Pourquoi les entreprises agricoles et agroalimentaires devraient exporter

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L’exportation est d’une importance vitale pour la réussite à long terme de la majorité des entreprises canadiennes. La part de l’exportation dans l’économie du pays a augmenté rapidement au fil des ans, et cette progression devrait continuer.

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  • L’exportation est d’une importance vitale pour la réussite à long terme de la majorité des entreprises canadiennes. La part de l’exportation dans l’économie du pays a augmenté rapidement au fil des ans, et cette progression devrait continuer.
  • Si vous n’exportez pas, vous passez à côté d’un grand potentiel de croissance, et vous augmentez le risque à long terme pour votre entreprise. Pourquoi? Parce que nous évoluons sur un marché mondial, et les entreprises canadiennes – y compris celles de l’industrie agroalimentaire – doivent concurrencer des entreprises chevronnées du monde entier. Le moment est bien choisi pour apprendre à connaître vos clients étrangers potentiels, par exemple en repérant les nouvelles cultures ou nouveaux produits de base susceptibles de les intéresser, et pour comprendre comment les goûts des consommateurs peuvent vous aider à mettre votre entreprise sur la voie de la croissance. L’heure est venue d’élaborer un plan de mondialisation ou d’expansion si vous exportez déjà.
     
     
  •  Beaucoup d’études confirment que les entreprises qui exportent réussissent mieux que les autres : elles enregistrent une croissance des ventes de 20 % supérieure, sans compter qu’elles sont 30 % plus productives et 25 % plus innovatrices. L’exportation est un gage d’amélioration, de solidité et de croissance.
  • Une autre raison de croire que l’exportation renforce les entreprises? Le taux de rendement moyen cumulatif sur trois ans après un premier appel public à l’épargne est seulement de 15 % pour les non-exportateurs, contre 45 % pour les exportateurs. L’écart est énorme, ce qui prouve d’autant plus que l’exportation, c’est bon pour les affaires.
  • En outre, parce que le risque de concentration est moins grand pour les exportateurs – ils ne dépendent ni d’un seul marché ni d’un seul cycle conjoncturel –, on constate 20 % moins de volatilité, ou de hauts et de bas, dans leurs activités. Des études menées dans plusieurs pays indiquent clairement que l’exportation améliore tant le taux de survie que la longévité des entreprises.
     
    Le marché mondial étant de plus en plus interconnecté, l’exportation est d’une importance vitale pour la croissance et la réussite à long terme. Des PME exportatrices des secteurs agricole et agroalimentaire nous ont dit combien l’exportation est déterminante pour leur croissance; par exemple, Monte Snow, directeur général de Fisherman’s Market International Inc., nous en a parlé.
  • Comme le dit M. Snow, l’exportation élargit le marché potentiel d’une entreprise. Si elle peut être perçue comme risquée, dans les faits, il s’avère encore plus risqué de ne pas exporter. Pourquoi? Encore une fois, c’est parce qu’aujourd’hui, la concurrence ne s’arrête plus aux barrières géographiques. Dans la plupart des cas, la concurrence des multinationales est bien réelle, qu’une entreprise exporte ou non.
  • Le commerce extérieur joue un rôle extrêmement important pour le secteur de l’agriculture canadien, dont les activités d’exportation totalisent 55 milliards de dollars annuellement. Cela représente presque la moitié de toutes les activités de ce secteur au Canada. Au sujet de l’agriculture dans le contexte du marché mondial d’aujourd’hui, Financement agricole Canada explique que « seulement de petits changements à la demande, ou à la population de pays comme l’Inde, la Chine, ceux d’Afrique ou même de la côte du Pacifique, constituent d’énormes débouchés ».
     
    Monte Snow n’est pas le seul à penser que l’exportation est une bonne façon d’élargir son marché potentiel : des études l’ont prouvé. Les PME canadiennes doivent donc mettre en œuvre une stratégie mondiale gagnante pour générer davantage de revenus. Et ne sous-estimons pas la réputation avantageuse dont elles jouissent. Financement agricole Canada le souligne : « Les acheteurs préfèrent des relations durables et une assurance de qualité. La feuille d’érable peut s’avérer un outil de marketing précieux pour forger des relations d’affaires. »
     
    Examinons les principaux produits d’exportation canadiens. 

  • Le Canada est actuellement le cinquième exportateur de produits agricoles et agroalimentaires au monde. Voici ses cinq principaux produits d’exportation agroalimentaires (pour 2015) :
    Blé autre que le blé dur (sauf les semences)
    Semences de canola (à faible teneur en acide érucique)
    Lentilles (séchées, écossées)
    Fève soja (sauf les semences)
    Blé dur (sauf les semences)
     
  • Les statistiques du gouvernement du Canada et les renseignements sur les marchés indiquent une hausse des exportations agroalimentaires et de celles de produits de la mer. Les exportations canadiennes dans ces secteurs, tous pays confondus, ont augmenté de 8,79 % en 2015 par rapport à 2014. Voici les statistiques sur la progression des exportations vers trois marchés clés :
     
    États-Unis : Hausse de 10,44 %
    Inde : Hausse de 67,78 %
    Chine : Hausse de 19,41 %
     
    Voyons maintenant comment l’exportation a stimulé la croissance d’une des plus petites entreprises avec lesquelles nous avons travaillé, et le rôle que nous avons joué.
  • Lorsque nous demandons aux entreprises pourquoi elles n’exportent pas ou n’exportent pas plus, elles évoquent généralement l’établissement de relations, la compréhension et le respect des règlements, la réduction des risques et le financement. La bonne nouvelle, c’est qu’EDC est là pour les aider à surmonter tous ces obstacles, ses produits et services étant conçus pour faciliter la réduction des risques et la croissance internationale.
  • L’exportation a un effet très positif sur les entreprises et l’économie du Canada – elle représente plus de 30 % du PIB. En 2015, EDC a aidé des entreprises dans 170 pays, facilité des opérations commerciales internationales d’une valeur de 104 milliards de dollars, contribué au PIB à hauteur de 66,8 millions de dollars et soutenu 530 839 emplois dans tout le Canada.

    EDC a aidé des entreprises partout au Canada à étendre leurs activités aux quatre coins du monde, et elle peut vous aider vous aussi.
  • Il existe un écosystème d'organisations qui visent à aider les exportateurs canadiens. Chacune d'entre elles a des rôles précis à jouer, et elles se partagent la responsabilité d'autres rôles. EDC aide les entreprises exportatrices de plusieurs façons : assurances, cautionnement et investissements à l’étranger, et établissement de sociétés affiliées à l'étranger. En collaboration avec le Service des délégués commerciaux du Canada (SCT), EDC peut fournir des renseignements sur les marchés, vous brancher à des partenaires et des prospects, et vous guider à travers les programmes gouvernementaux. Le SCT est également en mesure de vous offrir des renseignements détaillés sur les entreprises. La Banque de développement du Canada (BDC) et EDC peuvent toutes deux vous prêter main-forte lorsqu'il s'agit de décrocher et de financer des contrats à l'étranger. BDC pour sa part offre des services de marketing et de planification commerciale, ainsi que des services-conseils. La Corporation commerciale canadienne (CCC) gère des contrats avec des gouvernements étrangers. Elle fournit par ailleurs un soutien d'ordre général comme la planification et le financement des exportations et l'appui à leur arrivée sur le marché. EDC peut vous aider à démarrer et à déterminer laquelle de ces organisations est la mieux placée pour répondre à vos attentes.
  • EDC a aidé plus de 800 exportateurs du secteur de l’agriculture et facilité des exportations représentant plus de 8 milliards de dollars. Elle a accordé :
     
    7,4 milliards de dollars d’assurance comptes clients, aidant les entreprises à atténuer les risques;
    166 millions de dollars en assurance et cautionnement de contrats, protégeant les entreprises en libérant leur fonds de roulement;
    300 millions de dollars de financement, permettant aux exportateurs de croître plus rapidement et de fournir du financement à leurs clients.
  • EDC aide des entreprises de différents secteurs, de tous les domaines, de partout au pays et de toutes tailles, bien qu’elle accorde la priorité aux PME. Elle les soutient également tout au long du parcours d’exportation, qu’il s’agisse de percer à l’étranger pour une nouvelle exportatrice ou d’étendre ses activités sur de nouveaux marchés pour une exportatrice occasionnelle ou chevronnée.
     
    Forte de son expérience, l’équipe d’EDC a une connaissance pratique de certaines difficultés liées à l’exportation que vous devez surmonter, et peut vous aider à y parvenir.
     
  • DeeBee’s conçoit et produit des desserts glacés biologiques à partir de thé infusé et d’ingrédients entièrement naturels.
  • Comme toute autre entreprise en démarrage, DeeBee’s avait besoin de capitaux patients pour croître à ses débuts. Elle avait des commandes de plusieurs détaillants en alimentation des États-Unis, mais avait besoin de fonds de roulement pour pouvoir les honorer. C’est pourquoi elle s’est tournée vers EDC, qui a pu lui accorder un prêt direct de 500 000 $ dont elle s’est servie pour couvrir l’achat d’ingrédients ainsi que les frais de fabrication et d’emballage. Les revenus de DeeBees’s sont passés de 12 000 $ en 2013 à presque 500 000 $ depuis janvier 2015; elle est actuellement en expansion active aux États‑Unis et a conclu des ententes avec Sobeys, Safeway et Whole Foods.
     
    EDC peut se rendre utile de diverses manières pour des entreprises comme DeeBees’s et la vôtre. Laissez-moi vous expliquer comment.
  • L’une des grandes difficultés des exportateurs consiste à trouver des clients et partenaires potentiels à l’étranger. EDC peut vous aider à établir des relations aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Nous proposons des activités de réseautage et de jumelage, et disposons de bureaux à l’étranger. Par ailleurs, nous collaborons avec le Réseau canadien d’entreprises, un site de jumelage qui peut vous mettre instantanément en contact avec des partenaires et des fournisseurs du monde entier.

    Mais une autre difficulté s’ajoute : la connaissance des marchés étrangers.
  • Une fois que vous avez noué des relations, que devez-vous savoir avant de faire affaire avec des clients étrangers ou d’exploiter l’entreprise locale que vous avez démarrée sur un marché étranger?
     
    Vous devrez vous renseigner sur de nombreux points. Par exemple, quelles sont la législation et la réglementation locales en matière de conformité? Qu’en est-il des taxes et impôts? Quels marchés sont les plus concurrentiels? Comment pouvez-vous vous distinguer?
     
    Les experts d’EDC, qui couvrent des marchés étrangers aux quatre coins du monde, peuvent vous aider à répondre à ces questions ou vous diriger vers les bonnes ressources, au besoin.
     
    Nos Services consultatifs sur le commerce international peuvent vous brosser un portrait détaillé de la conjoncture économique mondiale, des risques et des débouchés. Plus vous en savez, plus vous favorisez votre croissance et pouvez atteindre votre plein potentiel.
     
    Un autre obstacle à l’exportation réside dans la gestion du flux de trésorerie. Les solutions d’EDC, comme le financement acheteur étranger et les prêts directs, vous permettent de générer un flux de trésorerie suffisant au fil de votre croissance.
     
    Voyons l’expérience d’exportation d’un propriétaire de petite entreprise et ce qu’il pense de la connaissance de la réglementation.
  • Lorsque les familles sri lankaises Fernando et Amarasinghe ont immigré au Canada il y a dix ans, elles songeaient déjà à démarrer une entreprise d’exportation en agroalimentaire. C’est ainsi que Tropical Link a vu le jour.
     
    « Tout petits que nous étions au départ, nous avions beaucoup d’ambition, se rappelle M. Fernando. Le Canada est riche en produits agricoles. Nous avons choisi la région de Vancouver pour avoir accès au port et parce que nous la connaissions déjà un peu grâce à notre entreprise au Sri Lanka. Nous avons développé un plan d’affaires axé sur les produits biologiques et la responsabilité éthique et sociale. »  
    Plus que les autres produits locaux, ce sont les bleuets et les canneberges, abondamment cultivés en Colombie-Britannique, qui ont retenu l’attention de M. Fernando et de Madhava Amarasinghe. Ces petits fruits étaient cependant déjà exportés, frais ou congelés, par d’autres entreprises. « Pour être concurrentiels, nous avions besoin d’une valeur ajoutée qui nous ferait sortir du marché des produits de base. Nous avons donc opté pour les petits fruits séchés, tout en nous assurant d’avoir des acheteurs. »
    Selon le ministère de l’Agriculture de la Colombie-Britannique, la valeur des exportations agricoles de la province a atteint 2,96 milliards de dollars en 2014, dont 169 millions provenaient des ventes de bleuets.  
    Pour se tenir au fait des marchés d’exportation, les propriétaires de Tropical Link participent à de grands événements et salons professionnels, sans compter qu’ils visitent les acheteurs dans leurs propres pays.
     
    Quel est le meilleur conseil de l’entreprise aux nouvelles PME en ce qui a trait au commerce d’exportation? Se renseigner sur la conformité. Voici ce qu’en pense le chef de la direction Sampath Fernando :
     
    « Il faut connaître la réglementation et la respecter, qu’elle nous plaise ou non. Ce n’est pas elle qui s’adapte aux entreprises, mais bien l’inverse. Faites un contrôle préalable pour chaque pays [vers lequel vous exportez], et rappelez-vous que la réglementation change et qu’il vous incombe de rester au fait. »
  • Bien entendu, l’exploration de débouchés n’est pas sans risque. Pour les exportateurs, il peut s’agir du non-paiement, de la corruption locale ou de la nationalisation soudaine des entreprises locales par un gouvernement étranger. Même si bon nombre de ces risques paraissent éloignés, ils sont bien réels et peuvent être atténués grâce aux assurances qu’offre EDC.
     
    Communiquez avec nous avant de vous lancer dans l’exportation. Nous pouvons vous aider à connaître et à évaluer les risques, et vous offrir divers produits d’assurance, notamment l’assurance crédit, l’assurance risques politiques et le cautionnement, qui protégeront votre entreprise en cas d’imprévu.
  • L'exportation ne cesse de prendre de l’ampleur, ici comme ailleurs. Et comme d’autres accords internationaux d’envergure pourraient voir le jour, les échanges commerciaux se multiplieront aux quatre coins du globe dans les années à venir.
     
    Dans le secteur agricole, ces accords pourraient entraîner une baisse marquée des taux tarifaires et offrir des débouchés sur de nouveaux marchés.
     
    C’est le moment de réfléchir à la place de votre entreprise sur le marché mondial et d’élaborer une stratégie visant à la faire croître à l’étranger. N’oubliez pas : que vous souhaitiez établir des relations, obtenir du financement ou atténuer les risques, EDC peut vous aider.
    Y a-t-il d’autres points importants à ajouter sur l’avenir de l’exportation agricole et agroalimentaire au Canada, selon les prévisions et les résultats de recherche d’EDC?
  • EDC a pour mission d’aider les entreprises canadiennes de tous les secteurs à accroître leurs activités d’exportation. La vôtre aussi. Veuillez communiquer avec nous pour découvrir comment nous pouvons vous aider à faire croître vos affaires à l’étranger.
      
    Merci.
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