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29 sept. 2016
www.strategie.gouv.fr
RAPPORT 2016
DU COMITÉ DE SUIVI
DU CRÉDIT D'IMPÔT
POUR LA COMPÉTITIVITÉ
ET L'EMPLOI
Comité de suivi du CICE
DOSSIER DE PRÉSENTATION
FRANCE STRATÉGIE
www.strategie.gouv.fr
2
AVIS DU COMITÉ CICE
Le rapport du comité CICE répond au souhait du législateur de disposer, année après année, d’une
évaluation impartiale des effets du CICE. Cette démarche, ainsi que la composition du comité qui associe
parlementaires de la majorité et de l’opposition, partenaires sociaux, administrations et experts, est
inédite en France.
Comme les rapports précédents publiés en 2013, 2014 et 2015, le présent rapport a été adopté par
consensus. Pour la première fois cette année, il repose sur l’exploitation de données individuelles
d’entreprises, à la fois pour les années 2013 et 2014.
Au contraire des précédents rapports qui ne reposaient que sur des enquêtes déclaratives, celui de
cette année permet une analyse fondée sur l’observation de plusieurs centaines de milliers de compor-
tements. Trois équipes de chercheurs (LIEPP, OFCE, TEPP) ont conduit les analyses sur lesquelles s’appuie
l’avis du comité CICE.
Les délibérations du comité sont fondées non seulement sur les résultats détaillés pour les deux premières
années d’effet du CICE fournis par les équipes de recherche, mais également sur des travaux complé-
mentaires de comparaison de leurs méthodes et de leurs résultats, et sur un examen complet et précis,
par des experts indépendants, de l’apport de ces recherches.
Dans un souci de transparence, le comité a décidé de publier simultanément son rapport et l’ensemble des
matériaux (rapports de recherche et rapports des experts référents) sur lesquels il a fondé ses conclusions.
Conclusions préliminaires
Le comité note que le CICE a conduit à une amélioration sensible des marges des entreprises.
Le comité tient pour robuste les résultats des équipes de recherche qui concluent à
l’absence d’impact de court terme du CICE sur l’investissement, la recherche-développe-
ment et les exportations. Cette absence d’effet est conforme à ce que laissaient attendre les
délais d’action usuels des mesures d’offre. Elle n’a pas de signification quant aux impacts qui
peuvent être attendus pour les années à venir.
Le comité souligne les incertitudes qui entourent l’évaluation des effets du CICE sur l’em-
ploi mais estime probable un effet direct de l’ordre de 50.000 à 100.000 emplois créés ou
sauvegardés sur la période 2013-2014. Il fonde cette conclusion sur deux éléments : premiè-
rement, le fait que la recherche du TEPP qui conclut à un effet positif de cet ordre de grandeur
apparaît plus convaincante que celle du LIEPP, en particulier parce qu’elle aboutit à une évalua-
tion plus précise ; deuxièmement, sur le fait que cet effet observé devrait être augmenté de
l’emploi des entreprises menacées de faillite, qui auraient été sauvegardées par le canal de
l’amélioration des marges et de l’accès au préfinancement.
Le comité relève peu d’effets du CICE sur les salaires par tête. Sur les salaires individuels,
l’impact est difficile à dégager. Si l’on privilégie la variable du salaire par tête, il n’apparaît pas
d’impact marqué en 2013 et 2014. En outre, on ne dénote pas d’effet visible, à ce stade, sur
l’évolution des salaires autour de 2,5 SMIC : il n’apparaît pas que les entreprises, jusqu’en 2014
tout au moins, aient eu tendance à ajuster leurs augmentations salariales et leurs niveaux de
rémunérations à l’embauche pour maintenir certains salariés du côté de l’éligibilité au CICE.
Approfondissements à brève échéance
Le comité estime nécessaire de mener des travaux complémentaires. Il a, d’une part, demandé aux
équipes de poursuivre et de consolider leurs travaux d’ici la fin d’année, en explorant les zones d’incertitude
restantes et en renouvelant leurs estimations sur les données définitives pour 2014 prochainement disponibles.
D’autre part, il est convenu de compléter les travaux dans quatre directions :
Pour mieux prendre en compte l’interaction éventuelle entre les effets du CICE et les
effets des autres mesures ayant impacté le coût du travail sur les années 2012 et 2013,
notamment au regard de la composition des rémunérations (salaire de base, primes, heures supplé-
mentaires) ;
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3
C’est le cumul de créances fiscales que les entreprises
ont déclarées depuis la mise en place du CICE.
Le montant du CICE relatif aux salaires versés en 2013 et déclaré aux services fiscaux
ne progresse quasiment plus désormais. Il reste inférieur au montant cible estimé par
l’Acoss à partir des déclarations sociales des entreprises.2013IS IR Cible
11 milliards d’euros 0,4 milliard d’euros
12 milliards euros
(Acoss)
Soit 11,4 milliards d’euros
au 31 juillet 2016
773 958 redevables 274 983 redevables
Au 31 juillet 2016, la quasi-totalité des entreprises ont déclaré leur créance fiscale
2014 et le montant de créance ne devrait plus s’accroitre que marginalement, au gré
des déclarations tardives ou de corrections. Le nombre de déclarants a significative-
ment progressé : +20 % par rapport au CICE de 2013.
2014
Mds €
ÉVOLUTION DES CRÉANCES
ET CONSOMMATION
IS IR Cible
16,5 milliards d’euros 0,8 milliards d’euros
17,6 milliards euros
(Acoss)
Soit 17,3 milliards d’euros
au 31 juillet 2016
795 045 redevables 433 455 redevables
Pour appréhender plus précisément l’éventuel effet du CICE sur la démographie des
entreprises, et notamment la fréquence des défaillances.
Pour étudier plus spécifiquement la diffusion des effets du CICE au long des chaines de
valeur (via les prix des consommations intermédiaires des entreprises clientes ou donneuses
d’ordres) et donc la répartition entre entreprises de l’amélioration des marges.
Pour analyser l’impact d’ensemble du CICE en 2013 et 2014, à partir des résultats obser-
vés sur les entreprises individuelles, et en tenant compte à la fois des interactions macroé-
conomiques et du financement de la mesure.
Les résultats issus de ces investigations complémentaires seront publiés en janvier 2017.
En même temps que seront précisées les premières estimations fournies par ce rapport, les prochains
rapports du comité, qui bénéficieront d’un recul temporel plus important, seront consacrés à l’analyse
des effets du CICE sur l’investissement, la recherche-développement, la compétitivité structurelle et
l’exportation.
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Mds €
C’est le montant de créances fiscales déjà
imputées ou restituées en 2016 sur le CICE 2015
Prés de
Sur 2013, 2014 et 2015, 27,6 milliards d’euros (dont 25,7 au titre de l’IS), en cumul,
ont été effectivement versés au titre du CICE.
de la créance IS liée aux salaires de 2013 a été consommée au 31 juillet, soit 7,8 milliards
d’euros, un quart sous forme de restitutions immédiates.
de la créance IS liée aux salaires de 2014 a été consommée : 4,2 milliards d'euros
sous forme de restitution, 6,5 milliards d'euros en imputation.
de la créance IS liée aux salaires de 2015, soit 7,2 milliards d’euros a été consommée.
71 %
65 %
52 %
Mds €
C’est le montant prévisionnel pour la créance
sur les salaires de 2017 en cas de passage
du taux de CICE de 6 à 7 %
Les prévisions de créances CICE pour les années à venir ont été révisées à la baisse
par le ministère des Finances et des Comptes publics en vue du projet de loi de finances
(PLF) 2017. La créance relative aux salaires de 2014 est estimée à 17,6 milliards d'euros
Les montants de créance et le nombre de déclarations enregistrées sont quasiment
identiques à ceux enregistrés au titre des salaires 2014 un an auparavant. La variation
observée au 31 juillet entre 2015 et 2016 ne peut être interprétée car elle est trop
sensible au rythme de déclaration des entreprises et de traitement par l’administration
fiscale. On n’observe pas de montée en puissance supplémentaire en 2016.
2015
RÉPARTITION DE LA CRÉANCE IS DÉJÀ ENREGISTRÉE
La répartition est identique à celle observée pour la créance 2014. Au 31 juillet 2016, parmi les entre-
prises imposées à l’IS, 43 % de la créance sur les salaires de 2015 déjà enregistrée concernait des
micro-entreprises ou des PME, 23 % des ETI et 34 % des grandes entreprises.
IS IR Cible
13,7 milliards d’euros 0,8 milliards d’euros
18,5 milliards d’euros
(Acoss)
Soit 14,5 milliards d’euros
au 31 juillet 2016
545 829 redevables 418 833 redevables
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5
CARACTÉRISTIQUES DES ENTREPRISES
BÉNÉFICIAIRES DU CICE ET DE LEURS
SALARIÉS ÉLIGIBLES AU CICE
Le CICE bénéficie davantage aux petites entreprises et aux PME
78% 56%
de la masse salariale totale
des très petites entreprises
est éligible au CICE
de celle des
entreprises de plus
de 2000 salariés.
contre
Cela s’explique par des salaires en moyenne plus faibles dans les TPE et PME
que dans les ETI et grandes entreprises.
Le CICE est plus favorable aux secteurs intensifs en main d’œuvre
L’importance du CICE varie également en fonction du secteur d’activité.
Cela s’explique par la structure des salaires selon les secteurs d’activité.
L’hébergement la restauration, les activités
de services
administratifs
et la construction
sont les secteurs qui bénéfi-
cient le plus de la réduction
du coût du travail induite par
le CICE. La part de la masse
salariale éligible au CICE y est
supérieure à 75 %.
Le raffinage
et
et la cokéfaction, les activités
financières
et assurances,
les activité
de recherche
et développement
sont les secteurs qui bénéfi-
cient le moins de la réduction
du coût du travail induite par
le CICE. La part de la masse
salariale éligible au CICE y est,
en moyenne, inférieure à 40 %.
(contre 17,9 milliards d’euros dans le PLF 2016) au regard du rythme de déclaration
effectif. De ce fait, les prévisions de créance pour les salaires de 2015 sont égale-
ment ramenées à 18 milliards d'euros (contre 18,6 milliards d'euros l’an dernier) et
celle de 2016 à 18,8 milliards d'euros (au lieu de 19,4).
Selon ces prévisions, la créance devrait atteindre 22 milliards d'euros sur les salaires
de 2017 en cas de passage du taux de CICE de 6 à 7 % (soit une créance supplémen-
taire de 3,3 milliards d'euros). L’augmentation sensible de la dépense à partir de
2017 est liée à la restitution des reliquats de crédit d’impôt sur les salaires de 2013
et 2014, exigibles automatiquement s’ils n’ont pu être imputés durant trois ans
Concernant la dépense budgétaire, son augmentation sensible à partir de 2017 est
liée à la restitution des reliquats de crédit d’impôt sur les salaires de 2013 et 2014,
exigibles automatiquement s’ils n’ont pu être imputés durant trois ans.
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6
LES CARACTÉRISTIQUES DES SALARIÉS ÉLIGIBLES AU CICE
L’ACOSS a réalisé cette année une étude du profil des salariés dont le salaire entre dans le champ du CICE
et permet donc à leurs entreprises de bénéficier du crédit d’impôt.
des emplois ETP
occupés par des hommes
des emplois ETP
occupés par des femmes
ouvrent droit au CICE
Plus de 90 % des salariés de moins de 25 ans sont dans l’assiette du CICE (secteur privé, hors associa-
tions). 95 % des emplois occupés par des femmes ou des hommes de moins de 25 ans donnent droit
au CICE. Cette proportion diminue à mesure que l’âge s’accroît et avec lui le niveau de rémunération.
Elle décroit plus rapidement pour les hommes du fait que les inégalités salariales entre les hommes et
les femmes tendent à s’accroître avec l’âge.
ÉVOLUTION DU PRÉFINANCEMENT DU CICE
ET CARACTÉRISTIQUES DES BÉNÉFICIAIRES
Le CICE permet aux entreprises de dégager un supplément de liquidités pour financer
leur développement. En revanche, la liquidité correspondant à la diminution de charge n’est
récupérée par l’entreprise au mieux que l’année suivant sa déclaration. Or, certaines
entreprises peuvent souhaiter disposer dès à présent de leur CICE afin d’alléger leurs
contraintes financières et de financer leur développement. C’est pourquoi l’Etat a confié
aux banques le soin de mettre en place un dispositif de préfinancement du CICE.
ÉVOLUTION DU PRÉFINANCEMENT
Mds €
C’est le montant de créances CICE
qui ont donné lieu à préfinancement depuis 2013
Les banques accordant généralement une avance de 85 % de la valeur estimée de ces
créances, 6,8 milliards d'euros d’avances ont été accordées en préfinancement du CICE.
L’activité la plus intense a été observée en 2014 avec plus de 3 milliards de créances
ayant fait l’objet d’une notification de préfinancement auprès de la DGFiP – sur les
salaires de 2013 et 2014. En 2015 l’activité de préfinancement se replie légèrement,
essentiellement du fait de l’amélioration de la conjoncture et de la situation de trésore-
rie des entreprises. Sur les six premiers mois de l’année 2016, avec 580 millions d’euros
de créances ayant fait l’objet d’une notification de préfinancement auprès de la DGFiP,
FRANCE STRATÉGIE
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7
l’activité semble encore ralentir par rapport aux années précédentes (comparaison au
30 juin) et confirme l’amélioration de la situation financière des entreprises.
+ de 5 milliards d'euros de CICE ont donné lieu à un préfinancement par Bpifrance qui
reste l’acteur central du préfinancement depuis 2013 : 95 % des dossiers sont gérés par
cette structure, majoritairement des TPE, PME et ETI. Les banques commerciales concentrent
les grands comptes.
On note une meilleure anticipation des chefs d’entreprise ce qui montre que le dispositif
et sa notoriété sont montés en en puissance.
CARACTÉRISTIQUES DES ENTREPRISES PRÉFINANCÉES PAR BPIFRANCE
10 branches d’activités concentrent plus d’un tiers des
montants de préfinancement : les activités des agences
de travail temporaire, les activités de sécurité privée, les
transports routiers de fret interurbains, le nettoyage courant
des bâtiments, la récupération de déchets triés, l’ingénie-
rie et les études techniques, les activités hospitalières,
les autres activités de soutien aux entreprises, la restau-
ration traditionnelle, le conseil en systèmes et logiciels
informatiques.
Les entreprises qui bénéficient du préfinancement par
Bpifrance sont plus risquées que la moyenne : près de 70 %
des bénéficiaires du préfinancement entre 2013 et 2015,
ont un niveau de solvabilité faible, contre 40 % dans
l’ensemble des entreprises. Elles ont également un taux
de défaillance un an après le préfinancement supérieur à
la moyenne, même si ce risque s’est réduit depuis 2013.
la récupération
de déchets triés
les transports
routiers de fret
interurbains
le nettoyage
courant des
bâtiments
les activités
hospitalières
la restauration
traditionnelle
le conseil en
systèmes et
logiciels
informatiques
les activités de
sécurité privée
les activités
des agences
de travail
temporaire
l’ingénierie
et les études
techniques
les autres
activités
de soutien
aux entreprises
L’INFORMATION CONSULTATION DES
REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL SUR LE CICE
La recherche « Effets et usages des nouveaux outils d’information-consultation », pilotée
par l’IRES a été lancée en 2014.
Le bilan provisoire de ces entretiens menés par l’IRES conforte pour l’essentiel les ensei-
gnements déjà identifiés dans les précédents rapports, quant aux limites de cet exer-
cice de consultation. Les interlocuteurs sollicités sont peu prolixes sur la question du
CICE. Le processus d’information-consultation sur le CICE est loin de faire consensus.
Les entreprises mettent en place un processus assez formel qui s’apparente davantage
à une information qu’à une consultation. Les salariés regrettent souvent une informa-
tion insuffisante et le fait qu’il n’y ait pas d’accord sur la forme d’utilisation des aides.
L’emploi apparaît rarement au cœur de l’affectation du CICE : l’investissement et parfois
la formation sont davantage mis en avant, mais il est rare de pouvoir établir qu’il s’agit
de dépenses supplémentaires dues au CICE.
France Stratégie est un organisme de concertation et de réflexion. Son rôle est de proposer une vision stratégique
pour la France, en expertisant les grands choix qui s’offrent au pays. Son action repose sur quatre métiers :
évaluer les politiques publiques ; anticiper les mutations à venir dans les domaines économiques, sociétaux
ou techniques ; débattre avec tous les acteurs pour enrichir l’analyse ; proposer des recommandations
au gouvernement. France Stratégie joue la carte de la transversalité, en animant un réseau de huit organismes
aux compétences spécialisées.
Premier ministre
Contacts presse :
Jean-Michel Roullé,
directeur du service Édition-Communication-Événements
jean-michel.roulle@strategie.gouv.fr
01 42 75 61 37 - 06 46 55 38 38
Joris Aubrespin, chargé des relations presse
joris.aubrespin@strategie.gouv.fr
01 42 75 60 27 – 06 20 78 57 18
FRANCE STRATÉGIE - 18, RUE DE MARTIGNAC - 75700 PARIS SP 07 -TÉL. 01 42 75 60 00
TÉLÉCHARGEZ LE RAPPORT 2016 DU COMITÉ DE SUIVI
DU CRÉDIT D'IMPÔT POUR LA COMPÉTITIVITÉ ET L'EMPLOI
SUR STRATEGIE.GOUV.FR (RUBRIQUE PUBLICATIONS)
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Synthèse du rapport 2016 du comité de suivi du Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi

  • 1. 29 sept. 2016 www.strategie.gouv.fr RAPPORT 2016 DU COMITÉ DE SUIVI DU CRÉDIT D'IMPÔT POUR LA COMPÉTITIVITÉ ET L'EMPLOI Comité de suivi du CICE DOSSIER DE PRÉSENTATION
  • 2. FRANCE STRATÉGIE www.strategie.gouv.fr 2 AVIS DU COMITÉ CICE Le rapport du comité CICE répond au souhait du législateur de disposer, année après année, d’une évaluation impartiale des effets du CICE. Cette démarche, ainsi que la composition du comité qui associe parlementaires de la majorité et de l’opposition, partenaires sociaux, administrations et experts, est inédite en France. Comme les rapports précédents publiés en 2013, 2014 et 2015, le présent rapport a été adopté par consensus. Pour la première fois cette année, il repose sur l’exploitation de données individuelles d’entreprises, à la fois pour les années 2013 et 2014. Au contraire des précédents rapports qui ne reposaient que sur des enquêtes déclaratives, celui de cette année permet une analyse fondée sur l’observation de plusieurs centaines de milliers de compor- tements. Trois équipes de chercheurs (LIEPP, OFCE, TEPP) ont conduit les analyses sur lesquelles s’appuie l’avis du comité CICE. Les délibérations du comité sont fondées non seulement sur les résultats détaillés pour les deux premières années d’effet du CICE fournis par les équipes de recherche, mais également sur des travaux complé- mentaires de comparaison de leurs méthodes et de leurs résultats, et sur un examen complet et précis, par des experts indépendants, de l’apport de ces recherches. Dans un souci de transparence, le comité a décidé de publier simultanément son rapport et l’ensemble des matériaux (rapports de recherche et rapports des experts référents) sur lesquels il a fondé ses conclusions. Conclusions préliminaires Le comité note que le CICE a conduit à une amélioration sensible des marges des entreprises. Le comité tient pour robuste les résultats des équipes de recherche qui concluent à l’absence d’impact de court terme du CICE sur l’investissement, la recherche-développe- ment et les exportations. Cette absence d’effet est conforme à ce que laissaient attendre les délais d’action usuels des mesures d’offre. Elle n’a pas de signification quant aux impacts qui peuvent être attendus pour les années à venir. Le comité souligne les incertitudes qui entourent l’évaluation des effets du CICE sur l’em- ploi mais estime probable un effet direct de l’ordre de 50.000 à 100.000 emplois créés ou sauvegardés sur la période 2013-2014. Il fonde cette conclusion sur deux éléments : premiè- rement, le fait que la recherche du TEPP qui conclut à un effet positif de cet ordre de grandeur apparaît plus convaincante que celle du LIEPP, en particulier parce qu’elle aboutit à une évalua- tion plus précise ; deuxièmement, sur le fait que cet effet observé devrait être augmenté de l’emploi des entreprises menacées de faillite, qui auraient été sauvegardées par le canal de l’amélioration des marges et de l’accès au préfinancement. Le comité relève peu d’effets du CICE sur les salaires par tête. Sur les salaires individuels, l’impact est difficile à dégager. Si l’on privilégie la variable du salaire par tête, il n’apparaît pas d’impact marqué en 2013 et 2014. En outre, on ne dénote pas d’effet visible, à ce stade, sur l’évolution des salaires autour de 2,5 SMIC : il n’apparaît pas que les entreprises, jusqu’en 2014 tout au moins, aient eu tendance à ajuster leurs augmentations salariales et leurs niveaux de rémunérations à l’embauche pour maintenir certains salariés du côté de l’éligibilité au CICE. Approfondissements à brève échéance Le comité estime nécessaire de mener des travaux complémentaires. Il a, d’une part, demandé aux équipes de poursuivre et de consolider leurs travaux d’ici la fin d’année, en explorant les zones d’incertitude restantes et en renouvelant leurs estimations sur les données définitives pour 2014 prochainement disponibles. D’autre part, il est convenu de compléter les travaux dans quatre directions : Pour mieux prendre en compte l’interaction éventuelle entre les effets du CICE et les effets des autres mesures ayant impacté le coût du travail sur les années 2012 et 2013, notamment au regard de la composition des rémunérations (salaire de base, primes, heures supplé- mentaires) ;
  • 3. FRANCE STRATÉGIE www.strategie.gouv.fr 3 C’est le cumul de créances fiscales que les entreprises ont déclarées depuis la mise en place du CICE. Le montant du CICE relatif aux salaires versés en 2013 et déclaré aux services fiscaux ne progresse quasiment plus désormais. Il reste inférieur au montant cible estimé par l’Acoss à partir des déclarations sociales des entreprises.2013IS IR Cible 11 milliards d’euros 0,4 milliard d’euros 12 milliards euros (Acoss) Soit 11,4 milliards d’euros au 31 juillet 2016 773 958 redevables 274 983 redevables Au 31 juillet 2016, la quasi-totalité des entreprises ont déclaré leur créance fiscale 2014 et le montant de créance ne devrait plus s’accroitre que marginalement, au gré des déclarations tardives ou de corrections. Le nombre de déclarants a significative- ment progressé : +20 % par rapport au CICE de 2013. 2014 Mds € ÉVOLUTION DES CRÉANCES ET CONSOMMATION IS IR Cible 16,5 milliards d’euros 0,8 milliards d’euros 17,6 milliards euros (Acoss) Soit 17,3 milliards d’euros au 31 juillet 2016 795 045 redevables 433 455 redevables Pour appréhender plus précisément l’éventuel effet du CICE sur la démographie des entreprises, et notamment la fréquence des défaillances. Pour étudier plus spécifiquement la diffusion des effets du CICE au long des chaines de valeur (via les prix des consommations intermédiaires des entreprises clientes ou donneuses d’ordres) et donc la répartition entre entreprises de l’amélioration des marges. Pour analyser l’impact d’ensemble du CICE en 2013 et 2014, à partir des résultats obser- vés sur les entreprises individuelles, et en tenant compte à la fois des interactions macroé- conomiques et du financement de la mesure. Les résultats issus de ces investigations complémentaires seront publiés en janvier 2017. En même temps que seront précisées les premières estimations fournies par ce rapport, les prochains rapports du comité, qui bénéficieront d’un recul temporel plus important, seront consacrés à l’analyse des effets du CICE sur l’investissement, la recherche-développement, la compétitivité structurelle et l’exportation.
  • 4. 4 FRANCE STRATÉGIE www.strategie.gouv.fr Mds € C’est le montant de créances fiscales déjà imputées ou restituées en 2016 sur le CICE 2015 Prés de Sur 2013, 2014 et 2015, 27,6 milliards d’euros (dont 25,7 au titre de l’IS), en cumul, ont été effectivement versés au titre du CICE. de la créance IS liée aux salaires de 2013 a été consommée au 31 juillet, soit 7,8 milliards d’euros, un quart sous forme de restitutions immédiates. de la créance IS liée aux salaires de 2014 a été consommée : 4,2 milliards d'euros sous forme de restitution, 6,5 milliards d'euros en imputation. de la créance IS liée aux salaires de 2015, soit 7,2 milliards d’euros a été consommée. 71 % 65 % 52 % Mds € C’est le montant prévisionnel pour la créance sur les salaires de 2017 en cas de passage du taux de CICE de 6 à 7 % Les prévisions de créances CICE pour les années à venir ont été révisées à la baisse par le ministère des Finances et des Comptes publics en vue du projet de loi de finances (PLF) 2017. La créance relative aux salaires de 2014 est estimée à 17,6 milliards d'euros Les montants de créance et le nombre de déclarations enregistrées sont quasiment identiques à ceux enregistrés au titre des salaires 2014 un an auparavant. La variation observée au 31 juillet entre 2015 et 2016 ne peut être interprétée car elle est trop sensible au rythme de déclaration des entreprises et de traitement par l’administration fiscale. On n’observe pas de montée en puissance supplémentaire en 2016. 2015 RÉPARTITION DE LA CRÉANCE IS DÉJÀ ENREGISTRÉE La répartition est identique à celle observée pour la créance 2014. Au 31 juillet 2016, parmi les entre- prises imposées à l’IS, 43 % de la créance sur les salaires de 2015 déjà enregistrée concernait des micro-entreprises ou des PME, 23 % des ETI et 34 % des grandes entreprises. IS IR Cible 13,7 milliards d’euros 0,8 milliards d’euros 18,5 milliards d’euros (Acoss) Soit 14,5 milliards d’euros au 31 juillet 2016 545 829 redevables 418 833 redevables
  • 5. FRANCE STRATÉGIE www.strategie.gouv.fr 5 CARACTÉRISTIQUES DES ENTREPRISES BÉNÉFICIAIRES DU CICE ET DE LEURS SALARIÉS ÉLIGIBLES AU CICE Le CICE bénéficie davantage aux petites entreprises et aux PME 78% 56% de la masse salariale totale des très petites entreprises est éligible au CICE de celle des entreprises de plus de 2000 salariés. contre Cela s’explique par des salaires en moyenne plus faibles dans les TPE et PME que dans les ETI et grandes entreprises. Le CICE est plus favorable aux secteurs intensifs en main d’œuvre L’importance du CICE varie également en fonction du secteur d’activité. Cela s’explique par la structure des salaires selon les secteurs d’activité. L’hébergement la restauration, les activités de services administratifs et la construction sont les secteurs qui bénéfi- cient le plus de la réduction du coût du travail induite par le CICE. La part de la masse salariale éligible au CICE y est supérieure à 75 %. Le raffinage et et la cokéfaction, les activités financières et assurances, les activité de recherche et développement sont les secteurs qui bénéfi- cient le moins de la réduction du coût du travail induite par le CICE. La part de la masse salariale éligible au CICE y est, en moyenne, inférieure à 40 %. (contre 17,9 milliards d’euros dans le PLF 2016) au regard du rythme de déclaration effectif. De ce fait, les prévisions de créance pour les salaires de 2015 sont égale- ment ramenées à 18 milliards d'euros (contre 18,6 milliards d'euros l’an dernier) et celle de 2016 à 18,8 milliards d'euros (au lieu de 19,4). Selon ces prévisions, la créance devrait atteindre 22 milliards d'euros sur les salaires de 2017 en cas de passage du taux de CICE de 6 à 7 % (soit une créance supplémen- taire de 3,3 milliards d'euros). L’augmentation sensible de la dépense à partir de 2017 est liée à la restitution des reliquats de crédit d’impôt sur les salaires de 2013 et 2014, exigibles automatiquement s’ils n’ont pu être imputés durant trois ans Concernant la dépense budgétaire, son augmentation sensible à partir de 2017 est liée à la restitution des reliquats de crédit d’impôt sur les salaires de 2013 et 2014, exigibles automatiquement s’ils n’ont pu être imputés durant trois ans.
  • 6. FRANCE STRATÉGIE www.strategie.gouv.fr 6 LES CARACTÉRISTIQUES DES SALARIÉS ÉLIGIBLES AU CICE L’ACOSS a réalisé cette année une étude du profil des salariés dont le salaire entre dans le champ du CICE et permet donc à leurs entreprises de bénéficier du crédit d’impôt. des emplois ETP occupés par des hommes des emplois ETP occupés par des femmes ouvrent droit au CICE Plus de 90 % des salariés de moins de 25 ans sont dans l’assiette du CICE (secteur privé, hors associa- tions). 95 % des emplois occupés par des femmes ou des hommes de moins de 25 ans donnent droit au CICE. Cette proportion diminue à mesure que l’âge s’accroît et avec lui le niveau de rémunération. Elle décroit plus rapidement pour les hommes du fait que les inégalités salariales entre les hommes et les femmes tendent à s’accroître avec l’âge. ÉVOLUTION DU PRÉFINANCEMENT DU CICE ET CARACTÉRISTIQUES DES BÉNÉFICIAIRES Le CICE permet aux entreprises de dégager un supplément de liquidités pour financer leur développement. En revanche, la liquidité correspondant à la diminution de charge n’est récupérée par l’entreprise au mieux que l’année suivant sa déclaration. Or, certaines entreprises peuvent souhaiter disposer dès à présent de leur CICE afin d’alléger leurs contraintes financières et de financer leur développement. C’est pourquoi l’Etat a confié aux banques le soin de mettre en place un dispositif de préfinancement du CICE. ÉVOLUTION DU PRÉFINANCEMENT Mds € C’est le montant de créances CICE qui ont donné lieu à préfinancement depuis 2013 Les banques accordant généralement une avance de 85 % de la valeur estimée de ces créances, 6,8 milliards d'euros d’avances ont été accordées en préfinancement du CICE. L’activité la plus intense a été observée en 2014 avec plus de 3 milliards de créances ayant fait l’objet d’une notification de préfinancement auprès de la DGFiP – sur les salaires de 2013 et 2014. En 2015 l’activité de préfinancement se replie légèrement, essentiellement du fait de l’amélioration de la conjoncture et de la situation de trésore- rie des entreprises. Sur les six premiers mois de l’année 2016, avec 580 millions d’euros de créances ayant fait l’objet d’une notification de préfinancement auprès de la DGFiP,
  • 7. FRANCE STRATÉGIE www.strategie.gouv.fr 7 l’activité semble encore ralentir par rapport aux années précédentes (comparaison au 30 juin) et confirme l’amélioration de la situation financière des entreprises. + de 5 milliards d'euros de CICE ont donné lieu à un préfinancement par Bpifrance qui reste l’acteur central du préfinancement depuis 2013 : 95 % des dossiers sont gérés par cette structure, majoritairement des TPE, PME et ETI. Les banques commerciales concentrent les grands comptes. On note une meilleure anticipation des chefs d’entreprise ce qui montre que le dispositif et sa notoriété sont montés en en puissance. CARACTÉRISTIQUES DES ENTREPRISES PRÉFINANCÉES PAR BPIFRANCE 10 branches d’activités concentrent plus d’un tiers des montants de préfinancement : les activités des agences de travail temporaire, les activités de sécurité privée, les transports routiers de fret interurbains, le nettoyage courant des bâtiments, la récupération de déchets triés, l’ingénie- rie et les études techniques, les activités hospitalières, les autres activités de soutien aux entreprises, la restau- ration traditionnelle, le conseil en systèmes et logiciels informatiques. Les entreprises qui bénéficient du préfinancement par Bpifrance sont plus risquées que la moyenne : près de 70 % des bénéficiaires du préfinancement entre 2013 et 2015, ont un niveau de solvabilité faible, contre 40 % dans l’ensemble des entreprises. Elles ont également un taux de défaillance un an après le préfinancement supérieur à la moyenne, même si ce risque s’est réduit depuis 2013. la récupération de déchets triés les transports routiers de fret interurbains le nettoyage courant des bâtiments les activités hospitalières la restauration traditionnelle le conseil en systèmes et logiciels informatiques les activités de sécurité privée les activités des agences de travail temporaire l’ingénierie et les études techniques les autres activités de soutien aux entreprises L’INFORMATION CONSULTATION DES REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL SUR LE CICE La recherche « Effets et usages des nouveaux outils d’information-consultation », pilotée par l’IRES a été lancée en 2014. Le bilan provisoire de ces entretiens menés par l’IRES conforte pour l’essentiel les ensei- gnements déjà identifiés dans les précédents rapports, quant aux limites de cet exer- cice de consultation. Les interlocuteurs sollicités sont peu prolixes sur la question du CICE. Le processus d’information-consultation sur le CICE est loin de faire consensus. Les entreprises mettent en place un processus assez formel qui s’apparente davantage à une information qu’à une consultation. Les salariés regrettent souvent une informa- tion insuffisante et le fait qu’il n’y ait pas d’accord sur la forme d’utilisation des aides. L’emploi apparaît rarement au cœur de l’affectation du CICE : l’investissement et parfois la formation sont davantage mis en avant, mais il est rare de pouvoir établir qu’il s’agit de dépenses supplémentaires dues au CICE.
  • 8. France Stratégie est un organisme de concertation et de réflexion. Son rôle est de proposer une vision stratégique pour la France, en expertisant les grands choix qui s’offrent au pays. Son action repose sur quatre métiers : évaluer les politiques publiques ; anticiper les mutations à venir dans les domaines économiques, sociétaux ou techniques ; débattre avec tous les acteurs pour enrichir l’analyse ; proposer des recommandations au gouvernement. France Stratégie joue la carte de la transversalité, en animant un réseau de huit organismes aux compétences spécialisées. Premier ministre Contacts presse : Jean-Michel Roullé, directeur du service Édition-Communication-Événements jean-michel.roulle@strategie.gouv.fr 01 42 75 61 37 - 06 46 55 38 38 Joris Aubrespin, chargé des relations presse joris.aubrespin@strategie.gouv.fr 01 42 75 60 27 – 06 20 78 57 18 FRANCE STRATÉGIE - 18, RUE DE MARTIGNAC - 75700 PARIS SP 07 -TÉL. 01 42 75 60 00 TÉLÉCHARGEZ LE RAPPORT 2016 DU COMITÉ DE SUIVI DU CRÉDIT D'IMPÔT POUR LA COMPÉTITIVITÉ ET L'EMPLOI SUR STRATEGIE.GOUV.FR (RUBRIQUE PUBLICATIONS) www.strategie.gouv.fr FranceStrategie @Strategie_Gouv