Débouchés à l'exportation

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Nous savons que les entreprises canadiennes qui exportent réussissent mieux à plusieurs égards. Il a été démontré que les sociétés exportatrices sont plus rentables, plus productives et plus novatrices, sans compter qu’elles concluent davantage de ventes. Et le bon moment pour exporter, c’est maintenant.

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  • Nous savons que les entreprises canadiennes qui exportent réussissent mieux à plusieurs égards. Il a été démontré que les sociétés exportatrices sont plus rentables, plus productives et plus novatrices, sans compter qu’elles concluent davantage de ventes. Et le bon moment pour exporter, c’est maintenant.
     
    <Note pour l’animateur : Servez-vous des études de cas sur Argon 18 ou Racer Machinery (ou des deux, mais vous devriez alors commencer par Argon 18).>
  • Je ne suis pas seul à le dire; croyez-en Gervais Rioux, d’Argon 18, une entreprise qui fabrique des vélos primés notamment choisis par l’équipe allemande lors du Tour de France 2015.
     
    À son premier coup de pédale, M. Rioux découvrait une passion qui ne le quitterait plus. C’est ainsi qu’il s’est rendu jusqu’aux Olympiques, et qu’il a fondé Argon 18 avec l’objectif de fabriquer des vélos novateurs et supérieurs aux produits sur le marché.
     
    Dès les débuts de cette entreprise du Québec, la vision de son fondateur était claire : « établir une marque d’élite solide qu’on vendrait partout dans le monde. » Depuis, Gervais Rioux a vu sa vision devenir réalité.
     
    La marque commençait à attirer l’attention sur la scène mondiale puisque des cyclistes équipés de vélos Argon 18 montaient sur les podiums, et sa clientèle allait en s’élargissant. Toutefois, en tant que petite entreprise québécoise d’un secteur reconnu pour la longueur de ses cycles de ventes et la complexité de ses chaînes d’approvisionnement et de distribution, Argon 18 devait augmenter son flux de trésorerie pour pouvoir livrer ses produits et prendre de l’expansion. En misant sur l’Assurance comptes clients d’EDC pour se protéger contre le défaut de paiement, Argon 18 a pu obtenir davantage de financement à la banque.
     
    Écoutons M. Rioux parler de croissance. <Faites jouer la vidéo à la diapositive suivante.>
  • Pour Argon 18, l’innovation et l’augmentation de l’exportation ont été porteuses de croissance. Mais elle n’est certainement pas la seule à qui c’est arrivé. Je le disais plus tôt : les entreprises canadiennes qui exportent réussissent mieux à plusieurs égards. En plus, la croissance des marchés à l’exportation s’accélère.
  • Jetons un coup d’œil à Racer Machinery International (RACER), un bon exemple d’entreprise qui a su miser sur des partenariats stratégiques pour s’établir à l’étranger.
     
    Ce fabricant se spécialise dans les machines-outils d’ingénierie, les tours parallèles à couper le métal et les scies industrielles sur mesure. RACER était déjà titulaire d’une assurance d’EDC lorsqu’elle a manifesté son intention de prendre de l’expansion au Mexique et de faire affaire avec d’importants acheteurs de l’industrie automobile comme Metalsa et Nemak.
     
    C’est grâce à ses contacts au Mexique et au fait que Metalsa et Nemark étaient déjà ses clientes, qu’EDC, en partenariat avec le Service des délégués commerciaux, a ouvert des portes à RACER.
     
    Selon la direction de RACER, l’entreprise n’aurait jamais pu décrocher les nouveaux contrats qu’elle a obtenus ensuite sans les efforts concertés et la collaboration d’EDC et du Service des délégués commerciaux. Le soutien dont l’entreprise a profité pour se rapprocher de clients étrangers et l’assurance qu’elle a reçue se sont avérés d’importants facteurs de succès pour son expansion sur la scène internationale.
     
    <Diapositive suivante>
  • Les entreprises canadiennes ont une autre excellente raison d’exporter : la croissance des marchés d’exportation accélère. Selon Peter G. Hall, vice-président et économiste en chef, Exportation et développement Canada :
     
    « Les débouchés à l’étranger seront beaucoup plus importants et connaîtront une croissance bien plus rapide que ceux au pays. »
     
    Nous allons maintenant examiner trois marchés prometteurs qui présentent des occasions en or pour les exportateurs canadiens : la Chine, l’Inde et les États-Unis.
  • En Chine, la classe moyenne croît très rapidement. Une étude de McKinsey publiée en 2014 prévoit d’ailleurs que « d’ici 2022, plus de la moitié des foyers urbains en Chine feront partie de la classe moyenne… une augmentation de plus de 100 millions de foyers ». La croissance des centres urbains n’est pas moins exponentielle. « Plus de la moitié de la population chinoise vit actuellement en milieu urbain, et chaque année, de 10 à 15 millions de personnes quitteront encore la campagne pour s’installer dans les centres. » Les villes chinoises ont donc d’énormes besoins, du transport en commun de masse à l’amélioration des systèmes d’utilisation de l’eau. Une étude d’EDC indique aussi qu’en « Chine, la richesse par habitant et […] la montée d’une classe de consommateurs [pourrait mener à] un virage majeur vers une économie de consommation ». C’est donc un marché urbain de classe moyenne en plein essor que nous avons là.
     
    Tout comme en Amérique du Nord, le Web joue un rôle déterminant en Chine, et le rythme auquel les consommateurs locaux adoptent Internet y causera sous peu d’importantes perturbations dans de nombreux secteurs.
     
    Cela vaut particulièrement pour le commerce et les services bancaires en ligne. Un récent rapport de McKinsey le souligne ainsi : « Peut-être est-ce parce que les Chinois ont encore peu d’expérience avec nos méthodes traditionnelles de magasinage et d’opérations bancaires », mais ils sont « très disposés à adopter l’achat en ligne » et « préfèrent effectuer leurs transactions bancaires en ligne ». « En Chine, il est presque impossible qu’une entreprise de service à la clientèle réussisse sans que sa stratégie prévoie des services en ligne et hors ligne. » Il y a certainement place aux compétences canadiennes dans ce domaine.
  • Plusieurs secteurs canadiens pourraient profiter de la croissance du marché chinois. Les technologies propres y suscitent un intérêt grandissant, tout comme les instruments de navigation et de mesure – car les exportateurs se tournent vers l’Asie, étant donné les taux de pénétration des marchés relativement bas et la forte demande des consommateurs –, ainsi que la technologie et les appareils médicaux.
     
    D’autres débouchés notables se dessinent dans l’aéronautique, l’automobile et les poids lourds, les infrastructures liées à l’eau, le traitement des eaux usées et les soins de santé, entre autres.
     
    Le secteur des services devrait lui aussi profiter de l’essor chinois, particulièrement les services de transport liés à la logistique et à l’entreposage. Un document d’information de PwC sur la Chine souligne justement que le pays « aura besoin d’investissements de 2,5 T USD dans le développement logistique au cours des 15 prochaines années ».
     
    Vous le savez, la Chine est un marché énorme et riche en débouchés. En plus, les Canadiens y ont bonne réputation. Les entreprises canadiennes doivent absolument s’imprégner de la culture, « prendre le pouls » du marché, comprendre les besoins d’affaires et élaborer une stratégie spécialement adaptée au pays.
     
    <Présentation de l’ÉTUDE DE CAS sur les consommateurs de la classe moyenne : Clearwater Seafoods>
     
    Nous avons parlé des effets de l’essor de la classe moyenne en Chine. L’histoire de Clearwater Seafoods illustre parfaitement comment un exportateur canadien a su profiter de cette conjoncture pour réussir.
  • Nous avons parlé des effets de l’essor de la classe moyenne en Chine. L’histoire de Clearwater Seafoods illustre parfaitement comment un exportateur canadien a su profiter de cette conjoncture pour réussir.
     
    Cette entreprise de Halifax est née en 1976. À l’époque, elle se résumait à deux associés et une camionnette.
     
    Elle visait à étendre ses activités en vendant des produits de la mer de haute qualité sur un marché étranger où ils trouveraient facilement preneur. Mais pour y arriver, l’entreprise avait besoin de protection et de flux de trésorerie.
     
    EDC a offert son aide avec l’Assurance comptes clients sur les marchés internationaux ainsi que du soutien pour le remboursement de la dette à long terme de l’entreprise. Colin MacDonald, président et chef de la direction à Clearwater, précise qu’EDC a versé une part de « 20 M$ d’un financement consortial de 60 M$ établi par GE Capital en collaboration avec BDC et le gouvernement de la Nouvelle-Écosse ».
     
    « Grâce à l’aide d’EDC, nous avons pu nous aventurer sur les marchés mondiaux pour y vendre nos produits de la mer », affirme M. MacDonald. Près de 30 % des produits de première qualité de Clearwater sont vendus en Asie, et la progression des ventes de l’entreprise est particulièrement marquée en Chine, où la classe moyenne au revenu annuel à la hausse prend de l’ampleur et apprécie ce genre de délices.
     
    Les deux associés et leur camionnette ne sont maintenant qu’un bon souvenir. Clearwater est devenue l’une des plus grandes entreprises du secteur des produits de la mer, et la quasi-totalité de ses produits est vendue à l’étranger.
  • L’économie de l’Inde s’est rapidement redressée après la récession mondiale. Contrairement au reste du monde, où la population vieillit, ce pays jouit d’un « dividende démographique » : 605 millions de personnes ont moins de 25 ans, dont 225 millions ont entre 10 et 19 ans. Autrement dit, la main-d’œuvre et les consommateurs y sont nombreux, jeunes, dynamiques et productifs.
     
    Par ailleurs, l’Inde a profité de la chute des prix du carburant à hauteur de 45 G$, un dividende qui donne lieu à un climat d’investissements très favorable.

  • Plusieurs secteurs canadiens pourraient profiter de la croissance en Inde, à commencer par celui du développement des infrastructures. Si vous voulez bien, j’aimerais faire une courte parenthèse sur les exportateurs canadiens qui misent sur ce type de développement.
     
    Le douzième plan national de l’Inde prévoit des investissements d’un billion de dollars dans les infrastructures du pays, et des entreprises canadiennes participent déjà à certains de ces projets : construction d’installations hydroélectriques, agrandissement d’aéroports, mise en place de systèmes de traitement des eaux usées, et plus encore.
     
    Un bon exemple : Formglas, l’entreprise torontoise de taille moyenne qui a construit le plafond spectaculaire du nouveau terminal 2 de l’aéroport de Mumbai. Ce contrat a été rendu possible grâce aux solides relations qu’elle entretient avec des firmes d’architectes d’envergure mondiale. Dans ce cas, c’est la firme new-yorkaise Skidmore, Owings & Merrill LLP qui a pensé à Formglas lorsqu’on l’a choisie pour concevoir le terminal emblématique en collaboration avec l’entreprise indienne GVK Power & Infrastructure Ltd. Le succès de Formglas montre bien comment une PME canadienne peut réussir à s’intégrer à la chaîne de valeur d’un projet d’infrastructure indien.
     
    Les secteurs canadiens suivants pourraient aussi tirer profit de la croissance du marché indien :
    Équipement et services d’amélioration de la chaîne de valeur des technologies de l’information et des communications
    Logistique et infrastructure de la chaîne d’approvisionnement agricole
    Technologies propres – énergie solaire et éolienne, piles à combustible
    Automobile
    Projets de développement urbain et produits spécialisés ajoutés à l’équipement traditionnel
    Équipement et services de traitement en aval du pétrole et du gaz naturel
     
    <Présentation de l’ÉTUDE DE CAS sur Tower Solutions, si vous choisissez de l’utiliser : Tower Solutions est une autre entreprise canadienne qui a su miser sur les débouchés liés au développement des infrastructures en Inde.>
  • Lorsqu’il y a une panne d’électricité, comment est-elle réparée? En fait, régler le problème à l’origine de ces pannes – souvent un pylône endommagé – n’est pas une mince tâche. Ce travail demande des compétences techniques hautement spécialisées, une expertise très prisée partout sur la planète.
     
    C’est là qu’entre en jeu Tower Solutions. Fondée en 2002, l’entreprise de Markham, en Ontario, se spécialise dans les pylônes temporaires pour les réparations urgentes de lignes à haute tension. Le remplacement d’un pylône standard peut prendre des mois, mais les pylônes de Tower Solutions, des structures temporaires en aluminium, se démarquent comme ils peuvent être installés en quelques heures. Légers, durables et aussi hauts et solides que les pylônes traditionnels, ils constituent une solution instantanée pour rétablir le courant en cas d’urgence.
     
    Tower Solutions a beaucoup de succès en Arabie saoudite, où elle a conçu une méthode d’ancrages novatrice pour pallier la difficulté que pose le sable pour l’installation des pylônes. EDC a mis à profit ses relations d’affaires pour faciliter l’expansion de Tower Solutions, et elle lui a accordé un financement de 500 000 $ pour l’aider à honorer son premier contrat.
     
    Récemment, l’entreprise avait pour défi de décrocher un contrat en Inde, où elle avait jusque-là été régulièrement écartée au profit d’un fournisseur des États‑Unis qui recevait l’aide de la mission étrangère américaine là-bas.
     
    Vers la fin des négociations pour le contrat en Inde, Ciro Pasini, chef de la direction de Tower Solutions, a rencontré EDC. Nous lui avons présenté le chef de la direction financière de Power Grid Corporation of India Ltd., deuxième distributeur d’électricité en Inde, et les hommes d’affaires se sont ensuite rencontrés en personne. Ce contact et les discussions de l’entreprise avec EDC au sujet d’une possible relation de financement ont grandement amélioré la notoriété de Tower Solution en Inde et ont mené à des rencontres avec d’autres entreprises de services publics sur place. Essentiellement, s’il est reconnu que POWERGRID achète ses services, Tower Solutions s’impose comme un fournisseur d’importance sur le marché.
     
    D’ailleurs, les produits novateurs de Tower Solutions arrivent à point en Inde; le premier ministre Modi a récemment décrété que toutes les entreprises de services publics du pays devaient avoir accès à des pylônes temporaires d’urgence. Tower Solutions est donc présentement en pourparlers avec son partenaire indien au sujet de la formation d’une coentreprise de location de pylônes temporaires qui seraient entreposés sur place afin de pouvoir être acheminés partout au pays à court préavis.
  • Les États‑Unis totalisent plus de 16 % du produit intérieur brut mondial. Au pays, la relance économique s’accélère et le secteur privé s’y porte à merveille – les sociétés enregistrent une rentabilité inégalée et détiennent plus de liquidités que jamais. Et grâce au nouvel élan du marché de l’habitation, les consommateurs dépensent davantage.
     
    C’est un bon marché pour les affaires : nos voisins du Sud occupent la 7e place au classement des pays où il est le plus facile de faire des affaires selon la Banque mondiale. Sans oublier que le Canada et les États‑Unis jouissent de la relation commerciale la plus importante au monde, avec plus de 75 % des exportations canadiennes ayant pris le chemin des États‑Unis en 2014. L’État du Michigan est la principale destination des exportations canadiennes au pays, et la croissance y est intéressante.
  • Les secteurs canadiens qui pourraient gagner à exporter aux États‑Unis, entre autres, sont ceux de l’aéronautique et de l’automobile – les ventes de véhicules légers neufs aux États‑Unis pourraient d’ailleurs dépasser la barre des 18 millions d’unités annuellement dans les prochaines années.
     
    Parlant d’exportations de produits du secteur automobile, j’en profite pour glisser un mot sur l’exportation indirecte. Cette pratique est particulièrement courante avec les pièces pour véhicules automobiles : les entreprises fonctionnent au sein d’une chaîne d’approvisionnement mondiale, leurs produits devenant des intrants qui entrent dans la fabrication des produits d’exportation. Ces entreprises se regroupent souvent à proximité de leurs gros clients pour créer une chaîne d’approvisionnement locale, ce qui facilite la logistique et l’accès à une main-d’œuvre spécialisée, permet de réaliser des économies d’échelle, accroît la souplesse et la rapidité de réponse, et favorise le partage des connaissances du marché et des technologies.
     
    Revenons aux débouchés pour les entreprises canadiennes. D’autres secteurs sont également prometteurs, par exemple les technologies de pointe, surtout celles à forte valeur ajoutée visant des marchés à créneaux, les instruments de navigation et de mesure, les biens de consommation (plus de 75 % des biens de consommation produits au Canada sont exportés vers les États-Unis), et les services. Pour ce dernier secteur, on observe une croissance dans les services financiers, techniques et commerciaux, les services professionnels et de gestion ainsi que ceux liés aux télécommunications et aux technologies.
     
    <Présentation de l’ÉTUDE DE CAS sur Buddy’s Kitchen>
     
    Laissez-moi maintenant vous présenter un bel exemple de réussite sur le marché américain, avec l’exportateur canadien Peter Kaufman et son entreprise, Buddy’s Kitchen.
  • Peter Kaufman a fondé Buddy’s Kitchen à 27 ans, dans son sous-sol. S’intéressant d’abord aux nutraceutiques vétérinaires (des suppléments nutritifs conçus scientifiquement pour contribuer à la santé dentaire, immunitaire, etc.), il a étendu ses activités dans le but de créer une nourriture qui « changerait la vie des animaux ».
     
    Les produits de marque maison constituent le principal moteur de croissance de l’entreprise. En essence, Buddy’s Kitchen prête son savoir-faire à des fabricants et détaillants plus grands et bien établis au Canada et aux États‑Unis pour les aider, comme le dit M. Kaufman, « à innover plus rapidement et pour moins cher que pourrait le faire leur équipe interne ». Offrir ainsi son savoir-faire à de grandes entreprises internationales est une bonne stratégie pour accroître ses activités d’exportation grâce aux chaînes de valeur. Nous y reviendrons justement dans un instant.
     
    Pour croître, Buddy’s Kitchen devait augmenter ses investissements en innovation, en capacité et en assurance qualité, ce qu’elle comptait réussir avec la construction d’une nouvelle usine à Aurora, en Ontario. Elle avait toutefois besoin de ressources.
     
    EDC a appuyé cette croissance en accordant des garanties de prêts (d’une valeur d’un peu moins de 850 000 $) à l’institution financière de Buddy’s Kitchen. Cette dernière pouvait ainsi se sentir plus à l’aise de prêter des fonds à la PME pour couvrir l’équipement destiné à la nouvelle installation de pointe : de l’équipement nécessaire pour assurer la croissance continue et assumer les autres dépenses qui en découlent.
     
    Ce qui est tout aussi important, c’est qu’EDC a misé sur ses contacts commerciaux pour mettre l’entreprise en relation avec un acheteur potentiel important aux États‑Unis.
     
    L’approche porte ses fruits. Le chiffre d’affaires de Buddy’s Kitchen est passé de 735 000 $ en 2011 à 5,1 M$ en 2015.
     
    M. Kaufman ajoute : « Nous pouvons maintenant jouer dans la cour des grands. Des occasions d’affaires nous attendent aussi en Europe, en Asie et en Australie. »
  • J’ai mentionné l’exportation indirecte un peu plus tôt, dans le contexte des pièces d’automobile, une stratégie permettant aux entreprises de tirer avantage des chaînes d’approvisionnement mondiales. Une troisième approche semblable consiste à miser sur les chaînes de valeur.
     
    Une chaîne de valeur mondiale est l’équivalent, à l’échelle internationale, des processus d’affaires internes.
     
    Au lieu qu’une seule entreprise couvre toutes les activités commerciales nécessaires à la fabrication d’un produit ou à la prestation d’un service, puis à la livraison au client, chaque entreprise se concentre sur sa spécialité dans le cadre d’une chaîne de valeur mondiale.
     
    Apprendre à se tailler une place dans les chaînes de valeur américaines ou mondiales est une stratégie d’affaires importante à envisager pour les PME qui veulent réussir dans le milieu des affaires internationales.
     
    Faire partie d’une chaîne de valeur permet à une entreprise de mettre l’accent sur ses forces; en se servant de relations stratégiques avec ses partenaires pour combler les manques, elle peut renforcer son avantage concurrentiel à un point qui aurait autrement été impossible.
     
    En somme, pensez : moins de risque et plein de débouchés!


  • <Texte pour les animateurs qui ont présenté l’étude de cas sur Clearwater en parlant de la Chine>
     
    Bien sûr, réussir dans l’exportation comporte son lot de défis à relever. Heureusement, EDC est là pour les entreprises.
     
    Pour vous montrer comment EDC aide les entreprises canadiennes à surmonter les difficultés liées à l’exportation, je reviens à l’exemple de Clearwater Seafoods et je laisse la parole à Colin MacDonald, son président et chef de la direction.

  • <<In presentation mode, click the image to play the video on youtube>>
  • <Texte pour les animateurs N’AYANT PAS PRÉSENTÉ l’ÉTUDE DE CAS SUR CLEARWATER>
     
    Pour vous montrer comment EDC aide les entreprises canadiennes à surmonter les difficultés liées à l’exportation, je voudrais vous raconter l’histoire de Clearwater Seafoods. Cette entreprise de Halifax, en Nouvelle-Écosse, est née en 1976. À l’époque, elle se résumait à deux associés et une camionnette. Aujourd’hui, Clearwater est devenue l’une des plus grandes entreprises du secteur des produits de la mer, et la quasi-totalité de ses produits est vendue à l’étranger. EDC a pu l’aider à relever deux des défis liés à l’exportation qu’elle a rencontrés : les besoins en matière de flux de trésorerie et l’assurance comptes clients sur les marchés internationaux.
     
    Écoutons maintenant Colin MacDonald, son président et chef de la direction.
  • Les entreprises qui exportent réussissent mieux que les autres. C’est un fait. Les sociétés exportatrices sont plus rentables, plus productives et plus novatrices, sans compter qu’elles concluent davantage de ventes. L’exportation a fait ses preuves, ce que confirment les marchés en croissance et les besoins en exportations canadiennes dans de grandes catégories où nos entreprises ont de solides capacités.
     
    Élargissez vos activités en vous ouvrant au commerce extérieur! EDC peut vous aider. Le bon moment pour exporter, c’est maintenant.

  • Depuis de nombreuses années, EDC agit comme un catalyseur de l’exportation canadienne. Nous avons des bureaux et des représentants partout au Canada et dans le monde entier, et nous exerçons nos activités dans le cadre d’un « écosystème du commerce ». Nous travaillons en partenariat avec le Service des délégués commerciaux, la Banque de développement du Canada (où nous jouons différents rôles complémentaires), la Corporation commerciale canadienne et d’autres acteurs des secteurs public et privé. L’objectif de cette collaboration est d’aider les entreprises comme la vôtre à croître et réussir à l’étranger.
     
  • Nous aidons les exportateurs à :
    créer des liens de confiance avec des partenaires et clients internationaux;
    obtenir des renseignements exacts sur les marchés;
    réduire le risque au moyen d’un éventail de solutions d’assurance;
    élargir leurs activités grâce au crédit, au cautionnement et au financement.
  • Les marchés étrangers, on s’y connaît : nous brassons des affaires depuis plus de 70 ans et sommes actifs dans 170 marchés (carte de la présentation d’aperçu d’EDC). Nous avons une cote AAA, sommes présents d’un bout à l’autre du Canada et comptons des représentants internationaux un peu partout dans le monde.
     
    En 2015, nous avons travaillé avec plus de 7 300 entreprises canadiennes comme la vôtre et facilité des opérations commerciales d’une valeur de plus de 104 G$.
  • Merci!
  • La famille Vaags pratique l’agriculture au Manitoba depuis plusieurs générations. C’est par expérience qu’elle connaît la grande importance du bon entretien des fossés d’écoulement pour la survie des cultures. Après beaucoup de recherche et de développement, les Vaags ont créé une cureuse améliorée, équipée de lames qu’on peut contrôler par un système de satellite GPS pour un travail plus précis que jamais : la Wolverine Extreme de Dynamic Ditchers.
     
    En plus de s’y connaître en agriculture, la famille et son entreprise reconnaissent les avantages de l’exportation pour s’assurer la réussite.
     
    Le défi, pour cette entreprise, était de poursuivre sa croissance par la vente à l’étranger – surtout aux États‑Unis, en Europe et en Australie – sans avoir à se soucier du risque de non-paiement. Parce qu’à 59 000 dollars la machine, le risque de non-paiement n’était pas à prendre à la légère.
     
    Lorsqu’un nouveau client a commandé plusieurs cureuses Wolverine Extreme à Dynamic Ditchers, qui devait les expédier en Australie, l’entreprise a voulu prendre les mesures nécessaires pour être certaine de se faire payer. C’est donc grâce à son service ASSURCommerce, auquel l’entreprise a pu souscrire en ligne, qu’EDC l’a aidée. « ASSURCommerce nous a protégés contre les créances irrécouvrables, indique Anthony Vaags. Ainsi, nous avons pu expédier nos machines à l’étranger en toute confiance et faire croître notre entreprise. »
     
    Grâce à un réseau de distributeurs et à un intérêt international croissants, l’entreprise prévoit fabriquer 100 cureuses en 2015, soit 50 % de plus qu’en 2014.
  • H2O Innovation a été créée dans le but d’offrir des solutions efficaces de traitement des eaux à la suite de la tragédie survenue à Walkerton, en Ontario.
    Ses systèmes de filtration membranaire sont utilisés dans de grands projets de traitement des eaux aux États‑Unis et au Canada, à l’échelle municipale comme dans le secteur industriel (exploitation minière, pétrole et gaz naturel), ainsi que dans l’industrie acéricole.
    Avec le temps, par des acquisitions et des investissements, H2O Innovation a fait du chemin pour devenir plus intégrée verticalement, notamment en ce qui concerne la fabrication de produits chimiques (États‑Unis, Chine) et celle de raccords (États‑Unis).
     
    Contexte (suite)
    Se positionnant comme fabricante de systèmes « intelligents », en 2015, H2O Innovation fait l’acquisition de Clearlogx (États‑Unis), une technologie brevetée permettant un contrôle optimal de l’apport de produits chimiques nécessaires au traitement des eaux.
    En 2016, l’entreprise annonce la conclusion d’un partenariat au Mexique et l’ouverture d’un bureau en Espagne, qui s’ajoutent à sa présence déjà établie au Canada, aux États‑Unis et en Chine.
     
    Diapositive 4 (besoin)
     
    Besoin
    Le principal défi à relever pour H2O Innovation était de bien gérer sa croissance tout en équilibrant la composition de ses recettes.
    Les projets de traitement des eaux sont uniques et de longue haleine, ce qui peut faire pression sur les flux de trésorerie et laisser peu de place aux investissements.
    Grâce à ses produits spécialisés (produits chimiques, raccords) et à ses services permettant de courts délais de traitement des ventes et des ventes récurrentes, H2O Innovation a pu augmenter sa part de ventes récurrentes et se laisser davantage de marge de manœuvre pour investir dans l’innovation et l’efficacité.
    Toutefois, sa croissance était entravée par des difficultés de trésorerie, occasionnées par de nouveaux projets, et un arriéré de demandes s’intensifiant rapidement compte tenu de la réputation solide de l’entreprise.
     
    Diapositive 5 (solution)
     
    Solution
    Dans le cadre de son initiative en matière de technologies propres, EDC a pu soutenir les grands besoins en cautionnement de H2O Innovation – le cautionnement est très important dans le secteur de l’infrastructure, comme il permet aux entreprises de signer et d’exécuter les contrats qui leur sont accordés.
    EDC a également offert son soutien à l’institution financière de l’entreprise pour que cette dernière dispose des liquidités nécessaires pour poursuivre ses activités et procéder à des acquisitions stratégiques.
     
    Diapositive 6 (résultat)
     
    Résultat
    H2O Innovation peut maintenant se féliciter d’offrir une gamme équilibrée de produits comprenant des produits spécialisés qui assurent un bon contrôle de la qualité et une solide base de ventes récurrentes.
    H2O Innovation est en mesure de faire des acquisitions stratégiques pour se positionner comme chef de file mondial dans son domaine.
    En 2016, l’entreprise a été couronnée « Water Technology Company of the Year » aux 2016 Global Water Awards, devant Suez, Danaher et G.E. Water & Process Technologies, trois acteurs majeurs de l’industrie.
  • Débouchés à l'exportation

    1. 1. Clearwater Video clip
    2. 2. Clearwater Video clip
    3. 3. MOSCOW RUSSIA 17 OFFICES ACROSS CANADA MONTERREY MEXICO MEXICO CITY MEXICO BOGOTÁ COLOMBIA LIMA PERU SANTIAGO CHILE ISTANBUL TURKEY LONDON UNITED KINGDOM DÜSSELDORF GERMANY RIO DE JANEIRO BRAZIL SÃO PAULO BRAZIL JOHANNESBURG SOUTH AFRICA MUMBAI INDIA DUBAI UAE NEW DELHI INDIA SINGAPORE SHANGHAI CHINA BEIJING CHINA JAKARTA INDONESIA Amérique du Nord : 60,8 G$ (58,3 %) Asie-Pacifique : 16,5 G$ (15,8 %) Europe : 13,9 G$ (13,3 %) Amérique du sud/centrale : 7,7 G$ (7,4 %) Afrique / Moyen-Orient : 5,2 G$ (5 %) % = pourcentage du volume d’activités total facilité par EDC
    4. 4. Nom Poste Twitter LinkedIn Nom Poste Twitter LinkedIn Nom Poste Twitter LinkedIn

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