L’entretiend’explicitation           Jules Monjarret              M1 CPEAM
Introduction	Dans La prise de conscience, l’auteur, Piaget, démontrait que la plus grande partiede nos actions, au travail...
Difficultés de l’EEA	       Cependant, ce type d’entretien peut poser différents problèmes. Le premierproblème est la base...
Dans un premier temps, il faut se donner des objectifs clairs afin de visualiser où laverbalisation va mener. Nous renvoyo...
Le schéma (voir page 6) du système des informations satellites de l’action vécue aété mis au point par Pierre Vermersch et...
SCHÉMA 1 - LE SYSTÈME DES INFORMATION SATELLITES DE L’ACTION VÉCUE                                        CONTEXTE        ...
L’EEA appliqué à la    gestion de projet multimédia	      Comme nous l’avons expliqué, l’Entretien d’Explicitation d’Actio...
phase est la phase préparatoire de l’entretien d’explicitation lui-même, car c’estvéritablement après le test d’utilisabil...
Bibliographie•	 Vermersch Pierre, 2006. L’entretien d’explicitation, ESF éditeur•	 Piaget Jean, 1974. La prise de conscien...
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L'entretien explicitatif d'action (EEA)

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L'entretien explicitatif d'action (EEA)

  1. 1. L’entretiend’explicitation Jules Monjarret M1 CPEAM
  2. 2. Introduction Dans La prise de conscience, l’auteur, Piaget, démontrait que la plus grande partiede nos actions, au travail comme au quotidien, étaient entreprises de façon inconscienteet que, de ce fait, nous étions bien incapables d’en expliquer le déroulement logique, tantcognitif que physique. C’est dans l’intégration même de nos tâches et dans l’apprentissagecognitif de nos compétences que l’automatisation se crée. Des compétences complexesdemandent, compte tenu de leurs difficultés, des démonstrations et une répétition dela tâche afin de parfaire son apprentissage; nous répétons inlassablement une sériede gestes et ce particulièrement dans le cadre professionnel. En fin de compte, nousnous attachons trop souvent au résultat des actions et très peu aux actions elles-mêmesentreprises afin d’obtenir ce résultat. Ce résultat est l’aboutissement d’une cognition imperceptible. Les techniquesde l’entretien d’explicitation d’action (EEA) permettent à un sujet, accompagné d’uninterlocuteur connaissant ces méthodes, de détailler l’ensemble de ses actions afind’en comprendre le déroulement logique. On s’attarde sur le «  comment  » de l’actionet permet une véritable conceptualisation de l’acte  ; le sujet met avant tout des motssur son action ce qui, aidé par l’interlocuteur, résultera par une prise de conscienceprovoquée, accompagnée, de sa technique. Cette approche est dite métacognitive. Cette technique d’entretien a été mise au point par Pierre Vermersch et estdétaillé dans son livre L’entretien d’explicitation. Pierre Vermersch était psychologueet psychothérapeute, chargé de recherche au CNRS. C’est en développant les théoriesde Jean Piaget pour l’apprentissage qu’il mettra au point la technique de l’entretiend’explicitation d’action. Nous proposons ici une explication de cette technique, ainsiqu’un cahier des charges préparatoire de l’entretien. 2
  3. 3. Difficultés de l’EEA Cependant, ce type d’entretien peut poser différents problèmes. Le premierproblème est la base même de l’EEA : la verbalisation. Pour un bon nombre de sujets,verbaliser son savoir-faire procédural peut entraîner une déformation par le jugementou le contexte, ou une certaine retenue vis-à-vis de l’interlocuteur. Dans ce dernier cas,le sujet s’autocensure et pourrait omettre volontairement des détails. Il peut égalementen omettre tout simplement parce que l’action est pour lui tellement évidente qu’il nesert à rien de l’expliciter davantage. C’est alors à l’interlocuteur de pousser le sujet à allerplus loin dans sa verbalisation, sans pour autant le contraindre à parler, car il pourraitse sentir forcé, ou même y voir une intrusion. C’est le jeu délicat que se doit de jouerl’interlocuteur face au sujet. Il faut également s’interdire la question “Pourquoi ?” car lesujet aurait tendance à mélanger intentionnalité, contexte et savoirs en y appliquant unjugement qualitatif. Il faut plutôt amener le sujet à se questionner sur ce qui l’a amenerà faire de cette façon, en écartant les jugements. Arriver à savoir pourquoi sans posercette question directement est un exercice délicat pour l’interviewer. La seconde difficulté est cette fois-ci du côté de l’interlocuteur. Celui-ci doitmanier les silences correctement  ; le sujet peut-être en train de se remémorer uneaction ou en pleine réflexion et il ne faut pas alors essayer de le pousser à raisonnerd’une autre manière ou même d’avancer à autre chose car on risque de passer à côtéd’une information cruciale dans le schéma d’intentionnalité de l’action. Il faut respecterl’effort de mémoire du sujet. Au contraire, une profonde réflexion indique que le sujetest concentré sur sa démarche et est impliqué dans l’entretien. L’équilibre entre la prise de parole et le silence est, pour l’interlocuteur, aussiprimordial que difficile. Celui-ci doit réussir à amener le sujet à expliciter avec sespropres mots. Il s’agit d’orienter sans être directif. Mener ce type d’entretien n’estévidemment pas innée et demande donc de se former à la technique de l’entretien et depréparer son entretien, ce que nous allons voir par la suite. Prérequis et déroulement de l’EEA La préparation de l’entretien est une chose tout aussi importante que l’entretien en 3lui même. Un entretien insuffisamment réfléchi pourrais entraîner une incompréhensiondu sujet et de ce fait sur des résultats faussés voire inutilisables.
  4. 4. Dans un premier temps, il faut se donner des objectifs clairs afin de visualiser où laverbalisation va mener. Nous renvoyons ici aux buts de l’entretien d’explicitation. Ensuite,réfléchir à un lieu pour l’entretien, propice à la réflexion et ou les deux interlocuteursne seront pas interrompues. L’immersion du sujet dans sa mémoire procédurale estune chose fondamentale. Avant l’entretien toujours, il est nécessaire d’élaborer unebatterie de question pour les thématiques traitées durant l’entretien. Des questionsnon-intrusives sont recommandées. Il est plus facile pour cela de se renseigner sur lemétier, la tâche, de l’interviewé et d’essayer de faire preuve d’empathie pour réorienterles réponses probables aux questions. Enfin, devant le sujet, l’interlocuteur devra dès le début énoncer la finalité, le butainsi que les limites de l’entretien ; c’est ce que l’on appelle le contrat de communication.Correctement explicité, ce contrat tacite entre les deux interlocuteurs peut devenirune motivation supplémentaire pour l’investissement moral et cognitif du sujet. Unerelation de confiance peut alors s’installer et ce dès le début de l’EEA si le sujet acceptece contrat de communication en en comprenant les enjeux. De plus, il apparaît important de rappeler qu’il s’agit avant tout d’un entretien quicontient tous les aspects de la communication verbale. Ainsi, même si cela paraît évidentau premier abord, il semble important de rappeler quelques règles. Premièrement,il faut respecter un certain nombre de principes éthiques vis-à-vis de la personne etnotamment rester dans le cadre du professionnel. Il ne s’agit pas de brusquer le sujet etil n’est en aucun cas nécessaire de faire appel à la vie privée ou aux sentiments puisqu’onne régit dans le cadre de cet entretien que sur l’action et non sur l’émotion. Il fautégalement faire attention à la communication non verbale pour savoir lorsque le sujetréfléchit sur son action et fait appel à la mémoire ou si au contraire il est perdu dansses pensées, distrait, ou autres. Il peut être également intéressant de savoir si le sujetest émotionnellement affecté par la tournure de la discussion afin de ne pas entraverles savoir-faire procéduraux avec un jugement subjectif de l’action. Pour ce point, ilest nécessaire de s’intéresser aux travaux de l’école de Palo Alto et notamment RayBirdwhistell qui introduit le principe de kinésique (Introduction to Kinesics, 1952,University of Kentucky Press) et de Edward T. Hall sur la proxémique ( The SilentLanguage, 1959 et The Hidden Dimension, 1966 aux éditions du Seuil). La kinésiqued’une part s’intéresse aux mouvements corporels, aux gestes, aux postures ou grimaces. C’est ce que l’on appelle la communication non-verbale car le corps lui-mêmetransmet des informations que la parole ne veut pas nécessairement, ou ne peut pas,retranscrire. La proxémique, elle, s’intéresse plus particulièrement aux distancesphysiques entre les interlocuteurs. Hall établit quatre espaces (d’une taille variable selonles cultures) correspondant, chez l’homme comme chez l’animal, à un certain équilibre.Trop proche et le sujet interviewé pourrait se sentir agressé alors que l’éloignementn’est pas conseillé pour une discussion cordiale. Ces deux principes fondamentaux 4de la communication non-verbale sont un outil très précieux lors de la conduite d’unentretien pour mieux relancer le sujet dans l’évocation.
  5. 5. Le schéma (voir page 6) du système des informations satellites de l’action vécue aété mis au point par Pierre Vermersch et le GREX (groupe de recherche sur l’explicitation)qui a identifié les types d’informations qu’un sujet peut donner lors d’un EEA. Il estimportant pour l’interlocuteur de bien identifier chacune de ces informations afin deretirer le meilleur possible de l’entretien et de correctement entreprendre. Au centre de ce schéma, les informations procédurales, l’action en elle-même. C’est le cœur de l’entretien, ce que l’on cherche à faire verbaliser par le sujet :l’articulation entre les différentes actions, le processus mental qui y conduit. Sur l’axevertical, nous retrouvons le contexte. Savoir déterminer et repérer le contexte au coursde la verbalisation permet de mieux cerner la situation et peut donner des indicesprimordiaux pour la suite de la verbalisation au cas où il faudrait réorienter le sujet.Puisque l’interlocuteur s’attardera plus particulièrement sur l’action effectivementvécu, identifiable grâce à des marques de temps ou de lieu, le contexte à cependantson importance. Il faut s’efforcer malgré tout de marginaliser le contexte pour allersur l’action concrète bien que ces marques témoignent d’une situation vécue, ce qui estrecherché principalement lors de l’entretien. Nous retrouvons également sur cet axe lejugement, c’est-à-dire la subjectivisation de l’action. Elle ne renseigne en aucun cas surla savoir-faire procédural et peuvent même altérer une partie de la restitution objectivedu déroulement des actions. Lorsqu’un jugement apparaît sur l’action, l’interlocuteurdoit rediriger le sujet à la description objective des tâches. Sur l’axe horizontal se trouvent les informations déclaratives et intentionnelles.Les premières annoncent une certaine légitimité de l’action procédurale puisquejustifiée par certains savoirs théoriques. Les secondes éclairent sur la finalité de l’action.Il apparaît évident que l’action renferme toujours un but sous-jacent, cependant il estimportant pour l’interlocuteur de passer outre les intentions et faire expliciter le sujetplus sur le “comment ?” que sur le “pourquoi ?”. Savoir discerner ces cinq catégories dans la verbalisation du sujet est un pré-requisessentiel à la bonne conduite d’un entretien d’explicitation d’action. Lors de l’entretienmême, l’interlocuteur du sujet, l’interviewer, doit maîtrise les techniques de relances etde reformulations pour favoriser l’effort de mémoire concrète et éviter que l’informationprocédurale ne soit pas parasitée par les jugements, le contexte, l’intentionnalité oul’information déclarative. On peut considérer la fin de l’entretien d’explicitation lorsque le sujet atteste dela prise de conscience voulue par l’entretien et que l’interlocuteur possède toutes lesinformations recherchées lors du dialogue. 5
  6. 6. SCHÉMA 1 - LE SYSTÈME DES INFORMATION SATELLITES DE L’ACTION VÉCUE CONTEXTE circonstances environnement DÉCLARATIF PROCÉDURAL INTENTIONNEL savoirs théoriques savoirs pratiques buts et sous-buts savoirs procéduraux déroulement des actions finalités formalisés : consignes élémentaires intentions savoirs réglementaires actions mentales, motifs matérielles, matérialisées JUGEMENTS évaluations subjectives opinions et commentaires croyances Buts de l’EEA On imagine facilement que ce type de prise de conscience permettrait deparfaire d’un point de vue ergonomique l’action, de perfectionner sa technique enidentifiant précisément et analysant les erreurs ou même de faciliter la transmissiondes connaissances puisque le sujet, étant littéralement en pleine possession de sesmoyens, aurait plus de facilités à faire part de son savoir-faire. Cependant, cette prisede conscience demande l’intervention d’un interlocuteur. En effet, on ne peut, par unesimple réussite de la tâche, dire que l’apprentissage est achevé. C’est en se penchantsur cette même action, en comprenant pas à pas comment s’est construite l’action avecle recul nécessaire que, progressivement, le sujet se retrouvera à la propre initiative deson apprentissage et pourra entreprendre ce travail de perfectionnement. Il est alorsplus aisé pour lui de devenir formateur en mobilisant son expérience et sa prise deconscience du procédural. L’entretien d’explicitation d’action est particulièrement utile et utilisé dansles domaines de la formation et de l’enseignement ainsi que dans la recherche. Elleest cependant transposable à d’autres champs d’expertise comme le management et 6l’ergonomie, entre autres, comme nous allons le montrer.
  7. 7. L’EEA appliqué à la gestion de projet multimédia Comme nous l’avons expliqué, l’Entretien d’Explicitation d’Action peut êtreappliqué à divers champs d’expertise. Ici, nous allons l’appliquer à la gestion de projetmultimédia. Dans ce cadre-ci, nous pouvons, en tant que chef de projet, l’appliquer àdeux types de sujets différents. Dans un premier temps, nous pourrions questionner grâce aux méthodes del’EEA les membres de l’équipe du projet afin de mieux cerner les méthodes de travailet discerner quelles étapes ont été nécessaires à la création du contenu multimédia(du scénario interactif au développement). Le but de l’EEA étant d’informer sur leprocédural le sujet et apprendre à apprendre de façon autonome, découper cettecréation en une suite logique de tâches permettrait d’optimiser le travail pour le sujet.Pour le manager, il est primordial de connaître les méthodes de travail de son équipeet d’évaluer les compétences pour éventuellement rediriger ou inviter à aller plus loinsur une tâche précise. Dans le deuxième temps, et cela parait être le plus important, nous pouvonsappliquer l’EEA aux sujets d’une batterie de tests spécifiques à la conduite de projetmultimédia : les tests d’utilisabilité. Utilisé pour la première fois dans le cadre de recherches sur l’ergonomie au PaloAlto Research Center, qui a notamment été à l’origine de la souris et des interfacesgraphiques fenêtrés (par D. Engelbart et aujourd’hui ancrés dans notre quotidien).Ces recherches se basent sur un scénario d’interaction homme-machine défini aupréalable, correspondant aux tâches principales des utilisateurs sur le système, etinforme les concepteurs sur les problèmes de navigation et de compréhension del’interface utilisateur. C’est donc un outil de correction d’un système pré-existant. On retrouve dans ce schéma (page 8) les mêmes caractéristiques que dans lepremier. Contexte et jugements altèrent le procédural tandis que l’intentionnalitéet les savoirs renseignent sur le pourquoi de l’action. Pour autant, il apparaît quec’est l’activité elle-même que l’EEA pourra permettre de décoder. Retrouver ledéroulement logique des actions de l’utilisateur pourra permettre au concepteur demieux comprendre le cheminement logique au travers de son interface de navigationet ainsi optimiser son système de façon plus ergonomique. Ainsi, lors du test, le sujet doit être amené à verbaliser au maximum chacunede ses actions. On peut demander de pratiquer la méthode de la pensée à voix hauteafin de retirer les aspects cognitifs de ses actions. Tout comme pour un entretienexplicitation, il faudra ici relever ce qui découle directement du procédural. Cette 7
  8. 8. phase est la phase préparatoire de l’entretien d’explicitation lui-même, car c’estvéritablement après le test d’utilisabilité que l’interviewer entre en jeu. Il est conseillédurant le test d’utilisabilité même de laisser le sujet opérer seul une fois les consignesdonnées. L’interviewer peut alors préparer ses questions en fonctions des actions etde la pensée du sujet. SCHÉMA 2 - LE TEST D’UTILISABILITÉ SUJET CONTEXTE caractéristiques objectifs personnelles outils expérience temporalité TÂCHE PRESCRITE savoirs théoriques environnement physique etat instantané TÂCHE RÉELLE ACTIVITÉ RÉSULTATS DE L’ACTIVITÉ analyse des données Le second temps est celui de l’EEA. Outre les points de préparation de l’entretienénoncés précédemment, il apparaît évident de ne pas oublier d’énoncer clairement lecontrat de communication, de varier en fonction du sujet les questions sans oublierun principe essentiel de la conduite d’entretien : reformulations, relances, gestion dessilences. Pour ce faire, les questions préférables concerneront la phase d’identificationdes différentes possibilités d’interactions et l’interprétation de ces possibilités  ;autrement dit sur la prédictibilité et l’affordance des interactions homme-machine.(quels boutons sont cliquables ? Que pensiez-vous vous faire avez ces boutons ? Y a-t-il une dissonance entre l’action imaginée et l’action effective ?). Cet entretien d’explicitation aura donc pour but de comprendre la démarchecognitive du sujet lors du test, identifier les actions procédurales et analyser leurarticulation et enfin relever quels aspects ergonomiques peuvent être améliorés dansla phase finale de création de l’application. Cette phase de bêta test est primordiale 8dans l’élaboration d’un projet multimédia et l’entretien d’explicitation est un outil quipeut s’avérer essentiel.
  9. 9. Bibliographie• Vermersch Pierre, 2006. L’entretien d’explicitation, ESF éditeur• Piaget Jean, 1974. La prise de conscience, Presses universitaires de France• Guittet André, 2008. L’entretien : Techniques et pratiques, Armand Colin• Balas Armelle, 1998. La prise de conscience de sa manière d’apprendre : de la métacognition implicite àla métacognition explicite, Thèse de doctorat• Eduquer N°1, 2002. S’entretenir, Eduquer• Armenoult Georges, 2002. La pratique de l’entretien d’explicitation (EdE) , Centre d’Evaluation, de Documentation et d’Innovation Pédagogiques (CEDEP)• Lucie Campion, octobre 2008. Groupe de recherche sur l’explicitation, Le journal de l’association GREX, n °76• Lindgaard Gitte, 1994, Usability and system evaluation, Chapman and Hall computing 9

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