La revue de Presse KYLIA
1
LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE
Du 23 au 30 juin 2014
LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL...
La revue de Presse KYLIA
2
La Ville de Paris a présenté lundi un plan pour le logement qui mise, comme celui du gouverneme...
La revue de Presse KYLIA
3
"Il ne s'agit pas de remettre en cause les espaces verts, les règles sur la hauteur ou le gabar...
La revue de Presse KYLIA
4
Logement: la Chambre nationale des
propriétaires défend des mesures correctrices
de la loi Alur...
La revue de Presse KYLIA
5
Dans un contexte de panique face aux chiffres catastrophiques de la construction, certains
prof...
La revue de Presse KYLIA
6
En second lieu, le professionnel milite pour un allégement et une simplification des normes de ...
La revue de Presse KYLIA
7
Logement : Manuel Valls annonce de nouvelles
mesures
Le 25/6/2014
Accès au prêt à taux zéro éla...
La revue de Presse KYLIA
8
Pour cela, le gouvernement envisage d'abord de "favoriser l'accession à la propriété en élargis...
La revue de Presse KYLIA
9
Un locataire allemand expulsé de son
appartement pour tabagisme excessif
Le 26/6/2014
La justic...
La revue de Presse KYLIA
10
Locataire depuis quelque 40 ans, le retraité peut encore se pourvoir en cassation. Très médiat...
La revue de Presse KYLIA
11
LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE
Loi Pinel : ce qui va changer pour les locaux
commerciau...
La revue de Presse KYLIA
12
réformer les baux commerciaux, cette loi qui veut "mieux réguler les rapport locatifs des comm...
La revue de Presse KYLIA
13
bénéficiera d'un droit de préférence s'il fait une offre équivalente à celle des autres potent...
La revue de Presse KYLIA
14
Le bio en restauration commerciale : un
marché à saisir
Le 27/6/2014
C'est à l'occasion des jo...
La revue de Presse KYLIA
15
Ce qui est dommage puisque près de 50 % des consommateurs déclarent consommer du bio
régulière...
La revue de Presse KYLIA
16
Fiche pratique : assurer une bonne traçabilité
Le 26/6/2014
L'un des éléments du paquet-hygièn...
La revue de Presse KYLIA
17
informations nécessaires (qui seront ensuite collées dans un cahier ou classées dans des sache...
La revue de Presse KYLIA
18
Les concepts de restauration qui cartonnent au
Brésil
Le 25/6/2014
BRESIL Viandes, street food...
La revue de Presse KYLIA
19
Les plus populaires
Les brochettes de viande ont elles aussi inspiré de nombreuses chaînes, ap...
La revue de Presse KYLIA
20
Enfin, quelques initiatives paulistes originales prévoient un développement en franchise. Le f...
La revue de Presse KYLIA
21
La Boîte à Pizza investit le marché du burger
Le 24/6/2014
Avec Mythic Burger, l'enseigne déve...
La revue de Presse KYLIA
22
Pouvez-vous définir le concept Mythic Burger ?
Le principe est simple. Dix burgers sont propos...
La revue de Presse KYLIA
23
KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle
Génér...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Revue de presse kylia semaine du 23 au 30 juin 2014

278 vues

Publié le

Retrouvez une sélection des meilleurs articles de la presse immobilière de la semaine.

Publié dans : Business
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
278
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
6
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Revue de presse kylia semaine du 23 au 30 juin 2014

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 23 au 30 juin 2014 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL Paris précède le gouvernement avec son plan logement Le 23/6/2014 La Ville de Paris a présenté lundi un plan pour le logement qui mise, comme celui du gouvernement, sur la simplification des normes et des règles de construction, la mise à disposition du foncier ou encore la mobilisation des locaux vides. /Photo d'archives/REUTERS/Mal Langsdon
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 La Ville de Paris a présenté lundi un plan pour le logement qui mise, comme celui du gouvernement, sur la simplification des normes et des règles de construction, la mise à disposition du foncier ou encore la mobilisation des locaux vides. Avec ce projet, Paris a devancé de deux jours la ministre du Logement, Sylvia Pinel, qui doit dévoiler mercredi un plan de relance de la construction et de la rénovation afin de doper un secteur en berne. La mairie affiche un objectif de création 10.000 logements par an, par transformation ou construction, une goutte d'eau dans celui poursuivi à l'échelle nationale même si le chiffre de 500.000 avancé en début de quinquennat semble abandonné. Pour parvenir à ses fins, la Ville de Paris, où la situation en terme de logement est particulièrement tendue et où les prix excluent une grande partie de la population, tant de la location que de l'achat, a défini cinq piliers. Elle veut mobiliser le foncier public et dit avoir obtenu des engagements de l'Etat, de la RATP, la SNCF ou l'AP-HP, qui possèdent toutes des terrains, lundi lors d'une conférence "Logement pour tous" qui rassemblait acteurs publics et privés. La Ville se donne pour objectif de transformer 200.000 m2 de bureaux en logements durant la mandature "notamment dans les arrondissements déficitaires, donc ceux du centre", a dit à la presse Ian Brossat, adjoint chargé du logement. Elle veut exploiter davantage le logement existant mais vacant et va lancer une agence "Multiloc" qui mettra en relation bailleurs et locataires potentiels, en offrant des garanties aux deux parties. Ce dispositif ciblera les classes moyennes et les jeunes actifs. Enfin, la Ville entend faciliter la construction à travers deux axes : travailler sur la surélévation des immeubles et lever des freins à la construction, à travers une révision du Plan local d'urbanisme qui devrait intervenir d'ici fin 2015. Cette dernière mesure fait écho au choc de simplification voulu par le gouvernement et qui fera l'objet, mercredi, d'une cinquantaine de mesures dans le plan de la ministre du Logement. Les règles d'urbanisme et leur interprétation ou leur non respect bloquent de nombreux projets qu'il soient publics, comme les immeubles de logements sur l'ancienne gare d'Auteuil, dont les travaux viennent seulement de débuter huit ans après l'acquisition du site, ou privés comme la Samaritaine, pour l'heure à l'arrêt.
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 "Il ne s'agit pas de remettre en cause les espaces verts, les règles sur la hauteur ou le gabarit, mais il y a beaucoup d'autres choses", a souligné l'adjoint à l'urbanisme, Jean-Louis Missika. "Par exemple, l'obligation de faire un parking est un frein à la transformation de bureaux. Nous voulons lutter pour raccourcir les délais. Il ne s'agit pas de déréguler mais de supprimer des règles inutiles", a-t-il ajouté. En parallèle, la Ville, qui aussi initié trois projets d'habitat participatif, va lancer un appel en vue de faire émerger des espaces "innovants" de tous types. Elle désignera en septembre une quinzaine de parcelles pour une surface totale espérée de 100.000 m2. Source : Capital.fr
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 Logement: la Chambre nationale des propriétaires défend des mesures correctrices de la loi Alur: Le 24/6/2014 Shutterstock Au lendemain de l’annonce de mesures gouvernementales pour relancer la construction, la Chambre nationale des propriétaires défend des mesures correctrices de la loi Alur. Une maille à l’envers, une maille à l’endroit...le détricotage de la loi Alur (accès au logement et un urbanisme rénové), portée par l’ex ministre du logement Cécile Duflot, est probablement en marche. Le cœur de la loi, avec les deux principales mesures phares de l’encadrement des loyers et de la garantie universelle des loyers (la GUL), serait de plus en plus menacé, même si le ministère du Logement, aujourd’hui piloté par Sylvia Pinel, a récemment démenti toute remise en cause . La priorité gouvernementale est à la relance de la construction, pour laquelle des mesures ont été annoncées à l’issue du Conseil des ministres. Celles-ci contiennent un volet destiné à redonner confiance aux investisseurs. Les professionnels de l’immobilier, eux, ne désarment pas. Ils défendent des mesures correctrices de la loi Alur, dans la dernière ligne droite avant la parution des premiers décrets d’application du texte.
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 Dans un contexte de panique face aux chiffres catastrophiques de la construction, certains professionnels participent, depuis début mai, à des réunions de concertation avec le ministère du Logement mais aussi avec Bercy et Matignon. « Nous sentons [de leur part] une vraie préoccupation face aux baisses de recettes liées à la TVA et aux droits de mutations et à la chute de l’emploi dans le secteur immobilier, assure ainsi Denys Brunel, président de la Chambre nationale des propriétaires. Ils sont davantage à l’écoute que leurs prédécesseurs et ce, dans un sens plus favorable aux propriétaires et à un assouplissement des règles immobilières. » Les propositions restent floues Concernant les nouvelles mesures gouvernementales qui viennent d’être annoncées, le président de la Chambre nationale des propriétaires, qui réunit 12.000 adhérents, principalement dans le bassin parisien, se montre sceptique. Selon lui, les propositions restent floues sur de nombreux points comme la simplification des normes. « 50 mesures de simplification vont être mises en oeuvre, mais soyons sérieux, cela fait des mois que le gouvernement travaille sur ces mesures de simplification alors pourquoi attendre l’automne pour leur mise en oeuvre : il est urgent d’agir ! » Sur le sujet de la libération des terrains constructibles, il fustige : «  A-t-on du temps à perdre à la mise en place d’une commission nationale de l’aménagement, de l’urbanisme et du foncier alors que c’est maintenant qu’il faut libérer des terrains, on le sait depuis longtemps ! » Saluant le retour du prêt à taux zéro dans l’ancien pour favoriser l’accession à la propriété, il pointe toutefois « un bémol avec la restriction du dispositif à certains centres-bourgs de zone rurale, ce qui revient à rendre peu de dossiers éligibles. » Dans l’ensemble, la Chambre nationale des propriétaires regrette que les mesures «  n’encouragent pas les français à l’investissement locatif, investissement indispensable pour combattre la pénurie endémique de logements dans notre pays. Nous alertons à nouveau le gouvernement sur le nécessaire relais par l’initiative privée qui n’aura lieu que dans un climat de confiance restaurée. » Déductibilité des intérêts d’emprunt, assouplissement de la fiscalité des plus-values Denys Brunel plaide pour sa part pour une série d’aménagement pour atténuer les excès de la loi, faire revenir les investisseurs particuliers et rétablir « un pacte de confiance entre l’Etat et les propriétaires ». Ce qui passe, premièrement, par un « toilettage sérieux des dispositions les plus contestables et anti-propriétaires  » au premier rang desquelles la garantie universelle des loyers et l’encadrement des loyers. Il se dit opposé à ces deux mesures, lesquelles, en tout état de cause, « ont du plomb dans l’aile ».
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 En second lieu, le professionnel milite pour un allégement et une simplification des normes de la construction dans le neuf (handicapés, RT 2012 ...) afin d’abaisser les coûts de celle-ci. « En contre- partie, précise Denys Brunel, la loi pourrait aller plus loin sur le sujet de la sanction des recours abusifs contre les permis de construire. » Troisièmement, « il faut un signal fort aux propriétaires afin de rétablir la confiance et encourager l’investissement locatif ». Le président propose le retour à une mesure « Sarkozy » sur la déductibilité des intérêts d’emprunts pour l’achat de sa résidence principale, réservé aux primo-accédants. Mais, dans cette période de disette budgétaire, le bénéfice de ce crédit d’impôt pourrait être plafonné. Autre proposition : assouplir le régime actuel de taxation des plus-values immobilières. « Nous demandons une exonération des prélèvements sociaux au-delà de 22 ans. Une harmonisation des délais serait moins pénalisante pour le contribuable et cela permettrait de fluidifier le marché immobilier. » Relever les seuils du déficit foncier et du microfoncier L'association plaide en outre pour le relèvement d’un certain nombre de seuils. Celui du déficit imputable sur le revenu global. « Aujourd’hui, cette part de déficit foncier imputable sur le revenu global est de 10.700 euros, un montant qui n’a pas évolué depuis plus de 14 ans ! Faire passer ce seuil à 15.000 euros serait de nature à relancer l’investissement locatif tout en proposant aux locataires des logements remis en état. » La Chambre nationale des propriétaires souhaite également « qu’un petit geste soit fait » pour le seuil du microfoncier. « Actuellement, un propriétaire déclarant des loyers modestes mais un peu supérieurs à 15.000 euros doit déclarer ses loyers en revenus réels et ne bénéficie pas de l’abattement de 30% dédié au microfoncier. Ce seuil n’a pas été revu depuis plus de 10 ans malgré l’augmentation du coût de la vie (...) Il serait judicieux de le faire passer à 20.000 euros. Cette mesure offrirait un signal fort aux petits propriétaires. » Concernant le volet copropriété de la loi Alur, Denys Brunel déclare « souhaiter vivement un assouplissement des nouvelles mesures concernant l’immatriculation obligatoire et relatives à la comptabilité. » Au demeurant, le professionnel réclame aussi un engagement de stabilité de la part du gouvernement : « Une visibilité législative et fiscale est nécessaire pour redonner confiance et envie aux propriétaires d’investir dans la pierre. » Source : LesEchos.fr
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 Logement : Manuel Valls annonce de nouvelles mesures Le 25/6/2014 Accès au prêt à taux zéro élargi, simplification des normes : le Premier ministre veut relancer un secteur en panne. Manuel Valls s'est engagé à réduire les normes de construction car "la multiplication des normes décourage et freine la construction". (Michel Gile - Sipa) Manuel Valls a annoncé qu'il voulait aider les Français a "accéder à un logement" et relancer un secteur "déterminant pour la croissance et l'emploi" dans un entretien mercredi 25 juin au "Parisien". Le 13 juin dernier, il avait déjà abordé la question du logement, évoquant "un certain nombre de modifications" à apporter à la loi (pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, dite ALUR, loi qui fait l'objet de nombreuses critiques de la part des professionnels de l’immobilier). "Louer ou acheter est devenu très difficile", constate aujourd'hui le Premier ministre. "Je veux donc enclencher un cercle vertueux : aider les Français à accéder à un logement et relancer un secteur déterminant pour la croissance et l'emploi", a-t-il ajouté.
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 Pour cela, le gouvernement envisage d'abord de "favoriser l'accession à la propriété en élargissant l'accès au prêt à taux zéro". "Ces prêts seront disponibles auprès des banques en octobre 2014", a précisé Manuel Valls. L'encadrement des loyers préservé "Par ailleurs, normalement réservé à l'acquisition d'un logement neuf, le prêt à taux zéro sera élargi à l'achat d'un logement ancien dans certains centre-bourgs en zone rurale, sous réserve d'y réaliser des travaux", a indiqué le Premier ministre. Il s'est également engagé à réduire les normes de construction car "la multiplication des normes décourage et freine la construction". "Cinquante mesures de simplification vont donc être mises en œuvre dès l'automne", a-t-il avancé. En revanche, Manuel Valls refuse de revenir sur l'encadrement des loyers car c'est, selon lui, "une mesure sociale importante". "Il faut encadrer les loyers mais de façon transparente et prévisible". Source : LeNouvelObs.com
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 Un locataire allemand expulsé de son appartement pour tabagisme excessif Le 26/6/2014 La justice allemande a ordonné jeudi l'expulsion de son appartement d'un retraité gros fumeur en raison des nuisances occasionnées par son tabagisme excessif pour ses voisins. La justice allemande a ordonné jeudi l'expulsion de son appartement d'un retraité gros fumeur en raison des nuisances occasionnées par son tabagisme excessif pour ses voisins. (Dave Martin/AP/SIPA) Fumer nuit gravement à la santé... et à son environnement. La Cour d'appel de Düsseldorf a confirmé en deuxième instance un premier jugement défavorable au septuagénaire Friedhelm Adolfs, présenté comme l'un des fumeurs les plus connus d'Allemagne et qui devra quitter son logement avant le 31 décembre. La propriétaire de l'appartement lui reprochait l'odeur dégagée par la fumée de ses cigarettes dans la cage d'escalier. La Cour a estimé que si fumer dans son appartement n'était pas un motif pour résilier un bail ou ordonner une expulsion, le retraité avait toutefois contribué aux nuisances olfactives en n'aérant pas son appartement et en ne vidant pas ses cendriers.
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 Locataire depuis quelque 40 ans, le retraité peut encore se pourvoir en cassation. Très médiatisée, l'affaire a fait de Friedhelm Adolfs le fumeur le plus connu d'Allemagne après l'ancien chancelier social-démocrate Helmut Schmidt qui, à 95 ans, continue de fumer quelque 40 cigarettes menthol par jour. Source : LeNouvelObs.com
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE Loi Pinel : ce qui va changer pour les locaux commerciaux Le 29/6/2014 © RF Si la loi Alur multiplie les contraintes pour les propriétaires souhaitant louer un logement, sa jeune sœur, la "loi Pinel" sur l'artisanat et le commerce ne fait pas exception. Avec les précisions de Jean-Michel Guérin, de "Particulier à Particulier". Si la loi Alur multiplie les contraintes pour les propriétaires souhaitant louer un logement, sa jeune sœur, la "loi Pinel" sur l'artisanat et le commerce ne fait pas exception. Elle vient d’être publiée au journal officiel le 18 juin dernier. Cette loi énonce toutes sortes de mesures qui tendent notamment à maintenir le commerce et l’artisanat dans les centres villes. La réglementation des baux commerciaux est donc modifiée, en faveur des locataires de murs commerciaux.. Une fois encore, les investisseurs s'inquiètent. Alors l'adoption par les députés de la loi Pinel apporte toutes sortes de mesures visant à
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 réformer les baux commerciaux, cette loi qui veut "mieux réguler les rapport locatifs des commerçants et des artisans" est loin de réjouir les propriétaires. Quels changements ? La loi, en ce qui concerne les baux commerciaux, contient six mesures essentielles. Tout d’abord, les règles de l’indexation des loyers sont modifiées, en les rapprochant des baux d'habitation.L'indexation des loyers ne s’opérera plus sur l'indice 'ICC' (Indice du coût de la Construction), comme c’est le cas actuellement, car, selon la ministre, "ses évolutions sont déconnectées de la conjoncture économique". Il est remplacé par l'ILC (indice des loyers commerciaux) ou l'ILAT (Indice des loyers des activités tertiaires) ce qui entraînera un lissage des évolutions annuelles ou triennales des loyers. Un véritable encadrement des loyers ? Parfois, au moment du renouvellement du bail, il arrive que la valeur locative du commerce ait évolué et que le loyer devienne sous-évalué. Dans ce cas, le propriétaire propose un renouvellement du bail avec une augmentation de loyer qui peut-être importante, au motif, justement, que les facteurs locaux de commercialité ont changé. Ce peut être, par exemple, l’ouverture d’une nouvelle station de métro, la réhabilitation du quartier ou encore le passage de la rue en secteur piétonnier. L’activité du commerçant peut être alors menacée par cette brutale augmentation de loyer. Donc, la loi prévoit de limiter le réajustement du loyer à 10% du dernier loyer acquitté. Ce lissage s'applique tous les ans jusqu'à ce que la totalité de l'augmentation soit intégrée dans le loyer. D'autres mesures Hier, le bailleur et le commerçant n'étaient pas tenus d'établir un état des lieux. Dorénavant, il devient obligatoire à l'entrée et à la sortie des locaux. Et puis, comme les charges locatives tendent à augmenter sans que le locataire en comprenne vraiment les raisons, la loi demande maintenant un inventaire des charges locatives imputées au locataire. Annexé au contrat de bail, cet inventaire devra faire l'objet d'un récapitulatif annuel qui permettra au locataire de connaître le détail des sommes acquittées. Un cadre général précisera, par décret, les charges qui ne pourront pas être imputées aux locataires. Un changement important lorsque le propriétaire désire vendre son local Lorsqu'un propriétaire veut vendre son local commercial, il n'est pas tenu, comme pour les baux d'habitation, d'en informer son locataire ou de lui donner la préférence. Avec la nouvelle loi, le commerçant locataire sera désormais informé en priorité des conditions de la vente. En outre, il
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 bénéficiera d'un droit de préférence s'il fait une offre équivalente à celle des autres potentiels acheteurs. Autres dispositions à retenir Pour éviter les procédures, on pouvait recourir à des commissions départementales de conciliation des baux commerciaux, mais celles-ci disposaient d'une compétence limitée aux seules contestations de révisions des loyers. Cette limitation conduisait ainsi à un abondant contentieux, devant les tribunaux. Du coup, la loi prévoit d'étendre la compétence de ces commissions et d'encourager la médiation dans d’autres domaines, en particulier pour les conflits relatifs aux charges et aux travaux. Et dernier point, on pouvait déroger, jusqu’à maintenant, au régime obligatoire des baux commerciaux et concluant un bail précaire, non renouvelable, de 24 mois au maximum. La loi Pinel va étendre le bail dérogatoire de 2 à 3 ans, ce qui devrait permettre aux jeunes entreprises de tester leur projet. Source : FranceInfo.fr
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 Le bio en restauration commerciale : un marché à saisir Le 27/6/2014 C'est à l'occasion des journées professionnelles de l'Agence Bio que la directrice, Élisabeth Mercier, a présenté les derniers chiffres du bio en France. The place to bio : le guide des restaurants bios et engagés. À fin 2013, plus d'un million d'hectares étaient engagés dans le bio. Avec plus de 26 500 producteurs et plus de 12 500 transformateurs, distributeurs et importateurs. Bonne nouvelle, la progression des surfaces cultivées en bio a progressé de 9 % même si cela ne représente qu'environ 4 % du total. Meilleure nouvelle, si ces chiffres restent modestes, ils représentent quand même plus de 7 % de l'emploi agricole. C'est-à-dire qu'il convient d'encourager l'agriculture bio car elle crée des emplois en France, d'autant plus que 75 % des produits bios que nous consommons sont produits dans notre pays. Un marché à saisir C'est un marché important puisqu'il a représenté 4,56 milliards d'euros en 2013. Dans ce volume, la restauration collective pèse environ 4 %. La restauration commerciale reste, quant à elle, à la traine.
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 Ce qui est dommage puisque près de 50 % des consommateurs déclarent consommer du bio régulièrement et 1 sur 4 à l'intention d'augmenter sa consommation. Un guide pour les restaurants bios Dans cet esprit, saluons l'arrivée d'un tout nouveau guide sur internet, The Place to Bio, qui se propose d'aider les clients à trouver les restaurants bios. Ce guide, qui se présente comme le guide des restaurants bios et engagés ou encore le guide des épicuriens responsables, vient d'attribuer des prix à certains de ces restaurants : les prix 'The Place to Bio 2014', au Wanderlust, sur les quais de Seine. Source : Lhotellerie-Restauration.fr
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 Fiche pratique : assurer une bonne traçabilité Le 26/6/2014 L'un des éléments du paquet-hygiène est la traçabilité "de la fourche à la fourchette". Tout restaurateur doit dont conserver les informations (dénomination, code-barres, numéro de lot, DLC ou DLUO, fournisseur) sur les produits reçus et mis en oeuvre. © Thinkstock La traçabilité peut être assurée de manières différentes : conserver les étiquettes détachables, découper manuellement les informations nécessaires et les coller dans un cahier ou les rassembler dans un sachet, par le biais d'un logiciel adapté, d'un scan ou encore en photographiant les étiquettes. L'étiquetage est un moyen essentiel à la traçabilité (consultez la fiche pratique 'Étiquetage d'un produit d'entretien'). La réglementation exige que tout produit mis sur le marché soit étiqueté de manière à faciliter sa traçabilité. L'étiquetage permet de conserver tout au long de la chaîne les informations initiales qui caractérisent le produit et une transmission fiable des informations. La traçabilité peut être assurée de différentes manières, soit par la conservation des étiquettes détachables (de plus en plus adoptées par les fournisseurs), soit par la découpe manuelle des
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 informations nécessaires (qui seront ensuite collées dans un cahier ou classées dans des sachets), soit par le biais d'un logiciel adapté (lecteur optique). Il est également possible de scanner ou de photographier les étiquettes pour conserver les données (sans oublier de faire des sauvegardes régulières) Les informations requises sont : - les coordonnées (nom et adresse) de tous les fournisseurs ; - les coordonnées des clients "professionnels" (entreprise, collectivités) ; - pour les fruits et légumes : les quantités livrées, le mode de conservation et/ou de conditionnement des produits (frais, appertisé, surgelés etc…), la variété et le numéro de lot des marchandises livrées ; - les bons de livraison et les étiquettes des produits frais préemballés destinés au tranchage ou au service (à conserver entre 2 et 8 semaines). Lors de la réception (consultez la fiche pratique 'Réception des matières premières'), les responsables de restauration commerciale vérifient et contrôlent les marchandises reçues (intégrité des emballages, date limite de consommation, aspect …), ils conservent les informations de traçabilité et mettent en réserve les marchandises en respectant l'ordre des dates de péremption. En préparation, ils relèvent par tous les moyens les informations de traçabilité pertinentes pour les produits. Le restaurateur est tenu d'organiser un archivage des informations de traçabilité. Ces informations doivent être rendues disponibles en cas de contrôle (Consultez la fiche pratique 'Documents à présenter en cas de contrôle'). Le professionnel doit conserver les informations de traçabilité cinq ans pour les produits secs ou surgelés ou six mois après la date limite d'utilisation optimale (DLUO) pour les produits se conservant plus de cinq années. Pour les produits frais, il faut conserver le bon six mois après la date limite de consommation (DLC). Le plus difficile dans la traçabilité est souvent de trouver le meilleur moyen de stocker toutes ces informations sans prendre trop de place. Vive le numérique. Source : Lhotellerie-Restauration.fr
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 Les concepts de restauration qui cartonnent au Brésil Le 25/6/2014 BRESIL Viandes, street food, restaurants au kilo ou propositions atypiques : les brésiliens plébiscitent un large éventail de cuisines. La chaîne de fondue express Showcolate : des kiosques proposent des barquettes de fruits nappés de chocolat fondu. Au pays du football, le marché de la restauration est en pleine forme et plusieurs concepts rencontrent un franc succès. Les Brésiliens sont notamment de grands amateurs de viande et plébiscitent les churrascarias (restaurants de viande rôtie à la broche), tout particulièrement des formules à volonté (rodízio). Dans ces établissements, en vogue depuis le début des années 1980, les serveurs apportent à table des broches : coeur de poulet, saucisse, gigot d'agneau, picanha (l'équivalent de la découpe canadienne appelée bifteck de haut de surlonge)… Pour faciliter le service, chaque client dispose d'un carton bicolore. Côté vert, les serveurs remplissent l'assiette, côté rouge, ils s'arrêtent. Un buffet copieux d'entrées et d'accompagnements (riz, haricots rouges, purée, farofa - semoule de manioc frite -, bananes frites…) complète ce dîner à prix fixe - quelles que soient les variétés et quantités consommées.
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 Les plus populaires Les brochettes de viande ont elles aussi inspiré de nombreuses chaînes, après avoir fait le bonheur des consommateurs de stands de rue. Les espetinhos, qui se déclinent en de multiples saveurs (dinde et bacon, crevettes, fromage halloumi ou provolone, banane et cannelle…), se dégustent telles quelles, sur le pouce, ou dans des assiettes garnies d'accompagnements. Pour satisfaire une consommation à toute heure, ces enseignes ont d'ailleurs instauré plusieurs formats, des boutiques traditionnelles aux kiosques, en passant par les chariots, présents notamment sur les plages ou dans les centres commerciaux. Les restaurants au kilo font partie des concepts les plus populaires au Brésil. Les plats (salades composées, viandes en sauce, grillades, poissons, sushi, desserts…) sont présentés sous forme de buffet. Les clients se servent, font peser leur assiette à la caisse et paient en fonction de la quantité de nourriture. En général, ces établissements ressemblent à des cantines où l'on déjeune rapidement, avec un kilo facturé moins de 30 réals (près de 10 €). Il existe des adresses plus branchées qui proposent des recettes raffinées. Les tarifs s'en ressentent alors : le prix au kilo varie du simple au double. À chaque coin de rue fleurissent également des lanchonetes, à mi-chemin entre snacks et bars à jus. On y mange, debout ou assis au comptoir, quelques en-cas traditionnels : empada (mini-tourte sablée garnie au poulet ou aux crevettes), pastel (feuilleté frit farci), esfiha (galette d'origine moyen-orientale, garnie à la viande), coxinha (croquette de poulet), kibe (boulette de viande d'origine syrienne), misto quente (sandwich chaud au pain de mie, fromage et jambon)… Ces adresses proposent une large variété de jus de fruits mixés devant le client : avocat, ananas et menthe, acerola (cerise de la Barbade), graviola (corossol), betterave, cupuaçu (fruit amazonien)… Les nouveaux venus D'autres concepts, pourtant moins répandus, connaissent un bel accueil. C'est le cas des fondues express. Les kiosques Showcolate proposent ainsi des barquettes de fruits nappés de chocolat fondu. Onze ans après son lancement, l'enseigne compte une cinquantaine de points de vente au Brésil et s'exporte dans treize pays. Autre exemple : les pizzerias à domicile. À São Paulo, des pizzaïolos apportent tout le matériel et les ingrédients nécessaires, et transforment en une heure chrono la cuisine des particuliers (ou leur coin barbecue) en une pizzeria de poche. Les pizzas sont ensuite découpées en mini-parts ou en petits carrés, afin que les convives puissent déguster les saveurs les plus variées, salées ou sucrées.
  20. 20. La revue de Presse KYLIA 20 Enfin, quelques initiatives paulistes originales prévoient un développement en franchise. Le fast-food Madhu propose des plateaux repas et des tapas directement inspirés de l'Inde du Sud, dans une décoration pop. L'enseigne A Pastella, fondée par Sandro Aires (l'ancien sous-chef de l'hôtel de luxe pauliste Fasano), revisite le traditionnel pastel version gastronomique. Quant au restaurant asiatique Tantra, il sort des sentiers battus en proposant un grill mongol atypique : les clients choisissent eux- mêmes les ingrédients qui constituent leur plat parmi un large éventail de légumes, viandes ou poissons, et l'une des 42 sauces ou épices aphrodisiaques. Source : Lhotellerie-Restauration.fr
  21. 21. La revue de Presse KYLIA 21 La Boîte à Pizza investit le marché du burger Le 24/6/2014 Avec Mythic Burger, l'enseigne développe son activité en proposant désormais dix recettes de sandwiches gourmets livrées à domicile. Pour Éric Villedieu, directeur général du groupe FL Finance, l'objectif est d'atteindre 50 unités dans les trente mois. Éric Villedieu, directeur général du groupe FL Finance (La Boîte à Pizza, Esthetic Center et Mythic Burger) : 'Vingt-cinq projets Mythic Burger sont dans les tuyaux pour 2014-2015.' L'Hôtellerie Restauration : Pourquoi La Boîte à Pizza se diversifie-t-elle dans le burger gourmet ? Éric Villedieu : Pour deux raisons. La première est que le marché de la pizza est devenu très concurrentiel et nous souhaitions, avec Frantz Lallement, fondateur de La Boîte à Pizza, développer notre offre avec un nouveau relais de croissance tout en restant fidèle à l'ADN du groupe : le premium. La seconde est que le burger est un marché en pleine expansion et l'arrivée de nouvelles enseignes de burgers gourmets - avec un créneau tarifaire de 12 à 14 € - tire résolument le marché vers le haut. Or, personne ne fait aujourd'hui de livraison à domicile de burgers gourmets. Avec plus de vingt-cinq ans d'expérience, La Boîte à Pizza a toutes les cartes en main pour lancer Mythic Burger. Il a fallu plus d'un an de travail pour mettre en place un nouveau procédé technique, car la pizza et le burger ne se maintiennent pas chauds de la même manière.
  22. 22. La revue de Presse KYLIA 22 Pouvez-vous définir le concept Mythic Burger ? Le principe est simple. Dix burgers sont proposés au même tarif - 9,50 € en province et 11 € à Paris. Le client peut aussi personnaliser son burger MMYAM - Mon MYthic À Moi - à partir de vingt ingrédients et lui donner un nom. Ce qui permet de regarder les préférences via notre système informatique dédié au site de commande www.mythicburger.com - 20 à 25 % des ventes. Aujourd'hui, la recette personnalisée représente 20 % de nos ventes et le burger John Wayne - viande au choix, bacon, cheddar, tomate fraîche, oignon grillé, sauce barbecue miel -, un tiers. Pour les frites, les ventes se font à parts égales entre celles servies nature et celles accompagnées de l'une des sept sauces maison. Les produits sont de qualité : un steak de 150 g sélectionné par Olivier Metzger et grillé à la flamme, un bun artisanal. Nous avons optimisé notre organisation grâce à un matériel de haute technologie permettant de simplifier les tâches et de garantir une cuisson homogène des burgers sur l'ensemble du réseau, sans alourdir la masse salariale. Comment l'enseigne peut-elle se développer ? Et quel est l'investissement ? Mythic Burger peut se développer de deux manières : en 'shop in shop' au sein d'unités La Boîte à Pizza où est installé un espace dédié sur des surfaces restreintes, de 10 à 15 m2, ou en format solo, appelé aussi mono-concept, de 70 à 100 m2. Le premier a un coût estimé à 130 000 €, dont 50 % de matériel, et l'autre 200 000 €. Ce coût est plus élevé au démarrage mais il est rentabilisé en moins d'un an. Quelles sont vos ambitions ? Les chiffres enregistrés pour la première unité ouverte en shop in shop il y a cinq mois à Boulogne- Billancourt, nous rendent optimistes : 80 à 100 couverts par jour et 1 500 € de chiffre d'affaires moyen par jour pour Mythic Burger - dont 60 % en livraison -, alors que le chiffre d'affaires pizza reste stable. Le chiffre d'affaires global est passé de 40 000 € en février à 90 000 € en mai. Sur un an, le prévisionnel est de 700 000 € pour le burger et 500 000 € pour la pizza, soit un total de 1,2 M€ pour 70 m2. Le loyer reste identique mais le chiffre d'affaires est multiplié par deux, suscitant l'intérêt de nombreux franchisés. Sur la totalité du parc - 120 unités -, la moitié peut prétendre à un corner Mythic Burger. Vingt-cinq projets sont dans les tuyaux pour 2014-2015. Notre objectif est d'atteindre les 50 unités dans les trente mois, dont la moitié en format solo. Un premier mono-concept de 100 m2 ouvrira en septembre à Vincennes. Une application mobile suivra également. Source : Lhotellerie-Restauration.fr A propos de Kylia
  23. 23. La revue de Presse KYLIA 23 KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

×