Forum économique sur les Forces d’Innovation pour l’Emploi dans
notre Région (FIER) - Discours de Carole Delga
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Relier les personnes et les territoires
Au-delà, la région doit être à la fois un artisan et un architecte.
Elle doit conc...
favorable à l’innovation grâce notamment à la mobilisation de la
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d’hébergement, les protections contre l’érosion littorale et les
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Forum économique sur les Forces d’Innovation pour l’Emploi dans notre Région (FIER) - Discours de Carole Delga

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Discours Carole Delga - Forum FIER

  1. 1. Forum économique sur les Forces d’Innovation pour l’Emploi dans notre Région (FIER) - Discours de Carole Delga L’objet de ce forum est pour moi d’écouter les interventions et les échanges entre des acteurs qui font le dynamisme économique quotidien de notre région. Nous vivons, vous l’avez tous illustré, une époque de mutation profonde : - mutation de la vie économique, transformation des processus de production, robotisation, nouveaux matériaux, disruption numérique des anciens modèles d’entreprises, nouvelles opportunités offertes par la recherche, etc. - mais aussi mutation de la société et apparition d’usages nouveaux : la vie s’allonge, le vieillissement est une problématique désormais centrale, l’équipement des personnes évolue, la santé, les loisirs, les déplacements, la façon de travailler, d’innover, la société dans son ensemble- évoluent profondément, nous le sentons tous, les anciens modèles craquent et de nouveaux apparaissent. Dans ce monde en mutation, notre région a des forces, vous les illustrez : de grands secteurs qui sont des forces historiques (l’agriculture, l’aéronautique, la santé, le spatial, etc.) et dynamiques fortes (tissu de jeunes entreprises, des métropôles qui sont des foyers d’innovatuon, des centres de recherche offrant de nombreuses compétences et opportunités, etc.). L’union des deux régions, autour des deux métropoles, va créer une dynamique car nous allons pouvoir envisager des projets plus grands. Distinctes, les deux régions étaient connues pour leurs atouts : Midi-Pyrénées pour son agriculture, l’aéronautique, le spatial et bien sûr le dynamisme de sa métropole, Toulouse. Languedoc-Roussillon pour la santé, sa viticulture, l’environnement, une côte méditerranéenne exceptionnelle et bien sûr le dynamisme de sa métropole, Montpellier. Demain, ces deux régions ne feront qu’une. Une région plus vaste que l’Irlande, une région plus riche, plus diverse, une Région de 6 M d’habitant, dont le PIB régional s’élèvera à 150 Mds € : en un mot, nous allons changer d’échelle. Et c’est l’enjeu majeur de cette élection : qu’allons faire de l’union des deux régions ? Quel PROJET DE REGION allons nous construire et quelle vision pour l’avenir ?
  2. 2. Aujourd’hui, j’ai l’occasion d’évoquer la façon dont je conçois l’avenir économique des deux régions réunies, du dynamisme économique de la grande région Sud qui se dessine. Vous savez que demain, que la région aura demain la mission d’organiser, en tant que chef de file, l’action pour le développement économique. Elle votera en début de mandat, le schéma régional pour le développement économique et l’innovation. Qu’est-ce que cela signifie ? Dans une région plus grande, elle mènera une politique économique concentrée d’investissement, de soutien, avec des outils et des leviers plus importants sur des échelles plus grandes, au service d’une stratégie. Et c’est de cette stratégie que vous avez discuté aujourd’hui. Car de l’efficacité de cette stratégie dépendra notre capacité à créer de l’emploi et de la richesse partagée. La région va devoir définir ses priorités stratégiques en matière de développement économique et d’innovation. Ce document, elle ne devra pas l’élaborer seule : comment une région pourrait-elle seule définir une stratégie, sans tous les acteurs économiques qui en seront les acteurs. C’est pourquoi, en cas de victoire, dès le mois de janvier, je lancerai une large consultation auprès des acteurs économiques et de la recherche, des syndicats, des réseaux consulaires et d’un spectre large de parties prenantes, afin de coproduire la stratégie régionale de développement économique et d’innovation. Mais le rôle économique de la Région ne se limite pas à sa compétence de développement économique, elle va bien au-delà. Dans une période de crise de l’investissement, la Région est institution qui investit, qui finance des projets, qui a des partenaires : la Région devra, malgré l’ampleur de la réforme qui s’engage, poursuivre ou lancer rapidement ses chantiers afin de contribuer à la reprise. La commande publique ne devra pas faillir. La nouvelle région ne devra marquer aucun temps mort : elle devra fonctionner avec efficacité, rapidité et souplesse. Avec moi, pas d’année blanche. Remettre en marche de l’institution régionale dès les premières semaines, coordonner la fusion, éviter les temps morts dans les projets et les investissements : en raison de mon expérience, de ma connaissance du fonctionnement régional, je suis la plus à même de remplir ces missions. Je garantirai, dans l’intérêt général, une continuité dans la mise en œuvre des dossiers dans une conjoncture où les acteurs économiques ont besoin d’une région mobilisée et réactive et d’un investissement amplifié.
  3. 3. Relier les personnes et les territoires Au-delà, la région doit être à la fois un artisan et un architecte. Elle doit concevoir et construire. Elle doit choisir les grands projets qui façonneront le visage de la région demain et elle doit bâtir leur financement. A mes yeux, l’un des enjeux régionaux majeurs des années à venir, sera de relier les personnes et les territoires : c’est une condition nécessaire des échanges, de la prospérité et de la création d’emplois. Il faudra créer de nouveaux liens au sein de la grande région, rapprocher les territoires, relier par de nouveaux modes de transports, facilités (compétence organisatrice de la Région). La région participera à la construction des infrastructures des territoires de demain vers l’extérieur (LGV Bordeaux Paris) mais également à l’intérieur (par les TER, les lignes de bus mais aussi la LGV Toulouse-Narbonne-Barcelone/ Montpellier). Il faudra atteindre l’objectif du « numérique pour tous » par la mise à disposition d’une connexion d’au moins 10 Mo dans tous les territoires. De telles infrastructures reliant les territoires et les personnes permettront le développement de nouvelles formes d’activité, de nouvelles collaborations. Toulouse - Montpellier, un axe majeur d’innovation. Dans cette campagne, certains ne cessent d’opposer Toulouse et Montpellier, moi je veux que la Région organise leur rencontre, organiser la complémentarité de nos deux métropoles : je veux faire de l’axe métropolitain Toulouse-Montpellier un pôle majeur de dynamisme économique et d’innovation. Faciliter les transports entre les deux pôles afin que ceux qui s’y installeront puissent facilement bénéficier des avantages de chacune des métropoles. Y soutenir les start up et les écosystèmes innovants. Je propose la création de de deux « cités des start up », une dans chaque ère métropolitaine : une grande infrastructure foncière, un grand bâtiment où regrouper les accélérateurs, incubateurs, capitaux risqueurs, mentors, des espaces de coworking, dans un même espace pour favoriser l’émulation, les rencontres etc.) Nos métropoles sont innovantes, en pointe dans de nombreux domaines- l’attribution du label French Tech l’a démontré : je souhaite que nos deux métropoles soient des lieux d’accueil de l’innovation : des démonstrateurs dans des domaines en plein développement comme les réseaux intelligents (smart grids) et l’économie du vieillissement (silver économie). Au-delà, la région se donnera pour objectif de créer un contexte
  4. 4. favorable à l’innovation grâce notamment à la mobilisation de la commande publique au service de nouveaux produits innovants (pour créer un flux de chiffre d’affaire amorçant l’activité de start up) ou au service de nouveaux modèles d’entreprises (économie sociale et solidaire, l’économie collaborative ou l’économie circulaire). Créer ce contexte favorable à l’innovation grâce aussi à l’accès au numérique généralisé le soutien à la création de tiers lieux, espaces communs de travail, d’innovation, de rencontres, foyers où peuvent foisonner les initiatives, au cœur des métropoles- comme le Darwin à Bordeaux-, jusqu’aux Fablabs et les espaces de télétravail qui se créent dans les zones rurales. Dans les filières où notre région est en pointe- je pense à l’agriculture, l’agroalimentaire, la santé, l’aéronautique, le spatial, la Région doit soutenir les projets collectifs d’innovation, c’est-à-dire les efforts qui contribuent à inventer les produits, les procédés et les usages de demain. Car les filières émergentes sont bien souvent issues de nos filières d’excellence traditionnelle (l’e-santé et la santé, les drônes, l’avion du futur et l’aéronautique, etc.). Il s’agit de soutenir la diversification, la différentiation et la consolidation des tissus économiques (sous-traitants, fournisseurs) de nos secteurs d’excellence. Il s’agit, par le soutien à l’innovation, de créer dans notre région les emplois de demain. Un projet économique pour le littoral Il y a un autre axe de force de notre région dans lequel il faudra avoir une réelle ambition: le littoral, une ouverture sur la mer exceptionnelle, des ports, des plages, une histoire. L’un des projets économiques du mandat régional devra être de construire un projet d’avenir pour le littoral : l’avenir des stations balnéaires, des ports, des logements à rénover, des aménagements côtiers à réaliser pour faire face à l’érosion de la côte et se protéger contre les catastrophes naturelles. Un chantier magnifique est devant nous. A partir de 1963, la mission Racine avait réalisé un constat et prévu à un plan d’investissement important qui a conduit à la construction de nouvelles stations balnéaires- parfois discutables d’un point de vue architectural- mais motrices dans le développement de l’activité littorale. Je souhaite lancer une nouvelle mission Racine qui travaillerait à un nouveau plan de développement du littoral, qui déterminerait les investissements à réaliser dans les années à venir - dans les ports, les axes de transport, l’habitat et la transition énergétique, les structures
  5. 5. d’hébergement, les protections contre l’érosion littorale et les catastrophes. Le littoral est un autre moteur économique de la Région. La Caisse des dépôts vient de dégager une enveloppe d’un milliard d’euro consacrée à l’économie littorale : hébergement, infrastructures, parcs naturels, croissance bleue, etc. Nous devrons la mobiliser pour le développement de la côte méditerranéenne régionale. Investir dans les infrastructures de production d’énergies nouvelles et les éco-industries Il est un autre domaine stratégique dans lequel notre territoire dispose d’un avantage remarquable, celui des énergies renouvelables et des éco-industries. Au-delà des paris technologiques, des incertitudes sur la part des différentes énergies dans l’avenir, il est essentiel d’investir dans les filières des énergies nouvelles, qui ont vocation à occuper des parts de marché croissantes. La nouvelle région devra devenir un territoire de référence pour les activités liées aux énergies nouvelles. Elle devra mener des actions qui contribuent à la relance dans les territoires d’une activité économique non délocalisable, soutenir les projets de recherche et de transfert de technologie dans ce domaine et soutenir les démarches expérimentales (prototypes, démonstrateurs industriels…) notamment dans la filière hydrogène, biogaz, biocarburants éolien, géothermie en lien avec les collectivités ou les organismes de logement social. La filière de valorisation de la biomasse ainsi que la filière hydrogène émergent- je pense au réacteur Trifyl à Graulhet par exemple. Je pense également aux éco-innovations, à l’économie circulaire. Il faudra aussi, sur des échelles plus grandes, amplifier notre action pour le développement d’infrastructure de production d’énergies renouvelables sur le territoire, et principalement celles correspondants aux potentialités les plus importantes : nous accélérerons le plan de soutien pour la création de méthaniseurs (excellent mode de traitement et de valorisation énergétique des déchets ou sous-produits organiques : boues de stations d’épuration, effluents industriels (papeteries, conserveries, caves,
  6. 6. brasseries, etc.), ordures ménagères et surtout effluents ou sous- produits agricoles (lisiers, fumiers, déchets d’ateliers de transformation, etc.)) et nous nous mobiliserons pour financer les projets d’infrastructures éoliennes dont le projet d’éoliennes off-shore au large de Gruissan est un exemple de notre extraordinaire potentiel dans ces domaines. L'Aude produit d’ailleurs 60 % de son électricité d'origine renouvelable (hydrologique, photovoltaïque, biomasse et éolienne). Les 40 % restants pourraient être produits par la ferme éolienne offshore, ce qui permettrait à l'Aude d'être autonome énergétiquement, par exemple. Renforcer le capital productif des entreprises du territoire Renforcer le capital productif des entreprises du territoire et renforcer leur ancrage territorial : les conditions de production changent : on ne produit plus les mêmes richesses de la même façon. Il faut poursuivre le soutien à l’acquisition de machines de dernières génération (robots, découpe numérique, utilisation de nouveaux matériaux etc.) et donne de l’ampleur au plan usine du futur. Au-delà, il est nécessaire de prévoir des instruments financiers pour veiller au renforcement du capital des entreprises à tous les stades de leur développement : du soutien aux start ups en amorçage- start up qui doivent avoir vocation à grossir dans la région-, soutien aux PME qui doivent devenir des ETI- chacun sait que nous n’en avons pas assez. Nous devons nous donner pour objectif de favoriser l’émergence de nouveaux groupes régionaux. Pour cela, outre le développement la gamme de subventions incitatives bien connues (conditionnées à l’emploi) pour soutenir notamment l’innovation ou la création d’entreprise, je souhaite mettre l’accent sur le nécessaire renforcement des outils d’intervention en fonds propres : la Région doit mobiliser des fonds de fonds afin de mobiliser des fonds privés et d’impulser la constitution de fonds d’investissement régionaux au stade du capital risque (il y en a trop peu en France), du capital développement (pour soutenir le développement international des PME et ETI exportatrices). Il faudra également renforcer les moyens d’accompagnement de la transmission d’entreprises (trop d’entreprises disparaissent à la retraite de leur fondateur) et peut- être structurer des instruments régionaux pour participer aux plans de reprise d’entreprises en difficulté. Dans les deux cas (aide à la transmission et entreprises en difficulté) il s’agit de
  7. 7. défendre l’intérêt économique du territoire (sauver des emplois, des savoir faire, des brevets, etc.). Investir dans l’attractivité de notre Région Midi-Pyrénées est une région attractive. Languedoc Roussillon est une région attractive. La nouvelle région qui les réunira aura un potentiel d’attractivité presque unique en France. Nous devons mesurer cette chance. Pour les touristes, la région offre la campagne, la montagne, la mer et deux métropoles dynamiques : elle dispose de tous les atouts pour devenir leader dans l’économie du « bien être » et créer des milliers d’emplois dans l’économie touristique. Aux investisseurs et aux entreprises, elle offre un tissu économique à forte valeur ajouté. Aux étudiants, des parcours originaux dans un cadre qui ne demande qu’à les accueillir. 50000 nouveaux habitants viennent s’installer chaque année sur notre territoire. Cette attractivité positionne la région au niveau national, mais aussi international: nos territoires, par exemple, sont porteurs des marques extraordinaires qui doivent rayonner dans le monde. Nous sommes aux frontières de l’Espagne, au bord de la Méditerranée, demain en interconnexion avec Bordeaux, avec Lyon. Nous sommes idéalement placés. Touristes, étudiants, investisseurs, entrepreneurs, tous ont de bonnes raisons de venir visiter, investir ou s’installer dans notre sud. La région investira dans son attractivité, elle sera un territoire de qualité : qualité de vie, qualité des productions, qualité du travail, compétences. Défendre un patriotisme économique régional En conclusion, au-delà de toutes les mesures, investissements, instruments financiers de chantiers d’avenir qu’ouvrira la Région, il y a une conviction que je voudrais partager avec vous : il n’y a pas de réussite économique, pas de croissance, pas de développement et pas d’avenir sans fierté, sans confiance en soi. Trop souvent, nous ne sommes pas assez fiers de ce que nous sommes, de ce que nous réalisons. L’économie c’est la confiance et la région doit savoir créer un environnement favorable. A l’heure où certains partis nous appellent à rejeter l’autre, à nous replier sur nous-même, la meilleure réponse est la fierté de ce que nous sommes, de la qualité de ce que nous produisons. Et je suis de celles qui pensent que dans le domaine économique, la fierté est une
  8. 8. condition du succès, la fierté collective de nos atouts économiques : revendiquons cette fierté d’appartenir à l’économie de notre Sud. Aujourd’hui, chers intervenants qui avez accepté de témoigner de leurs entreprises, de leur succès, vous avez incarné, chacun dans votre domaine, chacun à votre façon, une raison, un exemple de ce dont nous pouvons être fier dans notre Sud. Nous ne produisons pas de marinières, mais parmi les meilleurs vins de France, une partie importante du monde voyage dans des avions conçus ou produits chez nous, grands sites et produits touristiques etc. Il y a un très beau livre de Bruno Ferret consacré au « Patriotisme économique régional », aux entreprises remarquables et à cette « philosophie » qui doit nous conduire à fédérer nos initiatives, publics, privés, salariés, territoires. Il n’y a pas de développement économique sans progrès social, c’est-à-dire sans initiative qui rassemble. Surtout dans la compétition internationale à laquelle notre territoire est livré. « Chassons en meute » et soyons fiers de nos atouts et sûrs de nos forces. Je vous appelle à être fiers de la nouvelle région que nous allons construire, fier de qui vous êtes, de ce que vous faites, fiers de la réussite que nous allons construire ensemble. Aussi vous avez compris quel est mon premier objectif : créer de l’emploi. Avec quels moyens ? Une politique adaptée aux réalités et j’ai brossé les principaux axes et une méthode : travailler ensemble, pas de rivalité mais des complémentarités. La région doit favoriser la compensation et non la tutelle. Pas d’argent public mal employé, optimiser financement public et financement privé. La région doit fédérer, doit impulser, organiser, favoriser la mise en œuvre opérationnelle. Ayons confiance.

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