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1 
n°20 – octobre 2013 
Suivi de la collecte et des placements des 12 principaux assureurs-vie à fin juin 2014 
n°37 – novembre 2014
2 
Sommaire 1.FLUX D’ASSURANCE VIE 4 
1.1 Flux de collecte brute, de rachat et de collecte nette 4 
1.2 Evolution comparée des collectes euros et UC 5 2.EVOLUTION DES ENCOURS DES PLACEMENTS 7 
2.1 Evolution et structure des placements 7 
2.2 Evolutions individuelles sur un trimestre des expositions aux principales natures de titres 9 3.PLUS OU MOINS VALUES LATENTES ET RÉALISÉES, DOTATIONS AUXPROVISIONS SUR ACTIFS DES ASSUREURS 11 
3.1 Evolution des plus ou moins values latentes 11 
3.2 Plus ou moins values réalisées et provisionnement des assureurs 12 4.ENGAGEMENTS SUR LES SOUVERAINS PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE 13 
4.1 Engagements en valeur nette comptable et en valeur de réalisation 13 
4.2 Evolution des plus ou moins values latentes des engagements directs 16 
4.3 Engagements directs et indirects en valeur de réalisation 18 5.EXPOSITIONS AUX BANQUES 19 
5.1 Evolution de la détention de titres bancaires 19 
5.2 Plus ou Moins Values Latentes sur titres bancaires 22 
5.3 Mises en pensions de titres et dépôts 23 INDEX DES GRAPHIQUES 24
3Synthèse générale 
La collecte nette du premier semestre 2014 s’établit à 4,4 milliards d’euros pour les assureurs de l’échantillon1, confirmant la progression du marché observée en 2013. 
Sur la même période, les flux nets positifs de placements (32 milliards d’euros) s’établissent à un niveau proche de celui observé au cours de l’année précédente et s’orientent plus particulièrement vers des titres obligataires et des actions. S’agissant plus particulièrement du portefeuille obligataire, on observe sur un an une légère baisse de la part des investissements sur les contreparties bancaires, au profit des autres contreparties. 
Dans un contexte de baisse des taux et de progression des marchés actions, les assureurs de l’échantillon ont enregistré une progression très sensible de leur stock de plus-values latentes (+56% sur le premier semestre 2014) qui atteint un niveau record de 129 milliards d’euros au 30 juin 2014. En parallèle, les assureurs ont réalisé 2,7 milliards d’euros de plus-values, aussi bien sur les titres de capital que sur les titres obligataires. 
Après la baisse observée en 2013, les engagements sur les souverains des pays périphériques de la zone euro2 progressent, notamment s’agissant des engagements sur l’Italie et l’Espagne. L’effet de valorisation jouant favorablement, le stock de plus-values latentes sur ces pays augmente de 311% sur le semestre. 
Sur le premier semestre 2014, la baisse des expositions des organismes de l’échantillon au secteur bancaire s’accélère (-6,1% sur le semestre), principalement du fait de la diminution des engagements sous forme d’obligations ordinaires (-8,1 milliards d’euros) et de certificats de dépôts (-3,4 milliards d’euros). Malgré ce désengagement, les plus-values latentes augmentent de 41% sur la période. 
Mots-clés : assurance vie, collecte, placements. Codes JEL : G22 
Étude3 réalisée par : Gaël Hauton, Anne-Laure Kaminski, Alexandre Lebrère 
1 Échantillon : Allianz Vie, Assurance du Crédit Mutuel Vie SA, Aviva Vie, Axa France Vie, CardifAssurance Vie, CNP Assurances, Generali Vie, Groupama Gan Vie, La Mondiale Partenaires, Natixis Assurances Partenaires, Prédica, Sogecap. 
2 Espagne, Grèce, Irlande, Italie et Portugal 
3 Cette Analyse et Synthèse s’appuie sur l’état trimestriel des placements, ainsi que sur le suivi des fluxde collecte et le suivi mensuel des placements collectés par l’ACPR. Ces dernières sont des données de gestion, susceptibles d’être révisées aux arrêtés comptables.
4 
1.Flux d’assurance vie 
1.1 Flux de collecte brute, de rachat et de collecte nette 
La collecte nette euro et UC des 12 principaux assureurs vie s’établit, pour le premier semestre 2014, à 4,4 milliards d’euros. Ce chiffre est en nette progression par rapport à la période correspondante de 2013 (+0,9 milliard d’euros) et surtout par rapport au premier semestre 2012, qui avait vu une forte décollecte (-6,7 milliards d’euros). Le début de l’année 2014 confirme ainsi l’amélioration des fondamentaux du marché observée en 2013 (cf. graphique 1). Conformément à un phénomène saisonnier usuel en assurance, la collecte nette a été importante surtout en début de période (+1,5 milliard d’euros pour le mois de janvier), mais a progressivement ralenti au cours du semestre (+0,2 milliard sur les mois cumulés de mai et juin). Par ailleurs, on note que les 12 principaux assureurs représentent 75% des provisions, mais seulement 51% de la collecte nette de l’ensemble du marché de l’assurance. 
Graphique 1 
Flux mensuels de collecte brute et nette, en euros et en UC, pour l’ensemble de l’échantillon 
(en milliards d’euros, dernier point au 30/06/2014) 
NB : Les rachats (rouge) et autres prestations (orange) sont affectés d’un signe négatif 
Le taux de rachat se stabilise à un niveau légèrement inférieur à celui de 2013 (5,0% au premier semestre 2014, contre 5,2% sur le premier semestre 2013). De plus, on observe que l’évolution des rachats est homogène sur l’ensemble des organismes de l’échantillon (cf. graphique 2). 
La dynamique plus forte du marché induit d’autre part une plus grande dispersion des résultats suivant les organismes, tant en ce qui concerne les primes brutes que les prestations hors rachats. 
-12-7-238RachatsPrestations hors rachatsPrimesCollecte nette
5 
Graphique 2 
Flux cumulés de collecte brute et nette de l’échantillon 
au premier semestre 2014 
(euros et UC, en proportion des provisions mathématiques fin 2013 – 
données annualisées) 
Les rachats et autres prestations sont affectés d’un signe négatif. 
Les extrémités de chaque ligne verticale correspondent aux organismes ayant les valeurs extrêmes. 
Les premier et troisième quartiles sont représentés respectivement par le bas et le haut des rectangles. 
La moyenne est pondérée par les encours. 
Lecture : La médiane sur l’échantillon des taux de rachat s’établit à 5,1% des provisions mathématiques. La médiane des taux de primes s’établit à 8,6%. 
1.2 Évolution comparée des collectes euro et UC 
1.2.1 Une collecte en UC particulièrement dynamique 
La collecte nette en unités de compte s’est établie à 1,1 milliard d’euros au premier semestre 2014, en forte progression par rapport au premier semestre précédent, où elle n’était que de 0,3 milliard d’euros. Ce résultat s’explique principalement par une dynamique importante des primes brutes (cf. graphique 3). Comme dans le cas des supports en euros cependant, l’essentiel de la progression s’observe dans les premiers mois, avant un ralentissement sur le second trimestre 2014. 
-10% -5% 0% 5% 10% 15% 20% 25% PrimesRachatsAutres prestationsCollecte netteMédianeMoy
6 
Graphique 3 
Flux mensuels de collecte brute et nette en UC pour l’ensemble de 
l’échantillon 
(en milliards d’euros, dernier point au 30/06/2014) 
NB : Les rachats (rouge) et autres prestations (orange) sont affectés d’un signe négatif 
L’évolution comparée des collectes sur les supports en euros et en unités de 
compte suit les rentabilités comparées des différents produits d’épargne offerts aux 
ménages. Ainsi, la proportion des primes brutes collectées passe au cours du 
premier semestre 2014 de 15,9% à 18,7% en données mensuelles, en lien avec 
l’augmentation de la rentabilité des actions (cf. graphique 4). 
Graphique 4 
Part des UC dans le flux de collecte brute 
(en pourcentage, dernier point au 30/06/2014) 
-1,5 
-1,0 
-0,5 
0,0 
0,5 
1,0 
1,5 
2,0 
Rachats Prestations hors rachats Primes Collecte nette 
1000 
1500 
2000 
2500 
3000 
3500 
4000 
4500 
5000 
5500 
6000 
0% 
5% 
10% 
15% 
20% 
25% 
part des uc [éch. gauche] CAC40 [éch. droite]
7 
1.2.2 Des flux d’arbitrage encore favorables aux supports en euros 
Le dynamisme de la collecte en UC provient bien d’une collecte nouvelle car le solde des arbitrages est structurellement favorable aux supports en euros au détriment des supports en UC (cf. graphique 5). La fin de l’année 2013 avait vu le solde s’inverser brièvement. Le premier semestre 2014 revient à un solde positif, malgré la bonne tenue des marchés actions. Son niveau s’établit à 1,3 milliard d’euros sur le premier semestre, mais reste nettement inférieur à sa moyenne de long terme (2,0 milliards sur un semestre, moyenne calculée sur la période 2009-2014). 
Graphique 5 
Flux d’arbitrage des supports UC vers euros au sein de l’échantillon 
(dernier point au 30/06/2014) 
2.Évolution des encours des placements 
2.1 Évolution et structure des placements 
Dans un contexte de consolidation de la collecte nette, l’encours de placements des 12 principaux assureurs vie progresse de 3,3% en valeur nette comptable au premier semestre 2014 (cf. graphique 6) pour s’établir à 1 302 milliards d’euros au 30 juin 2014. Cette progression s’explique par un flux net de placements positif (+32 milliards sur le semestre) et plus particulièrement des acquisitions nettes d’obligations (+15,2 milliards) et d’actions et autres titres assimilés4 (+8,8 milliards). Environ 45% des acquisitions nettes sont réalisées par seulement deux assureurs de l’échantillon. 
4 Dans l’ensemble de cette note, la catégorie actions et autres titres assimilés recouvre les titressuivants : actions cotées et non cotées, FCP et OPCVM à risques, règles ou procédures allégés, OPCVM alternatif, SICAV et FCP diversifiés. De même, les placements obligataires comprennent les SICAV et FCP d’obligations et TCN. Ces derniers ne sont pas mis en transparence et sont intégralement alloués à la catégorie « Autres obligations et titres assimilés ». Les obligations souveraines ne couvrent donc que la détention directe dans les parties 2 et 3 de cette étude. Les autres actifs correspondent aux placements non représentatifs des engagements réglementés. 
2 5002 8003 1003 4003 7004 0004 3004 600-0,30,00,30,60,91,21,5Arbitrage (échelle de gauche en Md€)Moyenne des arbitrages depuis 2009 (échelle de gauche en Md€)CAC 40 (échelle de droite, échelle inversée)
8 
Graphique 6 
Volume de placements de l’échantillon 
(VNC en GEUR et variation annuelle* en % ; dernier point 30/06/2014) 
*Variations annuelles : encours à fin d’année par rapport à la fin de l’année précédente, sauf pour les observations de 
2008 (encours à fin d’année par rapport à l’encours du Q1 2008) 
et les observations de 2014 (encours du Q2 2014 par rapport à l’encours du Q4 2013. 
Graphique 7 
Flux nets de placements de l’échantillon 
(VNC en GEUR - dernier point au 30/06/2014) 
0 
200 
400 
600 
800 
1 000 
1 200 
1 400 
1 600 
1 800 
0 
200 
400 
600 
800 
1 000 
1 200 
1 400 
1 600 
1 800 
Q1 
2008 
Q2 
2008 
Q3 
2008 
Q4 
2008 
Q1 
2009 
Q2 
2009 
Q3 
2009 
Q4 
2009 
Q1 
2010 
Q2 
2010 
Q3 
2010 
Q4 
2010 
Q1 
2011 
Q2 
2011 
Q3 
2011 
Q4 
2011 
Q1 
2012 
Q2 
2012 
Q3 
2012 
Q4 
2012 
Q1 
2013 
Q2 
2013 
Q3 
2013 
Q4 
2013 
Q1 
2014 
Q2 
2014 
Souverains Autres obligations et titres assimilés Actions et autres titres assimilés 
Immobilier Dépôts Prêts 
Autres titres Représentation UC Marché vie 
+0,5% +8,7% 
+7,2% +1,2% +3,7% 
+4,5% 
+3,3% 
-10 
-5 
0 
5 
10 
15 
20 
25 
30 
Q1 
2009 
Q2 
2009 
Q3 
2009 
Q4 
2009 
Q1 
2010 
Q2 
2010 
Q3 
2010 
Q4 
2010 
Q1 
2011 
Q2 
2011 
Q3 
2011 
Q4 
2011 
Q1 
2012 
Q2 
2012 
Q3 
2012 
Q4 
2012 
Q1 
2013 
Q2 
2013 
Q3 
2013 
Q4 
2013 
Q1 
2014 
Q2 
2014 
Obligations et titres assimilés Actions et titres assimilés Immobilier UC 
Autres titres Prêts et dépôts Total Acquisitions Nettes Collecte nette
9 
2.2 Évolutions individuelles sur un trimestre des expositions aux 
principales natures de titres 
Au premier semestre 2014, un désengagement des organismes sur les 
obligations bancaires se confirme (leur part baisse de -1,5 point). Il se réalise au 
profit des autres obligations alors qu’au 2ème semestre 2013, il a été effectué au 
profit des obligations souveraines, comme en témoigne l’évolution sur une année 
glissante (cf. graphiques 8). 
Graphiques 8 
Évolution des expositions par type de titres et contreparties 
(en % de la VNC des placements totaux - dernier point au 30/06/2014) 
 Une bulle bleue indique une baisse 
 Une bulle orange indique une hausse 
Obligations souveraines 
Semestriel 
Autres obligations 
et titres assimilés 
(non bancaires) 
Semestriel 
Obligations souveraines 
Annuel 
Autres obligations 
et titres assimilés 
(non bancaires) 
Annuel 
0% 
10% 
20% 
30% 
40% 
50% 
0% 10% 20% 30% 40% 50% 
Exposition aux Souverains Q4 2013 
Exposition aux Souverains Q2 2014 
0% 
10% 
20% 
30% 
40% 
50% 
0% 10% 20% 30% 40% 50% 
Exposition aux Obligations et Titres Assimilés Q4 2013 Exposition aux Obligations et Titres Assimilés Q2 2014 
0% 
10% 
20% 
30% 
40% 
50% 
0% 10% 20% 30% 40% 50% 
Exposition aux Souverains Q2 2013 
Exposition aux Souverains Q2 2014 
0% 
10% 
20% 
30% 
40% 
50% 
0% 10% 20% 30% 40% 50% 
Exposition aux Obligations et Titres Assimilés Q2 2013 
Exposition aux Obligations et Titres Assimilés Q2 2014
10 
Obligations bancaires 
Semestriel 
Actions et titres assimilés 
Semestriel 
Obligations bancaires 
Annuel 
Actions et titres assimilés 
Annuel 
0% 
10% 
20% 
30% 
40% 
50% 
0% 10% 20% 30% 40% 50% 
Exposition aux Obligations Bancaires Q4 2013 
Exposition aux Obligations Bancaires Q2 2014 
0% 
10% 
20% 
30% 
40% 
50% 
0% 10% 20% 30% 40% 50% 
Exposition aux Actions et Titres Assimilés Q4 2013 
Exposition aux Actions et Titres Assimilés Q2 2014 
0% 
10% 
20% 
30% 
40% 
50% 
0% 10% 20% 30% 40% 50% 
Exposition aux Obligations Bancaires Q2 2013 
Exposition aux Obligations Bancaires Q2 2014 
0% 
10% 
20% 
30% 
40% 
50% 
0% 10% 20% 30% 40% 50% 
Exposition aux Actions et Titres Assimilés Q2 2013 
Exposition aux Actions et Titres Assimilés Q2 2014
11 
3. Plus ou moins-values latentes et réalisées, dotations aux 
provisions sur actifs des assureurs 
3.1 Évolution des plus ou moins-values latentes 
Au cours du premier semestre 2014, le stock de plus-values latentes (PVL) 
enregistre une progression particulièrement soutenue (+56%) portant les plus-values 
à un niveau record de 129 milliards d’euros (Cf. graphique 9). 
L’essentiel de la hausse provient des souverains (+87%) et des autres obligations 
et titres assimilés (+56%). 
Ces évolutions concernent le marché et tous les organismes de l’échantillon, dont 
les taux de PVL gagnent en moyenne 3,5 points de pourcentage sur le 
1er semestre (Graphique 10).Tous les assureurs de l’échantillon dégagent 
désormais des PVL alors que l’un d’entre eux était encore en situation de moins-value 
latente (MVL) au 30 juin 2013. 
Graphique 9 
Évolution des Plus ou Moins-Values Latentes (PMVL) de l’échantillon 
(en GEUR - dernier point au 30/06/2014) 
Graphique 10 
Évolution des taux de PMVL 
(en % de la VNC des placements totaux) 
 Une bulle bleue indique une baisse 
 Une orange indique une hausse 
Semestriel Annuel 
-60 
-40 
-20 
0 
20 
40 
60 
80 
100 
120 
140 
160 
180 
Q1 
2008 
Q2 
2008 
Q3 
2008 
Q4 
2008 
Q1 
2009 
Q2 
2009 
Q3 
2009 
Q4 
2009 
Q1 
2010 
Q2 
2010 
Q3 
2010 
Q4 
2010 
Q1 
2011 
Q2 
2011 
Q3 
2011 
Q4 
2011 
Q1 
2012 
Q2 
2012 
Q3 
2012 
Q4 
2012 
Q1 
2013 
Q2 
2013 
Q3 
2013 
Q4 
2013 
Q1 
2014 
Q2 
2014 
Souverains Autres obligations et titres assimilés Actions et titres assimilés Immobilier Autres Total TOP 12 Marché vie 
0% 
2% 
4% 
6% 
8% 
10% 
12% 
14% 
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 
Taux PMVL Q4 2013 
Taux PMVL Q2 2014 
-2% 
0% 
2% 
4% 
6% 
8% 
10% 
12% 
14% 
-2% 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 
Taux PMVL Q2 2013 
Taux PMVL Q2 2014
12 
3.2 PMV réalisées et provisionnement des assureurs 
Au premier semestre 2014, les 12 principaux assureurs ont réalisé 
2,7 milliards d’euros de plus-values (cf. graphique 11) notamment sur leurs 
portefeuilles d’actions (55% des plus-values réalisées) et d’obligations (28%). 
On observe toutefois que 2 organismes de l’échantillon ont réalisé des 
moins-values sur la période. 
Les reprises de provisions du 1er semestre, dont 77% portent sur des actions, 
représentent 1,1 milliard d’euros (cf. graphique 12). 
Graphique 11 
Évolution des PMV réalisées par les assureurs de l’échantillon 
(en GEUR - dernier point au 30/06/2014)* 
* Le chiffre élevé des moins values réalisées au Q1 de 2012 provient d’un organisme et est fortement 
compensé par des reprises de provision (voir Graphique 10). Par ailleurs, sur l’année 2012, l’échantillon 
est diminué d’un organisme. 
Graphique 12 
Évolution des dotations et reprises 
sur provisions pour actifs de l’échantillon* 
(en GEUR** - dernier point au 30/06/2014) 
*Sur le graphique un solde négatif signifie qu’une dotation de provisions a été constatée sur le trimestre. 
**Échelle de droite pour la variation des PMVL Obligations 
-8 
-6 
-4 
-2 
0 
2 
Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 
2009 2010 2011 2012 2013 2014
13 
4. Engagements sur les souverains par zone géographique 
4.1 Engagements en valeur nette comptable et en valeur de 
réalisation 
Au premier semestre 2014, les engagements souverains en valeur nette 
comptable sur les pays périphériques de la zone euro enregistrent une progression 
de 4 % environ, qui ne compense pas la baisse enregistrée durant les trois 
derniers trimestres de l’année 2013 (cf. graphique 13). Les engagements sur l’Italie 
et l’Espagne, qui sont les plus importants de ce groupe de pays avec 
respectivement 30,8 et 17,6 milliards d’euros en valeur nette comptable, 
enregistrent des hausses de 4% et 9% sur le semestre, et montrent une attractivité 
retrouvée pour les assureurs français (cf. graphique 14). La situation est inverse 
pour les engagements sur le Portugal, qui continuent de décroître (-52% en un 
semestre) et ne représentent plus que 1,4 milliards d’euros à fin juin 2014. 
On note de plus que, dans un contexte de baisse des taux, l’effet de valorisation 
est très favorable aux investissements sur les souverains des pays périphériques : 
leur montant global en valeur de marché (62,6 milliards d’euros) progresse de 
12,4% en un semestre et retrouve un niveau presque équivalent à celui de fin 2011 
(cf. graphique 14bis.) 
Graphique 13 
Répartition des placements totaux en valeur 
nette comptable 
(en milliards d’euros) 
Les catégories 1 à 4 correspondent aux obligations souveraines 
des zones géographiques concernées. 
Graphique 13bis 
Répartition des placements totaux en valeur de 
réalisation, après traitement par transparence 
(en milliards d’euros) 
Note : Les graphiques 12bis, 14bis et 15 à 22 présentent désormais des données en valeur 
de réalisation (alors que les données des précédentes publications 
5 
étaient en valeur nette 
comptable). De plus, engagement indirects via des OPC 
6 
sur les titres souverains de la 
zone euro ont été retraités par transparence. On note que l’impact du traitement par 
transparence (inférieur à 3% de l’effet total, cf. Graphiques 21 et 22) est ici négligeable 
devant celui du passage à la valeur de marché. 
5 Par exemple : « Suivi de la collecte et des placements des 12 principaux assureurs vie à fin décembre 
2013 », Analyses et Synthèses n°25, février 2014. 
6 Organismes de placement collectif. Ils comprennent les OPCVM (organismes de placement collectif 
en valeurs mobilières) et les FIA (fonds d’investissement alternatifs). L’appellation OPCVM est 
maintenant réservée aux OPC relevant de la directive 2009/65/ce (dite « OPCVM IV. ») 
181 186 186 191 191 198 209 219 226 231 233 
75 66 61 55 53 57 58 56 52 53 54 67 72 69 68 67 70 69 73 74 73 73 
3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 
479 492 513 524 525 523 527 521 519 522 527 
357 357 353 359 366 375 373 383 386 400 412 
0 
200 
400 
600 
800 
1 000 
1 200 
1 400 
AUTRES PLACEMENTS AUTRES PLACEMENTS OBLIGATAIRES 
4 UNION EUROPEENNE HORS ZONE EURO 3 AUTRES ZONE EURO 
2 PAYS PERIPHERIQUES ZONE EURO 1 FRANCE 
197 204 208 220 224 229 233 242 247 260 271 
63 59 52 50 52 57 58 57 56 59 63 73 80 78 79 79 82 78 83 82 84 86 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 
463 495 513 542 554 550 547 543 544 554 569 
357 
364 354 
367 378 390 388 404 410 
426 
440 
0 
200 
400 
600 
800 
1 000 
1 200 
1 400 
AUTRES PLACEMENTS AUTRES PLACEMENTS OBLIGATAIRES 
4 UNION EUROPEENNE HORS ZONE EURO 3 AUTRES ZONE EURO 
2 PAYS PERIPHERIQUES ZONE EURO 1 FRANCE
14 
Graphique 14 
Répartition des engagements souverains directs 
sur les pays périphériques 
(Valeur nette comptable, en milliards d’euros) 
Graphique 14bis 
Répartition des engagements souverains sur les 
pays périphériques, après traitement par 
transparence 
(Valeur de réalisation, en milliards d’euros) 
À fin juin 2014, la part des pays périphériques dans les placements des assureurs 
s’établit à 14,8% de l’ensemble des placements en souverains de l’Union 
Européenne. Si l’on compare à la situation à fin 2011, le désengagement des 
assureurs français sur les pays périphériques est entièrement compensé par une 
progression parallèle des engagements sur les titres souverains français 
(graphique 15). 
Graphique 15 
Répartition des placements souverains après traitement par transparence sur 
les pays de l’Union Européenne 
(en pourcentage du total des placements obligataires sur les souverains de l’UE, 
estimés en valeur de réalisation) 
3 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 
20 
19 17 15 14 16 17 17 16 17 18 
8 
7 
6 
5 4 
5 5 4 4 4 4 
35 
32 
30 
29 
28 
30 31 31 30 30 31 
10 
8 
7 
6 
6 
6 6 4 
3 2 1 
0 
10 
20 
30 
40 
50 
60 
70 
80 
Grèce Espagne Irlande Italie Portugal 
4 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 
18 
17 
14 13 13 15 17 17 17 19 20 
7 
6 
6 
5 5 
5 5 4 4 
4 
5 
30 
30 
27 
28 29 
31 32 32 32 
34 
36 
6 
5 
5 4 5 
5 5 4 3 
2 
2 
0 
10 
20 
30 
40 
50 
60 
70 
80 
Grèce Espagne Irlande Italie Portugal 
63% 
14% 
22% 
1% 
1 FRANCE 2 PAYS PERIPHERIQUES ZONE EURO 3 AUTRES ZONE EURO 4 UNION EUROPEENNE HORS ZONE EURO 
56% 
23% 
20% 
1% 
A fin décembre 2011 
64% 
15% 
20% 
1% 
A fin juin 2014
15 
Graphique 16 
Répartition par zone géographique des expositions souveraines en valeur de 
réalisation, après traitement par transparence 
(au 30/06/2014, en pourcentage des placements totaux pour chaque organisme 
d’assurance) 
Graphique 17 
Répartition des expositions souveraines sur les pays périphériques de la 
zone euro, en valeur de réalisation, après traitement par transparence 
(au 30/06/2014, en pourcentage des placements totaux pour chaque organisme 
d’assurance) 
0% 
10% 
20% 
30% 
40% 
50% 
60% 
FRANCE PAYS PERIPHERIQUES ZONE 
EURO 
AUTRES ZONE EURO UNION EUROPEENNE HORS 
ZONE EURO 
AUTRES PLACEMENTS 
OBLIGATAIRES 
AUTRES PLACEMENTS 
Médiane 
Moyenne 
0,0% 
1,0% 
2,0% 
3,0% 
4,0% 
5,0% 
6,0% 
7,0% 
8,0% 
9,0% 
10,0% 
Grèce Espagne Irlande Italie Portugal 
Médiane 
Moyenne
16 
4.2 Évolution des plus ou moins-values latentes des engagements directs 
A l’inverse de la tendance observée sur le second semestre 2013, le début de l’année 2014 voit s’installer une forte dynamique sur les plus ou moins-values latentes sur l’Union Européenne, toutes zones confondues. L’évolution est particulièrement sensible sur les pays périphériques, avec une croissance de +311%, alors que l’ensemble des placements obligataires voit une progression des plus ou moins-values latentes associées de +72%, d’un semestre à l’autre. 
Les plus-values latentes sur titres souverains français s’élèvent à 36 milliards d’euros à fin juin 2014, soit 64% des plus-values latentes sur les titres de l’Union Européenne. Les plus-values latentes sur titres français enregistrent une progression de +81% entre décembre 2013 et juin 2014, dans un contexte de maintien des taux bas. La forte évolution des plus-values est à rapprocher de la baisse des taux des principaux pays depuis le début de l’année 2014 (cf. graphique 20) Cependant, cette situation représente un risque structurel pour les principaux assureurs : une remontée brutale des taux réduirait significativement le niveau des plus-values latentes détenues. 
Graphique 18 
Évolution des plus ou moins-values latentes sur l’Union Européenne, après traitement par transparence 
(en milliards d’euros)
17 
Graphique 19 
Évolution des plus ou moins-values latentes sur les pays périphériques de la zone euro, après traitement par transparence 
(en milliards d’euros) 
Graphique 20 
Évolution de quelques taux obligataires souverains à 10 ans7 (données fin de mois) 
(en %) 
Source : Bloomberg 
7 Pour l’Irlande : taux à 9 ans utilisé sur la période octobre 2011 – février 2013, en remplacement du benchmark 10 ans retiré pendant cette période.
18 
4.3 Engagements directs et indirects en valeur de réalisation 
Les engagements souverains sur les pays périphériques via les OPC représentent un poids négligeable par rapport aux placements directs en titres de ces pays (moins de 2 %, soit 1,1 milliards d’euros fin juin 2014) (cf. graphiques 21 et 22). 
Graphique 21 
Évolution des placements souverains directs sur les pays de la zone euro (hors France), en valeur de réalisation (GEUR) 
3100018171412131516171618207665555444529302728293031313134365554555432260605959606158606062631319181918211922222122020406080100 120140160Autres pays zone EuroAllemagne, Autriche, Belgique et Pays-BasPortugalItalieIrlandeEspagneGrèce
19 
Graphique 22 
Évolution des placements souverains via des OPC – traitement par transparence sur les pays de la zone euro (hors France), en valeur de réalisation (GEUR) 
5. Expositions aux banques 
5.1 Évolution de la détention de titres bancaires 
L’exposition des 12 principaux assureurs vie au secteur bancaire poursuit sa baisse au premier semestre 2014 (-6,1%) principalement sur les segments des obligations ordinaires (-8,2 milliards d’euros soit -5,5%) et des certificats de dépôts (-3,4 milliards d’euros soit -29%) - (cf. graphique 23). 
0,80,70,10,10,10,10,00,10,30,30,40,30,30,10,10,10,10,20,20,30,40,41,00,70,70,90,70,70,40,60,50,40,50,60,50,70,70,50,40,00,10,50,50,50,10,10,20,10,10,10,00,20,40,60,81,01,21,41,61,82,02,22,4Autres pays zone EuroAllemagne, Autriche, Belgique et Pays-BasPortugalItalieIrlandeEspagneGrèce
20 
Graphique 23 
Évolution mensuelle de l’exposition aux titres bancaires de l’échantillon sur un an 
(VNC en GEUR - dernier point au 30/06/2014) 
L’exposition aux actions bancaires des principaux assureurs vie est structurellement faible. Pour les autres titres bancaires, 3 organismes se distinguent par une faible exposition (moins de 10%) - (cf. graphique 25) 
À deux exceptions près, la détention indirecte de titres bancaires des assureurs au travers d’OPCVM reste faible8. 
8 Deux assureurs n’ont pas communiqué de données après transparisation, pour ces organismes la détention totale est donc égale à la détention directe. 
050100150200250300Juil. 2013Août2013Sept. 2013Oct. 2013Nov. 2013Déc. 2013Janv. 2014Fév. 2014Mars2014Avl. 2014Mai. 2014Juin. 2014Actions et titres assimilésObligations subordonnéesObligations "ordinaires" Obligations sécuriséesCertificats de dépôt-3,1%-1,2%-1,9%+0,3%+0,2%-0,7%-0,4%-0,8%-0,7%-3,5%-0,4%0,0%
21 
Graphique 24 
Taux d’exposition aux titres bancaires 
avant transparisation9 au 30/06/2014 
(% de la VR des placements totaux) 
Graphique 25 
Taux d’exposition aux titres bancaires 
après transparisation10 au 30/06/2014 
(% de la VR des placements totaux) 
9 Cette approche implique d’intégrer l’ensemble des facteurs de risques attachés à chacun des instruments composant l’OPCVM. 
10 Cette approche implique d’intégrer l’ensemble des facteurs de risques attachés à chacun des instruments composant l’OPCVM.
22 
5.2 Plus ou Moins-Values Latentes sur titres bancaires 
Sur le premier semestre 2014, les PVL sur les titres bancaires des 
12 principaux assureurs augmentent de 41% pour atteindre le niveau record 
de 22,4 milliards d’euros au 30 juin. Seuls les certificats de dépôts et les actions 
et titres assimilés sont en situation de moins-value latente (respectivement -0,05 
milliards et -0,5 milliards) (cf. graphique 26). 
Au 30 juin 2014, seul un organisme présente des MVL sur son portefeuille de titres 
bancaires (cf. graphique 27). 
Graphique 26 
Évolution mensuelle des PMVL sur titres bancaires de l’échantillon sur un 
an 
(en GEUR - dernier point au 30/06/2014) 
Graphique 27 
Évolution des taux de PMVL 
(% de la VNC des titres bancaires – dernier point au 30/06/2014 
 Une bulle bleue indique une baisse 
 Une orange indique une hausse 
SEMESTRIEL 
ANNUEL 
-5 
0 
5 
10 
15 
20 
25 
Actions et titres assimilés Obligations subordonnées 
Obligations "ordinaires" Obligations sécurisées 
Certificats de dépôt TOTAL G 
-15% 
-10% 
-5% 
0% 
5% 
10% 
15% 
-2% 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 
Taux de PMVL des titres bancaires Q4 2013 
Taux de PMVL des titres bancaires Q2 2014 
-15% 
-10% 
-5% 
0% 
5% 
10% 
15% 
-2% 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 
Taux de PMVL des titres bancaires Q2 2013 
Taux de PMVL des titres bancaires Q2 2014
23 
5.3 Mises en pensions de titres et dépôts 
Le montant des titres mis en pension a progressé de 6% au premier semestre 
2014 (cf. graphique 28). Cette hausse reste en ligne avec le mouvement 
saisonnier observé depuis plusieurs années. Le mouvement de réduction des 
placements sous forme de dépôts bancaires, entamé début 2012, a connu une 
courte pose au premier trimestre (+28%) mais reprend au deuxième trimestre 
2014 (-13%) - (cf. graphique 29). 
Graphique 28 
Évolution des mises en pension 
(VNC en GEUR - dernier point au 30/06/2014) 
Graphique 29 
Évolution des comptes de dépôts 
(VNC en GEUR - dernier point au 30/06/2014 
0,0% 
0,5% 
1,0% 
1,5% 
2,0% 
2,5% 
3,0% 
3,5% 
4,0% 
0 
10 
20 
30 
40 
50 
60 
Q1 
2008 
Q2 
2008 
Q3 
2008 
Q4 
2008 
Q1 
2009 
Q2 
2009 
Q3 
2009 
Q4 
2009 
Q1 
2010 
Q2 
2010 
Q3 
2010 
Q4 
2010 
Q1 
2011 
Q2 
2011 
Q3 
2011 
Q4 
2011 
Q1 
2012 
Q2 
2012 
Q3 
2012 
Q4 
2012 
Q1 
2013 
Q2 
2013 
Q3 
2013 
Q4 
2013 
Q1 
2014 
Q2 
2014 
Top 12 Marché Vie Taux de Mise en Pension 
-0,3% 
0,0% 
0,3% 
0,6% 
0,9% 
1,2% 
0 
5 
10 
15 
20 
Q1 
2008 
Q2 
2008 
Q3 
2008 
Q4 
2008 
Q1 
2009 
Q2 
2009 
Q3 
2009 
Q4 
2009 
Q1 
2010 
Q2 
2010 
Q3 
2010 
Q4 
2010 
Q1 
2011 
Q2 
2011 
Q3 
2011 
Q4 
2011 
Q1 
2012 
Q2 
2012 
Q3 
2012 
Q4 
2012 
Q1 
2013 
Q2 
2013 
Q3 
2013 
Q4 
2013 
Q1 
2014 
Q2 
2014 
Top 12 Marché Vie Taux de dépôt
24 
INDEX DES GRAPHIQUES 
Graphique 1 : Flux mensuels de collecte brute et nette, en euros et en UC, pour l’ensemble de l’échantillon 4 
Graphique 2 : Flux cumulés de collecte brute et nette de l’échantillon au premier semestre 2014 5 
Graphique 3 : Flux mensuels de collecte brute et nette en UC pour l’ensemble de l’échantillon 6 
Graphique 4 : Part des UC dans le flux de collecte brute 6 
Graphique 5 : Flux d’arbitrage des supports UC vers euros au sein de l’échantillon 
7 
Graphique 6 : Volume de placements de l’échantillon 8 
Graphique 7 : Flux nets de placements de l’échantillon 8 
Graphiques 8 : Évolution des expositions par type de titres et contreparties 9 
Graphique 9 : Évolution des Plus ou Moins-Values Latentes (PMVL) de l’échantillon 11 
Graphique 10 : Évolution des taux de PMVL 11 
Graphique 11 : Évolution des PMV réalisées par les assureurs de l’échantillon 12 
Graphique 12 : Évolution des dotations et reprises sur provisions pour actifs de l’échantillon* 12 
Graphique 13 : Répartition des placements totaux en valeur nette comptable 13 
Graphique 13bis : Répartition des placements totaux en valeur de réalisation, après traitement par transparence 13 
Graphique 14 : Répartition des engagements souverains directs sur les pays périphériques 14 
Graphique 14bis : Répartition des engagements souverains sur les pays périphériques, après traitement par transparence 14 
Graphique 15 : Répartition des placements souverains après traitement par transparence sur les pays de l’Union Européenne 14 
Graphique 16 : Répartition par zone géographique des expositions souveraines en valeur de réalisation, après traitement par transparence 15 
Graphique 17 : Répartition des expositions souveraines sur les pays périphériques de la zone euro, en valeur de réalisation, après traitement par transparence 15 
Graphique 18 : Évolution des plus ou moins-values latentes sur l’Union Européenne, après traitement par transparence 16 
Graphique 19 : Évolution des plus ou moins-values latentes sur les pays périphériques de la zone euro, après traitement par transparence 17 
Graphique 20 : Évolution de quelques taux obligataires souverains à 10 ans (données fin de mois) 17
25 
Graphique 21 : Évolution des placements souverains directs sur les pays de la zone euro (hors France), en valeur de réalisation (GEUR) 18 
Graphique 22 : Évolution des placements souverains via des OPC – traitement par transparence sur les pays de la zone euro (hors France), en valeur de réalisation (GEUR) 19 
Graphique 23 : Évolution mensuelle de l’exposition aux titres bancaires de l’échantillon sur un an 20 
Graphique 24 : Taux d’exposition aux titres bancaires avant transparisation au 30/06/2014 21 
Graphique 25 : Taux d’exposition aux titres bancaires après transparisation au 30/06/2014 21 
Graphique 26 : Évolution mensuelle des PMVL sur titres bancaires de l’échantillon sur un an 22 
Graphique 27 : Évolution des taux de PMVL 22 
Graphique 28 : Évolution des mises en pension 23 
Graphique 29 : Évolution des comptes de dépôts 23 
Seuls les graphiques 13bis, 14bis, 15, 16, 17, 18, 19, 22 et 25 sont présentés après transparisation

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  • 1. 1 n°20 – octobre 2013 Suivi de la collecte et des placements des 12 principaux assureurs-vie à fin juin 2014 n°37 – novembre 2014
  • 2. 2 Sommaire 1.FLUX D’ASSURANCE VIE 4 1.1 Flux de collecte brute, de rachat et de collecte nette 4 1.2 Evolution comparée des collectes euros et UC 5 2.EVOLUTION DES ENCOURS DES PLACEMENTS 7 2.1 Evolution et structure des placements 7 2.2 Evolutions individuelles sur un trimestre des expositions aux principales natures de titres 9 3.PLUS OU MOINS VALUES LATENTES ET RÉALISÉES, DOTATIONS AUXPROVISIONS SUR ACTIFS DES ASSUREURS 11 3.1 Evolution des plus ou moins values latentes 11 3.2 Plus ou moins values réalisées et provisionnement des assureurs 12 4.ENGAGEMENTS SUR LES SOUVERAINS PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE 13 4.1 Engagements en valeur nette comptable et en valeur de réalisation 13 4.2 Evolution des plus ou moins values latentes des engagements directs 16 4.3 Engagements directs et indirects en valeur de réalisation 18 5.EXPOSITIONS AUX BANQUES 19 5.1 Evolution de la détention de titres bancaires 19 5.2 Plus ou Moins Values Latentes sur titres bancaires 22 5.3 Mises en pensions de titres et dépôts 23 INDEX DES GRAPHIQUES 24
  • 3. 3Synthèse générale La collecte nette du premier semestre 2014 s’établit à 4,4 milliards d’euros pour les assureurs de l’échantillon1, confirmant la progression du marché observée en 2013. Sur la même période, les flux nets positifs de placements (32 milliards d’euros) s’établissent à un niveau proche de celui observé au cours de l’année précédente et s’orientent plus particulièrement vers des titres obligataires et des actions. S’agissant plus particulièrement du portefeuille obligataire, on observe sur un an une légère baisse de la part des investissements sur les contreparties bancaires, au profit des autres contreparties. Dans un contexte de baisse des taux et de progression des marchés actions, les assureurs de l’échantillon ont enregistré une progression très sensible de leur stock de plus-values latentes (+56% sur le premier semestre 2014) qui atteint un niveau record de 129 milliards d’euros au 30 juin 2014. En parallèle, les assureurs ont réalisé 2,7 milliards d’euros de plus-values, aussi bien sur les titres de capital que sur les titres obligataires. Après la baisse observée en 2013, les engagements sur les souverains des pays périphériques de la zone euro2 progressent, notamment s’agissant des engagements sur l’Italie et l’Espagne. L’effet de valorisation jouant favorablement, le stock de plus-values latentes sur ces pays augmente de 311% sur le semestre. Sur le premier semestre 2014, la baisse des expositions des organismes de l’échantillon au secteur bancaire s’accélère (-6,1% sur le semestre), principalement du fait de la diminution des engagements sous forme d’obligations ordinaires (-8,1 milliards d’euros) et de certificats de dépôts (-3,4 milliards d’euros). Malgré ce désengagement, les plus-values latentes augmentent de 41% sur la période. Mots-clés : assurance vie, collecte, placements. Codes JEL : G22 Étude3 réalisée par : Gaël Hauton, Anne-Laure Kaminski, Alexandre Lebrère 1 Échantillon : Allianz Vie, Assurance du Crédit Mutuel Vie SA, Aviva Vie, Axa France Vie, CardifAssurance Vie, CNP Assurances, Generali Vie, Groupama Gan Vie, La Mondiale Partenaires, Natixis Assurances Partenaires, Prédica, Sogecap. 2 Espagne, Grèce, Irlande, Italie et Portugal 3 Cette Analyse et Synthèse s’appuie sur l’état trimestriel des placements, ainsi que sur le suivi des fluxde collecte et le suivi mensuel des placements collectés par l’ACPR. Ces dernières sont des données de gestion, susceptibles d’être révisées aux arrêtés comptables.
  • 4. 4 1.Flux d’assurance vie 1.1 Flux de collecte brute, de rachat et de collecte nette La collecte nette euro et UC des 12 principaux assureurs vie s’établit, pour le premier semestre 2014, à 4,4 milliards d’euros. Ce chiffre est en nette progression par rapport à la période correspondante de 2013 (+0,9 milliard d’euros) et surtout par rapport au premier semestre 2012, qui avait vu une forte décollecte (-6,7 milliards d’euros). Le début de l’année 2014 confirme ainsi l’amélioration des fondamentaux du marché observée en 2013 (cf. graphique 1). Conformément à un phénomène saisonnier usuel en assurance, la collecte nette a été importante surtout en début de période (+1,5 milliard d’euros pour le mois de janvier), mais a progressivement ralenti au cours du semestre (+0,2 milliard sur les mois cumulés de mai et juin). Par ailleurs, on note que les 12 principaux assureurs représentent 75% des provisions, mais seulement 51% de la collecte nette de l’ensemble du marché de l’assurance. Graphique 1 Flux mensuels de collecte brute et nette, en euros et en UC, pour l’ensemble de l’échantillon (en milliards d’euros, dernier point au 30/06/2014) NB : Les rachats (rouge) et autres prestations (orange) sont affectés d’un signe négatif Le taux de rachat se stabilise à un niveau légèrement inférieur à celui de 2013 (5,0% au premier semestre 2014, contre 5,2% sur le premier semestre 2013). De plus, on observe que l’évolution des rachats est homogène sur l’ensemble des organismes de l’échantillon (cf. graphique 2). La dynamique plus forte du marché induit d’autre part une plus grande dispersion des résultats suivant les organismes, tant en ce qui concerne les primes brutes que les prestations hors rachats. -12-7-238RachatsPrestations hors rachatsPrimesCollecte nette
  • 5. 5 Graphique 2 Flux cumulés de collecte brute et nette de l’échantillon au premier semestre 2014 (euros et UC, en proportion des provisions mathématiques fin 2013 – données annualisées) Les rachats et autres prestations sont affectés d’un signe négatif. Les extrémités de chaque ligne verticale correspondent aux organismes ayant les valeurs extrêmes. Les premier et troisième quartiles sont représentés respectivement par le bas et le haut des rectangles. La moyenne est pondérée par les encours. Lecture : La médiane sur l’échantillon des taux de rachat s’établit à 5,1% des provisions mathématiques. La médiane des taux de primes s’établit à 8,6%. 1.2 Évolution comparée des collectes euro et UC 1.2.1 Une collecte en UC particulièrement dynamique La collecte nette en unités de compte s’est établie à 1,1 milliard d’euros au premier semestre 2014, en forte progression par rapport au premier semestre précédent, où elle n’était que de 0,3 milliard d’euros. Ce résultat s’explique principalement par une dynamique importante des primes brutes (cf. graphique 3). Comme dans le cas des supports en euros cependant, l’essentiel de la progression s’observe dans les premiers mois, avant un ralentissement sur le second trimestre 2014. -10% -5% 0% 5% 10% 15% 20% 25% PrimesRachatsAutres prestationsCollecte netteMédianeMoy
  • 6. 6 Graphique 3 Flux mensuels de collecte brute et nette en UC pour l’ensemble de l’échantillon (en milliards d’euros, dernier point au 30/06/2014) NB : Les rachats (rouge) et autres prestations (orange) sont affectés d’un signe négatif L’évolution comparée des collectes sur les supports en euros et en unités de compte suit les rentabilités comparées des différents produits d’épargne offerts aux ménages. Ainsi, la proportion des primes brutes collectées passe au cours du premier semestre 2014 de 15,9% à 18,7% en données mensuelles, en lien avec l’augmentation de la rentabilité des actions (cf. graphique 4). Graphique 4 Part des UC dans le flux de collecte brute (en pourcentage, dernier point au 30/06/2014) -1,5 -1,0 -0,5 0,0 0,5 1,0 1,5 2,0 Rachats Prestations hors rachats Primes Collecte nette 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000 4500 5000 5500 6000 0% 5% 10% 15% 20% 25% part des uc [éch. gauche] CAC40 [éch. droite]
  • 7. 7 1.2.2 Des flux d’arbitrage encore favorables aux supports en euros Le dynamisme de la collecte en UC provient bien d’une collecte nouvelle car le solde des arbitrages est structurellement favorable aux supports en euros au détriment des supports en UC (cf. graphique 5). La fin de l’année 2013 avait vu le solde s’inverser brièvement. Le premier semestre 2014 revient à un solde positif, malgré la bonne tenue des marchés actions. Son niveau s’établit à 1,3 milliard d’euros sur le premier semestre, mais reste nettement inférieur à sa moyenne de long terme (2,0 milliards sur un semestre, moyenne calculée sur la période 2009-2014). Graphique 5 Flux d’arbitrage des supports UC vers euros au sein de l’échantillon (dernier point au 30/06/2014) 2.Évolution des encours des placements 2.1 Évolution et structure des placements Dans un contexte de consolidation de la collecte nette, l’encours de placements des 12 principaux assureurs vie progresse de 3,3% en valeur nette comptable au premier semestre 2014 (cf. graphique 6) pour s’établir à 1 302 milliards d’euros au 30 juin 2014. Cette progression s’explique par un flux net de placements positif (+32 milliards sur le semestre) et plus particulièrement des acquisitions nettes d’obligations (+15,2 milliards) et d’actions et autres titres assimilés4 (+8,8 milliards). Environ 45% des acquisitions nettes sont réalisées par seulement deux assureurs de l’échantillon. 4 Dans l’ensemble de cette note, la catégorie actions et autres titres assimilés recouvre les titressuivants : actions cotées et non cotées, FCP et OPCVM à risques, règles ou procédures allégés, OPCVM alternatif, SICAV et FCP diversifiés. De même, les placements obligataires comprennent les SICAV et FCP d’obligations et TCN. Ces derniers ne sont pas mis en transparence et sont intégralement alloués à la catégorie « Autres obligations et titres assimilés ». Les obligations souveraines ne couvrent donc que la détention directe dans les parties 2 et 3 de cette étude. Les autres actifs correspondent aux placements non représentatifs des engagements réglementés. 2 5002 8003 1003 4003 7004 0004 3004 600-0,30,00,30,60,91,21,5Arbitrage (échelle de gauche en Md€)Moyenne des arbitrages depuis 2009 (échelle de gauche en Md€)CAC 40 (échelle de droite, échelle inversée)
  • 8. 8 Graphique 6 Volume de placements de l’échantillon (VNC en GEUR et variation annuelle* en % ; dernier point 30/06/2014) *Variations annuelles : encours à fin d’année par rapport à la fin de l’année précédente, sauf pour les observations de 2008 (encours à fin d’année par rapport à l’encours du Q1 2008) et les observations de 2014 (encours du Q2 2014 par rapport à l’encours du Q4 2013. Graphique 7 Flux nets de placements de l’échantillon (VNC en GEUR - dernier point au 30/06/2014) 0 200 400 600 800 1 000 1 200 1 400 1 600 1 800 0 200 400 600 800 1 000 1 200 1 400 1 600 1 800 Q1 2008 Q2 2008 Q3 2008 Q4 2008 Q1 2009 Q2 2009 Q3 2009 Q4 2009 Q1 2010 Q2 2010 Q3 2010 Q4 2010 Q1 2011 Q2 2011 Q3 2011 Q4 2011 Q1 2012 Q2 2012 Q3 2012 Q4 2012 Q1 2013 Q2 2013 Q3 2013 Q4 2013 Q1 2014 Q2 2014 Souverains Autres obligations et titres assimilés Actions et autres titres assimilés Immobilier Dépôts Prêts Autres titres Représentation UC Marché vie +0,5% +8,7% +7,2% +1,2% +3,7% +4,5% +3,3% -10 -5 0 5 10 15 20 25 30 Q1 2009 Q2 2009 Q3 2009 Q4 2009 Q1 2010 Q2 2010 Q3 2010 Q4 2010 Q1 2011 Q2 2011 Q3 2011 Q4 2011 Q1 2012 Q2 2012 Q3 2012 Q4 2012 Q1 2013 Q2 2013 Q3 2013 Q4 2013 Q1 2014 Q2 2014 Obligations et titres assimilés Actions et titres assimilés Immobilier UC Autres titres Prêts et dépôts Total Acquisitions Nettes Collecte nette
  • 9. 9 2.2 Évolutions individuelles sur un trimestre des expositions aux principales natures de titres Au premier semestre 2014, un désengagement des organismes sur les obligations bancaires se confirme (leur part baisse de -1,5 point). Il se réalise au profit des autres obligations alors qu’au 2ème semestre 2013, il a été effectué au profit des obligations souveraines, comme en témoigne l’évolution sur une année glissante (cf. graphiques 8). Graphiques 8 Évolution des expositions par type de titres et contreparties (en % de la VNC des placements totaux - dernier point au 30/06/2014)  Une bulle bleue indique une baisse  Une bulle orange indique une hausse Obligations souveraines Semestriel Autres obligations et titres assimilés (non bancaires) Semestriel Obligations souveraines Annuel Autres obligations et titres assimilés (non bancaires) Annuel 0% 10% 20% 30% 40% 50% 0% 10% 20% 30% 40% 50% Exposition aux Souverains Q4 2013 Exposition aux Souverains Q2 2014 0% 10% 20% 30% 40% 50% 0% 10% 20% 30% 40% 50% Exposition aux Obligations et Titres Assimilés Q4 2013 Exposition aux Obligations et Titres Assimilés Q2 2014 0% 10% 20% 30% 40% 50% 0% 10% 20% 30% 40% 50% Exposition aux Souverains Q2 2013 Exposition aux Souverains Q2 2014 0% 10% 20% 30% 40% 50% 0% 10% 20% 30% 40% 50% Exposition aux Obligations et Titres Assimilés Q2 2013 Exposition aux Obligations et Titres Assimilés Q2 2014
  • 10. 10 Obligations bancaires Semestriel Actions et titres assimilés Semestriel Obligations bancaires Annuel Actions et titres assimilés Annuel 0% 10% 20% 30% 40% 50% 0% 10% 20% 30% 40% 50% Exposition aux Obligations Bancaires Q4 2013 Exposition aux Obligations Bancaires Q2 2014 0% 10% 20% 30% 40% 50% 0% 10% 20% 30% 40% 50% Exposition aux Actions et Titres Assimilés Q4 2013 Exposition aux Actions et Titres Assimilés Q2 2014 0% 10% 20% 30% 40% 50% 0% 10% 20% 30% 40% 50% Exposition aux Obligations Bancaires Q2 2013 Exposition aux Obligations Bancaires Q2 2014 0% 10% 20% 30% 40% 50% 0% 10% 20% 30% 40% 50% Exposition aux Actions et Titres Assimilés Q2 2013 Exposition aux Actions et Titres Assimilés Q2 2014
  • 11. 11 3. Plus ou moins-values latentes et réalisées, dotations aux provisions sur actifs des assureurs 3.1 Évolution des plus ou moins-values latentes Au cours du premier semestre 2014, le stock de plus-values latentes (PVL) enregistre une progression particulièrement soutenue (+56%) portant les plus-values à un niveau record de 129 milliards d’euros (Cf. graphique 9). L’essentiel de la hausse provient des souverains (+87%) et des autres obligations et titres assimilés (+56%). Ces évolutions concernent le marché et tous les organismes de l’échantillon, dont les taux de PVL gagnent en moyenne 3,5 points de pourcentage sur le 1er semestre (Graphique 10).Tous les assureurs de l’échantillon dégagent désormais des PVL alors que l’un d’entre eux était encore en situation de moins-value latente (MVL) au 30 juin 2013. Graphique 9 Évolution des Plus ou Moins-Values Latentes (PMVL) de l’échantillon (en GEUR - dernier point au 30/06/2014) Graphique 10 Évolution des taux de PMVL (en % de la VNC des placements totaux)  Une bulle bleue indique une baisse  Une orange indique une hausse Semestriel Annuel -60 -40 -20 0 20 40 60 80 100 120 140 160 180 Q1 2008 Q2 2008 Q3 2008 Q4 2008 Q1 2009 Q2 2009 Q3 2009 Q4 2009 Q1 2010 Q2 2010 Q3 2010 Q4 2010 Q1 2011 Q2 2011 Q3 2011 Q4 2011 Q1 2012 Q2 2012 Q3 2012 Q4 2012 Q1 2013 Q2 2013 Q3 2013 Q4 2013 Q1 2014 Q2 2014 Souverains Autres obligations et titres assimilés Actions et titres assimilés Immobilier Autres Total TOP 12 Marché vie 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% Taux PMVL Q4 2013 Taux PMVL Q2 2014 -2% 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% -2% 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% Taux PMVL Q2 2013 Taux PMVL Q2 2014
  • 12. 12 3.2 PMV réalisées et provisionnement des assureurs Au premier semestre 2014, les 12 principaux assureurs ont réalisé 2,7 milliards d’euros de plus-values (cf. graphique 11) notamment sur leurs portefeuilles d’actions (55% des plus-values réalisées) et d’obligations (28%). On observe toutefois que 2 organismes de l’échantillon ont réalisé des moins-values sur la période. Les reprises de provisions du 1er semestre, dont 77% portent sur des actions, représentent 1,1 milliard d’euros (cf. graphique 12). Graphique 11 Évolution des PMV réalisées par les assureurs de l’échantillon (en GEUR - dernier point au 30/06/2014)* * Le chiffre élevé des moins values réalisées au Q1 de 2012 provient d’un organisme et est fortement compensé par des reprises de provision (voir Graphique 10). Par ailleurs, sur l’année 2012, l’échantillon est diminué d’un organisme. Graphique 12 Évolution des dotations et reprises sur provisions pour actifs de l’échantillon* (en GEUR** - dernier point au 30/06/2014) *Sur le graphique un solde négatif signifie qu’une dotation de provisions a été constatée sur le trimestre. **Échelle de droite pour la variation des PMVL Obligations -8 -6 -4 -2 0 2 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 2009 2010 2011 2012 2013 2014
  • 13. 13 4. Engagements sur les souverains par zone géographique 4.1 Engagements en valeur nette comptable et en valeur de réalisation Au premier semestre 2014, les engagements souverains en valeur nette comptable sur les pays périphériques de la zone euro enregistrent une progression de 4 % environ, qui ne compense pas la baisse enregistrée durant les trois derniers trimestres de l’année 2013 (cf. graphique 13). Les engagements sur l’Italie et l’Espagne, qui sont les plus importants de ce groupe de pays avec respectivement 30,8 et 17,6 milliards d’euros en valeur nette comptable, enregistrent des hausses de 4% et 9% sur le semestre, et montrent une attractivité retrouvée pour les assureurs français (cf. graphique 14). La situation est inverse pour les engagements sur le Portugal, qui continuent de décroître (-52% en un semestre) et ne représentent plus que 1,4 milliards d’euros à fin juin 2014. On note de plus que, dans un contexte de baisse des taux, l’effet de valorisation est très favorable aux investissements sur les souverains des pays périphériques : leur montant global en valeur de marché (62,6 milliards d’euros) progresse de 12,4% en un semestre et retrouve un niveau presque équivalent à celui de fin 2011 (cf. graphique 14bis.) Graphique 13 Répartition des placements totaux en valeur nette comptable (en milliards d’euros) Les catégories 1 à 4 correspondent aux obligations souveraines des zones géographiques concernées. Graphique 13bis Répartition des placements totaux en valeur de réalisation, après traitement par transparence (en milliards d’euros) Note : Les graphiques 12bis, 14bis et 15 à 22 présentent désormais des données en valeur de réalisation (alors que les données des précédentes publications 5 étaient en valeur nette comptable). De plus, engagement indirects via des OPC 6 sur les titres souverains de la zone euro ont été retraités par transparence. On note que l’impact du traitement par transparence (inférieur à 3% de l’effet total, cf. Graphiques 21 et 22) est ici négligeable devant celui du passage à la valeur de marché. 5 Par exemple : « Suivi de la collecte et des placements des 12 principaux assureurs vie à fin décembre 2013 », Analyses et Synthèses n°25, février 2014. 6 Organismes de placement collectif. Ils comprennent les OPCVM (organismes de placement collectif en valeurs mobilières) et les FIA (fonds d’investissement alternatifs). L’appellation OPCVM est maintenant réservée aux OPC relevant de la directive 2009/65/ce (dite « OPCVM IV. ») 181 186 186 191 191 198 209 219 226 231 233 75 66 61 55 53 57 58 56 52 53 54 67 72 69 68 67 70 69 73 74 73 73 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 479 492 513 524 525 523 527 521 519 522 527 357 357 353 359 366 375 373 383 386 400 412 0 200 400 600 800 1 000 1 200 1 400 AUTRES PLACEMENTS AUTRES PLACEMENTS OBLIGATAIRES 4 UNION EUROPEENNE HORS ZONE EURO 3 AUTRES ZONE EURO 2 PAYS PERIPHERIQUES ZONE EURO 1 FRANCE 197 204 208 220 224 229 233 242 247 260 271 63 59 52 50 52 57 58 57 56 59 63 73 80 78 79 79 82 78 83 82 84 86 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 463 495 513 542 554 550 547 543 544 554 569 357 364 354 367 378 390 388 404 410 426 440 0 200 400 600 800 1 000 1 200 1 400 AUTRES PLACEMENTS AUTRES PLACEMENTS OBLIGATAIRES 4 UNION EUROPEENNE HORS ZONE EURO 3 AUTRES ZONE EURO 2 PAYS PERIPHERIQUES ZONE EURO 1 FRANCE
  • 14. 14 Graphique 14 Répartition des engagements souverains directs sur les pays périphériques (Valeur nette comptable, en milliards d’euros) Graphique 14bis Répartition des engagements souverains sur les pays périphériques, après traitement par transparence (Valeur de réalisation, en milliards d’euros) À fin juin 2014, la part des pays périphériques dans les placements des assureurs s’établit à 14,8% de l’ensemble des placements en souverains de l’Union Européenne. Si l’on compare à la situation à fin 2011, le désengagement des assureurs français sur les pays périphériques est entièrement compensé par une progression parallèle des engagements sur les titres souverains français (graphique 15). Graphique 15 Répartition des placements souverains après traitement par transparence sur les pays de l’Union Européenne (en pourcentage du total des placements obligataires sur les souverains de l’UE, estimés en valeur de réalisation) 3 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 20 19 17 15 14 16 17 17 16 17 18 8 7 6 5 4 5 5 4 4 4 4 35 32 30 29 28 30 31 31 30 30 31 10 8 7 6 6 6 6 4 3 2 1 0 10 20 30 40 50 60 70 80 Grèce Espagne Irlande Italie Portugal 4 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 18 17 14 13 13 15 17 17 17 19 20 7 6 6 5 5 5 5 4 4 4 5 30 30 27 28 29 31 32 32 32 34 36 6 5 5 4 5 5 5 4 3 2 2 0 10 20 30 40 50 60 70 80 Grèce Espagne Irlande Italie Portugal 63% 14% 22% 1% 1 FRANCE 2 PAYS PERIPHERIQUES ZONE EURO 3 AUTRES ZONE EURO 4 UNION EUROPEENNE HORS ZONE EURO 56% 23% 20% 1% A fin décembre 2011 64% 15% 20% 1% A fin juin 2014
  • 15. 15 Graphique 16 Répartition par zone géographique des expositions souveraines en valeur de réalisation, après traitement par transparence (au 30/06/2014, en pourcentage des placements totaux pour chaque organisme d’assurance) Graphique 17 Répartition des expositions souveraines sur les pays périphériques de la zone euro, en valeur de réalisation, après traitement par transparence (au 30/06/2014, en pourcentage des placements totaux pour chaque organisme d’assurance) 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% FRANCE PAYS PERIPHERIQUES ZONE EURO AUTRES ZONE EURO UNION EUROPEENNE HORS ZONE EURO AUTRES PLACEMENTS OBLIGATAIRES AUTRES PLACEMENTS Médiane Moyenne 0,0% 1,0% 2,0% 3,0% 4,0% 5,0% 6,0% 7,0% 8,0% 9,0% 10,0% Grèce Espagne Irlande Italie Portugal Médiane Moyenne
  • 16. 16 4.2 Évolution des plus ou moins-values latentes des engagements directs A l’inverse de la tendance observée sur le second semestre 2013, le début de l’année 2014 voit s’installer une forte dynamique sur les plus ou moins-values latentes sur l’Union Européenne, toutes zones confondues. L’évolution est particulièrement sensible sur les pays périphériques, avec une croissance de +311%, alors que l’ensemble des placements obligataires voit une progression des plus ou moins-values latentes associées de +72%, d’un semestre à l’autre. Les plus-values latentes sur titres souverains français s’élèvent à 36 milliards d’euros à fin juin 2014, soit 64% des plus-values latentes sur les titres de l’Union Européenne. Les plus-values latentes sur titres français enregistrent une progression de +81% entre décembre 2013 et juin 2014, dans un contexte de maintien des taux bas. La forte évolution des plus-values est à rapprocher de la baisse des taux des principaux pays depuis le début de l’année 2014 (cf. graphique 20) Cependant, cette situation représente un risque structurel pour les principaux assureurs : une remontée brutale des taux réduirait significativement le niveau des plus-values latentes détenues. Graphique 18 Évolution des plus ou moins-values latentes sur l’Union Européenne, après traitement par transparence (en milliards d’euros)
  • 17. 17 Graphique 19 Évolution des plus ou moins-values latentes sur les pays périphériques de la zone euro, après traitement par transparence (en milliards d’euros) Graphique 20 Évolution de quelques taux obligataires souverains à 10 ans7 (données fin de mois) (en %) Source : Bloomberg 7 Pour l’Irlande : taux à 9 ans utilisé sur la période octobre 2011 – février 2013, en remplacement du benchmark 10 ans retiré pendant cette période.
  • 18. 18 4.3 Engagements directs et indirects en valeur de réalisation Les engagements souverains sur les pays périphériques via les OPC représentent un poids négligeable par rapport aux placements directs en titres de ces pays (moins de 2 %, soit 1,1 milliards d’euros fin juin 2014) (cf. graphiques 21 et 22). Graphique 21 Évolution des placements souverains directs sur les pays de la zone euro (hors France), en valeur de réalisation (GEUR) 3100018171412131516171618207665555444529302728293031313134365554555432260605959606158606062631319181918211922222122020406080100 120140160Autres pays zone EuroAllemagne, Autriche, Belgique et Pays-BasPortugalItalieIrlandeEspagneGrèce
  • 19. 19 Graphique 22 Évolution des placements souverains via des OPC – traitement par transparence sur les pays de la zone euro (hors France), en valeur de réalisation (GEUR) 5. Expositions aux banques 5.1 Évolution de la détention de titres bancaires L’exposition des 12 principaux assureurs vie au secteur bancaire poursuit sa baisse au premier semestre 2014 (-6,1%) principalement sur les segments des obligations ordinaires (-8,2 milliards d’euros soit -5,5%) et des certificats de dépôts (-3,4 milliards d’euros soit -29%) - (cf. graphique 23). 0,80,70,10,10,10,10,00,10,30,30,40,30,30,10,10,10,10,20,20,30,40,41,00,70,70,90,70,70,40,60,50,40,50,60,50,70,70,50,40,00,10,50,50,50,10,10,20,10,10,10,00,20,40,60,81,01,21,41,61,82,02,22,4Autres pays zone EuroAllemagne, Autriche, Belgique et Pays-BasPortugalItalieIrlandeEspagneGrèce
  • 20. 20 Graphique 23 Évolution mensuelle de l’exposition aux titres bancaires de l’échantillon sur un an (VNC en GEUR - dernier point au 30/06/2014) L’exposition aux actions bancaires des principaux assureurs vie est structurellement faible. Pour les autres titres bancaires, 3 organismes se distinguent par une faible exposition (moins de 10%) - (cf. graphique 25) À deux exceptions près, la détention indirecte de titres bancaires des assureurs au travers d’OPCVM reste faible8. 8 Deux assureurs n’ont pas communiqué de données après transparisation, pour ces organismes la détention totale est donc égale à la détention directe. 050100150200250300Juil. 2013Août2013Sept. 2013Oct. 2013Nov. 2013Déc. 2013Janv. 2014Fév. 2014Mars2014Avl. 2014Mai. 2014Juin. 2014Actions et titres assimilésObligations subordonnéesObligations "ordinaires" Obligations sécuriséesCertificats de dépôt-3,1%-1,2%-1,9%+0,3%+0,2%-0,7%-0,4%-0,8%-0,7%-3,5%-0,4%0,0%
  • 21. 21 Graphique 24 Taux d’exposition aux titres bancaires avant transparisation9 au 30/06/2014 (% de la VR des placements totaux) Graphique 25 Taux d’exposition aux titres bancaires après transparisation10 au 30/06/2014 (% de la VR des placements totaux) 9 Cette approche implique d’intégrer l’ensemble des facteurs de risques attachés à chacun des instruments composant l’OPCVM. 10 Cette approche implique d’intégrer l’ensemble des facteurs de risques attachés à chacun des instruments composant l’OPCVM.
  • 22. 22 5.2 Plus ou Moins-Values Latentes sur titres bancaires Sur le premier semestre 2014, les PVL sur les titres bancaires des 12 principaux assureurs augmentent de 41% pour atteindre le niveau record de 22,4 milliards d’euros au 30 juin. Seuls les certificats de dépôts et les actions et titres assimilés sont en situation de moins-value latente (respectivement -0,05 milliards et -0,5 milliards) (cf. graphique 26). Au 30 juin 2014, seul un organisme présente des MVL sur son portefeuille de titres bancaires (cf. graphique 27). Graphique 26 Évolution mensuelle des PMVL sur titres bancaires de l’échantillon sur un an (en GEUR - dernier point au 30/06/2014) Graphique 27 Évolution des taux de PMVL (% de la VNC des titres bancaires – dernier point au 30/06/2014  Une bulle bleue indique une baisse  Une orange indique une hausse SEMESTRIEL ANNUEL -5 0 5 10 15 20 25 Actions et titres assimilés Obligations subordonnées Obligations "ordinaires" Obligations sécurisées Certificats de dépôt TOTAL G -15% -10% -5% 0% 5% 10% 15% -2% 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% Taux de PMVL des titres bancaires Q4 2013 Taux de PMVL des titres bancaires Q2 2014 -15% -10% -5% 0% 5% 10% 15% -2% 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% Taux de PMVL des titres bancaires Q2 2013 Taux de PMVL des titres bancaires Q2 2014
  • 23. 23 5.3 Mises en pensions de titres et dépôts Le montant des titres mis en pension a progressé de 6% au premier semestre 2014 (cf. graphique 28). Cette hausse reste en ligne avec le mouvement saisonnier observé depuis plusieurs années. Le mouvement de réduction des placements sous forme de dépôts bancaires, entamé début 2012, a connu une courte pose au premier trimestre (+28%) mais reprend au deuxième trimestre 2014 (-13%) - (cf. graphique 29). Graphique 28 Évolution des mises en pension (VNC en GEUR - dernier point au 30/06/2014) Graphique 29 Évolution des comptes de dépôts (VNC en GEUR - dernier point au 30/06/2014 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% 3,5% 4,0% 0 10 20 30 40 50 60 Q1 2008 Q2 2008 Q3 2008 Q4 2008 Q1 2009 Q2 2009 Q3 2009 Q4 2009 Q1 2010 Q2 2010 Q3 2010 Q4 2010 Q1 2011 Q2 2011 Q3 2011 Q4 2011 Q1 2012 Q2 2012 Q3 2012 Q4 2012 Q1 2013 Q2 2013 Q3 2013 Q4 2013 Q1 2014 Q2 2014 Top 12 Marché Vie Taux de Mise en Pension -0,3% 0,0% 0,3% 0,6% 0,9% 1,2% 0 5 10 15 20 Q1 2008 Q2 2008 Q3 2008 Q4 2008 Q1 2009 Q2 2009 Q3 2009 Q4 2009 Q1 2010 Q2 2010 Q3 2010 Q4 2010 Q1 2011 Q2 2011 Q3 2011 Q4 2011 Q1 2012 Q2 2012 Q3 2012 Q4 2012 Q1 2013 Q2 2013 Q3 2013 Q4 2013 Q1 2014 Q2 2014 Top 12 Marché Vie Taux de dépôt
  • 24. 24 INDEX DES GRAPHIQUES Graphique 1 : Flux mensuels de collecte brute et nette, en euros et en UC, pour l’ensemble de l’échantillon 4 Graphique 2 : Flux cumulés de collecte brute et nette de l’échantillon au premier semestre 2014 5 Graphique 3 : Flux mensuels de collecte brute et nette en UC pour l’ensemble de l’échantillon 6 Graphique 4 : Part des UC dans le flux de collecte brute 6 Graphique 5 : Flux d’arbitrage des supports UC vers euros au sein de l’échantillon 7 Graphique 6 : Volume de placements de l’échantillon 8 Graphique 7 : Flux nets de placements de l’échantillon 8 Graphiques 8 : Évolution des expositions par type de titres et contreparties 9 Graphique 9 : Évolution des Plus ou Moins-Values Latentes (PMVL) de l’échantillon 11 Graphique 10 : Évolution des taux de PMVL 11 Graphique 11 : Évolution des PMV réalisées par les assureurs de l’échantillon 12 Graphique 12 : Évolution des dotations et reprises sur provisions pour actifs de l’échantillon* 12 Graphique 13 : Répartition des placements totaux en valeur nette comptable 13 Graphique 13bis : Répartition des placements totaux en valeur de réalisation, après traitement par transparence 13 Graphique 14 : Répartition des engagements souverains directs sur les pays périphériques 14 Graphique 14bis : Répartition des engagements souverains sur les pays périphériques, après traitement par transparence 14 Graphique 15 : Répartition des placements souverains après traitement par transparence sur les pays de l’Union Européenne 14 Graphique 16 : Répartition par zone géographique des expositions souveraines en valeur de réalisation, après traitement par transparence 15 Graphique 17 : Répartition des expositions souveraines sur les pays périphériques de la zone euro, en valeur de réalisation, après traitement par transparence 15 Graphique 18 : Évolution des plus ou moins-values latentes sur l’Union Européenne, après traitement par transparence 16 Graphique 19 : Évolution des plus ou moins-values latentes sur les pays périphériques de la zone euro, après traitement par transparence 17 Graphique 20 : Évolution de quelques taux obligataires souverains à 10 ans (données fin de mois) 17
  • 25. 25 Graphique 21 : Évolution des placements souverains directs sur les pays de la zone euro (hors France), en valeur de réalisation (GEUR) 18 Graphique 22 : Évolution des placements souverains via des OPC – traitement par transparence sur les pays de la zone euro (hors France), en valeur de réalisation (GEUR) 19 Graphique 23 : Évolution mensuelle de l’exposition aux titres bancaires de l’échantillon sur un an 20 Graphique 24 : Taux d’exposition aux titres bancaires avant transparisation au 30/06/2014 21 Graphique 25 : Taux d’exposition aux titres bancaires après transparisation au 30/06/2014 21 Graphique 26 : Évolution mensuelle des PMVL sur titres bancaires de l’échantillon sur un an 22 Graphique 27 : Évolution des taux de PMVL 22 Graphique 28 : Évolution des mises en pension 23 Graphique 29 : Évolution des comptes de dépôts 23 Seuls les graphiques 13bis, 14bis, 15, 16, 17, 18, 19, 22 et 25 sont présentés après transparisation