Ce diaporama a bien été signalé.
Nous utilisons votre profil LinkedIn et vos données d’activité pour vous proposer des publicités personnalisées et pertinentes. Vous pouvez changer vos préférences de publicités à tout moment.

La banque de demain, quelle vision en matière de banque de détail ? - 13.06.16

2 572 vues

Publié le

Aubay vous propose de découvrir un extrait de son étude réalisée sur la banque de détail de demain !

Publié dans : Économie & finance
  • Soyez le premier à commenter

La banque de demain, quelle vision en matière de banque de détail ? - 13.06.16

  1. 1. - - LA BANQUE DE DEMAIN : QUELLE VISION EN MATIÈRE DE BANQUE DE DÉTAIL ? Conseil Métier Aubay 13/06/2016
  2. 2. - - SOMMAIRE - - Qu’est-ce que la banque de détail ?1 Analyse sectorielle : conjoncture et prévisions 2 Pourquoi se réinventer ?3 Quel avenir pour les banques de détail ? 4 2 Conclusion5 13/06/2016
  3. 3. - - SOMMAIRE - - Qu’est-ce que la banque de détail ?1 3 Analyse sectorielle : conjoncture et prévisions 2 Pourquoi se réinventer ?3 Quel avenir pour les banques de détail ? 4 Conclusion 5 13/06/2016
  4. 4. - -- - LA BANQUE DE DÉTAIL, C’EST QUOI ? 4 è Définition La banque de détail (ou banque de réseau ou banque commerciale ou retail banking) regroupe un ensemble de produits et de services bancaires, dont les deux grands piliers sont : - la distribution de crédits (prêt immobilier, crédit à la consommation, crédit de trésorerie ou d’investissement aux TPE/PME), - la collecte des dépôts (livrets d’épargne, etc.). è Les clients Dans la banque de détail, les groupes bancaires interviennent principalement auprès : - des particuliers, - des entreprises de petite taille ou de taille moyenne, - des professionnels indépendants, - des associations, - des collectivités locales. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_de_détail 13/06/2016
  5. 5. - - SOMMAIRE - -5 Qu’est-ce que la banque de détail ?1 Analyse sectorielle : conjoncture et prévisions 2 Pourquoi se réinventer ?3 Conclusion 5 Quel avenir pour les banques de détail ? 4 13/06/2016
  6. 6. - -- - CONJONCTURE ET PRÉVISIONS SECTORIELLES 6 Déterminant 2013-2014 2015 (e) 2016 (e) Le contexte macro-économique - + ++ Explication : L’activité des banques françaises est directement liée à la conjoncture économique du pays Déterminant 2013-2014 2015 (e) 2016 (e) L’environnement financier +++ + + Explication : Les politiques monétaires mises en place par la BCE ainsi que le niveau des taux d’intérêt font partie des éléments déterminants pour les groupes bancaires Déterminant 2013-2014 2015 (e) 2016 (e) L’évolution du tissu économique - = + Explication : L’évolution du tissu économique français, au gré des créations de nouvelles entreprises et des défaillances de sociétés existantes, a un impact direct sur l’activité et les performances du secteur 1/2 Source: Xerfi, « Le marché bancaire en France », Laurent Faibis, février 2016 (cf. Nuxeo) 13/06/2016 Déterminant 2013-2014 2015 (e) 2016 (e) La situation financière des entreprises - + + Explication : La situation financière des entreprises affecte leurs intentions en termes de développement Déterminant 2013-2014 2015 (e) 2016 (e) L’attractivité des autres produits d’épargne -- --- ---- Explication : Le rendement des différents produits d’épargne agit sur le comportement des investisseurs particuliers Explication de l’impact des différents déterminants de l’activité bancaire
  7. 7. - -- - CONJONCTURE ET PRÉVISIONS SECTORIELLES 7 Déterminant 2013-2014 2015 (e) 2016 (e) Les évolutions réglementaires - --- -- Explication : Les modifications du cadre réglementaire entourant l’activité bancaire ont un effet important sur l’activité du secteur 2/2 Explication de l’impact des différents déterminants de l’activité bancaire Source: Xerfi, « Le marché bancaire en France », Laurent Faibis, février 2016 13/06/2016 Déterminant 2013-2014 2015 (e) 2016 (e) La dynamique du marché immobilier - + ++ Explication : L’évolution du marché immobilier français a un effet direct sur la demande de crédits à l’habitant des particuliers Déterminant 2013-2014 2015 (e) 2016 (e) L’intensité concurrentielle intra-sectorielle -- ---- ---- Explication : L’ouverture du marché du paiement à la concurrence a considérablement bouleversé l’activité des groupes bancaires sur ce segment Déterminant 2013-2014 2015 (e) 2016 (e) La mise en œuvre de plans d’adaptation + = = Explication : Face aux nouvelles contraintes réglementaires et aux évolutions contrastées de la demande sur les différents segments du marché bancaire, les banques ont mis en place des plans d’adaptation
  8. 8. - - SOMMAIRE - - Qu’est-ce que la banque de détail ?1 Analyse sectorielle : conjoncture et prévisions 2 Quel avenir pour les banques de détail ? 4 8 Conclusion 5Pourquoi se réinventer ?3 13/06/2016
  9. 9. - -- - Les banques de détail doivent se réinventer CHIFFRES CLÉS DES BANQUES DE DÉTAIL 9 Source : Chiffres issus de deux études du BCG, menée auprès de 40 institutions financières et de 15 des plus grandes banque de détail au monde, http://www.bcg.fr/documents/file186157.pdf des interactions entre les banques et leurs clients se font via le mobile, et principalement le smartphone 1/4 Bénéfices observés sur les banques les plus performantes en matière de digital : Part d’augmentation de leur rentabilité Part de réduction de leur coût par client par rapport à leurs concurrents (banques de détail traditionnelles) Nombre d’intéraction à distance (téléphone, mobile, internet) avec leurs clients depuis 2012 Part d’augmentation, en 2 ans, du nombre de leurs clients gérés par conseiller (VS 3% pour leurs concurrents) Constats observés sur les banques de détail traditionnelles, justifiant une réinvention : Part des banques n’offrant pas à leurs clients la possibilité d’avoir un identifiant unique sur tous les canaux Part des clients ne scannant pas leurs formulaires papier Part de réduction de la satisfaction des clients des banques de détail, partout dans le monde en 2014 + 8 à 10 pts - 29 % X 2 + 14 % 43 % 1/3 - 1 % 13/06/2016
  10. 10. - -- - - 3 % : Nombre d’opérations bancaires effectuées en agence par an, en moyenne, de 2004 à 2012 Le recours au digital, une nécessité LA CONCURRENCE CROISSANTE DES FINTECH ET DES GÉANTS DU WEB 10 Mutation de la relation bancaire Montée en puissance de concurrents issus du Web ou spécialisés dans les technologies financières (les Fintech) Enjeu : Pour rivaliser, les banques s’orientent vers des stratégies de transformation digitale Ces stratégies visent à allier « le meilleur du digital et le meilleur de l’humain » Ø 2 grandes catégories de la transformation digitale : o Les opérations basiques, pouvant être réalisées par les clients eux-mêmes via les canaux digitaux Ø Exemple : La consultation de leurs comptes ou le passage d’ordres de virements o Les opérations dites complexes, nécessitant de consulter un conseiller Ø Exemple : La souscription d’un crédit immobilier ou la préparation de la retraite En diminution 2 facteurs explicatifs : Exemple de banque du futur : la banque polonaise « mBank » - Permet à ses clients de souscrire un crédit via leur smartphone en quelques secondes, - Possède un réseau de 160 agences. 13/06/2016
  11. 11. - -- - Enjeu : Permettre au banquier de se consacrer à son cœur de métier, à savoir le conseil au client Certaines étapes peuvent être digitalisées : o Simulation de prêt (peut être effectuée par le client sur internet) è Gain de temps lors du RDV avec le conseiller o Scanner les pièces justificatives demandées et les adresser à sa banque è Réduction des coûts de back-office Exemple d’une réduction de coût LE COÛT PAR CLIENT DES BANQUES DE DÉTAIL 11 Baisse importante de la charge de travail dans les agences Gain de productivité lié au digital Temps de travail ainsi libéré pouvant être réaffecté à la relation client 29 %: Part de réduction du coût par client des banques usant du digital comparé à leurs concurrents COMMENT ? Exemple : Souscription d’un crédit immobilier Source : http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/la-banque-du-futur-un-savant-melange-de-digital-et-d-humain-472674.html 13/06/2016
  12. 12. - -- - FOCUS SUR LA SIMULATION DE CRÉDIT EN LIGNE 12 § Aujourd’hui, émergence des comparateurs de banques en ligne ⁻ Mettant à disposition plusieurs outils pour connaître et/ou comparer les meilleures offres de prêts grâce aux relations développées avec un certain nombre de banques en ligne partenaires ⁻ Possibilité d’effectuer une simulation de crédit en ligne gratuitement et sans engagement afin de bénéficier du meilleur taux de prêt directement auprès des banques partenaires § La simulation en ligne existe déjà pour un certain nombre de crédits ⁻ Prêt immobilier(exemple : La Banque Postale, etc.) ⁻ Prêt personnel(exemple : Carrefour Banque, Crédit Mutuel, Cetelem, etc.) ⁻ Prêt auto (exemple : Crédit Mutuel, etc.) ⁻ Prêt travaux (exemple : Crédit Mutuel, Cetelem, etc.) ⁻ Prêt renouvelable (exemple : Cetelem, etc.) ⁻ Regroupement de crédits(exemple : Cetelem, etc.) … La simulation de crédit en ligne, quelle utilité ? è Pour l’établissement bancaire þ Possibilité de conquérir de nouveaux clients, comme les clients désirant comparer les simulations avant de souscrire (via des partenariats avec des comparateurs en ligne) þ Gain de temps pour les conseillers, qui peuvent se recentrer sur la gestion de la relation client èPour le client þ Calcul du montant d’emprunt (ou enveloppe de financement) avec comme point de départ la mensualité optimale pour son budget þ Calcul du montant de la mensualité correspondant à l’emprunt qu’il souhaite effectuer þ Visualisation en quelques instants de ses capacités de remboursement avant de s’engager sur un crédit þ Optimisation du temps de rendez-vous passé avec les conseillers, avec possibilité de préparer questions plus précises et ciblées, et donc conseil plus personnalisé 13/06/2016
  13. 13. - -- - - 1 % : Taux de satisfaction des clients des banques de détail partout dans le monde en 20141 S’adapter rapidement ou mourir lentement BAISSE DE LA SATISFACTION-CLIENT DES BANQUES DE DÉTAIL 13 Sources : 1 En comparaison avec les grands noms de l’Internet comme Amazon 3 Bain & Company, http://www.lopinion.fr/edition/economie/fintech-banques-face-a-leur-revolution-copernicienne-95605 Manque d’instantanéité1 Manque de qualité de service1 En diminution2 facteurs explicatifs : Enjeu : Permettre au banquier de satisfaire ses clients face à une concurrence accrue COMMENT ? Mettre le client et l’expérience client au cœur du modèle opérationnel Beaucoup de banques le revendiquent dans leur positionnement de marque mais peu le font vivre réellement à leurs clients. Parmi les clients qui informent leur banque de leur volonté de la quitter, seuls 11 % reçoivent une contre-proposition3 Passer d’une gouvernance verticale et fortement hiérarchisée vers une gouvernance horizontale (collaborative) Ce mode d’organisation qui accepte peu la confrontation et l’enrichissement qui en découle, est en rupture avec les exigences actuelles d’instantanéité, de recherche de sens et d’agilité Les banques doivent s’ouvrir au monde extérieur Savoir faire preuve d’humilité et reconnaître que, souvent, les meilleures réponses aux attentes des clients (avancées technologiques innovantes et savoir poussé) ne se trouvent pas en leur sein mais auprès de tiers. 13/06/2016
  14. 14. - - SOMMAIRE - - Qu’est-ce que la banque de détail ?1 Analyse sectorielle : conjoncture et prévisions 2 Pourquoi se réinventer ?3 14 Conclusion 5 Quel avenir pour les banques de détail ? 4 13/06/2016
  15. 15. - -- - PRÉSENTATION DES 4 DRIVERS D’INNOVATION POUR SE RÉINVENTER 15 BANQUE DU FUTUR Source: Precepta, « La banque du futur: vers une nouvelle banque de détail », P. Gattet Objectif : proposer un parcours client fluide entre les canaux Cross-canal - Digitalisation progressive des agences - Mise en place de dispositifs online performants Objectif : Gagner de l’audience (chez les jeunes notamment) et servir de relai aux campagnes de marketing viral Médias sociaux - Gain d’audience - Relais au marketing viral Objectif : Fluidifier le parcours d’achat Moyens de paiement - Recherche de nouvelles solutions de paiement Objectif : Prédire les tendances futures et les nouveaux comportements à partir de ces données Big data - Exploitation des données clients dans une logique prédictive 13/06/2016
  16. 16. - -- - FOCUS SUR LE CROSS CANAL 16 Etude Xerfi, « Le multicanal dans les banques », http://www.xerfi.com/presentationetude/Le-multicanal-dans-les-banques_3ABF13 §Transformation des modes de distribution et de gestion de la relation client bancaire ⁻ Il existe différents modes de contact par distance (Internet, internet mobile, visio rendez-vous, chat, sms, réseaux sociaux) § Substitution des canaux à distance (principalement Internet) à l’agence traditionnelle sur certaines opérations ⁻ Sur l’avant-ventes et plus fréquemment sur l’après-vente § Digitalisation du parcours clients encouragée par les banques de réseaux ⁻ Principalement, avec la généralisation progressive des dispositifs d’agence en ligne et des applications mobile ⁻ Dans une moindre mesure, avec le déploiement d’expérimentations exploitant les apports des réseaux sociaux Les nouvelles technologies révolutionnent la distribution et la relation client bancaire § Multiplication des expérimentations par les banques de réseaux pour élaborer des modes de distribution et de contact adaptés ⁻ En phase avec les nouveaux usages et les nouvelles attentes des clients § Généralisation des dispositifs d’e-agences, une étape clé ⁻ Exemples : La Net Agence, e.LCL, L'Agence Directe, e-banquePopulaire, La Banque Postale chez Soi, etc. ⁻ Marquera une étape clé du développement de la banque à distance dans sa globalité, en participant à sa légitimation § Exploitation plus poussée des capacités propres aux nouvelles technologie ⁻ Grâce à l’arrivé de nouveaux concepts (comme la personnalisation, le mode participatif, les communautés, etc.) à l’image des nouvelles banques dédiées aux publics jeunes (exemple de Tookamou encore Bemix) ⁻ Face à cette concurrence, les « pionniers » de la banque en ligne (Boursorama Banque, ING Direct, Fortuneo Banque, Monabanq) ont revu leur stratégie et opté pour une innovation de rupture Quels nouveaux modèles gagnants pour demain ? 1/2 13/06/2016
  17. 17. - -- - FOCUS SUR LE CROSS CANAL 17 § Digitalisation des parcours client pose un ensemble de défis pour les réseaux physiques ⁻ Multitude de réflexions concernant la place des agences et le rôle des conseillers sont incontournables (exemples : Logiques de cross canal, nouveaux concepts d’agence, diversification des activités, automatisation, rationalisation des réseaux, etc. § Emergence de perspectives d’innovation attractives avec de nouvelles agences « intelligentes» ⁻ Ces agences intègrent des outils technologiques (tablettes tactiles ou encore systèmes de visioconférences) § Apparition de bouleversements culturels et managériaux, liée à ces nouveaux dispositifs digitaux ⁻ Oblige à redéfinir en profondeur : Ø la nature des échanges avec les clients Ø les processus de vente Ø le contenue du travail des conseillers La refonte du rôle des agences et des conseillers au cœur des enjeux § Emergence de nouvelles modalités relationnelles avec les consommateurs ⁻ Comme les applications mobile, réseaux et médias sociaux, etc. § Ces modalités constituent de nouvelles opportunités ⁻ Pour innover dans les services et, ⁻ Pour renforcer la visibilité et le capital relationnel des marques § Implications fortes du multicanal en termes de transformation des politiques de marque ⁻ Aujourd’hui, les efforts de transformations des politiques de marque sont essentiellement consacrés à l’extension de fonctionnalités classiques sur Internet et sur les supports mobiles (opérations de base, géolocalisation d’agences, etc.), ⁻ Les potentialités ouvertes sont, quant à elles, plus larges ⁻ L’innovation est au cœur des enjeux digitaux visant à améliorer l’expérience du client Quelle place pour les applications mobiles et les réseaux sociaux au sein des parcours client ? 2/2 13/06/2016
  18. 18. - -- - Banques du futur Devront être structurées autour des clients et des données relatives à ces derniers Banques traditionnelles Sont structurées autour des produits et des canaux permettant de commercialiser des produits FOCUS SUR LE BIG DATA, UN DRIVER D’ACTUALITÉ 18 Transition structurelle Enjeu : Gérer les masses très importantes de données avec des technologies big data Emergence des banques du futur d’ici 5 à 10 ans Le temps de maîtriser et exploiter efficacement les données collectées 13/06/2016
  19. 19. - -- - LA BANQUE DU FUTUR SERA COLLABORATIVE 19 Source: Precepta, « La banque du futur: vers une nouvelle banque de détail », P. Gattet Clients et prospects Pour renforcer l’attachement à la marque Pour tester de façon anticipée la pertinence des innovations Développeurs d’applications tiers Pour accélérer la transition numérique Forces vives Pour les sensibiliser aux évolutions du métier et les accompagner dans cettemutation Pour fédérer les équipes autour de projets innovants et recueillir leurs avis/idées Les banques doivent solliciter : Malmené par la révolution numérique, les banques mettent désormais à contribution l’intelligence collective dans une logique de co-création. Afin de pouvoir renouveler l’expérience client, les banques doivent s’inscrire dans de nouvelles logiques collaboratives autour de deux objectifs: - Enrichir leurs flux de données - Développer leurs moyens d’intéraction avec les clients 13/06/2016
  20. 20. - -- - Fintech, combinaison de « finance » et « technologie » PRÉSENTATION DES FINTECH, CONCURRENTS NON-BANCAIRE 20 Sources : 1 Le« Crowlending » ou le « P2P lending » (prêts de particuliers à particuliers) http://www.capital.fr/bourse/dossiers/fintech-ces-start-up-font-trembler -les-banques-1120962# http://blog.bolden.fr/les-fintech-definition-evolutions-ambitions/ Définition : Start-up innovante qui utilise la technologie pour repenser les services financiers et bancaires Exemple d’activité : Paiement par prélèvement, Prélèvement direct sur le compte bancaire de leurs clients (sans passer par leur carte Visa), Moyen de paiement mobile, Prêt entre particulier, Cagnotte en ligne, Echange de petites sommes d’argent entre particuliers facilité, Crowdfunding, Mise ne relation des épargnants et des emprunteurs, Etc. Objectif: Rendre la finance plus simple et plus accessible, en proposant des services de meilleure qualité et moins coûteux Développement: - En pleine croissance grâce à la généralisation des technologies mobiles et au développement du cloud computing– Informatique dématérialisée - Dans tous les domaines des services financiers, de la gestion d’épargne au prêt pour les particuliers, en passant par le financement des entreprises ou le paiement en ligne 3 familles de Fintech Les activités de « Crowdfunding» ou financement participatif Via une plateforme dédiée, les particuliers peuvent financer des projets d’entreprise ou de création artistique. Ce financement peut se faire sous forme d’un don, d’une participation aux fonds propres de la société ou d’un prêt aux PME (crowdlending)1 Les applications mobiles et plateformes Permettent de gérer ses activités bancaires, que ce soit la maîtrise de ses dépenses ou ses choix d’investissements. Le paiement électronique Via son smartphone et sur Internet, chez des commerçants ou sur les plateformes de e-commerce. 13/06/2016
  21. 21. - -- - § Compréhension du rôle clé que représente le parcours client était central § Exploitation des données clients § Réponse aux attentes fortes des consommateurs en termes d’accessibilité et d’immédiateté § Utilisation de leur agilité pour proposer des biens ou services totalement nouveaux, répondant aux attentes des clients § But : proposer un mode de consommation plus personnalisé, s’appuyant sur l’expérience clients § Proposition de service simple, avec une transparence de frais § Fabrication rare des biens ou services proposés 21 La coopération plutôt que la compétition ET SI LES BANQUES AVAIENT INTÉRÊT À S’INTÉRESSER AUX FINTECH … Les Fintechapportent un regard neuf, adapté aux nouvelles exigences des clients § Mettre le client au cœur de tous les projets et démarches § Réussir leur transformation digitale , impliquant une profonde évolution des métiers bancaires § Posséder une stratégie, comme avoir une culture(par exemple technologique) § Créer davantage de valeur ajoutée dans le métier de conseil en investissant dans la formation de leurs conseillers Objectifs des banques traditionnelles aujourd’hui Les Fintechreprésentent pour les banques des opportunités d’échanges d’expérience, voire d’investissement § Permettrait d’élaborer la Fintech 2.01, proposant une offre plus complète : services financiers innovants de demain basés sur l’Internet des objets, les smart data, l’amélioration de l’expérience utilisateur en matière de paiement et de crédit) § Permettrait aux banques : Ø d’avoir plus de liberté en agissant via une Fintech, du point de vue de la réglementation plus souple et plus agile Ø de pouvoir bénéficier de débouchés plus larges, notamment en nouant des partenariats avec les Fintech Ø d’éviter de perdre le contact avec leurs clients à cause des applications mobiles Ø de rester compétitives en se réinventant via leur transformation digitale, Ø d’innover à moindre coût, efficacement et rapidement Ø de répondre aux nouvelles attentes des clients 1 Selon les conclusions de la réflexion menée par le fonds d’investissement Santander InnoVentures, conjointement avec Oliver Wyman et Anthemis Group 13/06/2016
  22. 22. - -- - 1) Posséder sa propre banque en ligne Fortuneo • A lancé la première application de gestion des finances personnelles multicomptes et gratuit 2) Etablir des partenariats avec des Fintechs • Actionnaire de Prêt d’Union, leader des financement entre particuliers • Actionnaire de Linxo, service de gestion des finances personnelles • Détention de fonds de Mango Pay, établissement de monnaie électronique de Leetchi • Partenaire de Natural Security, avec qui des tests de paiement biométrique sont menés • Approchement de Yomoni, pour leur permettre de lancer un service innovant de conseil et d’allocation d’actif dans le domaine de la gestion de patrimoine 3) Etablir des partenariats avec des entreprises types banques, compagnies d’assurance, enseignes de la grande distribution • Gestion du back-office de 300.000 comptes de la filiale bancaire d’Allianz • Création des établissements de paiement de Brink’s France et de Système U • Conception des livrets d’épargnes des banques des constructeurs Renault et PSA Peugeot-Citroën • Traitement des e-paiements d’Amazon et de la Française des jeunex è Objectif pour la banque : mettre sa maîtrise technologique à leur service en développant des services bancaires en marque blanche pour leur compte è Objectif pour les entreprises partenaires : se concentrer sur leur cœur de métier en externalisant la gestion de processus bancaires L’union fait la force … EXEMPLE DE LA BANQUE CRÉDIT MUTUEL ARKEA 22 Cet investissement dans ce laboratoire d’idées permet d’imaginer, puis de tester directement de nouveaux services Ces investissements dans les Fintechse font dans une démarche de co-construction permettant de rester au fait des nouveaux usages de consommation et des technologies d’avenir Ces prestations induisent un très haut niveau d’exigence permettant d’accroître l’agilité dans les méthodes et d’entretenir la dynamique d’innovation 13/06/2016
  23. 23. - - SOMMAIRE - - Qu’est-ce que la banque de détail ?1 Analyse sectorielle : conjoncture et prévisions 2 Pourquoi se réinventer ?3 Quel avenir pour les banques de détail ? 4 23 Conclusion 5 13/06/2016
  24. 24. - -- - § possédera une stratégie de transformation digitale § sera collaborative § mettra le client et l’expérience client au cœur de son modèle opérationnel § usera des drivers d’innovation (big data, moyens de paiement, médias sociaux, cross-canal) § sera ouverte sur le monde extérieur CONCLUSION 24 Pour les banques de détail, innover n’est plus un choix mais une nécessité absolue La banque de détail du futur : § La digitalisation = avantage compétitif indéniable dans le secteur bancaire § Compétitivité = capacité à innover § La banque se consomme de plus en plus à distance § Essor des concurrents non-bancaires (Fintech) 13/06/2016
  25. 25. - -- -25 § Plus de 4 600 consultants et ingénieurs § Une offrecomplète et internationale, couvrantl’ensemble des besoins de nos clients § Des expertises et bonnes pratiques organisées au sein de pôles d’expertises § Des Centres de Services dans 7 pays européens § La 9ème ESN cotée sur EURONEXT PARIS(classement CA, hors Conseil enTechnologie)

×