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Discussion des deux articles Wikipedia portant sur la notion de "Communication"

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Dossier de recherche datant de 2008 établit dans le cadre de la Licence LMFA Spécialité Communication Interculturelle et Langues du Monde à l'INALCO. Cours ICL 2A01c de Peter Stockinger.
Mots clés :
Wikipedia - lecture comparative - analyse - notion communication

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Discussion des deux articles Wikipedia portant sur la notion de "Communication"

  1. 1. 1 0) Page de couverture Dossier de recherche Discussion des deux articles Wikipédia portant sur la notion de « Communication » Auteurs : KELLER Loraine COUTEILLER ElsaCours ICL 2A 01c « Notions de base en sciences de l’information et de la communication adaptées au contexte interculturel » INALCO – C.I.L.M. 2007 - 2008
  2. 2. 2 1) Présentation générale du travail1) Objectifs :A partir de la lecture et de la comparaison des deux articles « Communication » en anglais et en français deWikipédia, comprendre en quoi elle consiste, quelles sont ses missions, ses acteurs, ses modèles …2) Contenu :1/ Les dimensions principales ou prioritaires pour comprendre, saisir une communication2/ Les principaux modèles proposés pour comprendre, analyser une communication3/ Les principaux objectifs auxquels une communication semble répondre4/ Les principales disciplines qui s’occupent de la communication3) Remarques personnelles5/ Différences entre les deux articles
  3. 3. 3 2) Principaux résultats du travail 1/ Les dimensions principales ou prioritaires pour comprendre, saisir une communication : La communication est communément définie comme le processus de transmission d’informations. Le terme vient du latin communicare, quisignifie « mettre en commun ». Les théories de la Communication ont élaboré une première approche fondamentale pour décrire ce processus, àpartir de 6 éléments à repérer, calquées sur le modèle de Lasswell (USA, années 1920) : 1. La source/l’émetteur : Qui ? 2. Le contenu : Quoi ? Associé à la forme, il constitue le Message. 3. La forme : Comment ? Elle dépend des capacités du groupe communiquant. 4. Le canal : Quel media ? Il détermine l’étendue de l’audience qui recevra le message. 5. Le destinataire/receveur : A qui ? Dans le cadre de la communication intra personnelle, il se superpose avec l’émetteur. 6. Le but/aspect pragmatique : Pourquoi ? Avec quels effets ? (l’influence du message) Selon l’aspect mis en avant au cours du processus d’une part, par son observateur d’autre part, ce découpage permet d’abord de déterminer àquel type de communication on a à faire, mais aussi d’aborder son étude sous l’angle des différentes disciplines scientifiques. D’autre part, le processus de transmission de l’information obéit à trois niveaux de règles sémiotiques : a) syntaxique : les propriétés formelles des signes et des symboles ; b) pragmatique : les relations entre les signes et leur utilisateur ; c) sémantique : l’étude de la relation entre les signes/symboles et ce qu’ils représentent. Ces trois dimensions montrent l’importance pour les deux parties communicantes de disposer d’un « code », d’un langage commun sur lequels’appuyer pour s’assurer d’une bonne compréhension mutuelle, et éviter au maximum le brouillage, à l’encodage comme au décodage du message. Enfin, si l’on considère la communication comme le rapport d’interaction dans le cadre d’une relation interpersonnelle (E. Marc et D.Picard), ilconvient de prendre en compte trois dimensions : a) Intra psychique : la personnalité des protagonistes ; b) Interactionnelle : la structure et la dynamique de leur relation ; c) Sociale : le contexte culturel dans lequel elle se joue. La culture participe du « code » que les protagonistes doivent partager pour une communication efficace. 2/ Les principaux modèles proposés pour comprendre, analyser une communication : Le modèle le plus simple décrit une ligne représentant le parcours du message, encodé par son émetteur, vers un récepteur, qui va ensuite ledécoder. En complexifiant ce schéma, on introduit une réciprocité, la notion de feedback, et il décrit alors un cercle, où le message décodé susciteune réponse, qui est à son tour encodée par le récepteur devenu émetteur, envoyée et ainsi se suite. Les sciences de la communication se sont développées avec le XXème siècle naissant, et ont pris leur essor après la seconde Guerremondiale, qui permit aux nouveaux moyens de communication de prendre toute leur dimension (terrifiante, en l’occurrence). En particulier, le modèle
  4. 4. 4de Shannon et Weaver est né de leurs travaux de mathématiciens sur le renseignement militaire, dont on trouve l’influence dans la notion de« bruit » perturbateur, qui vient étoffer une théorie qui s’en tient pour le reste au modèle simpliste. De nombreux modèles sont élaborés dans les années 1950. Celui du linguiste russe Jakobson, portant sur le message, apporte les notions de« Contexte », « Code » et « Contact » et leur assigne respectivement les fonctions « référentielle », « métalinguistique » et « phatique ». Newcombmontre le rôle de la communication dans la relation sociale. En 1956, Gerbner, un sociologue, ambitionne de livrer un modèle général de lacommunication : il lie la signification du message et son contexte, et il introduit la dimension de « contrôle » dans le processus. En 1987, Denis McQuail décrit une pyramide dont le sommet est occupé par la communication de masse (du type un emetteur –institutionnalisé / une multitude de récepteurs – une nation et plus). Relayée par les MassMedia, et ne laissant guère de place à une rétroaction (outrès lente), elle est l’outil idéal de la propagande et de tout ce qui nécessite son pouvoir d’influence et de persuasion, évoqué par Lasswell, héritantune fois encore de l’Histoire sa vision autoritariste. On l’accuse de détruire le lien social. Mais il me semble que ce type de communication permetaussi, c’est une vision peut-être un peu idyllique, à un Etat de rendre compte à ses contribuables de son action, répondant ainsi au « besoin sociald’information » mis en évidence par Westley et MacLean. Le second échelon est la communication de groupe, qui s’adresse cette fois à unecatégorie définie de récepteurs, partageant une culture propre. Le modèle de Riley et Riley montre l’influence du groupe primaire sociologique sur lafaçon de penser, ainsi que la dépendance au contexte social, dans lequel prend place une « boucle de rétroaction » induisant une réciprocité dans leprocessus de comunication. Le troisième niveau est la communication interpersonnelle, à la base de la vie en société. En effet, selon Muchielli,« on ne peut pas ne pas communiquer ». A tel point que lorsqu’elle n’est pas verbalisée, la communication emprunte d’autres moyens d’expression,notamment l’attitude corporelle, ou la communication symbolique, tout aussi culturellement marqués par ailleurs. [Ainsi au Japon, le silence est d’or :les japonais disent souvent ne pas avoir besoin de mots pour comprendre les pensées de l’autre.] Enfin, s’il elle n’est pas évoquée ici, il convientd’ajouter une dernière forme de communication, intrapersonnelle : il s’agit du monologue intérieur, de la pensée intime qui nous accompagnepartout et tout le temps, sans qu’il y ait besoin de la présence d’un interlocuteur. Aujourd’hui, de nouveaux modèles sont élaborés à partir de la réseautique informatique, dont l’avènement marque, pour l’historien WilliamMcGaughey (2000), la 5ème époque dans l’évolution des moyens de communication, chacun ayant forgé et structuré une civilisation nouvelle. 3/ Les principaux objectifs auxquels une communication semble répondre : Comme l’indique sa définition, le but premier de la communication est de faire passer une information. Elle est le vecteur essentiel de laconnaissance et de la culture. Elle est donc indispensable pour créer une norme, partager une culture commune (celle-ci étant d’autre part unpréalable nécessaire à toute communication). Elle est le passage obligé pour entrer en relation avec autrui, et mettre en place un dialogue continu.Cela passe par l’expression de son identité ; elle permet de se définir pour être connu et reconnu de l’autre en affirmant son rôle, son statut, saposition sociale – ou son image de marque pour une entreprise. D’un point de vue pragmatique, la communication vise alternativement à satisfairedes besoins, exprimer sa pensée, ses sentiments, ses idées…, obtenir une influence, de la crédibilité, exercer sa souveraineté pour un Etat, êtreapprécié, considéré. A chaque fonction du message correspond un enjeu de la communication. Au niveau métalinguistique, on trouve d’autres enjeux, pratiques, assurant l’efficacité du processus. Ainsi, le feedback peut permettre deconfirmer ou infirmer la réception du message, demander des précisions, relancer ou terminer la discussion. On parle de feedback positif ou négatif(régulateur), mais son absence est un frein. La boucle de rétroaction peut avoir une fonction opérationnelle, organisationnelle ou décisionnelle.
  5. 5. 5 4/ Les principales disciplines qui s’occupent de la communication : Les disciplines qui s’occupent de la communication sont nombreuses tant cette dernière touche, à notre époque, tous les niveaux de la société.Trois courants principaux étudient la communication : 1.Les Sciences de l’information et de la communication : leur approche est centrée sur la transmission de l’information. La discipline fondatrice est la linguistique (de Saussure) ; 2.La psychosociologie : s’intéresse à la communication interpersonnelle et l’interaction des individus ; 3.La psychanalyse : étudie la communication intra personnelle. L’article anglophone évoque également la zoosémiotique, l’éthologie, mais aussi la « sociobiologie ». Il nous présente également quelquesstratégies de communication marketing. 5/ Différences entre les deux articles : La première impression qui ressort de cette comparaison paraît presque exagérément stéréotypée : le texte anglophone, un modèle depragmatisme, est peut-être trop simplifié, sur le fond comme d’un point de vue linguistique – il y a peu de termes techniques, alors que lefrancophone, purement théorique, est rébarbatif de longueur (plus du double du premier !). De plus, le second fait plusieurs fois référence à lasuprématie perdue de la langue française en glorifiant son histoire. L’article en anglais est beaucoup plus agréable à lire, sans doute car plus anecdotique, alors que celui en français est un peu indigeste, à forcede vouloir être « sérieux » (c’est d’ailleurs souvent le cas des ouvrages scientifiques en France, où il est de bon ton de décrier toute vulgarisation).Son aspect fouilli, avec plusieurs phrases incongrues, voire contradictoires, ici où là, n’arrange rien, mais c’est sans doute dû au mode de productiondu texte, sur Wikipédia. En effet, n’importe qui à pu le modifier, mais aussi l’écrire, ce qui se ressent surtout pour l’article anglophone, avec sesdigressions étranges sur la communication animale et même végétale ! Si l’auteur français semble, sinon un spécialiste, du moins bien renseigné,son homologue me fait plutôt l’impression d’être une sorte de commercial, d’où l’abondance de considérations pratiques et du vécu. Il semble aussibeaucoup plus intéressé par les derniers moyens de communication.
  6. 6. 6 3) RéférencesNuméro ?Nom du site Wikipédia, encyclopédie libreAdresse du site http://en.wikipedia.org/wiki/Communication (anglais) http://fr.wikipedia.org/wiki/Communication (français)Description/synthèse A partir de deux articles publiés sur le Web, l’un en français, l’autre en anglais, une première approche de la définition de la notion de « Communication » : les dimensions prioritaires qu’il s’agit d’analyser, les principaux modèles développés pour la décrire, ses objectifs et les grandes disciplines qui s’y intéressent. Les deux approches se complètent, tout en permettant une analyse critique dans la comparaison des deux supports. La langue d’expression a-t-elle une influence sur la façon d’aborder les concepts ? Il est difficile de trancher sans être soi-même influencé par les stéréotypes les concernant.

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