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Revue de presse KYLIA du 7 au 13 mars 2016.

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La revue de Presse KYLIA
1
LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE
Du 7 Mars au 13 Mars
LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL
...
La revue de Presse KYLIA
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Nouvelle enveloppe pour la croissance verte
En permettant aux ménages de ne plus avoir à choisi...
La revue de Presse KYLIA
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L'Île-de-France moteur du marché de
l'immobilier en France
Le 07/03/2016
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Revue de presse KYLIA du 7 au 13 mars 2016.

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 7 Mars au 13 Mars LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL Transition énergétique : le crédit d’impôt sera cumulable avec le prêt à taux zéro Le 07/03/2016 Invitée du Journal télévisé de 20 heures sur de TF1, lundi 7 mars, la ministre de l’environnement et de l’énergie, Ségolène Royal a annoncé que tous les particuliers pourront désormais cumuler l’ éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) et le crédit d’impôt transition énergétique (CITE) : « Le gouvernement vient de [le] décider. » Ce cumul était jusqu’ici uniquement possible sous certaines conditions de ressources. La mesure, qui sera intégrée dans le projet de loi de finances rectificative du printemps, s’applique à compter du 1 er mars. L’éco-prêt à taux zéro permet de financer des travaux destinés à réduire la consommation énergétique du logement. Le CITE prévoit quant à lui un allégement fiscal de 30 % pour des travaux de rénovation énergétique dans la résidence principale ou pour l’acquisition d’équipements permettant des économies d’énergie (chaudières à haute performance énergétique, appareils de régulation de chauffage, etc.). Applicable depuis le 1 er septembre 2014, reconduit pour un an en 2016, il n’a pas réussi jusqu’alors à insuffler une réelle dynamique durable au marché de la rénovation énergétique, comme le constatait UFC Que Choisir dans une étude publiée fin octobre 2015. Observant que cette incitation fiscale n’aboutissait pas aux travaux les plus pertinents, l’association de consommateurs avait alors réclamé la possibilité pour tous les consommateurs s’engageant dans une rénovation lourde de leur logement, de cumuler le CITE et l’éco-prêt à taux zéro.
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 Nouvelle enveloppe pour la croissance verte En permettant aux ménages de ne plus avoir à choisir entre les deux dispositifs, ce qui pouvait jusque-là les rendre de fait hésitants à s’engager dans de trop gros travaux, le gouvernement espère accélérer le chantier de la rénovation énergétique. D’autant qu’on est encore loin de l’objectif fixé en 2012 par François Hollande de rénover 500 000 logements par an d’ici à 2017 (380 000 logements privés et 120 000 logements sociaux). « Les bailleurs sociaux, avec quelque 100 000 logements rénovés par an, ont pris le pli de la rénovation énergétique. Et le programme “Habiter mieux” concernant les ménages en situation de précarité énergétique traite plus de 50 000 logements par an, et pourrait même en traiter davantage si son financement était consolidé », tient à souligner Philippe Pelletier, président du Plan Bâtiment durable, qui fédère des acteurs du bâtiment et de l’immobilier autour de l’efficacité énergétique du secteur. Il y a toutefois, observe celui-ci, encore du chemin à parcourir pour atteindre l’objectif fixé par le président. Aujourd’hui, ce sont 100 000 logements sociaux et quelque 250 000 logements privés qui sont rénovés chaque année. Ségolène Royal a également annoncé que le gouvernement allait débloquer une nouvelle enveloppe de 250 millions d’euros en faveur des 400 territoires à énergie positive pour la croissance verte, c’est- à-dire des communes qui financent des projets de transition énergétique. Des fonds que celles-ci peuvent utiliser pour s’équiper en énergies renouvelables mais aussi, précise-t-on dans l’entourage de la ministre, employer dans des projets de rénovation énergétique de bâtiments. Fermer Fessenheim à certaines conditions Interrogée sur la demande de fermeture de la centrale nucléaire du Bugey, formulée par les autorités de Genève, Ségolène Royal a répondu que « c’est la France qui décide de son modèle énergétique », en misant sur les économies d’énergie, la priorité aux énergies renouvelables et la réduction de 75 % à 50 % de la part du nucléaire. Quant à la fermeture de la centrale de Fessenheim, promesse formulée par le président François Hollande lors de sa campagne en 2012, la ministre a affirmé que « l’engagement sera[it] tenu », mais à certaines conditions, notamment sur la mutation du site qui génère « 2 000 emplois directs et indirects ». Elle propose par exemple que s’implante une usine de voitures électriques Tesla.Enfin, Ségolène Royal a appelé EDF à ne pas augmenter ses tarifs pour les particuliers de plus de 0,5 %, alors que le PDG du groupe demandait un rattrapage des tarifs réglementés. Source : Le Monde.fr
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 L'Île-de-France moteur du marché de l'immobilier en France Le 07/03/2016 La bonne année 2015 réalisée par l'immobilier en France provient des performances du marché francilien, notamment dans le neuf. Que ce soit dans le neuf ou dans l'ancien, la reprise du marché immobilier français a été très nette en 2015, après trois années moroses. Le nombre de transactions dans l'existant a notamment bondi de 15,6 % à 800 000 unités, selon la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim). En parallèle dans le neuf, les mises en chantier sont en hausse de 2 % à la fin janvier 2016 sur 12 mois cumulés, à près de 350 000 unités. Elles sont tirées vers le haut par le secteur du logement collectif (+7,1 %), l'apanage des promoteurs immobiliers. D'ailleurs les ventes des promoteurs ont, elle aussi, atteint un très bon niveau en 2015 (+13,6 %). Hausse des prix très limitée Et si l'on raisonne en termes de prix, les dégâts sur le pouvoir d'achat des ménages ne sont pas (encore) significatifs. Les promoteurs immobiliers ont constaté dans le neuf une hausse de seulement 0,8 % des prix ; alors que dans l'ancien, les prix se stabilisaient en 2015 selon les données provisoires du baromètre Insee-Notaires. La Fnaim constate cependant de son côté une nouvelle baisse des prix dans l'ancien de 1,9 % en 2015. Du reste, il est clair que l'embellie du marché immobilier français en 2015 n'a pas engendré de perte significative de pouvoir d'achat pour les ménages français, toute chose égale par ailleurs. L'Île-de-France, le moteur de l'immobilier en France Plus précisément, c'est en fait le marché immobilier francilien qui est en grande partie responsable des bons chiffres au niveau national. « L'année 2015 a été marquée par une importante progression (+17%) des volumes de ventes d'appartements anciens en Île-de-France par rapport à 2014, soit environ 15 000 ventes supplémentaires », notent les notaires franciliens. Le prix des appartements en Île-de-France est quant à lui en léger baisse en 2015 (-1% en un an), à tout de même 5 260 euros du
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 mètre carré fin 2015... De même, « avec 48 510 ventes en 2015, le marché des maisons anciennes en Île-de-France a progressé de 17% en un an », ajoutent les notaires. Les mises en chantier explosent Plus significatif encore, dans le neuf, le nombre de mises en chantier en Île-de-France s'établissait à 63 200 logements lors des douze derniers mois, en hausse de ... 18 % par rapport aux douze mois précédents. Ce qui veut dire qu'en volume, la hausse du nombre de mises en chantier en Île-de- France (+9 700 sur la période février 2015- janvier 2016 par rapport à février 2014-janvier 2015) est supérieure à celle enregistrée au niveau nationale (+6 900). Preuve que la région capitale est l'élément moteur du regain d'activité au niveau national. Un contexte favorable Mais comment se fait-il que le marché francilien aient été autant en réussite ? Il a d'une part profité d'un contexte national favorable. D'abord, les taux d'intérêt nominaux de crédit immobilier ont encore baissé, tombant en moyenne à 2 % à la fin du premier semestre. Ensuite, la croissance économique est quelque peu revenue en 2015, en hausse de 1,1 %, selon l'Insee. Enfin, l'activité en 2015 a bénéficié d'un effet rattrapage lié à la relative atonie des marchés neufs et anciens entre 2012 et 2014. Nombre d'acquéreurs attendaient en effet des jours meilleurs pour lancer concrètement leurs opérations d'acquisition immobilière. Ce qui a été le cas en 2015. Changement de discours de l'exécutif Par ailleurs, force est de constater que le discours du gouvernement a changé : d'une volonté de faire baisser les prix de l'immobilier pour redonner du pouvoir d'achat aux ménages en première partie de mandat, le discours de l'exécutif a radicalement changé fin 2014 sous l'impulsion de Manuel Valls. Les directives données vont, depuis, dans le sens d'une reprise de l'activité des transactions, ce qui induit de l'inflation sur le marché immobilier, et donc des plus-values à terme pour les acquéreurs. Une manière de créer un environnement psychologique favorable à l'achat immobilier. Par ailleurs, si l'on se limite au marché du neuf, il faut savoir que nombre d'opérations avaient été bloquées en 2014, principalement en Île-de-France, après les changements de majorités lors des dernières élections municipales. Les maires élus sur le thème de la lutte contre la densification avaient ainsi ralenti la cadence des mises en chantier en 2014. Ce qui a donné lieu, là aussi, a un effet rattrapage en 2015.
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 Succès du Pinel Toujours dans le neuf, le principal élément de reprise reste le succès du dispositif fiscal d'aide à l'investissement locatif, Pinel. Il donne la possibilité à un investisseur de louer à ses ascendants ou à ses descendants, et durant trois durées différentes pour bénéficier de l'avantage fiscal : 6, 9 ou 12 ans, contre seulement 9 ans auparavant. Cet assouplissement a été important en Île-de-France pour séduire des investisseurs jusqu'ici peu convaincus par la rentabilité du dispositif. Les prix de l'immobilier francilien sont en effet élevés par rapport aux loyers plafonnés proposés par le dispositif. Par ailleurs, au regard du niveau des prix dans la région capitale, les acteurs du logements neufs ont été contraints de faire des concessions sur les prix, notamment pour que les primo-accédants, exclus de l'accession ces dernières années, puissent revenir sur le marché. Ainsi en 2015, « les opérateurs ont parfois sacrifié leur marges pour faire baisser les prix et accélérer les opérations », constate Ariane Bouleau Saide, directrice générale adjointe de Grand Paris Aménagement. Fort déséquilibre entre offre et demande Or l'Île-de-France - notamment Paris et la première couronne - étant un territoire avec un fort déséquilibre entre l'offre et la demande, un meilleur contexte financier pour la demande peut tout de suite donner des résultats significatifs en terme de volumes de ventes. Enfin, il y a fort à parier que la mise en place des premières opérations d'aménagement dans le cadre du développement du Grand Paris, aient participé au net regain d'activité du marché francilien. Dans le Val-de-Marne, notamment, les mises en chantier ont quasiment doublé en 2015 ! De quoi atteindre, dans les prochaines années, l'objectif affiché par les pouvoirs publics de 70.000 mises en chantier de nouveaux logements sur le territoire du Grand Paris. Source : LaTribune.fr
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 A Paris, premiers recours contre les loyers records Le 08/03/2016 Shannon Cain (à Paris, mardi) a déposé un recours pour son studio de 35 m² : le montant de son loyer pourrait passer de 1 250 à 917 euros par mois en vertu de la loi Alur. Photo Camille Mcouat Depuis le 1er août, tout nouveau locataire peut contester son loyer dans un délai de trois mois s’il dépasse un prix de référence. Une trentaine de personnes ont fait la démarche. En dépit d’un loyer prohibitif, 1 250 euros (et 120 euros de charges) pour un studio de 35 m² près de la gare de l’Est (Paris X e ), Shannon Cain a apposé sa signature au bas du contrat de location et s’est installée dans son logement en octobre. «Ce qui m’a plu dans ce studio, c’est qu’il est au 8 e étage. Il y a de la vue, de la lumière, les plafonds sont hauts et il est bien configuré.» Depuis son balcon, on aperçoit effectivement la tour Eiffel, au loin. Et si l’on penche la tête à droite, on voit Montmartre. Mais au plus près de chez elle, en bas de son immeuble des années 60, il y a toutes sortes de nuisances : sa rue longe les voies de chemin de fer, et quand les fenêtres sont ouvertes, on entend le grincement des roues des trains qui freinent à leur arrivée à quai. La nuit, d’autres nuisances plus typiques des quartiers des gares prennent le relais : altercations, rixes, trafics… Mais cette Américaine, installée à Paris pour écrire un livre, aime bien son nouveau quartier, «socialement mélangé».
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 Avant, elle habitait le Marais, cœur historique de la capitale mais «trop élitiste, trop bourgeois». Reste la question des 1 250 euros qu’elle paye pour un simple studio. «Au moment où j’ai signé le bail, je savais que le problème de mon loyer allait être réglé. Il existe une loi. Je me suis dit que le prix demandé par le propriétaire pouvait être revu à la baisse», dit-elle. Imagination fertile Depuis son entrée en vigueur le 1 er août 2015, la loi Alur (1) permet aux locataires d’engager un recours pour obtenir une diminution de loyer si le tarif qui leur est appliqué est supérieur au maximum autorisé dans leur quartier. Ce texte, également appelé «loi Duflot» - du nom de l’ancienne ministre écologiste du Logement -, instaure en effet un mécanisme de référence des loyers : Paris est subdivisé en 14 secteurs, et dans chacune de ces zones, les prix des nouvelles locations doivent être conformes au loyer médian du secteur, majoré au maximum de 20 %. Un tarif médian décliné par adresse et par typologie (studio, deux-pièces, trois-pièces…). Toutes ces références sont fournies par l’Observatoire du logement de l’agglomération parisienne (2). Dans le quartier de Shannon Cain, le tarif maximum pouvant être appliqué est de 26,20 euros/m² pour un studio, soit 917 euros dans son cas, et non 1 250 euros comme indiqué dans son bail. La loi Alur prévoit aussi que dans des cas très particuliers, un «complément de loyer» peut être demandé en sus si le logement présente des caractéristiques hors du commun. Sauf que certains bailleurs se sont engouffrés dans cette exception et exigent un complément pour des logements tout à fait ordinaires. C’est la commission départementale de conciliation (CDC), une instance où siègent des représentants de propriétaires et de locataires, qui est chargée d’examiner les recours en baisse des loyers qu’effectuent les locataires qui se considèrent lésés. Les premiers dossiers examinés par la commission montrent que certains propriétaires ont l’imagination fertile pour contourner la loi Alur et faire monter les tarifs. «Un bailleur exigeait de son locataire un complément de loyer de 260 euros au motif que son appartement était équipé d’une… baignoire !» rapporte ironiquement Alex Maudet, membre de la CDC et juriste à la Confédération nationale du logement, une association de défense des locataires. Complément retoqué. De même pour un autre bailleur qui tentait de faire payer plus en prétextant que son logement comportait un petit balcon : le loyer de cette studette de 19 m² a été ramené de 655 euros à 567 euros par mois par la Commission départementale de conciliation, soit une baisse de 88 euros (13,5 % du montant du loyer initial). En revanche, «la commission a estimé qu’un complément de loyer était justifié pour un logement comportant une belle terrasse, précise Catherine Bidois, qui siège à la CDC au titre de l’association de consommateurs CLCV (Consommation, logement et cadre de vie). Mais nous avons ramené le montant du complément à 292,60 euros car les mètres carrés de la terrasse comptent pour moitié
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 pour une surface habitable selon le code de la construction», précise-t-elle. La commission a aussi décidé de baisser le loyer de référence, qui était surestimé. Ces calculs rigoureux ont permis de ramener le loyer de ce studio meublé de 1 990 à 1 447,60 euros, soit une économie de 445,40 euros par mois. Concernant le recours de Shannon Cain, la commission départementale de conciliation a décidé qu’au vu des caractéristiques de son studio, «le complément de loyer n’est pas exigible». Autrement dit, le logement ne comporte aucune spécificité justifiant un tel dépassement. Mais les représentants des locataires et des propriétaires au sein de la CDC n’étant pas parvenus à s’entendre sur la fixation d’un nouveau loyer (la décision doit être paritaire), Shannon Cain et son bailleur ont été invités «à se rapprocher pour trouver un consensus». Un cas unique dans les décisions de la CDC. Sa propriétaire a déjà proposé une baisse de 100 euros. «Pas assez», estime la locataire, qui entend payer la somme de 917 euros, conformément au mécanisme d’encadrement des loyers. «Au moment de mes recherches, je savais que je disposais d’un budget de l’ordre de 900 euros. Début octobre, j’ai donc signé le bail de mon studio car la loi me donnait trois mois pour mener une action en diminution.» En cas d’absence d’accord entre Shannon Cain et sa propriétaire, le tribunal d’instance pourra être saisi pour trancher. L’enjeu : une différence de loyer de 333 euros par mois. «Boule de neige» Selon les associations de consommateurs, depuis l’entrée en vigueur de l’encadrement, il y a sept mois, une trentaine de locataires parisiens (3) ont exercé des recours en baisse de loyers devant la Commission départementale de conciliation. «Ce sont des gens qui ouvrent la voie, commente David Rodrigues, juriste à la CLCV. Ça va faire boule de neige : d’autres locataires iront faire valoir leurs droits pour qu’on leur applique un juste loyer. Et au fil du temps, cela va inciter de plus en plus de bailleurs à se conformer à la loi Alur.» Mais certains locataires hésitent encore à agir. «De peur de se fâcher avec leur propriétaire, souligne Sylvie Kuster, autre représentante de la CNL au sein de la commission départementale de conciliation. Mais les choses vont évoluer. On voit que les jeunes, plus habitués à utiliser des applications sur Internet permettant de vérifier s’ils payent le juste loyer, sont plus nombreux à saisir la commission.» Parfois des locataires ne vont même pas jusqu’à la CDC et préfèrent prendre directement contact avec leur propriétaire pour trouver un arrangement. C’est ce qu’ont fait Thomas Naël, 33 ans, et son amie Anaïs, qui viennent de prendre en location un petit trois-pièces de 53 m² au métro Saint- Fargeau, dans le XX e arrondissement. Leur bailleur leur a appliqué un loyer de 25,90 euros/m² alors que dans leur quartier, le tarif maximum autorisé est de 24,40 euros. «Après discussion, notre propriétaire a admis qu’elle n’appliquait pas le bon tarif. Notre loyer a donc été ramené à 1 293 euros
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 par mois, contre 1 370 avant, précise le locataire. La différence est de 77 euros par mois, mais sur l’année, cela représente quand même 924 euros.» «Abus et excès» Pour faciliter l’application du texte, expliquer les règles de l’encadrement aux propriétaires, aux locataires ainsi qu’aux professionnels de l’immobilier, l’Etat a missionné l’Adil 75 (agence départementale d’information logement de Paris). «Nous sommes habilités par les pouvoirs publics à délivrer une information juridique neutre et gratuite aux trois parties prenantes [propriétaires, locataires, professionnels de l’immobilier, ndlr] qui en ont grand besoin, souligne Galla Bridier, présidente de l’Adil 75. Quand on dit "encadrement des loyers", les gens savent grosso modo ce dont il s’agit. Mais il faut les accompagner pour les aider à connaître avec précision les mécanismes du dispositif et leur indiquer leurs droits et devoirs.» Un site internet a été mis en place (4) ainsi qu’une ligne téléphonique dédiée pour répondre à leurs questions. Deux juristes sont à l’autre bout de la ligne. Mis en place en juillet, un mois avant l’entrée en vigueur de l’encadrement, le service de l’Adil a dispensé à ce jour près de 3 000 consultations par téléphone, mail ou en tête à tête pour les dossiers les plus complexes. Parmi ceux qui ont sollicité ce service, «43 % de locataires, 51 % de propriétaires et 6 % de professionnels de l’immobilier, précise Hélène Le Gall, directrice de l’Adil 75. Beaucoup de personnes appellent pour comprendre le dispositif, ou posent des questions très concrètes : "Je compte louer telle surface à tel endroit, quel est le montant maximum du loyer ?"» Selon une étude du site immobilier Meilleurs-agents.com, 30 % des annonces publiées sur les sites de location de logements sont faites encore à des tarifs supérieurs aux plafonds de loyer prévus par l’encadrement. C’est beaucoup, mais en même temps cela signifie que 70 % des offres sont dans les clous de la loi Alur. «Cette loi ne bloque pas les loyers, elle est le reflet du marché. En revanche, elle gomme les abus et les excès», souligne Frédéric Blanc, ancien conseiller logement à l’association de consommateurs UFC-Que choisir. Il regrette que le texte ait été caricaturé par les professionnels de l’immobilier, qui, en creux, ont pris la défense des bailleurs pratiquant les tarifs les plus excessifs. Entre 2004 et 2014, les loyers ont flambé de 34 % à Paris. (1) Loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové. (2) www.observatoire-des-loyers.fr Source : Liberation.fr
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 Les faibles marges de manœuvre de la ministre du logement Le 08/03/2016 Qu’attendez-vous de la nouvelle ministre du logement, Emmanuelle Cosse (EELV), qui a succédé, le 11 février, à Sylvia Pinel ? A cette question, lancée lors de la conférence de presse des notaires franciliens, jeudi 25 février, le silence de Thierry Delesalle, leur représentant, est éloquent. Les professionnels n’en attendent rien ou tout au plus la prolongation de ce qui existe. « Nous réfléchissons à la demande de la droite sur la remise à plat de la loi ALUR [du 24 mars 2014 pour un accès au logement et un urbanisme rénové] », ajoute, cruel, M e Delesalle, suggérant que son interlocuteur n’est plus au gouvernement mais dans l’opposition. Mais, précise-t-il, «  il ne faut pas tout défaire. Certains aspects de la loi ALUR ont du bon, les vendeurs de logements préparent mieux leur projet, rassemblent les documents à fournir au candidat acheteur et font rédiger promesse ou compromis de vente par nous, les notaires. Il faudrait juste un allégement. »Les professionnels n’ont pourtant cessé de pilonner cette loi portée par Cécile Duflot (EELV), alors ministre du logement, qui a quitté le gouvernement quelques jours après son adoption au Parlement. Le texte impose, dans de multiples domaines, nombre de dispositions consuméristes, d’information ou de régulation des honoraires et des frais d’agence. Ainsi, le 16 juillet 2015, les notaires dénonçaient « des acquéreurs et vendeurs atterrés par le parcours du combattant »,« des agents immobiliers effarés » et « des avant- contrats dépassant les 300 pages »... Passation de pouvoir au ministère du logement entre la ministre sortante Sylvia PInel et Emmanuelle Cosse qui prend son maroquin, le Vendredi 12 Février à Paris. JOEL SAGET/AFP Source : LeMonde.fr
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 Logement : les loyers ont baissé en 2015 Le 08/03/2016 A Paris, où l'encadrement des loyers s'applique depuis le 1er août 2015, les loyers baissent. (Crédits : CC0 Public Domain) En France, la reprise du marché immobilier résidentiel en 2015 a libéré l'offre de logements locatifs privés, ce qui a permis de faire baisser le niveau des loyers. La bonne année des marchés immobiliers français en 2015 profite aussi à l'activité dans le secteur de la location. La hausse du nombre de transactions dans l'existant, de 15,6 %, a en effet participé à relancer la mobilité locative, notamment parce qu' « un tiers de ces nouveaux acquéreurs habitaient un logement locatif privé, ce qui libère l'offre locative d'autant », note Michel Mouillart, professeur d'Economie à l'université Paris Ouest. Ainsi, l'an passé, l'activité du marché locatif privé fut en nette hausse de 11,9 %, selon l'Observatoire Clameur qui couvre une part significative du marché locatif privé. Les mois de l'été - traditionnellement les plus actifs - ont été extrêmement dynamiques en matière de location. Durant cette période, « la mobilité s'est établie au-dessus de sa moyenne de longue période, retrouvant son niveau d'avant crise », indique Michel Mouillart, qui participe étroitement à l'élaboration de l'Observatoire Clameur. En 2015, la mobilité résidentielle des locataires du secteur privé a effectivement grimpé à près de 29 % en France.
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 Le moral des ménages, élément déterminant de la mobilité Par ailleurs, le retour global de la confiance des ménages, qui s'est fait ressentir sur tous les marchés immobiliers, a aussi favorisé la mobilité locative. Car historiquement, « la mobilité des ménages découle fortement de leur moral », note Michel Mouillart. Enfin, le blocage généralisé du marché immobilier en 2012, 2013 et 2014 a aussi certainement généré un « effet rattrapage » en 2015 sur le marché de la location. Bonne nouvelle pour les locataires : cette situation d'accroissement de l'offre de logements locatifs a contribué à détendre le niveau des loyers. Ils sont globalement en baisse d'un peu plus de 1 % en France en 2015, selon Clameur. Et si l'on se penche sur les 20 plus grandes villes françaises, treize d'entre elles ont vu le niveau de leurs loyers baisser, dont Lyon (-3,3 %), Marseille (-3,9 %), Lille (-1,7 %) et Paris ( -1,3 %). Les loyers baissent à Paris Un marché locatif se démarque toutefois des autres : celui de Paris intramuros, qui représente près de 400.000 logements sur un parc total de 6,8 millions de logements locatifs privés en France. Car d'une part, sauf à mobiliser massivement les logements vacants, le potentiel y est quasiment nul en matière d'offre de logements nouveaux, car Paris est l'une des villes les plus denses du monde. Et d'autre part, la capitale est la seule ville à pratiquer l'encadrement des loyers, depuis le 1er août 2015. Certes, pour mesurer les effets de cette mesure de la loi Alur, il est certainement trop tôt. Mais les dernières publications de Clameur montrent, à période comparable, que le loyer moyen à Paris s'établissait à 24,1 euros du mètre carré en février 2016, contre 24,4 euros du mètre en février 2015, et 24,6 euros en février 2014. La baisse s'accélère, donc. En parallèle, et contrairement au reste de la France, la mobilité des locataires du secteur privé n'augmente pas à Paris. Elle a même tendance à légèrement baisser. En effet, si la le taux de mobilité est constant à 17,2 % sur l'année 2015 par rapport à 2014, il a baissé à 16,4 % en février 2016, contre 16,7 %, fin février 2015.La baisse des loyers à Paris n'est donc vraisemblablement pas la résultante d'une hausse de l'offre locative, contrairement à ce qui se passe sur le reste du territoire. De là à dire que l'encadrement des loyers a un effet concret à Paris... Mieux vaut tout de même attendre la période estivale, qui voit traditionnellement les loyers moyens augmenter fortement dans la capitale avec la hausse de la demande, avant de tirer des conclusions définitives sur l'impact de cette mesure. Source : LaTribune.fr
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 Immobilier: cette bonne nouvelle qui devrait ravir tous les locataires Le 09/03/2016 L'observatoire Clameur se félicite d'un marché locatif en pleine forme avec une hausse des signatures de bail et une baisse générale des loyers. DUCLOS/SIPA La baisse des loyers continue. L'observatoire Clameur, qui regroupe les principaux acteurs de l'immobilier, a publié mardi 9 mars son étude annuelle. Le marché locatif privé est dans une bonne dynamique avec une hausse de 12% de signatures de bail sur 2015. Les prix ont été revus à la baisse dans 70% des grandes villes et plus particulièrement concernant les grands logements. Les loyers des appartements de 3, 4 ou 5 pièces ou plus ont vu leur loyer baisser de 5% en moyenne, aussi bien à Paris qu'en régions. Les foyers qui ont un loyer mensuel de 2.000 à 2.500 euros de loyer pour ces appartements se retrouvent désormais en position de force pour négocier. L'explication de cette baisse des loyers est somme toute, assez simple. Ces appartements ont souvent été conservés durant au moins 7 à 8 ans, ce qui conduit à des travaux à réaliser. Cependant ceux-ci sont de moins en moins souvent effectués par le bailleur ou le propriétaire. L'étude note que "l'effort d'amélioration et d'entretien des logements a encore diminué: 16,1% des logements sont reloués après des travaux".
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 La baisse des loyers continue. L'observatoire Clameur, qui regroupe les principaux acteurs de l'immobilier, a publié mardi 9 mars son étude annuelle. Le marché locatif privé est dans une bonne dynamique avec une hausse de 12% de signatures de bail sur 2015. Les prix ont été revus à la baisse dans 70% des grandes villes et plus particulièrement concernant les grands logements. Les loyers des appartements de 3,4 ou 5 pièces ou plus ont vu leur loyer baisser de 5% en moyenne, aussi bien à Paris qu'en régions. Les foyers qui ont un loyer mensuel de 2.000 à 2.500 euros de loyer pour ces appartements se retrouvent désormais en position de force pour négocier. La bonne dynamique des signatures de bail devrait se poursuivre dans les prochains mois. La confiance des ménages, même si elle a diminuée en février dernier, est plutôt bon et a retrouvé son niveau de 2007, soit avant la crise de l'immobilier. Les taux devraient demeurer bas cette année et vont continuer à favoriser l'accession à la propriété. Or, une fois sur trois, ces nouveaux propriétaires, sont des anciens locataires, ce qui libère du coup des logements sur le marché de la location. Source : Challenges.fr
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 Contre les sinistres, l'étude de sol s'impose parfois Le 11/03/2016 Murs fissurés, carrelages gondolés, fenêtres bloquées… Des désagréments bien souvent causés par des défauts liés au sol sur lequel est posé le bâtiment. Pour éviter cela, réaliser une étude de sol demeure indispensable avant tout démarrage de travaux. Une démarche bénéfique qui sécurisera tant le professionnel que son client. Zones de carrières, inondables ou sismiques : celles-ci sont plutôt bien identifiées et font l'objet de précautions particulières au moment de construire. Mais qu'en est-il pour les terrains plus « neutres », qui a priori ne montrent pas de signes de défaillances, et qui pourtant peuvent se révéler de vrais dangers à terme ? Car qui sait si un sol est argileux et propice à gonfler à la moindre présence d'humidité, ou si le sol présente une qualité médiocre, ou encore s'il est susceptible de provoquer des glissements de terrain ? A moins d'être devin, seule une étude de sol ou étude géotechnique peut apporter des réponses et des solutions avant d'enclencher des travaux. Fotolia
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 De la prévention avant tout Car les sinistres liés à une mauvaise adaptation des sols peuvent coûter cher en temps et en argent à tous les acteurs de l'acte de construire : architectes, maîtres d'œuvre, bureaux d'études, constructeurs de maison, maçons, maîtres d'ouvrage… Un sinistre, et c'est du temps passé en après-vente et en expertise, des primes d'assurance qui grimpent en flèche, une franchise qui s'abat, du stress qui s'accumule, mais aussi une mauvaise réputation en tant que professionnel ! Sans compter que pour le propriétaire des lieux, cela peut signifier l'obligation de devoir les quitter et donc engendrer des frais supplémentaires et les tracas qui les accompagnent… Mieux vaut donc prévenir que guérir. Et une étude de sol adaptée permettra d'adapter le projet et les fondations, et ainsi réduire les risques en phase de chantier et durant la vie de l'ouvrage. Globalement, révèle l'Agence Qualité Construction (AQC), les ouvrages concernés et les plus exposés à ces risques de défaut de sol sont les constructions simples de type maisons individuelles, extensions, ouvrage de stockage de petite taille, locaux commerciaux de petite ou moyenne surface et autres murs de soutènement de faible hauteur. Des chantiers pour lesquels l'étude de sol est trop souvent négligée… Et l'AQC prévient : « Une maison individuelle ou une construction simple ne se réduit pas automatiquement à des fondations superficielles et un dallage. Tenir compte du sol et des risques géotechniques peut nécessiter une adaptation du projet en mettant en œuvre des solutions diverses : fondations plus ou moins profondes, renforcement du sol, plancher porté, éventuellement sur vide-sanitaire, soubassement rigide, chaînage horizontaux et verticaux… ». Un tutoriel pour sensibiliser L'étude géotechnique réalisée permettra ainsi de définir ainsi le type de fondations, le mode de traitement du niveau bas, d'éventuels améliorations ou renforcements de sol, les précautions à prendre sur la gestion des eaux, les préconisations sur les stabilités de pente et de soutènement… Pour sensibiliser tant les professionnels de la construction que les maîtres d'ouvrage, l'AQC s'est associée à l'Institut national de la consommation (INC) et a réalisé un tutoriel intitulé « Un bon sol pour une bonne construction », qui met en garde contre les conséquences d'une étude non faite. Un homme averti en vaut deux… Source : Batiactu.com
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 Logement : les banques craignent un durcissement Le 13/03/2016 Une seconde piste explorée par les régulateurs bâlois serait de contraindre davantage les prêts immobiliers destinés à financer des investissements locatifs perçus, dans certains pays, comme plus risqués que les achats d’une résidence. Un projet du Comité de Bâle pourrait pénaliser les prêts immobiliers aux primo- accédants ainsi qu’aux investisseurs locatifs. La consultation vient à peine de s’achever. Une recommandation du Comité de Bâle – l’instance où se préparent les grandes réglementations bancaires – pourrait, si elle était appliquée, durcir les règles d’octroi pour certains types précis de prêts à l’habitat. L’esprit de ce texte ? Contraindre les banques à placer davantage de fonds propres en réserve face aux prêts accordés. Les établissements bancaires
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 craignent que ces nouvelles charges ne les conduisent à un arbitrage défavorable au crédit immobilier : soit diminuer la production pour consommer moins de fonds propres, soit renchérir le coût du crédit… ce qui ferait mécaniquement chuter la production. Une dernière piste serait de mettre des résultats en réserve ou de lever des fonds sur les marchés, mais le contexte actuel la rend plus escarpée. Le « buy to let » visé Dans le détail, un premier volet de cette réforme touche au montant du crédit octroyé rapporté à la valeur du bien immobilier qu’il permet d’acheter (« loan to value » ou LTV dans le jargon bancaire). Ainsi certains emprunteurs sont parfois financés jusqu’à 110 % de la valeur du logement (100 % pour le bien et 10 % pour les taxes et frais annexes), ce qui est logiquement considéré comme plus risqué. La réglementation actuelle tient déjà compte de ce paramètre, mais le Comité souhaiterait encore durcir les exigences pour les prêts dont la LTV est élevée. «  Cela pourrait fortement pénaliser les acquéreurs jeunes ou modestes, sans apport important, pour lesquels la part du prêt dans le projet est nécessairement plus élevée », fait valoir un banquier. Une seconde piste explorée par les régulateurs bâlois serait de contraindre davantage les prêts immobiliers destinés à financer des investissements locatifs perçus, dans certains pays, comme plus risqués que les achats d’une résidence. « En France, ce n’est pas le cas, car les investisseurs sont souvent des ménages aisés bénéficiant de dispositifs fiscaux », assure ce même banquier. Au Royaume-Uni, notamment, le taux de défaut du « buy to let » (le nom anglais de l’investissement locatif) serait plus élevé. A nouveau, rien ne dit que la mesure serait adoptée en l’état, mais elle inquiète dans la mesure où le locatif reste l’un des moteurs du crédit et de la construction immobilière en France. Source : Lesechos.fr
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE Paris hors de prix : un cliché ? Le 03/03/2016 « Les entreprises qui quittent Paris sont-elles gagnantes de leur déménagement ? » Plusieurs grands groupes comme Le Crédit Agricole, Thales, Coface ont décidé ces dernières années de renoncer aux quartiers d’affaires parisiens pour la proche banlieue. Montrouge, Gennevilliers, La Défense, Bois-Colombes… Des territoires ou parfois d’anciennes friches industrielles se sont substitués soit à des Campus soit à des immeubles relevant de la mythologie hollywoodienne. Ces grands « Institutionnels du Business » étaient inspirés par des choix de regroupement d’effectifs et de méthodes de travail ou des choix d’espace et de stratégie de marque. Des préférences qui étaient devenues irréalisables avec les prix pratiqués dans le Triangle d’or ou d’argent parisien. Néanmoins, des conclusions d’études sur ces sujets de géographie d’implantation économique à Paris et en Ile-de-France bousculent un certain nombre de préjugés établis. Les banlieues parisiennes ne seraient plus dans certains cas l’opportunité d’implantation immobilière à saisir. OUI : désormais le prestige de l’adresse a retrouvé ses lettres de noblesse dans le choix des acteurs de l’économie. D’ailleurs l’entreprise Scor n’a-t’elle pas déménagé de son siège à la Défense pour l’avenue Kléber ?
  20. 20. La revue de Presse KYLIA 20 Impact d’un déménagement sur l’attractivité d’une entreprise Selon une étude du Cabinet Roland Berger,  De Paris vers la proche banlieue : l’attractivité est divisée par 4  De Paris vers la deuxième couronne : l’attractivité est divisée par 76 Lorsque les entreprises pensent opter pour des loyers moins élevés, d’autres postes de dépenses augmentent :  Impact sur le temps de travail effectif  Allongement des trajets pour les collaborateurs  Allongement des temps de déplacements pour les commerciaux  Multiplication des frais de taxis  Coût du remplacement de ceux qui refusent de suivre leur entreprise Coût d’un déménagement de Paris à la Défense  Perte de 4 à 10% de temps de travail effectif  Dépense supplémentaire jusqu’à 3 400 € par an et par salarié Source : Cartonspleins.fr
  21. 21. La revue de Presse KYLIA 21 LHR Emploi revient pour une 10e édition Le 09/03/2016 À vos agendas ! Le salon biannuel fête sa dixième édition, avec cette année près de 3 000 postes à pourvoir en hôtellerie-restauration, chez une cinquantaine de recruteurs. Devenu une référence en matière de recherche d'emploi, LHR Emploi repart pour une dixième édition, le 17 mars au Centquatre (Paris, XIXe). Comme chaque année, le salon a suscité l'intérêt des recruteurs, avec une cinquantaine d'enseignes présentes pour cette édition, parmi lesquelles Alain Ducasse Entreprise, Groupe Flo, Club Med, Sodexo, Groupe Barrière, etc. Près de 3 000 postes sont à pourvoir, aussi bien en restauration (traditionnelle, gastronomique, thématique, rapide…) qu'en hôtellerie (groupes, indépendants, hôtellerie de luxe…). L'autre grande force du salon, ce sont les espaces mis à la disposition des visiteurs. L'espace coaching, géré par l'International Coaching Federation, proposera tout au long de la journée différents ateliers, en groupe ou individuels, qui vous permettront de gagner en assurance. Les coachs délivreront gratuitement quelques clés pour bien préparer et réussir ses entretiens d'embauche. L'espace service en salle, conseils et orientation, organisé par l'association Ô Service - des talents de demain et animé par Denis Courtiade, directeur de salle du restaurant Alain Ducasse au Plaza Athénée, sera une nouvelle fois fidèle à LHR Emploi. De nombreux professionnels de la salle seront
  22. 22. La revue de Presse KYLIA 22 présents sur ce stand, au fil de la journée. Une chance unique de les rencontrer et de vous informer auprès d'eux. Enfin, l'espace CV minute vous permettra de peaufiner votre CV à l'aide des ordinateurs et imprimantes prêtés pour l'occasion. L'entrée au salon est libre (de 9 heures à 18 heures) et gratuite. N'oubliez pas vos CV ! Source : Lhotellerie-restauration.fr
  23. 23. La revue de Presse KYLIA 23 Hôtellerie, tourisme & business school : une combinaison unique Le 09/03/2016 L'union fait la force. C'est en partant de ce proverbe que les études supérieures d'hôtellerie et de tourisme prennent tout leur sens à ESH Lille. La poursuite d'études en Bachelor et en Mastère est axée sur une double approche : les connaissances techniques d'une école de métier spécialisée, reconnue et active, associé à un partenariat fort avec Toulouse Business School, top 10 des meilleures écoles de commerce, délivrant le diplôme et les accréditations internationales. Réputé en 3 ans avec sa mise à niveau, et conformément à la réforme Européenne LMD, l'accession en Mastère se fait directement après le BTS hôtellerie. La première année est consacrée à l'ouverture des compétences, la deuxième est la spécialisation école de commerce. www.eshlille.fr Source : Lhotellerie-restauration.fr
  24. 24. La revue de Presse KYLIA 24 Ladurée : "Nous recherchons de nouveaux talents" Le 09/03/2016 Le groupe prévoit de recruter une cinquantaine de salariés en CDI sur toute l'année et en CDD notamment pour l'été et la période des fêtes de fin d'année. Rencontre avec Fanny Tack et Anne- Laure Merz, chargées de RH. L'Hôtellerie Restauration : Quelles sont les perspectives de recrutement chez Ladurée ? Fanny Tack et Anne-Laure Merz : Nous prévoyons de recruter une cinquantaine de personnes en 2016. Pour les CDI, le recrutement se fait tout au long de l'année et pour les CDD, plutôt en été et pour les fêtes de fin d'année. Quels sont les profils recherchés ? Actuellement, nous recherchons des vendeurs, des chefs de rang, des commis de cuisine, des chefs de partie, des pâtissiers, des demi-chefs de poste et des chefs de poste. Nous recherchons de nouveaux talents, principalement pour des postes opérationnels en vente, restauration et pâtisserie. Nous recrutons des profils diplômés - CAP cuisine ou pâtisserie - et parlant anglais couramment pour nos collaborateurs en contact avec la clientèle.
  25. 25. La revue de Presse KYLIA 25 Quels sont les avantages à postuler pour votre groupe ? Tous nos postes sont ouverts aux personnes en situation de handicap et sont à pourvoir en CDI pour un horaire hebdomadaire continu de 39 heures, sans coupure. Enfin, notre maison a plus de 150 ans, elle est de renommée mondiale et bien implantée à l'international. Source : Lhotellerie-Restauration.fr
  26. 26. La revue de Presse KYLIA 26 Deux nouveaux Bachelors pour Le Cordon Bleu Paris Le 10/03/2016 Le Cordon Bleu Paris présente au sein de ses programmes deux nouvelles formations : un Bachelor en Management des arts culinaires et un Bachelor en Management hôtelier international. L'objectif est de préparer les étudiants aux métiers de management dans le monde la gastronomie et de l'hôtellerie. Ils se déroulent en 3 ans, soit 4 semestres académiques et 2 semestres de stages professionnels. Ces programmes sont dispensés en anglais et en français (traduit en anglais) pour les modules professionnels. Au cours de ces 3 années de formation, les étudiants acquièrent 180 crédits ECTS (European Credit Transfer System), leur permettant de poursuivre leurs études en Master au sein du réseau Le Cordon Bleu dans le monde, ou ailleurs. www.cordonbleu.edu/paris/brochures/fr Source : Lhotellerie-Restauration.fr
  27. 27. La revue de Presse KYLIA 27 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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