel Diagnostic étiologiqueDiagnostic étiologique ConclusionConclusion IntroductionIntroduction
    60. 60. HOPITAL DE MUSTAPHA BACHA Janvier 2009 7. Conclusion  La pathologie tumorale de la glande parotide est relativement fréquente.  L’adénome pléomorphe est le type histologique le plus fréquent.  Certains éléments cliniques, topographiques, et macroscopiques ont une valeur d’orientation diagnostic.  L’expression clinique est souvent stéréotypée, et les limites de l’examen clinique on entraîné le développement de méthodes para cliniques (cytoponction et IRM) ou la valeur prédictive reste assez fiable  L’imagerie tient la première place et singulièrement l’IRM, et parait très compétitive par rapport à la cytoponction quant au diagnostic de la nature tumorale et procure de plus une information anatomique précise.  Le diagnostique repose essentiellement sur l’examen histologique de la pièce opératoire.  la biopsie est proscrite par la plupart des auteurs.  Le traitement des tumeurs bénignes repose sur la chirurgie.  Le traitement des tumeurs malignes repose sur la chirurgie et la radiothérapie dont les indications sont discutées selon le stade de la tumeur.

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