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  1. 1. Moustique-tigre en Gironde : la prévention relève de l’action individuelle Lecture 1 min Accueil Santé Dans la très grande majorité des cas, les gîtes larvaires du moustique tigre se situent sur le domaine privé. © Crédit photo : Archives Stéphane Klein/« Sud Ouest » Par A. M-R. Publié le 14/10/2022 à 16h42 Mis à jour le 17/10/2022 à 9h47 Alors que la saison du moustique-tigre n’est pas encore terminée, il convient plus que jamais de traiter les gîtes larvaires présents, dans l’immense majorité des cas, au pied de nos habitations Quand on sait que le moustique-tigre ne voyage pas au-delà de 150 mètres de son lieu d’éclosion, il y a fort à parier, que, si problème il y a, il se niche au cœur de nos jardins. De fait, constate-t-on au Centre de démoustication de la Métropole de Bordeaux, « 70 % des gîtes larvaires se situent dans les récupérateurs d’eaux et les regards de descentes de gouttières ». Et dans « 80 % des cas, les lieux de contamination relèvent du domaine privé », que constituent les 100 000 jardins de l’agglomération, poursuit Christophe Courtin. Un chez soi où, le Centre n’a aucun pouvoir pour agir, « sauf à ce qu’on nous le demande ».
  2. 2. Si l’enquête parlementaire menée en 2020, et ses 48 propositions de loi laisse entrevoir un contournement de cette restriction sur arrêté préfectoral, pour l’heure, « la réglementation sanitaire prévoit qu’il est de la responsabilité individuelle de chaque particulier d’intervenir » dans la dynamique de prolifération du moustique-tigre ». Un message sur les actions de prévention qui semble commencer à porter ses fruits. « Il y a de nets progrès dans la suppression des gîtes larvaires. Et quatre fois sur cinq quand on nous appelle, le problème s’il n’est pas sur place, se situe chez le voisin ». A LIRE AUSSI

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