LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE                                        Du1 au 7 Avril 2013                      LES ARTIC...
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priorité sur les impôts locaux (45 %), devant la lutte contre la délinquance (37 %). De fait, selonlassociation Forum pour...
Logement,                       faible                rendement,                        chercheinvestisseur institutionnel...
Avec un rendement brut moyen de 3% par an, le logement manque de rentabilité face à des taux de7% à 8% dans limmobilier de...
Les mises en chantier de logements, selon les données officielles, ont chuté de 21,6% à 87.981 unitéslors des trois mois à...
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Ces projections, basées sur des avant-contrats, prennent en compte la période cumulée entre août2012 et mai 2013. Cette te...
Immobilier : le marché sur le point de seretourner ?Le 4/4/2013Copyright ReutersSelon les Notaires de France, la baisse de...
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Immobilier : les techniques pour bien vendre etpour bien acheterLe 5/4/2013Lattentisme est de mise sur le marché de la pie...
VISEZ DEMBLÉE LE BON PRIX ET CÉDER RAPIDEMENTLes trois critères pour bienvendre ? Le prix, le prix, et toujours le prix ! ...
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Positionnez-vous sur des offres de crédits attractivesEnfin, pour baisser le coût de votre acquisition, il sagira justemen...
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Revue de presse kylia semaine 14

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Revue de presse kylia semaine 14

  1. 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du1 au 7 Avril 2013 LES ARTICLES DE LA SEMAINEImpôts locaux : peu de hausses en 2013Le 1/4/2013En cette année préélectorale, les maires ont opté pour la stabilité.INFOGRAPHIE- À un an des élections, les maires évitent de relever la taxe dhabitation et les taxesfoncières.Lapproche délections a du bon pour les contribuables. Les conseils municipaux ont désormais votéleurs budgets et donc les taux dimpôt pour 2013 (la date butoir pour le vote était fixée au 31 mars).Lors des délibérations, les élus avaient bien en tête que cette décision se traduirait sur les avis de La revue de Presse KYLIA 1
  2. 2. taxe dhabitation et de taxes foncières que recevront les ménages à lautomne 2013. Soit quelquesmois avant les élections municipales de mars 2014.Pas étonnant dans ces conditions que les maires aient opté pour la stabilité. «Dans la plupart descommunes, les taux dimposition ne devraient pas augmenter en 2013. Et là où il y aura des hausses,elles devraient être limitées, de lordre de 0,5 %», estime Philippe Laurent, président UDI de lacommission des finances de lAssociation des maires de France (AMF). Ainsi, toutes les grandes villes- Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes - laissent inchangés les tauxdimposition en 2013. Une décision qui concerne les impôts levés par le bloc communal, soit la taxedhabitation, la part communale de la taxe foncière sur le bâti et la taxe foncière sur le non-bâti.Nombre de métropoles régionales, comme Rouen, Angers, et de villes moyennes, commeChâtellerault, Niort, Saint-Nazaire, Agen, Cagnes, ont elles aussi choisi la stabilité. Quimper, quirelève de 2 % le taux de la taxe dhabitation et du foncier non bâti et de 3 % celui de la taxe foncière,fait plutôt figure dexception.« Les Français veulent moins dimpôts mais toujours plus de services municipaux. Cest la quadraturedu cercle ! »Les départements sont lautre strate de collectivités qui prélèvent des impôts sur les ménages, enloccurrence une part de la taxe foncière sur le bâti. Ils devraient être tout aussi raisonnables. «Nousavons mené une enquête qui révèle que 70 % des départements maintiendront leur taux dimpôtinchangé en 2013. Chez les autres, la hausse ira de 0,5 % à 2 %», précise-t-on à lAssemblée desdépartements de France (ADF).Toutefois, même un heureux ménage situé dans une commune et un département où les tauxnaugmenteront pas verra sa facture de taxe dhabitation ou de taxe foncière progresser de 1,8 % en2013. Explication: les impôts locaux sobtiennent en multipliant une base - les valeurs locatives - parun taux dimposition. Or le Parlement revalorise chaque année ces valeurs locatives. Et en 2013, il afixé le curseur à 1,8 %.Ménages réfractairesSurtout, rien ne dit que la relative sagesse des trois derniers millésimes - 2011, 2012, 2013 - suffira àfaire oublier aux contribuables le début de mandat. Le matraquage a été violent dans certaines villes.À Paris, les taux dimpôt ont grimpé de 9 % en 2009 et de 8 % en 2010. À Nice, de 14,8 % en 2009.Désormais, les ménages sont réfractaires à tout nouveau relèvement. Selon un sondage CSA pourBFMTV et Le Figaro publié le 7 mars, les préoccupations des Français pour leur commune portent en La revue de Presse KYLIA 2
  3. 3. priorité sur les impôts locaux (45 %), devant la lutte contre la délinquance (37 %). De fait, selonlassociation Forum pour la gestion des villes, la taxe dhabitation et la taxe foncière dépassentsouvent chacune les 900 euros par an pour les familles de deux enfants des villes de plus de 100 000habitants.Les élus sont conscients de cela. «Nous savons que les ménages et les entreprises ne sont pas enforme», admet-on à lADF. «Les Français veulent moins dimpôts mais toujours plus de servicesmunicipaux. Cest la quadrature du cercle!», grince Philippe Laurent. De fait, les collectivités nontquune solution pour maintenir des comptes à léquilibre tout en gelant les impôts: dépenser moins.Les départements sy sont mis, les communes pourraient suivre. Certains le déploreront, dautres senréjouiront…Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 3
  4. 4. Logement, faible rendement, chercheinvestisseur institutionnelLe 2/4/2013PARIS (Reuters) - Les professionnels du logement attendent encore les mesures du gouvernementqui permettraient aux investisseurs institutionnels de revenir sur un marché où ils sont jugésessentiels pour atteindre lobjectif de 500.000 habitations neuves par an.Le rapport sur lépargne longue présenté mardi, comme le plan durgence annoncé fin mars parFrançois Hollande, aborde juste le sujet. Les députés socialistes Karine Berger et Dominique Lefebvrey proposent un nouveau contrat dassurance-vie pouvant être investi entre autres dans le logement.Environ 75 milliards deuros, soit 4,3% des actifs des compagnies dassurance, sont placés danslimmobilier."Si le gouvernement souhaite par exemple un soutien de lassurance-vie, il va falloir mettre en placeune conditionnalité à son régime fiscal", estime Marc Gedoux, président du promoteur Pierre Etoile."LEtat doit maintenir le régime fiscal de lassurance-vie tout en imposant un investissement de 15% à20% des fonds dans le logement."Reste que des mesures incitatives ou obligatoires liées à lassurance-vie ne sauraient à elles seulesconvaincre les institutionnels, à lheure où certains veulent réduire leur exposition au marchéimmobilier français, comme Axa, préoccupé par les perspectives économiques de la France.A neuf jours du salon de limmobilier, le secteur du bâtiment, qui compte 1,18 million de salariés rienque dans la construction, reconnaît en effet que le manque de rentabilité du logement constitue leprincipal problème des institutionnels.LE FONCIER, PREMIÈRE VARIABLE DAJUSTEMENT"Nous investissons dans limmobilier, pas dans limmobilier dhabitation parce que ce nest pas trèsrentable", ne cachait pas Nicolas Moreau, le PDG dAxa France, jeudi dernier lors dun point depresse."Cest un problème de rentabilité, daccès au foncier. Si on veut faciliter linvestissement, il faut aussidonner des conditions favorables à ces investissements." La revue de Presse KYLIA 4
  5. 5. Avec un rendement brut moyen de 3% par an, le logement manque de rentabilité face à des taux de7% à 8% dans limmobilier de bureau, voire de 10% à 12% dans les entrepôts de logistique enpériphérie des villes.Pour rendre le secteur de lhabitat à nouveau attractif, les leviers restent rares. Compte tenu de laconjoncture économique, il est par exemple difficilement envisageable daugmenter les prix et lesloyers des logements.Lunique moyen daction serait donc de réduire les coûts des opérations immobilières, qui comptenttrois gros postes de dépenses : les frais divers (frais financiers, honoraires de gestion ...), le coût de laconstruction et le foncier."Dans cette équation, (...) le prix du terrain est la seule variable dajustement car les frais divers sontun pourcentage du prix de vente et les coûts de la construction ont tendance à augmenter avec lamultiplication des nouvelles normes", observe Marc Gedoux.Le plan durgence pour le logement comprend une simplification des normes et procédures parordonnances incluant notamment une division par trois des délais de procédure et par deux celui dutraitement des contentieux.PAS DE VENTES NOUVELLES AVANT 2014Mais pour obtenir un résultat tangible, il faudrait frapper fort. Ainsi, pour réduire de 10% le prix devente dun logement, le tarif du foncier devrait baisser de 30%, relève le promoteur, précisant que leseul moyen dy parvenir serait daugmenter le nombre de terrains disponibles.Une autre mesure du gouvernement, visant à faciliter la transformation de bureaux en habitations, napas convaincu les professionnels étant donné un coût jugé prohibitif par rapport à la construction delogements neufs.Magali Marton de DTZ Research, citant une étude de lOrie (Observatoire régional de limmobilierdentreprise), relève que la réhabilitation dun bureau en logement peut atteindre 2.200 euros le mètrecarré pour la structure à Paris."Cela ne répond en outre pas du tout au problème de création de logements car cela permet de créerentre 200 et 300 logements par an, qui reste loin des ambitions affichées", ajoute-t-elle. La revue de Presse KYLIA 5
  6. 6. Les mises en chantier de logements, selon les données officielles, ont chuté de 21,6% à 87.981 unitéslors des trois mois à fin février, comparé à la même période un an plus tôt. Sur douze mois, de mars2012 à février 2013, les mises en chantier sinscrivent en baisse de 18,3% à 335.784 unités.Le promoteur Nexity craint même que la construction de logements neufs tombe à 290.000-310.000unités, en incluant le coup de pouce de 10.000 logements intermédiaires de la Caisse des dépôts, cequi pourrait constituer le niveau dactivité le plus bas de ces 50 dernières années.Un projet ne peut être lancé que si une grande partie des futurs logements a déjà trouvé preneur,condition dobtention auprès des banques de la garantie financière dachèvement. Or le taux deprécommercialisation sélève aujourdhui à 40%, voire 60% pour les petits promoteurs, contre 20-25%il y a dix ans.Le temps nécessaire à la commercialisation a de surcroît plus que doublé par rapport à lan dernier,selon des promoteurs, reflet de la crise économique."Le temps économique et le temps politique nest pas le même", résume Alain Dinin, PDG de Nexity.Il attend maintenant la présentation de la loi sur le logement par la ministre Cécile Duflot fin juin et lesdécrets dapplication en septembre. Sans oublier la période préélectorale complexe des municipales."On ne peut donc pas attendre de ventes nouvelles avant le premier semestre 2014", prévient-il.Avec Matthieu Protard, édité par Dominique RodriguezSource : LeNouvelObs.com La revue de Presse KYLIA 6
  7. 7. Logements anciens : la baisse des prix vasamplifierLe 4/4/2013En 2012, les prix dans lancien ont baissé de 1,3% sur un an et de 1% à Paris,selon lindice notaires-Insee publié jeudi. Une baisse qui devrait samplifiercette année, avec un recul de 7% en moyenne attendu en mai, dont -4,5%prévus à Paris.Après des années dinflation, les prix de limmobilier sorientent à la baisse. Le recul des prix deslogements anciens va samplifier en France en 2013, avec un recul de 7% en moyenne attendu enmai, selon les projections des notaires présentées jeudi. Même chose à Paris où le prix du mètrecarré descendrait de 4,5% à 8.080 euros, bien loin des sommets historiques à 8.440 euros daoût2012. « 2013 sera une année de transition pour limmobilier, qui est aujourdhui à limage de lamorosité ambiante », résume Christian Bénasse, le président de la Chambre des notaires de Paris. La revue de Presse KYLIA 7
  8. 8. Ces projections, basées sur des avant-contrats, prennent en compte la période cumulée entre août2012 et mai 2013. Cette tendance sexplique, selon les notaires, par la fin de dispositifs fiscauxavantageux comme la loi Scellier, la disparition du prêt à taux zéro pour les primo-accédants. Labaisse des prix dans lancien sest amorcée en 2012, avec une érosion de 1,3% sur un an danslHexagone et 1% à Paris, selon lindice notaires-Insee publié jeudi. Ces estimations des notairescorroborent celles dautres acteurs, comme le Crédit foncier de France qui, dans son étude annuelleparue le mois dernier, anticipait lui aussi une baisse des prix de 5% à 10% en France, avec desdifférences selon les régions (-5% à Paris). Dautres professionnels, notamment dans les réseauxdagences (Guy Hocquet, Coldwell Banker France, Orpi...), faisaient encore récemment le pari dunebaisse beaucoup plus mesurée.Dans lancien, les investisseurs craignent un éventuel durcissement de lencadrement des loyers. Deplus, ils sont confrontés à la prudence des banques de plus en plus réticentes à prêter de largent,même si les (3,07% en moyenne en mars selon lObservatoire Crédit logement/CSA).Toutefois, « onne peut pas vraiment parler de léclatement dune bulle car les Français considèrent limmobiliercomme la meilleure sécurité pour leur épargne au vu de la situation économique », relativise FrédéricDumont, notaire à Montreuil (Seine-Saint-Denis), cité par lAFP.Baisse dans le neuf aussi« Le comportement attentiste des vendeurs et des acquéreurs se justifie aussi par létat général deléconomie et ses perspectives à court terme », estime pour sa part Bruno Delabre, notaire à Seclin(Nord). Dans lancien, seules 709.000 ventes ont été enregistrées en France lan passé, soit unebaisse de 12% sur un an. Pourtant le taux moyen des crédits immobiliers (3,23%) na jamais été aussifavorable aux emprunteurs depuis 1945. Mais de nombreux vendeurs refusent de baisser leur prix,quitte à patienter plusieurs mois, voire renoncer à vendre.Bonne nouvelle pour les candidats à laccession à la propriété, ce recul des prix dans lancien coïncideavec une amorce de baisse des prix dans le neuf. Depuis quelques semaines en effet, les prix ontbien commencé à reculer pour les T3, les surfaces les plus recherchées par les acheteurs et les pluscommercialisées par les promoteurs. Selon le baromètre des prix de limmobilier neuf, en mars, le prixmoyen des trois pièces a diminué dans 8 villes sur 10, comparé à février 2013. A Nice par exemple, leprix moyen a baissé de 2,58 % à 302.000 euros. Il a reculé de 0,8 % à Bordeaux (à 247.000 euros) etde 0,85 % à Nantes (à 233.000 euros).Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 8
  9. 9. Immobilier : le marché sur le point de seretourner ?Le 4/4/2013Copyright ReutersSelon les Notaires de France, la baisse des prix des logements anciens va samplifier fortement en2013. À Paris, les prix devraient baisser de 4,5% dici mai.Serait-on en train de vivre un retournement de marché ? Les Notaires de France annoncent en effetque la baisse des prix dans l’ancien, plutôt molle en 2012 (-1,3%), va s’amplifier au niveau national etatteindre - 7% en moyenne dici mai. À Paris, elle sera de - 4,5% sur la même période, après un faiblerecul en 2012 de - 0,6%. Le prix du mètre carré à Paris devrait ainsi descendre à 8 080 euros.Que ce soit au niveau national ou de la capitale, les notaires justifient leur prévisions par"l’ajustement" qui "semble s’être enclenché si l’on croit les données issues de l’exploitation des avant-contrats qui anticipent le marché d’environ trois mois".Les vendeurs vont devoir ajuster leurs prixCertes, pour l’instant, "le comportement attentiste des vendeurs et des acheteurs se justifie par l’étatgénéral de l’économie et ses perspectives à court terme", estiment les notaires. "Cependant, les taux La revue de Presse KYLIA 9
  10. 10. d’intérêt ne resteront pas longtemps aussi bas. Les vendeurs doivent ajuster leurs prix à la solvabilitédes acquéreurs", ajoutent-ils.Pas déclatement dune bulleAttendu par certains, léclatement de la bulle immobilière dans les zones tendues nest en revanchepas à espérer, selon les notaires. Ce, "car les Français considèrent limmobilier comme la meilleuresécurité pour leur épargne au vu de la situation économique", relativise Frédéric Dumont, notaire àMontreuil (Seine-Saint-Denis). Lattractivité restera donc grande pour ce type de placement, limitantde fait la baisse des prix.Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 10
  11. 11. Immobilier : les techniques pour bien vendre etpour bien acheterLe 5/4/2013Lattentisme est de mise sur le marché de la pierre. Les acheteurs craignent de payer trop cher,les vendeurs, eux, ont peur dy laisser des plumes. Nos conseils pour boucler votretransaction dans les meilleures conditions.Lannée 2012 a été rude pour les vendeurs. Mauvaise nouvelle : 2013 pourrait être pire encore !Délais de vente de plus en plus longs, acquéreurs attentistes et négociant âprement... De quoi sedemander si le moment est opportun pour vendre. Si vous ny êtes pas obligé, il serait, en effet, plusraisonnable dattendre, alors que lavenir des prix de la pierre est très incertain. A condition de pouvoirpatienter longtemps. Car, rappelle Jean-Michel Camizon, président du groupe Dauchez, "le marchéimmobilier connaît des cycles longs". Si, au contraire, vous pensez devoir vendre lannée prochaineou, au plus tard, dans deux ans, mieux vaut consentir à baisser un peu votre prix aujourdhui quebeaucoup plus dans un an. Enfin, si vous êtes obligé de vendre, en raison dun divorce, dunenaissance, dune mutation..., nous allons vous dire comment le faire vite et sans être (trop) perdant.Pour les acquéreurs, à linverse, lannée 2012 a plutôt été meilleure que les précédentes : taux decrédit très bas, marges de négociation plus importantes, du temps pour choisir... De bonnesconditions, qui perdureront en 2013. Pas de précipitation pour autant. Est-ce vraiment le momentdacheter ? Quel est le juste prix ? Que faut-il acheter ? Nos réponses à vos questions.© DR La revue de Presse KYLIA 11
  12. 12. VISEZ DEMBLÉE LE BON PRIX ET CÉDER RAPIDEMENTLes trois critères pour bienvendre ? Le prix, le prix, et toujours le prix ! Il y a encore un an, danscertains secteurs, les vendeurs pouvaient proposer leur bien au-dessus de sa valeur de marché. "Enraison de la hausse continue, le montant demandé finissait par rejoindre le prix du marché au bout dequelques mois", explique Laurent Vimont, président de Century 21. Désormais, il faut se mettre aubon tarif tout de suite. "Même un écart de 5 % risque dallonger le délai de vente", constate FabriceVaupré, animateur du réseau francilien de Guy Hoquet LImmobilier. Si lécart est supérieur à 10 %,vous risquez de navoir aucune visite. Le stock des offres ayant explosé, passant par exemple de50.000 à 75.000 mandats dans les agences Century 21, les acheteurs ont déjà un large choix avecles biens proposés à des tarifs plus raisonnables. Quant aux rares visiteurs dun bien surévalué, "ilsvont souvent sautocensurer, nosant pas faire doffre bien en deçà du prix affiché", constate BernardCadeau, président du réseau Orpi. Si vous navez pas ou peu de visites, ou si vous avez des visitesmais pas doffres, réajustez rapidement votre prix, en procédant à un véritable rabais. Sinon, plusvotre bien restera longtemps sur le marché, plus son prix baissera. Rappelons que le délai moyen devente frôlait les cent jours en 2012...Reste à estimer le bon prix. Mobilisez plusieurs agents, voire un notaire. Dans ce dernier cas,lestimation vous sera facturée à moins que vous ne fassiez appel à lui pour la rédaction de lacte devente. Face à des évaluations discordantes, vous pourriez être tenté de sélectionner la plus élevée.Grosse erreur ! Certains professionnels, rémunérés au nombre de mandats rentrés, ont tout intérêt àvous flatter. Pour autant, il nest pas question de brader votre bien en le confiant à une agencedésireuse de le vendre au plus vite pour toucher sa commission : "Selon certaines agencesimmobilières, il était impossible de vendre notre appartement plus de 290.000 euros net vendeur.Finalement, sans intermédiaire, nous avons réussi à en obtenir 340.000 euros", témoigne Jean-Luc. Ilest donc fortement recommandé de compléter les estimations des professionnels par votre propreétude du marché. Ainsi, sur Immo Notaires Argus, vous pouvez acheter, pour 10 euros, desinformations relativement détaillées sur les dernières ventes réalisées dans votre rue ou même dansvotre immeuble.Optez pour un mandat de vente semi-exclusifPour vendre vite et bien, il sagit aussi de choisir le bon professionnel. Comment ? Dans les petitesvilles, rien ne remplace le bouche-à-oreille. Ailleurs, soyez attentif à ses méthodes de travail. Lorsquilvous communiquera le résultat de son estimation, demandez-lui de la justifier précisément et quelleest son expérience dans la vente de biens similaires dans le quartier. Sil est évasif, méfiance.Conservez toujours la possibilité de vendre par vos propres moyens en optant pour un mandat semi- La revue de Presse KYLIA 12
  13. 13. exclusif. En revanche, ne multipliez pas les mandats simples, afin déviter à votre bien dêtre vu etrevu dans toutes les agences du quartier et dapparaître à des tarifs différents sur le même portailInternet. Cette surexposition est néfaste. Un mandat semi-exclusif incitera lagence à déployer tousses outils de promotion : mise en avant de votre logement dans sa vitrine, sur les sites dannonces,auprès de son fichier dacquéreurs.Reste à mettre toutes les chances de votre côté pour rendre votre bien attractif lors des visites.Première étape : désencombrez. Enlevez tous les meubles imposants et / ou inutiles, ils empêchentde se faire une idée de la taille des pièces. Deuxième étape : dépersonnalisez, en mettant au placardles babioles et photos qui pourraient gêner le visiteur pour se projeter dans votre logement. Troisièmeétape : réparez. Raccords de peintures pas très nets, baignoire écaillée ou encore chasse deau quifuit... Le visiteur averti ne manquera pas de mentionner ces petits défauts. Et de sen servir pournégocier ! Préparez des devis sur les rénovations indispensables Inutile de vous lancer dans destravaux lourds, "mais il peut être intéressant de les chiffrer, conseille Fabrice Vaupré. Si lélectriciténest pas aux normes, par exemple, faites faire un devis." Si le visiteur a néanmoins des critiques àformuler, ne vous braquez pas, tentez den tirer une leçon. Le mieux étant encore de ne pas être làpendant les visites, et de laisser faire le professionnel. "Les acquéreurs seront plus facilement enclinsà sexprimer sur les points négatifs du bien", confirme David Blond, franchisé Guy Hocquet àBesançon. Ce qui vous permettra de rectifier le tir en vue des prochaines visites.© Getty Images/iStockphotoNÉGOCIEZ ET DEVENEZ PROPRIÉTAIRE À MOINDRE FRAISAcquéreurs, vous êtes toujours très attentistes en ce début dannée. Et pour cause : vous nêtes pastrès sereins quant à lavenir de vos emplois et du marché de limmobilier. Vous avez peut-être raison.Nécoutez pas les professionnels rabâchant que le moment est idéal pour acheter sous prétexte queles prix baissent et que les taux des crédits sont au plus bas. Le conseil est judicieux pour certainsprojets, mais totalement erroné pour dautres. Pour savoir dans quel camp vous placer, le premierélément à prendre en compte est la durée pendant laquelle vous imaginez détenir ce bien. La revue de Presse KYLIA 13
  14. 14. Nenvisagez une acquisition que pour le long termeDurant les périodes où les prix se maintiennent, voire augmentent légèrement, il faut plusieurs annéespour rentabiliser les coûts dacquisition tels que les frais de notaire, dagence, de garantie de prêt. Afortiori, lorsque les prix sont en baisse, le retour sur investissement est bien plus long. "Si vous pensezrester moins de dix ans dans le logement, lacquisition na pas dintérêt", schématise David Lelong,créateur du site Immobilier-danger.com. Et dajouter : "Cela dépendra aussi de la zone dans laquellevous projetez dacheter." Ainsi, si vous vivez dans une ville où les prix ont déjà fortement chuté, vousnêtes pas à labri dun recul plus important encore, qui risquerait dimpacter une acquisition de courtterme. En revanche, si le niveau des prix vous permet désormais dacheter un bien correspondant àvos besoins à moyen ou long terme, cest sans doute le bon moment. Par contre, dans les secteurs oùle marché est simplement bloqué et les baisses peu visibles, mieux vaut attendre encore un peu. Eten profiter pour faire grossir votre apport personnel.Privilégiez lemplacement parmi vos critères de choixVous avez quand même intérêt à acheter ? Avant tout, il sagit dacquérir un bien dont la valeursouffrira le moins possible si les prix décrochent. Quand bien même un certain nombre dagencesproposent désormais des assurances permettant dêtre couvert contre une moins-value en cas derevente rapide. Pour un investissement locatif, cest simple : privilégiez les meilleurs emplacements,les meilleures qualités de construction... quitte à acheter une surface plus petite. Sagissant dunerésidence principale, il faut aussi tenir compte de votre confort. Et de votre budget qui, contrairement àcertaines idées reçues, ne cesse de reculer. Au final, bien souvent, vous serez donc contraint derenoncer à quelques-unes de vos exigences de départ, et daccepter quelques défauts. Rien dedramatique, à condition de ne pas surpayer le bien. Appuyez-vous sur ses défauts pour négocierfermement et démontrer quil est surestimé. Nhésitez pas à les lister.Dautres arguments pourront jouer en votre faveur durant la négociation. A commencer par la duréede mise sur le marché. Sur ce point, essayez de vous renseigner auprès du professionnel, desvoisins, voire auprès du propriétaire lui-même... Si vous apprenez que le vendeur est lié par un prêtrelais, cest évidemment un bon point pour vous. Vos conditions de financement pourront égalementvous être favorables. "Nous avons immédiatement accepté une offre à 70.000 euros pour une maisonaffichée à 89.000 euros, car elle émanait dune personne qui venait de vendre un bien, et avait doncdes liquidités", relate Bernard. Evidemment, tout le monde na pas la chance de pouvoir acheter cash.Mais un accord de principe signé de votre banque, voire de plusieurs établissements, sera déjà unavantage non négligeable. La revue de Presse KYLIA 14
  15. 15. Positionnez-vous sur des offres de crédits attractivesEnfin, pour baisser le coût de votre acquisition, il sagira justement de faire baisser celui dufinancement. Allez voir un courtier, afin de profiter pleinement des conditions de taux particulièrementattractives à lheure actuelle. Fin février, ces derniers proposaient en moyenne 3 % sur quinze ans,3,2 % sur vingt ans, et 3,5 % sur vingt-cinq ans. Mais certains emprunteurs, dont les profils sontparticulièrement recherchés par les banques, ont pu négocier bien mieux encore. LagenceMeilleurtaux de Strasbourg a, par exemple, décroché pour certains de ses clients 2,4 % sur quinzeans, et 2,7 % sur vingt ans. Leur profil : des revenus mensuels de plus de 4.000 euros pourlensemble du foyer, et un apport de 10 % minimum hors frais de notaire et dagence, ce qui revient aufinal à un apport denviron 20 %. Sil nest pas évident de jouer sur le critère des revenus, enrevanche, sur celui de lapport, voyez si vous pouvez mobiliser de lépargne financièresupplémentaire. Au-delà de ces critères, Sandrine Allonier, porte-parole de Meilleurtaux.com, préciseque "de nombreuses banques ont tendance à offrir des conditions avantageuses aux familles ayantplusieurs enfants, une ou deux voitures... Autrement dit, une clientèle susceptible de souscrire desproduits de type livrets et assurances".Négociez au plus juste lassurance de votre prêt Enfin, ne négligez pas la négociation delassurance emprunteur. Dans certains cas, entre le contrat groupe proposé par votre banque et unedélégation dassurances, il y aura plusieurs dizaines deuros par mois de différence. Soit, sur toute ladurée du prêt, plusieurs milliers deuros à gagner. Si, en raison des délais serrés pour boucler ledossier de financement, vous finissez par céder à la pression de létablissement auprès duquel vousempruntez, sachez quil sera toujours possible de changer dassureur en cours de prêt.Source : L’Express.fr La revue de Presse KYLIA 15
  16. 16. A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18 La revue de Presse KYLIA 16

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