Revue de presse kylia semaine du 21 au 27 avril 2014
La revue de Presse KYLIA
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LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE
Du 21 au 27 avril 2014
LES ARTICLES DE LA SEMAINE
Fausse agence immobilière avec le numéro de
Benoist Apparu : une performance d'artistes
Le 22/4/2014
Le numéro du maire UMP de Châlons-en-Champagne Benoist Apparu avait été divulgué par de
fausses pancartes immobilières posées sur des habitations à Reims.
Fausse agence immobilière avec le numéro de Benoist Apparu : une performance d'artistes (BAZIZ
CHIBANE/SIPA)
Les fausses pancartes immobilières à Reims renvoyant au téléphone portable du maire UMP de
Châlons-en-Champagne et ex-ministre du Logement, Benoist Apparu, qui avait porté plainte, étaient
une performance artistique du collectif "Boijeot-Renauld-Turon". Le collectif a revendiqué sur son site
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internet cette action menée dans le cadre de la manifestation "Entre-sort" organisée par le festival de
spectacles de rues "Furies", qui doit se tenir à Châlons-en-Champagne du 10 au 14 juin.
"Lors du repérage à Châlons nous avons vu énormément de pancartes +A vendre+, alors plutôt que
de compléter le désastre et mettre toute la ville en vente, nous avons décidé de brader Reims qui est
plus riche au profit de la petite orpheline Châlons, en faisant jouer à l'ancien secrétaire d'Etat au
logement le rôle de l'agent immobilier", a expliqué Nicolas Turon, membre du collectif.
Dans la nuit de vendredi à samedi, une dizaine d'acteurs ont posé près de 600 panneaux rouges et
blancs portant la mention "A vendre", le nom d'une fausse agence immobilière et le numéro du
député-maire de Châlons sur des fenêtres ou des balcons d'habitations du centre ville de Reims qui
n'étaient pas à céder.
Benoist Apparu qui a reçu, selon lui des centaines d'appels notamment de propriétaires furieux, avait
porté plainte pour violation de la vie privée.
Je vais retirer ma plainte mais j'ai un doute sur la pertinence artistique de cet acte", a déclaré
Benoist Apparu.
Selon l'artiste Nicolas Turon, Benoist Apparu avait affirmé récemment vouloir "remettre un peu de folie
en centre-ville, pas seulement pendant les Furies mais tout au long de l'année. Nous sommes trop
sages à Châlons".
"Nous avons interprété ces paroles à notre façon. Nous aimons passer un peu en force mais ce n'est
que du vandalisme bienveillant, une façon de troubler artistiquement le réel", a-t-il précisé.
Le collectif "Boijeot-Renauld-Turon" avait déjà revendiqué la distribution de 20.000 faux tracts
politiques à Nancy et Metz ou encore l'occupation permanente du centre Pompidou-Metz prenant au
mot une déclaration du directeur : "Chez moi c'est chez vous".
Source : LeNouvelObs.com
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Le marché immobilier freine la croissance en
France selon Terra Nova
Le 22/4/2014
Confrontés à des prix qui ne corrigent pas, les Français mettent beaucoup d'argent dans leur
logement... et n'investissent pas assez ailleurs.
Immobilier à vendre à Lille, le 18 septembre 2013 M.LIBERT/SIPA
Alors que partout ailleurs dans les pays développés, les prix de l'immobilier ont fortement reculé avec
la crise, le marché français, lui, résiste. Ainsi, au premier trimestre, les prix dans l'ancien n'avaient
baissé que de 1,8% selon le réseau Guy Hoquet. Une goutte d'eau comparé à l'explosion des tarifs
dans les années 2000. La fondation Terra Nova, think tank proche du Parti socialiste, estime que
l'immobilier est devenu un boulet pour la croissance du pays, dans une note relayée par RTL ce mardi
22 avril.
La cherté du logement aurait ainsi pour conséquence de pousser les salaires à la hausse (les
Français réclamant des augmentations pour suivre les prix) et de monopoliser l'épargne des
Français. "C'est une épargne en quelque sorte rentière qui ne permet pas de créer de nouveaux
emplois dans l'industrie ou d'être investisseur dans des entreprises en compétition internationale",
explique Terra Nova.
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Et ce n'est pas tout. La fondation dénonce le rôle que joue l'immobilier dans le renforcement des
inégalités entre propriétaires et locataires, entre les jeunes et les plus modestes et ceux qui
parviennent à acheter. Car d'un côté, de plus en plus de monde renonce à accéder à la propriété,
tandis que de l'autre, les propriétaires voient leur capital se renforcer d'année en année. Enfin, les prix
élevés de l'immobilier poussent les Français à acheter loin de leur lieu de travail, ce qui favorise
l'utilisation de la voiture et l'étalement urbain.
Afin d'assainir la situation, Terra Nova fait plusieurs propositions. La fondation appelle notamment à
débloquer l'offre foncière en imposant au propriétaire d'un terrain de le céder (ou de payer sa part
d'investissement locatif à la commune) si ce dernier a été déclaré constructible et qu'un projet de
construction est en cours.
Terra Nova conseille également de dissocier la propriété du foncier et du bâti, ce qui se fait déjà dans
certains pays étrangers.
Source : Challenges.fr
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Renégocier son prêt immobilier, comment ça
marche ?
Le 24/4/2014
Avec la baisse des taux d'intérêt au premier trimestre, c’est le moment de renégocier son
crédit immobilier selon Immoprêt.
Avec la baisse des taux d'intérêt au premier trimestre, c’est le moment de renégocier son crédit
immobilier selon Immoprêt. Sipa
Selon une enquête mensuelle de la Banque de France, la demande en crédit immobilier a reculé en
mars 2014. Ulrich Maurel, fondateur d'Immoprêt, courtier en crédit immobilier, explique : « Il est
normal que la demande en crédit immobilier ait baissé cette année car les chiffres étaient gonflés
l'année dernière par la renégociation de crédit ! » Or depuis le début de l'année, seuls 6 % des
dossiers étudiés par le courtier sont des renégociations pour une opération moyenne de
136.659 euros. Pourtant, 40 % des crédits immobiliers seraient encore renégociables.
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Réduire la durée de remboursement
"Pour que ce soit intéressant, il faut tout simplement que votre prêt soit à un taux supérieur à 1 point
par rapport au taux actuel. Par exemple, si vous avez souscrit un emprunt à un taux de 4 % et que les
taux actuels sont à 3 %, vous avez tout intérêt à renégocier votre crédit", explique Ulrich Maurel.
S'il est possible de réduire ses mensualités de remboursement grâce au rachat de prêt, l'opération
permet surtout de réduire la durée de remboursement du crédit d'une ou plusieurs années. Soit une
économie finale non négligeable sur le coût total du prêt.
Renégocier son assurance de prêt
La renégociation de son assurance emprunteur en plus de celle du prêt peut être intéressante. Lors
de la souscription d'un crédit pour financer l'acquisition d'un bien immobilier, la banque exige à
l'emprunteur de souscrire à une assurance de prêt qui garantit à la banque une sécurité de
remboursement.
Dans 3 mois, des changements vont s’opérer pour les acquéreurs avec la future loi
Hamon. L’emprunteur ayant souscrit une assurance de prêt pour son crédit immobilier pourra
désormais en changer durant les 12 mois suivant la date de signature. Les futurs acquéreurs auront
ainsi plus de temps pour juger si leur choix d'assurance a été bon et comparer plusieurs offres.
Source : LeNouvelObs.com
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La loi Duflot entrera en vigueur à l'automne
Le 24/4/2014
Les décrets d'application de la loi Duflot qui encadre les loyers dans 28 agglomérations seront publiés
à l'automne, selon Libération. Près de 2,8 millions de logements seront concernés.
La loi prévoit de plafonner les loyers, pour éviter les abus notamment dans les agglomérations où la
demande est particulièrement forte. Mais il ne devrait pas y avoir de baisse généralisée des loyers:
interviewé par Libération, Michel Fréchet, président de la Confédération générale du logement,
souligne que "cette loi n'encadre pas les loyers, elle les 'moyennise'. Elle s'attaque aux loyers les plus
excessifs, les plus exagérés."
La ministre du Logement, Sylvia Pinel, a défendu aujourd'hui la décision du gouvernement de geler
les allocations logement, parlant d'un "effort temporaire" inscrit dans une "logique d'ensemble" et
affirmé que l'encadrement des loyers prévu par la loi Alur n'interviendrait dès l'automne qu'en Ile-de-
France.
Parmi les mesures-phares de la loi Alur, celle de l'encadrement des loyers nécessite la mise en place
d'observatoires locaux des loyers, a pointé la ministre.
"En Ile-de-France, cet observatoire existe: donc nous pouvons aller plus vite, dès l'automne (...) en
revanche pour les 28 zones en France que l'on appelle +tendues+, les observatoires ne sont pas
encore opérationnels", a-t-elle affirmé.
"Cet observatoire va fixer un loyer médian, en fonction du type de logement, en fonction de la zone
géographique, et un prix au m2 qui sera défini par rapport à ces paramètres", a rappelé Mme Pinel.
Source : LeFigaro.fr
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Immobilier : pour les acheteurs, c'est le retour
des bonnes affaires
Le 25/4/2014
Alors que les prix de l'immobilier continuent leur mouvement de repli, "l'attentisme prudent"
qui régit le marché pourrait s'amplifier. Les acheteurs ont leur carte à jouer.
Dans certaines villes moyennes, la chute des prix va parfois au-delà des 10%.
Difficile de dégager une tendance générale concernant le marché de l'immobilier. Ni véritable hausse,
ni véritable baisse... L'heure est à l'attentisme. D'après la dernière note de conjoncture des Notaires
de France, au quatrième trimestre 2013, les prix des logements anciens ont baissé de 1,7% sur un an.
Mais si jusqu'alors cette évolution moyenne cachait d'importantes disparités selon les villes,
désormais, dans la plupart des grandes métropoles, la variation des prix est très contenue.
Concernant les appartements tout d'abord, les prix ont reculé de -1,5% à Paris, -2,5% à Lille, -1,2% à
Caen, -1,7% à Rennes, -1,6% à Montpellier, -0,3% à Lyon et Nice et augmenté de +0,2% à Nantes,
+2% à Strasbourg.... Les prix des maisons, eux, ont progressé de 2,2% à Lille, de 0,4% à Nancy, de
1,2% à Rouen, de 1,7% à Nantes... Côté volumes, pas d'emballement non plus : fin 2013, le nombre
de transactions réalisées au cours des 12 mois précédents était en hausse de 3% à 723 000.
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Les villes moyennes particulièrement attractives
Pour le début de l'année 2014, le réseau d'agences Laforêt fait un constat sensiblement identique. Si
la demande repart vigoureusement à Paris (+ 34%), sur l'ensemble de l'Ile-de-France et en régions, le
retour des acquéreurs est encore timide, puisque leur nombre progresse respectivement de +2,5% et
+3%. Quant aux prix ils affichent une baisse lente : -3% entre le premier trimestre 2014 et le dernier
trimestre 2013. Mais le réseau d'agences note un recul bien plus important dans les villes de taille
moyenne, parfois au-delà de 10%.
Dans les mois à venir, cette atonie devrait rester de mise. Car certains éléments jouent en faveur de
l'acquisition : les taux d'intérêt très bas, les prix en légère baisse. Mais ils sont contrebalancés par
d'autres points incitant au contraire en faveur à la frilosité : le durcissement des conditions d'octroi des
crédits, l'augmentation récente des droits de mutation dans la plupart des départements, un parc
immobilier obsolète et souvent mal entretenu, l'incertitude réglementaire et fiscale... C'est peut-être
justement le moment de faire des affaires !
Source : L’Express.fr
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Immobilier : pour stopper la spéculation, les
Corses font fort
Le 26/4/2014
Les nationalistes ont eu gain de cause : pour devenir propriétaire, il faudra prouver qu'on
réside depuis au moins 5 ans dans l'île de beauté.
Un village proche des montagnes à Corte, en Haute-Corse. (JIMKAHNWEILER/SUPERSTOCK/SIPA)
L'Assemblée de Corse a adopté vendredi 25 avril un statut de résident permanent d'au moins cinq ans
pour devenir propriétaire dans l'île afin de contrer la flambée des prix et la spéculation foncière et
immobilière alors que quatre logements sur dix sont désormais des résidences secondaires.
Ce statut, dont l'idée avait été lancée par les nationalistes dénonçant l'impossibilité pour de plus en
plus de Corses de se loger sur leur terre, a été adopté par 29 voix sur les 51 élus de l'assemblée dont
la majorité est à gauche. 18 élus ont voté contre et quatre, dont trois de droite, n'ont pas participé.
Alors que la totalité des quinze élus nationalistes s'est prononcée pour ce statut proposé par l'exécutif
territorial, le débat a surtout divisé à gauche. La plupart des élus de la gauche dite républicaine,
notamment les radicaux, et les communistes, qui craignent en particulier l'instauration d'un marché
parallèle, ont voté contre, tout comme la droite (9 voix sur 12).
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Pour le président du conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Corse, Paul Giacobbi, député
PRG de Haute-Corse, qui avait présenté le projet, l'adoption du statut de résident "casse toute velléité
de spéculation".
"Il s'agit simplement, a souligné ce dernier, de faire face à l'appropriation massive de foncier pour
construire des résidences secondaires (...) qui créée au quotidien des dommages économiques,
sociaux et même politiques".
Des résidences secondaires louées au noir
Environ 40% des logements de Corse sont désormais des résidences secondaires appartenant
généralement à des continentaux ou à des étrangers et ouvertes quelques mois par an seulement. La
majorité d'entre elles sont situées dans les zones littorales, mais de plus en plus souvent aussi à
l'intérieur de l'île. Nombre d'entre elles sont en outre louées au noir à des prix très élevés échappant à
tout contrôle.
Cette activité économique parallèle fort lucrative qui a explosé notamment avec les locations par
internet auxquelles les services de l'Etat semblent, de l'avis des professionnels concernés, peu
s'intéresser, met de plus en plus en difficulté les secteurs du tourisme, principale activité économique
de Corse, et de l'immobilier exerçant officiellement leurs activités.
Le premier objectif du statut de résident est donc de juguler la flambée des prix et la spéculation. Il
prévoit qu'il faut avoir résidé de manière permanente au moins cinq années dans l'île pour y devenir
propriétaire d'un terrain ou d'un logement.
Les nationalistes de Corsica Libera, qui déplorent depuis longtemps que "les Corses soient exclus sur
leur propre terre", selon leur dirigeant Jean-Guy Talamoni, élu à l'Assemblée, demandaient au départ
une période de dix ans de résidence.
Une mesure qui ne serait pas "discriminatoire"
Environ 310.000 personnes, en majorité d'origine non corse, vivent dans l'île où s'installent chaque
année 4 à 5.000 nouveaux venus. Des dispositions particulières seront prévues pour les Corses de
l'extérieur composant ce qui est traditionnellement appelé dans l'île la diaspora.
"Ce dispositif est une nouvelle pierre qui réaffirme le lien unissant le peuple corse à sa terre", a
souligné l'élu nationaliste modéré Gilles Simeoni, nouveau maire de Bastia, la seconde ville de l'île, et
dont la formation Femu a Corsica (Faisons la Corse) compte onze élus à l'assemblée.
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L'adoption du statut de résident n'est en outre "en rien discriminatoire", estime Paul Giacobbi,
rappelant que "toutes sortes de droits sont déjà liés en France à la résidence, qu'il s'agisse
notamment de fiscalité ou de stationnement". Pour lui, "il s'agit simplement d'éviter que des gens qui
ont les moyens de se payer un territoire possèdent à distance une île comme la nôtre au détriment de
sa population".
De nombreux élus ont en outre souligné qu'un tel dispositif juridique existe déjà ailleurs dans le
monde, notamment dans d'autres pays européens. Son adoption sera soumise au vote de
l'Assemblée nationale et du Sénat, le parlement devant aussi se prononcer sur l'inscription de la
Corse dans la constitution.
Cette inscription sera défendue par les députés insulaires de droite comme l'UMP de Corse-du-Sud
Camille de Rocca Serra, également élu territorial, qui a toutefois voté contre le statut de résident,
déplorant la nature "idéologique" de cette mesure.
Source : Challenges.fr
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A propos de Kylia
KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle
Génération : Le 1
er
réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents.
Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses
agents immobiliers.
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