Observatoire de l’accès aux soins jalma/IFOP 2014*
 
 
70% des français ont déjà renoncé à des soins médicaux, 
67 % en ...
besoin d’un suivi régulier, alors que, chaque année, on récence 130 000 nouveaux cas d’AVC, 
et que le gouvernement a décl...
Retour sur les principaux enseignements de la 1re vague de l’Observatoire de l’accès aux soins 
 
Une perception de dégrad...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Cp jalma observatoire regions 020215[1]

339 vues

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
339
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
3
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Cp jalma observatoire regions 020215[1]

  1. 1.   Observatoire de l’accès aux soins jalma/IFOP 2014*     70% des français ont déjà renoncé à des soins médicaux,  67 % en raison des délais d’attente   contre 46% seulement en raison du coût de la consultation    Le temps d’attente pour un rendez‐vous   chez un médecin spécialiste varie de 1 à 3 d’une région à l’autre !    Communiqué de presse  Paris, le 2 février 2015    jalma, leader du conseil auprès des acteurs de santé en France, rend public les résultats de  son  Observatoire  de  l’accès  aux  soins  2014,  réalisé  en  partenariat  avec  l’IFOP.  Cette  enquête révèle de profondes disparités régionales. Ainsi, pour consulter un cardiologue, il  faut  patienter  près  de  deux  mois  et  demi  en  Picardie,  en  Champagne  Ardennes  ou  en  Bourgogne,  soit  trois  fois  plus  longtemps  qu’en  Languedoc‐Roussillon,  en  PACA  ou  en  Corse,  où  l’attente  est  en  moyenne  de  trois  semaines.  Les  records  sont  battus  par  l’ophtalmologie, pour laquelle les habitants du Nord‐Pas de Calais doivent attendre cinq  mois pour une consultation.     De profondes disparités régionales, mais un pessimisme partagé    La  perception  d’une  dégradation  du  système  de  santé  s’avère  très  homogène  sur  le  territoire. En effet, avec une moyenne nationale située  au  niveau  très  élevé  de  65%, on  observe un faible écart entre les régions : de 68% au maximum pour la Haute et la Basse  Normandie ou le Centre à 61% au minimum pour le Nord‐Pas de Calais.     A la loupe : les spécialistes par région …    Toutes  spécialités  médicales  confondues,  des  écarts  significatifs  sont  constatés  entre  les  régions, concernant les délais d’obtention d’un rendez‐vous.   > Pour les cardiologues, il faut attendre près d’un mois et demi (42 jours) en moyenne pour  obtenir un rendez‐vous, un délai qui passe du simple au triple selon la région : moins de 21  jours en Languedoc‐Roussillon, en PACA ou en Corse contre plus de 72 jours pour la Picardie,  la  Champagne  Ardennes  ou  la  Bourgogne.  Un  véritable  obstacle  pour  tous  ceux  qui  ont  *  Enquête sur l’accès aux soins et leur qualité, réalisée en 2014 par l’IFOP pour Jalma, auprès d’un échantillon  de 1 021 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.  
  2. 2. besoin d’un suivi régulier, alors que, chaque année, on récence 130 000 nouveaux cas d’AVC,  et que le gouvernement a déclaré le sujet comme étant de priorité nationale.    >  Situation analogue, mais moins marquée pour les gynécologues, avec pas loin de  deux  mois (57 jours) d’attente en moyenne sur le territoire national, contre moins de 30 jours en  Languedoc‐Roussillon, en PACA ou en Corse, mais plus de 84 en Midi‐Pyrénées, en Aquitaine  ou dans le Limousin. Un délai particulièrement long alors qu’un suivi régulier est pourtant  indispensable, et ce, à tout âge.   >  Du  côté  des  ophtalmologues,  s’il  faut  patienter  presque  quatre  mois  (111  jours)  en  moyenne, ce délai chute à moins de deux mois en Ile‐de‐France, mais culmine à plus de cinq  mois dans le Nord‐Pas de Calais.   > Pour les dermatologues, il faut en moyenne un peu plus d’un mois et demi (50 jours) pour  un rendez‐vous, chiffre qui tombe à un mois en Ile‐de‐France, mais grimpe à plus de deux  mois et demi en Haute et Basse Normandie et dans le Centre.   > Enfin, pour consulter un ORL, environ un mois (36 jours) est nécessaire en moyenne, mais  moins de trois semaines en Ile‐de‐France et près de deux mois en Haute et Basse Normandie,  dans le Centre ou le Nord‐Pas de Calais.     Pour les cardiologues et les gynécologues, la durée des délais d’attente peut s’expliquer  par une démographie déclinante. Ce n’est pas le cas pour les autres spécialités, d’où des  interrogations quant à l’impact de l’organisation du système de soins.     Les Français renoncent‐ils aux soins pour autant ?   De manière générale, les délais pour obtenir un rendez‐vous ne suffisent pas, à eux seuls, à  expliquer un renoncement aux soins. Paradoxalement, ce renoncement est particulièrement  élevé dans des régions où l’attente est plus courte qu’ailleurs : c’est le cas notamment en Ile‐ de‐France,  où  les  délais  sont  courts  alors  que  le  renoncement  associé  bat  des  records.  Réflexe  d’enfants  gâtés ?  Impact  additionnel  des  dépassements  d’honoraires,  qui  sont  sensiblement  plus  élevés  qu’ailleurs ?  Ces  aspects  seront  analysés  plus  en  détail  dans  l’Observatoire 2015, qui sortira en novembre prochain.                       
  3. 3. Retour sur les principaux enseignements de la 1re vague de l’Observatoire de l’accès aux soins    Une perception de dégradation du système de santé pour 65% des Français.   > Un constat plus marqué à l’hôpital (60%), en raison de l’attente (63%) et de la disponibilité des personnels  (45%), similaire pour la médecine de ville, mais qui épargne largement les cliniques privées.  >  Pas  de  remise  en  cause  de  la  qualité  des  soins  ou  de  la  compétence  du  corps  médical :  les  Français  se  déclarent très majoritairement satisfaits de leur généraliste (92%) et de leur spécialiste libéral (86%).    Une dégradation objective des délais d’attente  > Le délai  moyen pour un rendez‐vous chez un spécialiste augmente (de 44 jours en 2011 à 51 en 2014), avec  une attente particulièrement longue chez les ophtalmologues (de 103 à 111 jours) et les dermatologues (de  38 à 50 jours).  > Des Français de plus en plus nombreux à avoir déjà renoncé à des soins (70%), notamment à cause de la  difficulté  à  obtenir  un  rendez‐vous  chez  un  spécialiste  dans  un  délai  suffisamment  rapide  (67%  en  2014  contre 58% en 2011).    Sur l’Observatoire de l’accès aux soins, IFOP pour jalma ‐2014 :  Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1 021 personnes, représentatif de la population française âgée de  18 ans et plus.     A propos de jalma :  Créé  en  1997,  jalma  est  le  cabinet  de  conseil  de  référence  pour  tous  les  acteurs  qui  souhaitent  investir dans le champ de la santé et/ou s’interrogent sur leur positionnement dans ce secteur. Sa  clientèle  est  constituée  d’opérateurs  d’assurance  santé,  d’industriels  de  la  santé  et  d’organismes  publics.    Contacts presse : Profile PR     Presse écrite  Ylhem Benhammouda ‐ 01 56 26 72 17 ‐ ybenhammouda@profilepr.fr  Leslie Boutin‐Sossah ‐ 01 56 26 72 33 ‐ lboutin@profilepr.fr    TV / Radios  Sonia Menhane – 01 56 26 72 03 – smenhane@profilepr.fr   

×