Le territoire comme un système…de la représentation à l’action Professeur de Géographie Gatineau le 12/2011
<ul><li>Le système territoire </li></ul><ul><li>Une matrice simple de questionnements </li></ul><ul><li>L’information géog...
  La complexité du territoire révélée
Quatre piliers… <ul><li>L’espace  Des objets de 4 types dans un  environnement </li></ul><ul><li>Les acteurs Des hommes et...
…  et sept questionnements
  La complexité du territoire révélée
<ul><li>Quatre sources d’information  : </li></ul><ul><li>Caractérisation du bassin gapençais  (données INSEE, démographie...
  Une question : l’implantation d’un nouveau collège (2)
Qui ? La question des acteurs <ul><li>Qui ? Identifier des acteurs </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>     enquêtes, désag...
  Quoi ? La question des objets <ul><li>Quoi ? Identifier des objets </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>     enquêtes, dés...
Où ? La question de l’espace et des lieux <ul><li>Où ? Localiser acteurs et objets </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>    ...
Quand ? Articuler des faits <ul><li>Quand ? Identifier des processus </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>     Dates clés, f...
Quelle perception de l’espace? <ul><li>Comment un territoire est « représenté »  </li></ul><ul><li>… pour agir </li></ul><...
Pourquoi ? Identifier des causalités <ul><li>Pourquoi ? Identifier des causalités </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>     ...
Comment ? Comprendre un territoire en tension <ul><li>Comment ? Mettre en relation des causalités </li></ul><ul><ul><ul><u...
1).  L’information géographique  occupe une place centrale dans le processus de connaissance d’un territoire en relation a...
<ul><li>Nous posons donc la question de la structuration des corpus d’information qui permettent de passer de la représent...
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Le territoire comme un système complexe : de la représentation à l’action
Alexandre MOINE, France

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  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Les individus se sont en effet toujours déplacés hors de leurs foyers d’origine. Le premier grand mouvement migratoire remonterait selon les paléontologues à quelque dix millions d’années et résulterait de la fracture de la vallée du Rift en Afrique orientale, qui aurait contraint les primates supérieurs à partir vers l’est tandis que restaient à l’ouest les australopithèques. Par la suite, l’ Homo habilis, apparu il y a deux millions d’années, puis l’ Homo erectus, auraient peu à peu colonisé l’ensemble de la planète. Le bassin méditerranéen a longtemps constitué un centre vers lequel ont convergé les principaux flux migratoires : les peuples indo-européens s’installent en Grèce et dans les îles avoisinantes au IIIe millénaire avant notre ère, suivis à l’âge du bronze ancien (2 000 av. J.-C. à 1 500 av. J.-C.) par des peuples venus du Nord tels les Hellènes (Achéens, Ioniens et Éoliens), qui donnent naissance à une civilisation originale, la civilisation mycénienne. Cette dernière disparaît pourtant quatre siècles plus tard, ébranlée par les invasions doriennes. À la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, l’invasion du pays de Canaan par les tribus hébraïques entre le XXe et le XVe siècle avant notre ère contraint, pour la première fois de l’histoire, un peuple à abandonner le polythéisme au profit du monothéisme. La colonisation entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C. des côtes de la mer Noire et de la partie occidentale du bassin méditerranéen constitue la dernière migration du monde hellénique. De nombreuses cités envoient alors des petits groupes d’émigrants fonder des comptoirs sur les côtes encore libres. C’est ainsi que naissent les cités de Massalia (Marseille), Agrigente ou Syracuse.
  • Moine Alexandre gatineau 11

    1. 1. Le territoire comme un système…de la représentation à l’action Professeur de Géographie Gatineau le 12/2011
    2. 2. <ul><li>Le système territoire </li></ul><ul><li>Une matrice simple de questionnements </li></ul><ul><li>L’information géographique socle de l’observation </li></ul>
    3. 3.   La complexité du territoire révélée
    4. 4. Quatre piliers… <ul><li>L’espace Des objets de 4 types dans un environnement </li></ul><ul><li>Les acteurs Des hommes et des casquettes dans une organisation et en des lieux par rapport à des objets </li></ul><ul><li>Les représentations De l’espace, des objets, des relations, dans les esprits </li></ul><ul><li>Le temps L’évolution du système espace-acteurs- relations </li></ul>
    5. 5. … et sept questionnements
    6. 6.   La complexité du territoire révélée
    7. 7. <ul><li>Quatre sources d’information : </li></ul><ul><li>Caractérisation du bassin gapençais (données INSEE, démographie des zones d’étude, cadres de la planification locale, etc.) ; </li></ul><ul><li>Caractérisation des objets collèges (effectifs enseignants, nombre et caractéristiques des élèves, caractéristiques, coûts de fonctionnement) ; </li></ul><ul><li>Comportement des collégiens et des familles (choix de collège, option de vie d’après une enquête auprès de 1 101 collégiens et 704 écoliers) ; </li></ul><ul><li>Avis des acteurs locaux (Principaux de collèges, maires, techniciens CG 05, représentants de parents d’élèves, syndicats de professeurs, agences immobilières, etc.) </li></ul>  Une question : l’implantation d’un nouveau collège (1)
    8. 8.   Une question : l’implantation d’un nouveau collège (2)
    9. 9. Qui ? La question des acteurs <ul><li>Qui ? Identifier des acteurs </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>  enquêtes, désagrégation hiérarchique </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En relation avec une thématique donnée </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En fonction des objets qui font sens en un lieu donné </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En rapport avec des localisations </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En rapport avec des réseaux </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>Ces acteurs utilisent, créent, gèrent des objets, qui offrent des opportunités et provoquent des contraintes pour d’autres acteurs </li></ul></ul></ul></ul></ul>Quand ? Durée/Conjonction  Frise temporelle et dates clés
    10. 10.   Quoi ? La question des objets <ul><li>Quoi ? Identifier des objets </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>  enquêtes, désagrégation hiérarchique </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En relation avec une thématique donnée </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En fonction des acteurs qui font sens en un lieu donné </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En rapport avec des localisations </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>Ces objets sont utilisés, créés, gérés par des acteurs, ils offrent des opportunités et provoquent des contraintes </li></ul></ul></ul></ul></ul>Quand ? Durée/Conjonction  Frise temporelle et dates clés
    11. 11. Où ? La question de l’espace et des lieux <ul><li>Où ? Localiser acteurs et objets </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>  Traitement statistique, cartographie </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En relation avec une thématique donnée </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En des lieux donnés par forcément connexes </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En ayant à l’esprit qu’il existe des échelles emboîtées </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>Les lieux sont en relation par rapport aux objets qui y sont disposés mais surtout par rapport aux acteurs qui les utilisent et les révèlent plus ou moins </li></ul></ul></ul></ul></ul>Quand ? Espace temps, accessibilité  Cartes isochrones, réseaux
    12. 12. Quand ? Articuler des faits <ul><li>Quand ? Identifier des processus </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>  Dates clés, frises temporelles </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- Etudier un processus au-delà d’une simple photographie </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- Repérer les dates clés qui font globalement sens </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- Repérer les conjonctions entre les phénomènes </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- Interroger qui quoi où simultanément et dans le temps </li></ul></ul></ul></ul></ul>Qui, quoi, où ? Organisation, espace géographique, lieux
    13. 13. Quelle perception de l’espace? <ul><li>Comment un territoire est « représenté » </li></ul><ul><li>… pour agir </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>  Combinaison de questionnements </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En relation avec les objets </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En relation avec les lieux </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En relation avec les acteurs </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>Le système territoire permet de mettre en relation des lieux par rapport aux objets qui y sont disposés mais surtout par rapport aux acteurs qui les utilisent et les révèlent plus ou moins </li></ul></ul></ul></ul></ul>
    14. 14. Pourquoi ? Identifier des causalités <ul><li>Pourquoi ? Identifier des causalités </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>  Elément, relation , graphe causal </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En relation avec une thématique donnée </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En liant des acteurs et des objets </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En liant des acteurs et des acteurs </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- En liant des acteurs, des objets et encore d’autres objets </li></ul></ul></ul></ul></ul>Quand ? Durée/Conjonction - Espace temps, accessibilité
    15. 15. Comment ? Comprendre un territoire en tension <ul><li>Comment ? Mettre en relation des causalités </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>  Elément, relation , graphe causal </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- Identifier les synergies/oppositions entre les acteurs </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- Comprendre les attractions/répulsions dans l’espace </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- Repérer des bifurcations dans le système territoire </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>- Représenter et se représenter le système en équilibre </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>Mais, le fonctionnement du système territoire repose sur la perception qu’en ont les utilisateurs, aménageurs et gestionnaires… </li></ul></ul></ul></ul></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>Cette perception nous échappe ! </li></ul></ul></ul></ul></ul>
    16. 16. 1). L’information géographique occupe une place centrale dans le processus de connaissance d’un territoire en relation avec une problématique donnée. 2). Son recueil et son partage sont donc fondamentaux pour alimenter des représentations individuelles et collectives si possible proches. Il doit se faire de manière systémique (questionnements). 3). L’IG permet de caractériser des acteurs (qui ?), des objets (quoi ?), de les localiser dans l’espace (où ?), dans le temps (quand ?)… 4). Mais il demeure très difficile de recueillir la perception que les uns et les autres ont de l’espace…mais surtout les relations que les acteurs entretiennent. Agir en connaissance de territoire…   La question de l’information géographique (1)
    17. 17. <ul><li>Nous posons donc la question de la structuration des corpus d’information qui permettent de passer de la représentation à l’action, dans le cadre : </li></ul><ul><li>Des diagnostics territoriaux ; </li></ul><ul><li>Des dispositifs d’évaluation ; </li></ul><ul><li>Des observatoires. </li></ul><ul><li>Comment recueillir, structurer et mettre à disposition les informations qualitatives relatives aux jeux d’acteurs et à leurs perceptions ? </li></ul>  La question de l’information géographique (2)

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