La valeur ajoutée du niveau régional en appui
aux efforts des Etats membres :
Plan Stratégique Régional de Lutte contre
le...
La valeur ajoutée du niveau régional en appui
aux efforts des Etats membres :
Plan Stratégique Régional de Lutte contre
le...
L’analyse de la situation de l’épidémie en Afrique de l’Ouest a souligné l’existence de quel-
ques spécificités :
•	 La pr...
Encadré 2 : Les principaux moteurs de l’épidémie de VIH en Afrique de l’Ouest
3.	 «Connaitre la réponse» dans l’espace de ...
L’encadré 3 ci-dessous présente des faiblesses des dispositifs nationaux actuels de riposte
à l’épidémie de VIH. Des probl...
s’affirment dans certains pays comme un groupe noyau important.
•	 Deux facteurs de risque apparaissent majeurs : (i) l’as...
poussent à ces comportements.
•	 Dans l’allocation des ressources, la part belle est quand même faite au traitement et
aux...
7.	 La vision de la CEDEAO sur le VIH
Vision du Plan stratégique Régional contre le VIH« Une région sans frontières, sans
...
Budget par effet
N° Effets Montant %
Effet 1 Les programmes pour l’accès  à la prévention,
aux traitements, aux soins et a...
CADREDERESULTATSDELACEDEAO
«Unerégionsansfrontières,sansnouvelleinfection,sansdiscrimination,sansdécèsliésausida,
favorisa...
Xëlu
Onusida_Broc_Fr_web
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Onusida_Broc_Fr_web

34 vues

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
34
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
0
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Onusida_Broc_Fr_web

  1. 1. La valeur ajoutée du niveau régional en appui aux efforts des Etats membres : Plan Stratégique Régional de Lutte contre le VIH et le sida de la CEDEAO «Projet final» 2012-2016 ONUSIDAPROGRAMME COMMUN DES NATIONS UNIES SUR LE VIH/SIDA HCR UNICEF PAM PNUD UNFPA ONUDC OIT UNESCO OMS BANQUE MONDIALE
  2. 2. La valeur ajoutée du niveau régional en appui aux efforts des Etats membres : Plan Stratégique Régional de Lutte contre le VIH et le sida de la CEDEAO 1. Contexte Conformément à la nouvelle vision de la CEDEAO élaborée pour 2020, qui est celle de « passer de la CEDEAO des Etats, à la CEDEAO des peuples » qui prend en compte les OMD et considère le VIH/Sida comme un défi aux pays face aux efforts de développement régional d’une part et afin de relever les défis pour l’accès aux traitements et pour l’élimination des nouvelles infections et favoriser un environnement sans discrimination d’autre part, une plus grande coordination et collaboration entre les Etats membres est nécessaire en vue d’assurer un programme de transformation de la riposte au VIH dans la région. La CEDEAO avec le soutien de l’ONUSIDA a développé dans ce cadre, une stratégie régio- nale contreVIH/Sida dans le souci d’appuyer les efforts des Etats vers l’accès universel avec des actions régionales à hautes valeurs ajoutées. 2. «Connaitre l’épidémie» dans l’espace de la CEDEAO Encadré 1 : Dynamiques de transformation de la Région Ouest africaine • Population très jeune et en expansion • Processus accéléré d’urbanisation et de mutations du monde rural particulièrement exposé aux conséquences de la mondialisation • Vulnérabilité naturelle, une dépendance et une faiblesse relative des économies, et dans certains cas une «fragilité» politique • Forte mobilité intra régionale des populations, conjuguée à un phénomène migratoire des jeunes hors de la région • Enjeux de conflit parfois inhérents aux importantes richesses naturelles disponibles; • 5 pays en situation de conflit ou post conflit : Côte d’ivoire, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Liberia, Sierra Leone. • Plus de 2 240 000 déplacements internes de populations en 2009 dont Réfugiés: 177 500 au Liberia, 4231 au Togo, 13 585 au Ghana, 892 au Mali, 108 au Burkina Faso, 2699 en Guinée Conakry (mai 2011) • Zone de fortes migrations transfrontalières, saisonnières • Plus de 1,8 millions de personnes touchées par les inondations en 2010 : Benin, Nigeria, Niger, Burkina, Ghana, Togo • Près de 10 millions de personnes affectées par la crise alimentaire en 2010 (Burkina Faso, Mali, Niger, Nigeria) • Emergence d’acteurs dynamiques tels que les femmes, les jeunes, le secteur privé et d’autres segments organisés de la société civile ; • Implication de plus en plus forte des acteurs sociaux et politiques dans l’enjeu de la démocratisation. 3
  3. 3. L’analyse de la situation de l’épidémie en Afrique de l’Ouest a souligné l’existence de quel- ques spécificités : • La prévalence est entre 1% and 3.9% • La prévalence du VIH est 2 à 3 fois plus élevée en milieu urbain qu’en milieu rural. • Le niveau d’éducation influence différemment la prévalence chez les hommes et chez les femmes. • La féminisation de l’épidémie de VIH est notée dans la quasi-totalité des pays de la région ouest africaine sauf le Cap –vert. Au sein de la population générale, le groupe des femmes appartenant à la catégorie «veuve/séparée/divorcée» présente des niveaux de prévalence du VIH très élevés, fluc- tuant entre 3% et 8%, atteignant parfois 15%, comme en Côte d’Ivoire. • Les populations clés plus exposées au risque d’infection par le VIH sont des sources importantes des nouvelles infections, même dans des pays avec une épidémie généra- lisée: les travailleurs du sexe, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les usagers de drogues par voie intraveineuse 4
  4. 4. Encadré 2 : Les principaux moteurs de l’épidémie de VIH en Afrique de l’Ouest 3. «Connaitre la réponse» dans l’espace de la CEDEAO La réponse au VIH montre que, malgré les résultats encourageants, des défis persistent en Afrique de l’Ouest en terme de couverture en ARV qui se situe entre 10% et 70%, les connaissances, attitudes et la réduction du risque qui est plus élevé chez les hommes que chez les femmes, les besoins en PTME globalement non couvert de l’ordre de 77%, le soutien aux OEV encore insuffisant entre 5% et 60% ainsi qu’une forte dépendance des ripostes nationale à l’aide extérieure. L’accès aux services VIH très peu coordonné pour les populations en zones transfrontalières et dans les zones de conflit et post conflit ainsi que les initiatives et projets régionaux qui sont très peu coordonnées et pérennisées. Pour ce qui concerne la PTME, la couverture est passée de 4% à 23% entre 2005 et 2009. Malgré cette évolution, la couverture en PTME est globalement très faible avec 77% des besoins qui restent non couverts (graphique 4) en 2009. TABLEAU 1 : Différences de prévalence entre la popu- lation générale et les Professionnelles du Sexe (PS) en Afrique de l’ouest TABLAU 2 : Prévalence du VIH chez les Hommes ayant des rapports Sexuels avec des Hommes en Afrique de l’Oues 5
  5. 5. L’encadré 3 ci-dessous présente des faiblesses des dispositifs nationaux actuels de riposte à l’épidémie de VIH. Des problèmes sont relevés auxà tous les niveaux, organisationnel, financier et opérationnel. Encadré 3 : Faiblesses actuelles des cadres nationaux de riposte à l’épidémie de VIH en Afrique de l’Ouest Niveau organisationnel 1. Complexité et lourdeur des structures de coordination 2. Application limitée du principe des «Trois Principes» 3. Leadership des CNLS/NAC dans certain pays à renforcer 4. Synergie à créer entre les CNLS/NAC et les PNLS des Ministères de la Santé 5. Coordination parfois trop centralisée au niveau des CNLS/NAC 6. Mobilité élevée du personnel qualifié des CNLS/NAC. Niveau financier 1. Sous-budgétisation et financement insuffisant de plusieurs composantes 2. Allocation budgétaire non fondée sur une priorisation à partir des preuves scientifiques de la réalité de l’épidémie 3. Blocage des décaissements pour plusieurs raisons Niveau opérationnel 1. Efforts de prévention ne ciblant pas les populations et les zones les plus à risque 2. Concentration exagérée sur des actions d’IEC et de CCC trop générales 3. Surveillance, SE encore insuffisants 4. Mobilité élevée du personnel de mise en œuvre, en particulier, des activités de soins et de soutien 5. Délais trop longs dans la promulgation des lois sur le VIH/sida, en particulier, celles destinées à lutter contre la stigmatisation et la discrimination 6. Stigmatisation persistante des PVVIH, des TS et homophobie 4. Leçons apprises de l’analyse de la situation • La dynamique de l’épidémie de VIH montre une stabilité dans 5 pays et une baisse de plus de 25% dans au moins 8 pays. • Des nouvelles infections ont été décrites parmi les adultes de la population générale qui ont un comportement hétérosexuel à faible risque (les couples stables : 20% au Sénégal, 50% au Burkina). • La majorité des pays (9/15) d’Afrique de l’Ouest présente un niveau de prévalence de l’infection à VIH en population générale compris entre 1 et 2% ; cependant trois pays (Côte d’Ivoire, Nigeria, Togo) présentent un niveau de prévalence de l’infection à VIH franchement supérieur 2% mais strictement inférieur à 5% ; De nombreux groupes de populations présentent des niveaux de prévalence du VIH extrêmement élevés, parti- culièrement les TS, les HSH, les UDI et leurs réseaux sexuels. • L’épidémie de VIH en Afrique de l’Ouest apparaît mixte, complexe et hétérogène pos- sédant tant des caractéristiques d’épidémie concentrée que des caractéristiques d’épi- démie généralisée . • Les facteurs de vulnérabilité, qui mettent les populations dans l’incapacité de contrôler leur risque d’exposition au VIH, sont nombreux et toujours présents. Les principaux sont les suivants : (a) l’analphabétisme et la dépendance économique des femmes, en particulier, les jeunes filles ; (b) la mobilité professionnelle et ses rapports avec le commerce du sexe et ses réseaux sexuels dans la population générale ; (c) les HSH qui 6
  6. 6. s’affirment dans certains pays comme un groupe noyau important. • Deux facteurs de risque apparaissent majeurs : (i) l’association multipartenariat sexuel non protégé par l’usage systématique du préservatif ; (ii) l’incidence élevée des IST, en particulier, l’émergence des IST virales. • Tous les déterminants de la transmission persistent et sont associés à la faible cou- verture des interventions voire de la qualité médiocre de certaines interventions de prévention et de lutte contre le VIH ; • Peu d’efforts ont été consacrés à la recherche pour avoir des données d’impact. Cepen- dant, à partir de données anecdotiques, nous pouvons conclure qu’il existe des sites de transmission du VIH et des routes en Afrique occidentale tels que l’interconnexion des autoroutes, voies ferrées et des voies maritimes entre les différents pays, en particulier dans leur transit différents et des aires de repos ; • Les sources des nouvelles infections à VIH révèlent quatre groupes de population dé- sormais prioritaires si des cibles et des efforts de prévention et de lutte devraient être choisis. Il s’agit : • des adultes qui ont des rapports hétérosexuels occasionnels et leurs partenaires. • des hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes et leurs partenai- res féminines. • des travailleuses du sexe et leurs réseaux de partenaires. • et enfin des adultes de la population générale qui ont un comportement hétéro- sexuel à faible risque. • la capacité générale des pays dans les opérations de surveillance épidémiologique de deuxième génération du VIH et dans le suivi évaluation reste encore faible. • La capacité générale des pays dans les opérations de surveillance épidémiologique de deuxième génération du VIH et dans le suivi évaluation reste encore faible  5. Leçons apprises de l’analyse de la réponse Après l’émergence de l’épidémie deVIH au milieu des années 80 en Afrique de l’Ouest, tous les pays de la région ont, à des degrés divers, opposé une certaine riposte à la diffusion de l’épidémie de VIH. Aujourd’hui la situation de l’épidémie de VIH en Afrique de l’Ouest est la résultante d’une part de l’histoire naturelle d’une épidémie, de l’universalité de la circonci- sion, et d’autre part des efforts variés de riposte qui ont été fournis par les différents pays appuyés par leurs partenaires au développement. • Tous les pays ont souscrit à l’objectif de l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et au soutien d’ici à l’an 2015. • Les CNLS/NAC, animés par un leadership fort disposent (presque) tous aujourd’hui de budgets conséquents et font la promotion de la . multisectorialité et de la décentrali- sation ainsi que la gestion axée sur les résultats. • La planification de la prévention s’est beaucoup intéressée aux interventions généri- ques selon le type d’épidémie et n’a pas accordé suffisamment d’attention à l’analyse des sources des nouvelles infections à VIH. Pour un même type d’épidémie, les modes de transmission varient largement d’un pays à un autre. Les modes de transmission changent aussi au cours du temps dans un même pays, en partie, à cause du succès ou de l’échec des efforts de prévention. • Réticence à accepter et à investir dans certains groupes à risque (TS, HSH, UDI). Une certaine amélioration de l’environnement juridique par des révisions qui éliminent la discrimination ou la criminalisation, mais beaucoup reste à faire en d’application et de changement des normes sociales. • Peu d’interventions structurelles: une action ciblée sur les comportements immédiats plutôt que sur des situations de vulnérabilité ou la situation sociale et économique qui 7
  7. 7. poussent à ces comportements. • Dans l’allocation des ressources, la part belle est quand même faite au traitement et aux soins au détriment de la prévention et particulièrement celle touchant les sources des nouvelles infections à VIH. Le cout des ARV semble gonfler les budgets. La plupart des pays privilégie des modèles d’intervention adaptés à épidémies généralisées tan- dis que les interventions pour une situation d’épidémie concentrée aurait été plus ap- proprié. Par exemple, en se concentrant sur les TS et leurs clients pour vérifier les relais de transmission dans la population général. • Investir dans la prise en charge est absolument nécessaire et il faut approfondir l’ex- périence d’observatoire lancée par l’OOAS pour permettre une bonne échange sur la prise en charge duVIH/sida en Afrique de l’Ouest, établir les similitudes, les différences, les effets et les impacts attendus et partager ainsi les meilleures pratiques à même de guider la rationalisation de l’utilisation des ressources consacrées à la riposte face à l’épidémie ; • L’association prise en charge et prévention est l’option la plus rentable pour endiguer une épidémie. Des paquets d’interventions pour le changement des comportements, des stratégies biomédicales, la promotion des droits humains et la justice sociale re- présentent des solutions indispensables à combiner pour y parvenir. Aujourd’hui, asso- cié à ces paquets de prévention, le traitement des personnes déjà infectées constitue un puissant outil de prévention. Il est connu que le risque de transmission sexuelle du VIH est extrêmement bas voire négligeable si trois conditions sont remplies : (a) la personne infectée par le VIH prend un traitement ARV et son niveau d’observance du traitement est excellent ; (b) sa charge virale, chaque fois qu’elle est mesurée, est constamment indétectable (40 copies par ml) sur un recul de plus de 6 mois ; et (c) aucune IST n’est présente chez l’un ou l’autre des partenaires. 6. Principes Directeurs de la CEDEAO Pour réaliser les résultats attachés à sa vision et à ses missions, les institutions de la CEDEAO, les Etats Membres, les citoyens et les partenaires sont guidés par les principes suivants : • l’Appropriation : la CEDEAO assurera un leadership permettant à ses institutions, au secteur privé, à la société civile et aux différentes composantes de sa population, de s’approprier le processus d’intégration et de développement ; • la Programmation basée sur les priorités / Gestion Axée sur les Résultats : les Programmes doivent découler des priorités de la CEDEAO dans le cadre d’une gestion axée sur les résultats; • des Ressources humaines bien formées et motivées ; • la Transparence : l’ouverture et l’approche participative devront guider la tenue et la gestion des affaires et des fonds publics en vue de bâtir le consensus et de promouvoir la démocratie et la bonne gouvernance ; • le Partenariat / Partage des meilleures pratiques / Subsidiarité : La complémentarité des compétences respectives des différents acteurs du processus d’intégration, impliquera un sens élevé du partenariat, un partage des meilleures pratiques et expériences, ainsi qu’un travail d’équipe, pour réaliser des synergies ; • la Durabilité : les politiques, les programmes et les projets doivent être pérennes. En conséquence, il est important de planifier la mobilisation de ressources adéquates et suffisantes pour la croissance économique, et l’intégration, de manière rationnelle, harmonisée et durable. 8
  8. 8. 7. La vision de la CEDEAO sur le VIH Vision du Plan stratégique Régional contre le VIH« Une région sans frontières, sans nouvelle infection, sans discrimination, sans décès liés au sida, favorisant l’équité et la pleine participation des populations à son développement. Le cadre de résultat décrit les priorités et les changements attendus de la stratégie régiona- le. L’impact attendu est la réduction des nouvelles infections au VIH, ainsi que son impact sur les personnes, familles et communautés. Cinq résultats ont donc été formulées, qui contribuent à l’accélération de la riposte nationale à l’accès universel à la prévention, traitement, soins et soutien. 8. Cadre institutionel et mise en oeuvre L’atteinte des résultats du Plan Stratégique Régional de lutte contre le sida de la CEDEAO dépend, pour une grande part, de la qualité de la gouvernance et de la gestion de la ré- ponse. Cette gouvernance et cette gestion sont assurées par des instances aux différents niveaux de responsabilités que sont : i) la coordination politique et l’orientation stratégi- que ; ii) la coordination stratégique et opérationnelle de la mise en œuvre du plan ; et, iii) la mise en œuvre du plan. Les responsabilités de gouvernance et de suivi de la stratégie sont endossées par 3 ins- tances décrites ci-dessous: Le Comité Multisectoriel de lutte contre le sida de la CEDEAO, l’Organisation Ouest Africaine pour la santé (OOAS) , le Forum des Partenaires sur le sida de la CEDEAO. L’OOAS est l’agence spécialisée en santé de la CEDEAO. Elle coordonne la mise en œuvre du PSR. Il parvient à mobiliser efficacement les autres secteurs afin de maintenir le caractère multisectoriel du VIH / sida et doivent reconnaître que les CNS points focaux pour le VIH / sida des questions connexes. Le coût du PSR est estimé à Dix huit millions quatre cent soixante quinze mille six cent trente quatre et vingt huit centimes de Dollars US ( 18 475 634,28 $) pour une période de 5 ans , 2012-2016. 9
  9. 9. Budget par effet N° Effets Montant % Effet 1 Les programmes pour l’accès à la prévention, aux traitements, aux soins et au soutien sont accélérés pour les populations en particulier pour les groupes les plus exposés au risque d’infection : TS, HSH, UDI (MARPs) et les groupes vulnérables 5 663 504,91 $ 31% Effet 2 Les politiques de réduction des vulnérabilités et les lois contre la discrimination et la stigmatisation des PVVIH, des minorités sexuelles et autres personnes vulnérables sont renforcées 3 451 089,24 $ 19% Effet 3 Les financements, les programmes d’actions contre le VIH et les résultats obtenus vers l’accès universel sont maintenus et pérennisés 1 439 620,80 $ 8% Effet 4 Les politiques et programmes de lutte contre le VIH et le sida des pays de la CEDEAO sont basés sur les preuves probantes et axés sur les résultats 4 308 999,05 $ 23% Effet 5 Le leadership, la coordination et la mise en œuvre de la stratégie régionale contre le VIH et le sida sont efficaces 3 612 420,29 $ 20% Impact La tendance évolutive du VIH est inversée et ses impacts sur la personne et sur les familles sont réduits 18 475 634,28 $ 100% 10
  10. 10. CADREDERESULTATSDELACEDEAO «Unerégionsansfrontières,sansnouvelleinfection,sansdiscrimination,sansdécèsliésausida, favorisantl’équitéetlapleineparticipationdespopulationsàsondéveloppement»  Résultateffet1: lesprogrammespourl’accèsàlapréven- tion,auxtraitements,auxsoinsetausou- tiensontaccéléréespourlespopulations enparticulierpourlesgroupeslesplus exposésaurisqued’infection(TS,HSH, UDI)etlesgroupesvulnérables(mères, enfants,migrants,lespopulationsvivant dansleszonestransfrontalièresetcelles despaysenconflitoupostconflit) Résultateffet2: lespolitiquesderéductiondesvulnérabi- litésetlesloiscontreladiscriminationet lastigmatisationdesPVVIH,desminorités sexuellesetautrespersonnesvulnérables sontrenforcées Résultatseffet3: lesfinancements,lesprogrammesd’ac- tionscontreleVIHetlesrésultatsobtenus versl’accèsuniverselsontmaintenuset pérennisés. Résultateffet4: Lespolitiquesetprogrammesdelutte contreleVIHetlesidadespaysdelaCE- DEAOsontbaséssurlespreuvesprobantes etaxéssurlesrésultats. Résultateffet5: leleadership,lacoordinationetlamiseen œuvredelastratégierégionalecontrele VIHetlesidasontefficacesetefficientes. Résultatextrant1: leleadershipetl’engagementpolitique sontrenforcéspoursoutenirlemouve- mentrégionald’éliminationdelatrans- misiondelamèreàl’enfant. Résultatextrant4: lespolitiquesetstratégiesderéduction desvulnérabilitésdesPVVIH,desminori- téssexuellesetautrespersonnesvulnéra- blessontrenforcées. Résultatextrant6: lesressourcesnationalesconsacréesau VIH/sidasontrégulièrementaccruespour lapérennisationdesfinancements,des programmesetladurabilitédesrésultats obtenus. Résultatextrant8: uneinformationstratégiqueexhaustiveet dequalitéestdisponibleetpartagéeaux niveauxnationaletrégionalpourfonder lesdécisionssurdespreuvesprobantes. Résultatextrant11: labonnegouvernance,leleadershipet l’engagementpolitiquesontrenforcés pourl’accélérationdelaréponseauVIH/ sidaetlaréductiondesimpactsdusida surlespersonnesetlesfamilles,dansla région. Résultatextrant2: lespolitiquesetstratégiesspécifiques auniveaudeszonesdeconflitetpost conflit,deszonestransfrontalièreseten- trelespaysmembresdelaCEDEAOsont renforcées. Résultatextrant5: lesdispositifsjuridiquesdeluttecontrela stigmatisationetladiscriminationdetous lesgroupesparticulièrementexposésau VIH:lesTS,PVVIH,lesHSHsontrenforcés etappliqués. Résultatextrant7: lesressourcesfinancièresmobiliséessont utiliséesavecpertinence,efficienceet transparencedansuncadreimpliquant touteslespartiesprenantesetselondes modalitésconvenues. Résultatextrant9: lesengagements,lesdéclarations,les politiquesetlégislations sontsuiviset évaluésauniveaudespaysetdelarégion ouestafricaine. Résultatextrant12: lescapacitésinstitutionnellesdel’OOAS sontrenforcéespourlamiseenœuvredu planstratégiquerégionalcontreleVIH/ sida. Résultatextrant3: Lespolitiquesnationalesdeluttecontre leVIH/sidasontharmoniséesetintégrées danslarégion. Résultatextrant10: lesinformationssurlamiseenœuvre duPSRsontcollectées,synthétiséeset diffusées. Résultatextrant13: lescapacitésinstitutionnellesdesorgani- sationspartenaires,desréseauxd’experts etd’organisationsdelasociétécivileœu- vrantdansl’espaceCEDEAOpourlamise enœuvreduplanstratégiquerégionalde luttecontrelesidasontrenforcées. Résultatextrant14 : Lepartenariatetlacoordinationrégionale delaréponsesontrenforcésetdévelop- pés
  11. 11. Xëlu

×