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Sinister Social Sombre Farce

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Sinister Social Sombre Farce

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So superficial and not even funny, just plain unethical and absurd philandering among servants imitating their masters. The game ends badly and the philanderer is the game of the hunt. And the game always ends up dead for the pleasure of the hunters, even if it is a human being. Who cares!

So superficial and not even funny, just plain unethical and absurd philandering among servants imitating their masters. The game ends badly and the philanderer is the game of the hunt. And the game always ends up dead for the pleasure of the hunters, even if it is a human being. Who cares!

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Sinister Social Sombre Farce

  1. 1. JEAN RENOIR – LA RÈGLE DU JEU – 1939 C'est toujours une bonne chose de ramener à l'écran un vieux film. C'est un morceau d'histoire du cinéma en tant qu'art. Mais parfois, le contenu de ces films est surprenant, voire franchement décevant. Ce film a quelques bonnes qualités. L'action est très bien dominée et contrôlée de sorte que le rythme est rapide et puissant. Les combats et les courses, un homme à la poursuite d'un autre homme, avec les femmes qui jouent les obstacles et à la fois l'incitation et la dissuasion dans la poursuite, une chasse à l'homme qui se terminera finalement par une personne abattue. Mais le son est médiocre et cela fait que les dialogues ressemblent parfois à du latin parlé avec un fort accent espagnol qui a des problèmes avec ses voyelles, ou est-ce ses intestins (Ah ! Ah ! Ça marche bien en anglais mais pas en français: pour les Espagnols vowels/voyelles et bowels/intestins se prononcent de la même façon.) ? En un mot, ce n'est pas clair et compréhensible. Je suis sûr que cela aurait pu être amélioré. Mais le contenu est sans le moindre intérêt. Qui se soucie d'un "Monsieur le Marquis" qui organise une chasse sur ses terres pour tuer des lapins et des faisans ? Qui se soucie du braconnier local qui est promu laveur de bottes ou polisseur de bottes ou cireur de bottes par le "Monsieur le Marquis", mais la femme du garde-chasse encourage le braconnier à braconner quelques faveurs sous le nez de son mari et cela ne peut que mal finir. Vraimentr rien à cirer sinon quelques bottes de chasse. Le garde-chasse tue quelqu'un, et "Monsieur le Marquis" couvrira cet acte en le considérant comme l'abattage légitime d'un braconnier – bien que dans ce cas, il ne s'agisse pas du tout d'un braconnier – mais le garde-chasse pensait simplement qu'il s'agissait d'un braconnier, du moins c'est ce qu'il dit et ce qu'il dira au tribunal si nécessaire, et cela fera l'affaire. Le garde-chasse est aussi propre qu'un sou neuf.
  2. 2. Une caricature d’une quelconque situation sociale qui n'a rien à voir avec l'amour, la jalousie et les conventions sociales protégeant l'élite et ses serviteurs. D.H. Lawrence a fait beaucoup plus et mieux dans ce domaine avec Lady Chatterley et son amant. Dr Jacques COULARDEAU ENGLISH VERSION – JEAN RENOIR – THE RULES OF THE GAME - 1939 Note how the English title plays on “game,” “gamekeeper,” “hunt,” and a few other words connected to that game of shooting innocent animals or people like rabbits or pheasants. It is always a good thing to bring back to the screen, an old film. It is a piece of history about the cinema as an art. But at times the content of such films is surprising if not frankly disappointing. This film has some good qualities. The action is very well dominated and controlled so that the rhythm is fast and powerful. The fights and the running around, one man chasing another man, with the women who play obstacles and both incitation and deterrent in the chase, a manhunt that will eventually end up with one person shot dead. But the sound is mediocre and that makes the dialogue sound, at times, like Latin spoken with a strong Spanish accent that has problems with his vowels, or is it his bowels? In one word it is not clear and understandable. I am sure that could have been improved. But the content is without any interest at all. Who cares about a “Monsieur le Marquis” who is having a hunt on his land to kill rabbits and pheasants? Who cares about the local poacher who is promoted boot-cleaner or boot-polisher or boot-shiner by the “Monsieur le Marquis,” but the wife of the gamekeeper encourages the poacher to poach some favors from herself under the nose of her husband and that can only end badly.
  3. 3. The gamekeeper kills someone, and it will be covered up by “Monsieur le Marquis” as a legitimate shooting of a poacher – though in this case, it is not a poacher at all – but the gamekeeper just thought it was a poacher, or so he says and will say in court if necessary, and that will do the business. The gamekeeper is as clean as a mint silver dollar. A caricature of any social situation that has nothing to do with love, jealousy, and social conventions protecting the elite and their servants. D.H. Lawrence has done a lot more and better in this field with Lady Chatterley and her lover. Dr. Jacques COULARDEAU

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