Les théories du commerce international

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Les théories du commerce international (lycée, prépa ECE) listée par professeur Jocelyne Giambaggi.

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Les théories du commerce international

  1. 1. Jocelyne Giambiaggi Commerce international – Jocelyne Giambiaggi Définitions: - Mondialisation: ( echanges entre economies , et passage a une nouvelle echelle et l intensification de ces echanges / Par echanges on entend : flux de (K) et de personnes et flux d’influence culturelle ) . Definition economique : interpenetration croissante des economies nationales par les flux commerciaux , de (K) , de personnes … - Libre échange: Commerce de biens et de services , libere de toute barriere fiscale ou autre entrave . - Protectionnisme : Ensemble des barrieres et entraves mises en place par les Etats ( peut inclure les (K) : ex YAHOO et DAILYMOTION , juillet 2013 ) peut egalement s’appeller le patriotisme economique . Notion plus large que le libre echange : peut contenir des normes, les interventions politiques etc … pour bloquer les contrats . - Spécialisation: Choix des secteurs dans lesquels le pays souhaite se specialiser ( au detriment des autres secteurs ) . - Compétitivité: Repondre a la (D) en etant meilleur que les autres , donc la capacite a offrir mieux que les autres . Pour un Etat , c’est etre plus attractif que les autres pays ( ex : Irlande avec des (PO) sur les societes a 12,5% contre 33% en France ) , il ne faut pas uniquement prendre en compte la fiscalite mais aussi les formations , les infrastructures etc … ( ex : Luxottica qui est revenue en Italie / Kenwood a fait de la relocalisation au Japon ) . - Ouverture commerciale : ( taux d’ouverture : (X) + (M) / 2 x PIB ) , mesure du niveau de contrainte exterieur , mesure le niveau d’insertion dans le commerce international . tres faible = autarcie / tres fort = extraverti . ( France tx d’ouverture de 20 % , USA : 15 % en 2011 ) . - Etat-nation : Fait reference a un territoire . Definit l’Etat plutot par les institutions ( au sens des institutionalistes ) qui sont legitimees par le droit . En general c’est une zone dans laquelle les biens circulent librement . - FMN: entrreprise qui possede ou controle des filiales dans au moins 2 pays et realise au moins une partie de sa (Y) a l’exterieur de son territoire natal ( donc realise des IDE ) . Aquistion d’une partie d’une entreprise d’un montant superieur a 10% , si c’est inferieur c’est des (I) de portefeuille . Auteurs: SMITH - 2 Pays qui produisent uniquement 2 biens avec le (L) comme seul facteur de (Y) . Ce (L) est mobile a l’interieur du pays mais limite a l’international . - Un pays qui n’a pas d’avantage absolu ne peux pas s’inserer dans le commerce international . RICARDO - introduit les techniques de (Y) differentes . Il faut regarder la difference de produc . (L) seul , facteur de (Y) . - Tout pays peut participer au commerce international ( toujours un secteur dans lequel il sera plus productif ) .
  2. 2. Jocelyne Giambiaggi MILL - Prolonge la theorie de RICARDO , il introduit la (D). ( si un pays (O) un pays qui est faiblement demande , le pays aura une faible part dans son gain a l’echange ) : Il introduit la premiere limite de la theorie internationale classique . Limite de la loi de SAY . TORRENS, PREBISCH, BAIROCH - TORRENS : L’Etat Nation retire des gains a la specialisation si les evolution de prix sont favorables . - PREBISCH ( 1948 ) : souligne une deterioration des termes de l’echange pour les produits primaires ( baisse des prix ) . - BAIROCH “ mythes et paradoxes de l’histoire economique “ ( 1994 ) , montre que la deterioration n’est pas reelement orchestree par les PDEM contre les pays du Sud . La raison est plutot structurelle : la qualite des produits primaires sont constantes par rapport aux produits manufactures ( Un fruit reste un fruit ). En plus les PDEM sont tres protectionnistes en matiere agricole , or c’est la specialisation de la plupart des pays africains . HOS - Introduisent le facteur (K) . Le pays doit exporter les produits qui sont forts en facteur abondant. LEONTIEFF STOLPER SAMUELSON - L’ouverture commerciale conduit a une egalisation du prix des FACTEURS . CCL : MARSHALL avait montre qu’il existe un surplus social ( consomateur et producteur ) , VINER montre qu’il en existe egalement un lie a l’echange interational qui est un jeu a somme positive . * Les producteurs gagnent d’avantage au protectionnisme , tandis que les consomateurs gagnent d’avantage a l’ouverture ( un Etat Nation est constitue de consomateurs , de producteurs et des institutions publiques qui ont des interets divergeants ) . - Voir : le triangle de HABERGER au niveau international ( perte de surplus ) . L’ouverture a l’international est au final toujours plus avantageuse pour l’ensemble . NOUVELLES THEORIES DU COMMERCE INTERNATIONAL : RYBCZYNSKI - etablit un theoreme : introduit la notion de dynamique dans le theoreme HOS . Les dotations factorielles sonta construire ( non plus donnees ) . Dans le temps tu peux construire un avantage comparatif ( LIST et HAMILTON qui introduisent l’idee d’un protectionnisme educateur). - Reprend l’idee de MARSHALL des echelles croissantes . L’avantage a etre gros c’est que le cout unitaire est de plus en plus amorti , ce qui a terme permet d’etre plus rentable . Donc autant se proteger temporairement pour se dvper avant de s’ouvrir .
  3. 3. Jocelyne Giambiaggi - Il y a donc un avantage a etre le premier dans un secteur ( du moment qu’il y a des echelles croissantes ) . Et si il y a des externalites positives , on peut construire ses avantages comparatifs . - BAUMOL , PANZAR , WILLIG : Meme si il n’y a qu’une seule entreprise sur le marche , avec le temps , si les politiques sont accomodantes l’entreprise sur le marche peut devenir contestable ( ex : Boeing et Airbus ) . KRUGMAN - Le first mover advantage ( avoir ) : il est difficile de produire tres vite a une quantite elevee , cci peut necessiter des politiques industrielles et commerciales ( ex : le fond OSEO en France qui est cense aider au financement de l’innovation , integre a la BPI ( banque publique d’(I) )). - Une autre maniere c’est de mettre en place un protectionnisme educateur ( barrieres , normes etc … ) . - Grace aux apports de la theorie de jeux de NASH , il est difficile d’evaluer la reaction des autres pays . Si tout le monde se specialise dans le meme secteur , on ne va pas optimiser les ressources . La facon la plus traditionelle de faire du protectionnisme c’est de faire des (DP) : ex Boeing et les commandes de la NASA . Donc il remet en cause ce protectionnisme educateur . Le cas d’ecole du protectionnisme c’est avec l’agriculture ( ex de la PAC et en moyenne on est a 15 % a l’echelle mondiale de droits de douane , 40 % en Europe , 60% au Japon , 20 % aux USA ) . Le groupe CAIRNS regroupe les pays les plus competitifs en matiere d’agriculture ( 26 pays ) . - Le partenaire commercial peut tres bien faire une politique commerciale plus agressive . - Les modeles de BRANDER et SPENCER vont souvent raisonner sur la base d’une entreprise qui fonctionnent selon le modele de COURNOT : il y a une concurrence sur les quantites . ( Toutes les theories se font sur la base des volumes . En realite les entreprises fonctionnent plus en fonction du prix (EATON & GROSSMAN, 86). Le comportement des entreprises est donc plus proche de celui decrit par BERTRAND . - Etude en 2007 ( voir les auteurs ) , les politiques de compet sont plus efficaces lorsque c’est l’impulsion provient des entreprises plutot que lorsque ca vient de l’Etat . Donc la competitivite est avant tout le fait des entreprises . Donc il vaut mieux que l’Etat s’occupe de creer un environnement favorable plutot que de prendre en charge . - HELPMAN, MELITZ, YEAPLE (2004) Ont analyse un panel d’entreprises multinationales et ont montre que ces firmes sont en moyenne , 15 % plus productives que les firmes nationales exportatrices ( elles memes 40 % plus productives que les firmes nationales non exportatrices ). LANCASTER - Se lie a KRUGMAN : le commerce international est positif . Il suppose que chaque individu souhaite consommer le produit ideal , il y a donc un interet a avoir un catalogue de produits plus large . CHAMBERLIN (1933) - Les entreprises fuient la concurrence par la differentiation ( negation du critere d’homogeneite
  4. 4. Jocelyne Giambiaggi de la CPP ). Il suppose avant meme LANCASTER que les consomateurs ont une preference pour la variete ( explique par ex : du cote des entreprise le commerce intrabranche est tres develloppe : comme l’Allemagne et la France . ) . BRANDER & SPENCER - Preconisent les politiques commerciales strategiques . Ils veulent plus de protectionnisme educateur , des politiques de subvention ( Airbus a beneficie de subventions ). BOYER & LAFAY - Defendent l’idee de creation de poles de competitivite . La competitivite est donc quelquechose a construire et n’est pas donnee . DUNNING - Le paradigme OLI ( ownership location and internalisation ) . Toute entreprise est confrontee a une double interrogation : faut il produire soit meme ou sous traiter ? Dans le pays d’origine ou sur un territoire etranger ? La multinationalisation depend d’un calcul cout-avantage sur ces trois points : (1) : Ownership advantage ⇒ Il faut avoir un avantage lie a la competitivite . L’implantation d’activite doit avoir un cout qui est inferieur aux autres territoires . Mais egalement des couts qui lui permettent d’etre competitive malgre son caractere etranger . ex : Disneyland Paris a eu des problemes de couts lorsqu’ils se sont implantes en France a cause de la difference de main d’oeuvre et des consomateurs . Donc pour contrer ces couts supplementaires il faut un avantage comparatif de l’entreprise ( peut venir d’une position dominante , d’un savoir faire particulier , ou d’une image de marque superieure ( Apple ) ) . (2) : Location advantage ⇒ (Y) a l’etranger ou sur le territoire d’origine ? Ca doit etre justifie par un avantage comparatif ( transport blablabla … ) (3) : internalisation ⇒ faut il produire ou faire produire ? resulte de la comparaison entre deux types de couts : les couts d’organisation et les couts de transaction . L’entreprise recherche une plus grande efficacite en reduisant ses couts de transaction par rapport au marche , WILLIAMSON (2009 ) , interet de l’entreprise a internaliser les actifs qui sont tres specifiques et tres souvent utilises . - ANDREFF “ Les multinationales globales “ formalise trois types de strategies : (1) : l’approvisionnement : ex , Michelin produit dans plusieurs pays differents ( les entreprises parcelisent et rationalisent leur processus productif a l’international , c’est la DIPP ) uniquement l’APPROVISIONNEMENT . LIPIETZ critique cette theorie et ces pratiques , car les firmes multinationales contribuent a l’extension du (K)isme . Selon cette theorie , le (K) sime gagne du temps . (2) : Les strategies de marche : Les filiales deviennent des filiales relai . MacDonald par exemple s’implante a l’etranger pour avoir plus de parts de marche (3) : La strategie de rationalisation de la (Y) : Firmes segmentent les processus de (Y) en fonction des avantages comparatifs des differents pays . Donc les filiales deviennent des filiales atelier . Le B-Twin de Decathlon est produit a partir de pieces qui venaient de 30 pays differents.
  5. 5. Jocelyne Giambiaggi - PORTER , differencie les firmes multi-domestiques avec les firmes globales : les multi- domestiques sont des entreprises avec des filiales qui ont une grande autonomie ( ex l’Oreal qui s’adapte au pays et au marche ) . Les firmes globales unifient leur produit sur tous les marches ( comme Coca Cola ) . - KIM et MAUBORGNE : la strategie Blue Ocean ; Au lieu de se battre dans un ocean rouge dans lequel tu dois te battre avec les prix et sur des activites deja existantes ou l’(O) et la (D) sont saturees. Lorsqu’on innove de maniere radicale , ( RyanAir ont enleves toutes les offres superflues et ont choisi un marche surlaquelle l’(O) n’etait pas encore existante : les personnes qui prenaient le bus au lieu de l’avion ; ils ont cree une strategie de blue ocean ) .

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