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S5 revue de presse kylia - semaine du 22 au 28 janvier 2018

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La revue de Presse KYLIA
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LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE
Du 22 au 28 janvier 2018
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La revue de Presse KYLIA
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L’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) a publié le 21 janvier une étude sur
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S5 revue de presse kylia - semaine du 22 au 28 janvier 2018

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 22 au 28 janvier 2018 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL La flambée de l’immobilier creuse les inégalités en Europe En France, le coût du logement est excessif dans le budget de 20 % des locataires et de 29,4 % des propriétaires. Le 22/01/2018 Immeubles en construction dans le 17e arrondissement de Paris. JÉRÔME PORIER
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 L’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) a publié le 21 janvier une étude sur le logement en Europe, réalisée à partir de chiffres collectés en 2016. Premier constat, les prix immobiliers ont augmenté quasiment partout en Europe cette année-là en raison d’une hausse de la demande de logements, conséquence de taux historiquement bas et d’une amélioration de la conjoncture économique depuis 2014. Le renchérissement de l’immobilier est en grande partie responsable de la hausse des inégalités partout en Europe. Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la part des dépenses consacrée par les foyers à leur logement (loyer, crédit, charges…) dans leur budget a ainsi augmenté de 20,3 % en 2000 à 24,4 % en 2016. La France figure parmi les pays où ce niveau est le plus élevé : 26,4 % en 2016 contre 23,2 % en 2000. Malgré des conditions d’emprunt avantageuses, la hausse des prix a affecté la solvabilité des ménages modestes. Un nombre croissant d’habitants sacrifient plus de 40 % de leur budget au logement, atteignant donc un « coût excessif », selon la norme internationale. Dans les pays de l’OCDE, 15 % des locataires et 10 % des propriétaires, avec un prêt en cours, sont dans cette situation de « coût excessif ». En France, 20 % des locataires et 29,4 % des propriétaires sont dans une telle situation. Le marché européen de l’immobilier résidentiel, explique l’IEIF, est particulièrement sensible aux variables économiques comme la croissance économique et le niveau des taux d’intérêt. La corrélation entre la croissance des prix résidentiels dans l’Union européenne et celle du PIB atteint même 83 % au cours des dix dernières années (source : Deloitte). « Ces variables conditionnent le pouvoir d’achat des ménages et leur niveau de confiance. Ils anticipent l’évolution des prix selon le contexte plus ou moins favorable de l’environnement économique. Malgré la reprise, les niveaux tendanciellement attendus de la croissance du PIB, devraient limiter l’inflation des prix des logements à moyen terme au niveau national », estime Charles-Henri de Marignan, responsable du pôle immobilier direct à l’IEIF. Selon cet organisme de recherche indépendant, les politiques monétaires de la Banque centrale européenne (BCE) et des autres banques centrales de l’Union européenne (UE) ne devraient donc pas imposer de tour de vis monétaire brutal en 2018, ce qui permettra d’éviter un effondrement de la demande. Source : www.lemonde.fr
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 « Le modèle économique de l'immobilier est au bord de la rupture » Le 23/01/2018 L'ubérisation ne concerne pas seulement les biens de consommation courante. Elle pourrait bien déferler sur les métiers de l'immobilier, prédit Robin Rivaton. PROPOS RECUEILLIS PAR JÉRÔME BÉGLÉ Robin Rivaton, fondateur de l’association Real Estech. © WITT/SIPA Mardi 23 janvier a lieu le premier sommet de l'innovation dans l'immobilier organisé par l'association Real Estech, en présence du secrétaire d'État à la Cohésion des territoires, Julien Denormandie. Cette association a pour mission de promouvoir l'innovation dans le secteur immobilier. Son fondateur, Robin Rivaton, co-auteur avec Vincent Pavanello de L'Immobilier demain – La Real Estech, des rentiers aux entrepreneurs (Dunod, septembre 2017), explique les grands changements à l'œuvre. Le Point : Quelle est la part de leur budget que les ménages consacrent à l'immobilier ? Robin Rivaton : Vingt-six pour cent, ce qui fait de nous le quatrième pays de l'Union européenne où l'effort est le plus important après le Danemark, la Finlande et le Royaume-Uni. Alors que le poids de nombreux biens et services diminue dans le budget des ménages, pensons aux équipements
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 électroniques par exemple, l'immobilier continue de croître. Il ne représentait que 23 % du budget des ménages en 1995. Comme le secteur ne génère pas ou peu de gains de productivité, les prix des biens et services associés ne baissent pas. Il en résulte une taille toujours plus importante dans les économies les plus développées. Aujourd'hui, l'immobilier, construction plus services, représente un poids assez similaire à travers toutes les économies développées. Comment expliquer cette faiblesse des gains de productivité ? Par le manque d'innovation ! Évidemment, identifier une cause unique est un exercice réducteur, mais c'est quand même là que réside une partie non négligeable de l'augmentation des prix. Les acteurs en place n'ont pas été suffisamment incités à innover parce que l'immobilier était une myriade de marchés locaux, fragmentés, peu concurrentiels du fait de la lenteur des cycles d'achat. Aujourd'hui, cela est en train de changer avec des consommateurs plus exigeants, dont les cycles de consommation des biens immobiliers se raccourcissent du fait de carrières et de vies personnelles plus heurtées. L'immobilier ne souffre-t-il pas avant tout d'un excès de réglementations ? La réglementation doit évidemment accompagner ce mouvement, car, aujourd'hui, elle est plutôt un frein à l'innovation, même s'il ne faut pas négliger l'amélioration qu'elle a engendrée de la qualité des bâtiments et de leurs performances énergétiques ou phoniques. Les normes utiles lors de leur adoption pour protéger le consommateur ont fini par se retourner contre lui en limitant la concurrence, l'adoption de nouvelles technologies et donc en maintenant les prix hauts. J'écarte volontairement la question du foncier de cette équation. Je pense que l'État doit sur ce sujet-là jouer un rôle très important. Que peut-on faire pour inverser la tendance ? Les premiers éléments d'un retournement de cette tendance inflationniste se mettent en place. D'abord les demandes des consommateurs évoluent, et ils obligent les acteurs en place à innover. Ensuite de nouveaux acteurs arrivent dans le secteur en utilisant des technologies nouvelles susceptibles de bouleverser les positions acquises. On va passer de l'immobilier cyclique, où les acteurs disparaissaient en creux de cycle lorsqu'ils payaient leurs mauvais choix en haut de cycle, à un marché où la concurrence sera accrue, indépendamment du cycle. Ces nouveaux arrivants savent par exemple capter la donnée et l'utiliser pour réduire le gaspillage, mieux faire coïncider l'offre et la demande, automatiser des tâches autrefois fortement consommatrices de ressources humaines. Enfin, ces acteurs ont de plus en plus la confiance des investisseurs qui viennent valider l'idée que le secteur est mûr pour changer. Vous connaissez WeWork ou Airbnb, respectivement valorisés 30 et 20 milliards de dollars, mais les GAFA regardent le secteur avec
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 attention. Facebook offre déjà la possibilité de louer ou d'acheter un bien immobilier entre particuliers sur sa plateforme de transaction. Est-ce que cela veut dire que les nombreux acteurs et intermédiaires du secteur de l'immobilier vont être « ubérisés » ? Soyons très clairs, il n'y aura pas de tsunami dans le secteur immobilier qui va tout d'un coup menacer les près de deux millions de Français qui y travaillent. Mais des déplacements de valeur pourraient avoir des conséquences importantes sur le plan social et fiscal à moyen terme. La numérisation du secteur aboutit à deux effets, d'une part la valeur devient mobile et n'est donc plus directement liée à la proximité du bien immobilier, d'autre part la valeur se concentre dans les mains des plus gros acteurs qui génèrent des économies d'échelle. Si ce phénomène ne va pas se concrétiser immédiatement car le cycle du bien immobilier est encore long, de l'ordre de la dizaine d'années là où les biens électroniques ont une rotation cinq fois plus rapide, il est déjà enclenché. Dans ce contexte, rester passif en se disant que les clients nous ont toujours préférés parce que nous avons une antenne au coin de la rue n'est pas suffisant. D'autant plus que locataires, propriétaires, acheteurs et vendeurs, nombreux sont les mécontents des agents immobiliers, des syndics de copropriété, des prestataires de travaux... Il est vrai que dans ces marchés où la demande excède l'offre, des abus ont pu apparaître et parfois entacher la réputation de certaines professions. Il est toutefois trop facile de condamner tout le monde au nom de la malhonnêteté. Dans beaucoup de cas, c'est le modèle économique même de ces activités qui est au bord de la rupture. La réglementation dans la gestion de copropriété est extrêmement lourde et il est parfois compliqué d'investir dans des outils logiciels modernes pour lesquels le coût de numérisation des documents représente un investissement considérable. En tout cas, la concurrence frappe à la porte. Les parts de marché sont encore marginales au niveau consolidé, mais dans les centres métropolitains où la clientèle est la plus sensible aux outils numériques, ils présentent des croissances saisissantes.
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 Vous souhaitez faire évoluer le secteur de l'immobilier. Comment comptez-vous vous y prendre ? Pour faire évoluer ce secteur, il faut que tout le monde travaille main dans la main, nouveaux entrants, groupes établis, professionnels indépendants et pouvoirs publics. C'est tout l'esprit de notre démarche dans une association ouverte à tous. Le deuxième axe auquel nous réfléchissons est la problématique du financement. Nos start-up restent encore trop peu financées pour rivaliser face à leurs concurrents anglo-saxons, et c'est un vrai sujet car ces dernières après 4-5 années d'existence montrent de plus en plus de velléités de venir prendre pied en Europe et en France. Source : www.lepoint.fr
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 Changer d'assurance de prêt immobilier, mode d'emploi Le 24/01/2018 Comme pour un contrat automobile ou habitation, les assurés doivent respecter un préavis de deux mois avant la date d'échéance de l'assurance de leur prêt immobilier pour résilier leur contrat. D. LAMBERT La démarche est complexe, mais elle peut rapporter gros. Voici comment changer d'assurance emprunteur pas à pas. Depuis le 1er janvier, il est possible de changer d'assurance sur votre crédit immobilier. De quoi réaliser des économies substantielles. Comme pour un contrat automobile ou habitation, les assurés doivent respecter un préavis de deux mois avant la date d'échéance pour résilier leur contrat. En pratique toutefois, Olga de Sousa vous suggère de commencer les recherches trois à quatre mois avant la date anniversaire du contrat afin de faire jouer la concurrence, de trouver un contrat équivalent au vôtre et d'obtenir une offre.
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 Bon à savoir. Ceux qui ont signé une offre de prêt immobilier il y a moins de douze mois peuvent résilier à tout moment leur contrat d'assurance emprunteur et au plus tard 15 jours avant le terme, en procédant selon les modalités décrites ci-dessous. "Mieux vaut confier les opérations à un professionnel du changement d'assurance, conseille Isabelle Tourniaire. Car la démarche est complexe: elle s'opère en deux temps (substitution puis résiliation), les délais à respecter sont obscurs (10 jours ouvrés + délais postaux pour la substitution, 8 jours pour la résiliation en loi Hamon), les objections bancaires nombreuses et peu explicites, et les "non réponses" encore fréquentes". 1ère étape : Faites jouer la concurrence Comparez les offres des différents acteurs du marché afin de trouver le nouveau contrat le mieux adapté à votre profil et présentant au moins les mêmes garanties que votre contrat en cours. Privilégiez le contrat vous offrant le meilleur rapport qualité/ prix. "En matière d'assurance optez pour une approche multicritère, préconise Roger Mainguy, directeur général d'April Santé Prévoyance. Le prix seul ne doit pas être votre guide." 2ème étape : Souscrivez un nouveau contrat Une fois trouvé votre nouveau contrat, vous devez adhérer avant même d'avoir résilié le précédent. "La loi impose que le client présente à sa banque prêteuse le nouveau contrat d'assurance définitif", détaille Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.com. "Le nouveau contrat prend alors effet à la date d'échéance annuelle, ce qui limite les risques de double prélèvement ", souligne Tanguy Thévenet, président de Zen'up. 3ème étape : Demandez la résiliation et la substitution de contrat (s'il s'agit d'un contrat groupe) à votre banque Adressez un courrier de résiliation et de substitution en recommandé avec accusé de réception à votre banque accompagné des éléments suivants : - les conditions générales du nouveau contrat de prêt ; - le nouveau certificat d'assurance signé pour chaque emprunteur. À réception de votre courrier, la banque dispose de 10 jours ouvrés pour vous répondre et accepter (ou refuser) votre demande de substitution. Source : www.lexpress.fr
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 Acquisition d’un logement, attention aux frais cachés Indemnité d’immobilisation, taxe foncière, droits de mutation… De nombreuses dépenses viennent s’ajouter au prix d’achat d’un bien immobilier. Des extras à prendre en compte pour boucler à la perfection son plan de financement. Le 25/01/2017 Dans l’ancien, les droits de mutation avoisinent les 7 % à 8 % du prix d’acquisition. LIONEL BONAVENTURE / AFP Les frais annexes à l’achat d’un bien immobilier sont les grands oubliés des transactions immobilières, surtout chez les primo-accédants. Présents à chaque étape du parcours d’acquisition, ils peuvent plomber un plan de financement lorsqu’on les oublie.  L’indemnité d’immobilité Le recours à un agent immobilier, par exemple, implique le paiement d’une indemnité d’immobilité. Il s’agit d’une avance de 5 % à 10 % du prix du logement à remettre à l’agent immobilier afin qu’il le
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 réserve. « La somme est bloquée sur un compte séquestre par le professionnel et est remise au client le jour de la signature de l’acte devant le notaire », précise Bernard Cadeau, président du réseau d’agences immobilières Orpi. S’ajoutent les honoraires de l’agent sollicité, entre 5 % et 10 % du prix du bien, dont le coût est obligatoirement affiché sur les annonces immobilières depuis le mois d’avril 2017.  Les droits de mutation Viens le sujet des droits de mutation, improprement appelés « frais de notaire ». Leurs montants dépendent en grande partie du type de logement acheté. Pour du neuf, les droits de mutation s’élèvent à 2 à 3 % du prix du bien, mais dans l’ancien, ils avoisinent les 7 % à 8 % du prix.  Les impôts locaux Autre charge parfois négligée, les impôts locaux. Emménager avant le 1 er janvier de l’année en cours suppose que c’est au nouvel acquéreur de payer la taxe d’habitation. Quant à la taxe foncière, elle est réglée par l’ancien propriétaire. L’acheteur s’engage toutefois à le rembourser au prorata temporis, c’est-à-dire en fonction de sa durée d’occupation effective dans le logement lors de l’année de la vente.  Les coûts liés au crédit La facture de la constitution d’un crédit immobilier peut aussi surprendre : frais bancaires, frais de garantie du prêt, frais de courtage, le cas échéant… « C’est la face cachée du crédit immobilier », confie Cécile Roquelaure, chargée des études pour le courtier en crédit Empruntis. « Les clients n’y songent pas et déchantent lorsqu’on leur annonce. » Le montant des frais bancaires est lié à l’établissement de l’emprunteur et peut aller de 200 euros à 1 000 euros. LES MONTANTS DE LA GARANTIE DU PRÊT ÉVOLUENT EN FONCTION DU TYPE DE COUVERTURE CHOISIE Autres sommes qui viennent alourdir la note, les montants de la garantie du prêt évoluent en fonction du type de couverture choisie : hypothécaire, privilège de prêteur de deniers ou cautionnement. Généralement, les banques privilégient ce dernier en passant par des organismes comme le Crédit logement, la Saccef ou la Camca pour des raisons de simplicité dans le processus de remboursement en cas de défaillance de l’emprunteur. « Quel que soit le système choisi, le coût de la garantie n’excède jamais les 2 % du montant du crédit immobilier », assure Cécile Roquelaure.  Les frais de courtage Le passage par un courtier suppose également des frais de courtage, dont le prix ne dépasse pas, lui aussi, les 2 % du crédit immobilier. « Cela comprend le mandat de recherche de capitaux, le coût des
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 études mais également la négociation du crédit immobilier du client », explique Didier Laporte, brand manager pour le courtier Cafpi.  Les charges liées à la copropriété Dernières dépenses annexes, les frais de copropriété. D’après Yann Jehanno, président du réseau d’agence immobilière Laforêt, « ce sont ceux que les acheteurs oublient systématiquement de prendre en compte ». Geraud Delvové, délégué général de l’UNIS, abonde dans le même sens. « Nous avons un nombre toujours plus important de syndics qui nous remontent les problèmes de trésorerie de primo-accédants. Ils sous-estiment le montant des charges de copropriété. » Pour pallier cet oubli, le futur propriétaire doit impérativement récupérer l’état daté, ainsi que les derniers procès-verbaux d’assemblée générale de la copropriété auprès du syndic. Ces deux documents rassemblent le montant des charges courantes (eau, chauffage, personnel d’entretien…), les dettes du vendeur, les futurs travaux dans l’immeuble ou encore la cotisation liée à l’appartement acheté pour alimenter le fonds de travaux de la copropriété. « Il est même prudent d’appeler le conseil syndical et le syndic », souligne Maître Delesalle, notaire de Paris. « C’est encore la meilleure façon d’apprendre si des travaux qui n’auraient pas été actés en assemblée générale s’inviteront au débat dans les années à venir. Par exemple, des problèmes de tuyauterie que l’on rafistolerait tout en sachant qu’un jour ou l’autre, il faudra en passer par des travaux plus importants. Ou encore des soucis d’isolation thermique dont on reporte l’exécution par manque d’argent. » Une précaution qui limite les mauvaises surprises. Source : www.lemonde.fr
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 Et si la location meublée menaçait Airbnb à Paris Le 25/01/2018 La location meublée rapporte en moyenne 4% par an. JAUBERT/SIPA La location meublée pourrait redevenir très à la mode auprès des propriétaires qui privilégiaient jusque-là les plateformes comme Airbnb. "Suite à la mise en place du numéro d'enregistrement à Paris, de nombreux propriétaires qui louaient en meublé touristique se tournent aujourd'hui vers la location meublée temporaire ou en résidence principale", assure ainsi Maud Velter, directrice associée chez Lodgis, dans le dernier baromètre annuel de son agence immobilière, spécialisée dans la location meublée.
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 De fait, l'étau se resserre sur les propriétaires qui louent via Airbnb dans la capitale, le principal marché du géant américain en France, avec près de 65.000 logements revendiqués fin 2017. Depuis le 1er décembre dernier, les loueurs sur Airbnb doivent faire une déclaration en ligne auprès de la mairie de Paris afin d'obtenir un numéro d'enregistrement, obligatoire désormais sur les annonces publiées. Ce qui permet de savoir exactement qui loue quoi et si le propriétaire est bien dans les clous. Pour rappel, un propriétaire a le droit de louer sa résidence principale sur Airbnb jusqu'à 120 jours par an. Au-delà, il doit déclarer son bien en résidence secondaire et obtenir une autorisation pour un meublé touristique, ce qui est particulièrement délicat. Sans compter que, comme le révélaitChallenges en novembre dernier, Airbnb va transférer ses fichiers au fisc à partir du printemps, ce que l'opérateur dément. Pas étonnant dans ces conditions que certains propriétaires cherchent à régulariser leur situation en se tournant vers le meublé. Pour l'instant, il est impossible de chiffrer le phénomène puisque les bailleurs n'avaient pas de numéro d'enregistrement jusqu'à récemment. Et du côté des données du fisc sur la location meublée non professionnelle (LMNP), Il faudra attendre quelques années avant de savoir si le basculement d'Airbnb vers le meublé est significatif. L'une des plus récentes études sur le sujet, publiée par l'inspection générale des finances en janvier 2016, et qui faisait état de 475.411 contribuables déclarant des revenus ou des déficits sous le régime LMNP pour toute la France, ne disposait que des chiffres de 2013... Des loyers plus chers au m2 Ce qui est sûr en revanche, c'est que le meublé continue de présenter de nombreux avantages, comme le remarque le dernier rapport sur "Les prélèvements obligatoires sur le capital des ménages" publié par le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) ce jeudi. "Bien que résultant d'une jurisprudence administrative ancienne, selon laquelle la location meublée est une activité commerciale, la possibilité d'amortir le bien fiscalement a pour effet d'augmenter artificiellement la rentabilité d'un investissement dans le meublé de l'ordre d'un à deux points, pour une rentabilité moyenne de l'ordre de 4 % dans le meublé (2 % dans le nu)", note ainsi le Conseil des prélèvements obligatoires. Soit deux fois plus ! En effet, en LMNP, les propriétaires peuvent amortir comptablement leur mise de départ et effacer ainsi tout ou partie des revenus générés en LMNP et de ne pas être imposés dessus. Les experts du CPO ont même simulé l'avantage fiscal lié à ce régime particulier avec un cas pratique. Pour un appartement acheté 200.000 euros (plus 5.000 euros investis dans des meubles), un contribuable imposé sur le revenu à 45% obtiendra un rendement après impôts de 2%. Le même bien, loué classiquement par ce même contribuable, aurait une rentabilité… négative : -0,4% par an après impôts. C'est dire si ce statut LMNP, d'ailleurs dans le collimateur du CPO, dispose d'un avantage fiscal incomparable.
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 Signe de la bonne santé du meublé, le prix de location au m2 en LMNP a progressé en 2017 de 0,6% sur un an à Paris, selon les données de Lodgis, pour atteindre 36,82 euros. Soit pratiquement 45% de plus que les loyers moyens au m2 à la relocation dans la capitale en location classique, qui s'élevaient à 25,5 euros en novembre dernier, selon les données de clameur Un élément pourrait d'ailleurs booster encore le marché du meublé en 2018 au détriment d'Airbnb. Le gouvernement prépare une nouvelle loi sur le logement avec un bail mobilité, un nouveau type de contrat pour la location meublée avec un bail d'une durée modulable allant de un à dix mois. Source : www.challenges.fr
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE Impôt sur le revenu : des précisions sur le paiement du 1er tiers provisionnel Le 24/01/2018 En l’absence de mensualisation, vous allez devoir vous acquitter, au plus tard le 15 février 2018, de votre 1er acompte provisionnel d’impôt sur le revenu (aussi appelé « 1er tiers provisionnel »). Quelques précisions viennent de nous être apportées sur les délais d’option pour la mensualisation ou pour le prélèvement à l’échéance, ainsi que sur les modes de paiement…
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 1er tiers : une option possible pour la mensualisation ou le prélèvement à l’échéance En principe, si vous n’avez opté ni pour la mensualisation des paiements, ni pour le prélèvement à échéance, vous allez devoir payer, au plus tard le 15 février 2018, votre 1er acompte provisionnel (« 1er tiers provisionnel ») d’impôt sur le revenu 2017. Le second acompte devra être réglé au plus tard le 15 mai 2018. Toutefois, il n’est pas trop tard pour décider d’adhérer au prélèvement à l’échéance : pour que cette adhésion soit prise en compte au titre de votre 1er acompte, vous pouvez en faire la demande, au plus tard le 31 janvier 2018, en vous connectant directement sur le site des impôts (impots.gouv.fr) ou sur l’application mobile Impots.gouv. Si vous faites le choix d’adhérer au prélèvement à l’échéance, le montant de votre 1er tiers sera prélevé directement sur votre compte bancaire le 25 février 2018. De même, il est encore possible d’adhérer au prélèvement mensuel. Pour cela, il vous suffit d’en faire la demande, avant le 15 février 2018, en vous connectant à votre espace personnel sur le site www.impots.gouv.fr, ou sur l’application mobile Impots.gouv. Si vous choisissez la mensualisation, le 1er prélèvement mensuel interviendra le 15 du mois suivant votre adhésion et correspondra aux mensualités dues depuis le mois de janvier. Contrairement au prélèvement à l’échéance qui consiste, globalement, à prélever directement sur votre compte bancaire le tiers provisionnel, la mensualisation vous permet d’étaler le paiement de votre impôt sur 10 mois (chaque mensualité étant égale à 1/10 du montant de votre impôt). Attention, si vous résidez en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique, l’adhésion au prélèvement à l’échéance ou au prélèvement mensuel se fait par téléphone, en contactant directement le centre des Finances publiques. 1er tiers : le point sur les modes de paiement Dans la plupart des cas, vous pouvez régler votre 1er tiers par chèque, TIP SEPA ou virement bancaire. Dans ce cas, votre paiement devra être adressé aux impôts le 15 février 2018 au plus tard. Vous pouvez également payer en ligne, sur le site des impôts ou via l’application mobile, jusqu’au 20 février 2018. Si vous choisissez ce mode de paiement, le prélèvement sera effectué sur votre compte bancaire le 25 février 2018.
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 Notez toutefois que si vous devez régler un montant supérieur à 1 000 €, vous ne pourrez le faire que par voie dématérialisée : il n’est pas possible de payer ce montant par chèque, virement ou TIP SEPA. Attention, pour l’impôt dû en 2019, ce seuil de 1 000 € sera abaissé à 300 €. Source : Communiqué de presse du Ministère de l’Action et des Comptes Publics du 22 janvier 2018 n°158 Source : www.bar-brasserie.fr
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 3 étapes essentielles pour créer une franchise Le 25/01/2018 Un projet d'entreprise sous forme de franchise peut être une idée tentante, et constitue souvent un business à succès. Cependant, il faut observer les étapes de la création avec soin pour donner toutes ses chances au lancement de l'activité. Crédits photo : shutterstock.com Le franchiseur, l'entrepreneur qui crée le concept et permet ensuite aux franchisés de l'exploiter, doit s'assurer que son entreprise fait l'objet des bons choix dans tous les domaines. Le développement du projet de franchise se fait étape par étape, du concept jusqu'à la communication en passant par le contrat. La recherche du bon secteur, du bon concept Comme dans tout bon projet, il faut en premier lieu réaliser une étude de marché, et vérifier aussi bien la faisabilité que la rentabilité du concept. Le futur franchiseur doit déterminer le secteur dans lequel son entreprise évoluera, et les services qui en feront un succès là où d'autres échoueront.
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 Une fois cette étude faite, il reste plusieurs étapes avant la création de la franchise proprement dite. Il faut d'abord mettre en place une unité pilote, qui aura pour but de tester le concept, et de prouver que le lancement d'une franchise basée dessus possède un réel intérêt commercial. L'ouverture de cette agence pilote représente un travail considérable : elle servira de modèle pour toute la franchise. Une fois cette unité pilote mise en place avec succès, il est possible de procéder au lancement du réseau de franchise. Les documents incontournables de la franchise Du côté des partenaires financiers, qui s'apprêtent à faire un investissement, il faut que le franchiseur puisse convaincre de la viabilité de son concept, au-delà du potentiel déjà révélé par l'unité pilote. A cette fin, il faut établir un business plan qui fera non seulement état de la situation du marché et du niveau de la concurrence, mais détaillera aussi le seuil de rentabilité de la franchise, et les conditions dans lesquelles les franchisés y participeront. Le financement du projet en dépend. Il faut ensuite dresser les documents qui seront remis aux franchisés lors de leur intégration. Ils pourront consulter le business plan, mais il faut surtout leur donner les outils pour comprendre la franchise, le concept, la méthodologie, ainsi que leurs droits et leurs obligations. Pour synthétiser tout cela, un document appelé document d'information pré-contractuelle, ou DIP, est obligatoirement communiqué aux candidats, afin qu'ils y trouvent les chiffres-clés de l'entreprise et du réseau. Toute franchise est tenue de fournir un DIP. Il faut ensuite signer le contrat de franchise, qui fixe les termes précis de l'entente entre le franchiseur et le franchisé. On y détaille la zone géographique, les limites de l'activité du franchisé, ainsi que les conditions de formation, de conseils et d'assistance fournies par le franchiseur. Enfin, le franchisé se voit remettre un manuel de savoir-faire, qui lui donne les outils à proprement parler au terme de la formation : les démarches à accomplir, les retours d'expérience, les bonnes pratiques, les éléments spécifiques du réseau qu'il vient de rejoindre. La communication, une étape-clé Un projet de franchise, aussi astucieux que soit son concept et aussi habiles que soient les franchiseurs et les franchisés, repose en grande partie sur la communication au sein des réseaux appropriés.
  20. 20. La revue de Presse KYLIA 20 La presse écrite, télévisée ou sur Internet, les blogs, les réseaux sociaux sont autant d'outils de communication qui doivent être exploités au mieux par l'équipe en charge de la franchise. Source : www.lesechosdelafranchise.com
  21. 21. La revue de Presse KYLIA 21 Factures impayées : faut-il impérativement prévoir une clause de pénalités de retard ? Le 25/01/2018 Plusieurs factures restant impayées, une société réclame à son client les sommes dues, auxquelles il faut rajouter les pénalités de retard. A tort en ce qui concerne les intérêts de retard, selon le client, le contrat n’en faisant pas mention. Pour la société, cet oubli n’est toutefois pas problématique. Mais a-t- elle raison ? Factures impayées : les pénalités de retard sont dues de plein droit ! Un prestataire est missionné par une entreprise pour entretenir des espaces verts. Au cours de l’exécution de sa mission, plusieurs factures restent impayées. Malgré de multiples relances, le prestataire ne parvient à pas obtenir le paiement de ces factures.
  22. 22. La revue de Presse KYLIA 22 Après 2 ans de tentatives infructueuses, le prestataire assigne en justice sa cliente. En plus des sommes dues, il réclame des pénalités de retard pour un montant d’environ 67 000 €. Pour calculer ce montant, il se base sur la date d’éligibilité des factures impayées. A tort, selon l’entreprise cliente : parce que le contrat signé avec le prestataire ne mentionne pas les pénalités de retard en cas de non-paiement des factures, elles ne peuvent pas être réclamées. Mais le juge donne raison au prestataire : les pénalités de retard pour non-paiement des factures sont dues de plein droit, et sans que soit nécessaire une mise en demeure de payer préalable, dès lors que le paiement des sommes n’est pas effectif à la date de règlement prévu. Et ce, sans qu’il ne soit nécessaire de les indiquer dans le contrat signé. Cette affaire a été jugée à propos de factures qui ont été établies en 2009 et 2010. Il faut noter que, désormais, vous avez, en tout état de cause, l’obligation de mentionner dans vos conditions générales de vente et sur vos factures les délais de paiement de vos factures, le taux de l’intérêt de retard en cas de non-paiement à l’échéance prévue ainsi que le montant de l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement due dans le cas où les sommes dues sont réglées après cette date. Source : Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 22 novembre 2017, n° 16-19739 Source : www.bar-brasserie.fr
  23. 23. La revue de Presse KYLIA 23 Accessibilité : le nouveau positionnement des chambres PMR Le 25/01/2018 Faciliter l'accès aux personnes à mobilité réduite ne veut plus dire médicaliser une chambre ou une salle de bain. Architectes, designers et hôteliers travaillent de concert pour que ces chambres séduisent aussi les familles et les voyageurs d'affaires. © Jérôme Mondière Une suite PMR de La Cheneaudière, à Colroy-la-Roche. En 2011, Nicolas Decker a souhaité mettre son hôtel aux normes d'accessibilité. "J'ai sollicité un bureau d'études, à l'origine d'un rapport de 84 pages, que j'ai ensuite décrypté et analysé avec l'aide d'un architecte", détaille le propriétaire et directeur de La Cheneaudière, Relais & Châteaux situé à Colroy-la-Roche (Bas-Rhin). Puis, il a fallu budgéter : "un peu plus de 500 000 € de travaux", confie l'hôtelier. Des travaux qui se sont étalés sur deux années, car Nicolas Decker n'a rien voulu laisser au hasard. Quitte à casser ou adapter, il a fait poser des pavés podotactiles, élargir des couloirs, supprimer les marches dans les parties communes ou encore créer un ascenseur. "Quant aux deux chambres PMR, on est reparti de zéro pour les restructurer, en alliant nouvelles normes et déco",
  24. 24. La revue de Presse KYLIA 24 ajoute-t-il. Résultat : "Lorsque je ne précise pas aux clients qu'ils sont dans une chambre PMR, ils ne s'en rendent pas compte." "Une PMR qui ne ressemble pas à une PMR" "Aujourd'hui, l'idée, c'est en effet de concevoir une chambre PMR qui ne ressemble pas à une chambre PMR", constate le designer Francis van de Walle, à l'origine de la Senses Room, réalisée en fonction des besoins des personnes handicapées et dont la cinquième version sera présentée à Equip'Hotel en novembre prochain. Si bien qu'au C.O.Q. Hôtel, à Paris (XIIIe), "les clients avertis veulent avoir nos chambres PMR", explique son propriétaire Michel Delloye. Et pour cause : plus spacieuses, elles se situent au rez-de-chaussée et s'ouvrent sur une cour arborée, dotée d'un poulailler. Même scénario dans un 3 étoiles sur le point d'ouvrir ses portes dans le XVIIe arrondissement : "Les deux chambres PMR donnent sur une cour-jardin", souligne l'architecte et designer Didier Knoll. Autre de leurs spécificités : "Elles sont communicantes. Ce qui représente un avantage pour les familles où il y a une personne handicapée, car tous les membres de la famille peuvent rester ensemble, comme à la maison, et ne pas être dispersés dans l'hôtel." Avoir "une réflexion globale de l'accueil" "Quand on doit adapter son établissement aux normes d'accessibilité, il faut avoir une vision globale de ce qu'il y a à entreprendre", conclut Nicolas Decker. Avis partagé par Didier Knoll, qui évoque aussi "une réflexion globale rien que de l'accueil." Le conseil du directeur de La Cheneaudière : "Ne pas se lancer dans une vague de travaux sans se faire conseiller." Ce qui ne l'empêche pas de rester sur sa faim : "L'État nous demande de nous mettre aux normes, mais une fois hors de nos établissements, combien de trottoirs et autres bâtiments publics respectent ces normes d'accessibilité ?" Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  25. 25. La revue de Presse KYLIA 25 20 tendances food de l'année 2018 Le 26/01/2018 © Uber Eats Quel est le point commun entre la sauce sriracha, les graines de chia et le matcha ? Outre leurs sonorités dansantes, ce sont aussi trois saveurs que les Français ont plébiscité cette année en France, selon Uber Eats Le saumon, l'avocat et le thon continuent de mener la danse en 2018, mais nous accueillons aussi des petits nouveaux dans le top 20 des tendances des plats et d'ingrédients de cette année : • La pâte à cookie : d'abord vu à New-York, ce véritable retour en enfance a conquis le monde • Le pho • La truffe : un classique revisité sous toutes ses formes... • Le chou kale et les bols açai : 2018 sera healthy ou ne sera pas ! • Les edamame, sushis, tofu et autres pokebowls : la cuisine d'inspiration asiatique continuera de vous attirer • Les plats couleur "rainbow" : le plein de bonne humeur avec tous ces arcs-en-ciel ! • Les plats couleur noire : vous reprendrez bien un burger ou des linguine un peu gothiques, pour équilibrer avec les arcs-en-ciel :)
  26. 26. La revue de Presse KYLIA 26 • Les toasts : pour vous, ce sera un grilled cheese ou un toast à l'avocat ? • Les soupes : que ce soit la soupe de mamie ou un cocktail healthy, elles reviennent en force Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  27. 27. La revue de Presse KYLIA 27 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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