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Les raisons d’une nouvelle loi La reconnaissance de l’expérience tout au  long de la vie constitue une des pierres  angul...
Le principe   La loi du 17 janvier 2002 pose pour principe que    toute personne engagée dans la vie active est    en dro...
Dispositions concernant la loi La loi étend le dispositif de VAE à tous les  diplômes titres et certificats de qualificat...
Dispositions concernant la loi II est créé un répertoire national des  certifications professionnelles. Les  diplômes et ...
Dispositions concernant la loiModification du code de l’Éducation :pluralité des modalités dévaluation avec :     Élabora...
La vae : un cadre réglementaire               interministérielDécret n° 2002-590 du 24 avril 2002 relatif à la    VAE pour...
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  • L’après midi va être consacrée à la question du passage de l’oral à l’écrit. C’est une question fondamentale car c’est de la réussite de ce passage que va dépendre le succès du candidat, c’est-à-dire sa capacité à aller au bout de la démarche. Nous avons retenu 4 points qui nous donneront l’opportunité pour chacun d’entre eux de parler du positionnement de l’accompagnateur. Les propos que nous allons développer sont le produit de notre modeste expérience de l’accompagnement et ne demandent qu’à être enrichis par vos expériences respectives, mais aussi par les questions qu’ils vont susciter. C’est un des aspects de le dimension recherche action de cette formation. Les quatre points sont les suivants: LES PREMIERS TEMPS DE L’EXPLICITATION DE L’EXPERIENCE PEDAGOGIE DE L’ACCOMPAGNATEUR AUTOUR DE L’ECRITURE LES DIFFERENTS NIVEAUX D’ECRITURE LA LECTURE PAR L’ACCOMMPAGNATEUR
  • LES PREMIERS TEMPS DE L’EXPLICITATION : Le bilan de positionnement : CHRISTINE L’outil diagnostic : Il a été conçu en reprenant les domaines de compétences et les indicateurs de compétences. Il s’agit pour le candidat de se positionner par rapport à chacun des domaines de compétences ( grille de positionnement) et de chercher à illustrer ces domaines de compétences à partir des différentes expériences que le candidat a vécu tout au long de sa carrière professionnelle. Cette outil est remis dès le premier rendez-vous d’accueil collectif et il est demandé au candidat de le remplir. Si le candidat joue le jeu et répond bien à la consigne, l’outil diagnostic va remplir de nombreuses fonctions: Permettre au candidat de rentrer rapidement dans la logique du référentiel . Ce passage est indispensable et ien souvent les candidats mettent en place des mécanismes de défense liée au rejet de la segmentation de leur métier, à une difficulté à s’inscrire dans une démarche d’analyse de leur activité ou encore une difficulté à comprendre les items du référentiel Permettre à l’accompagnateur : de repérer le niveau de compréhension du référentiel par le candidat de repérer avec le candidat à travers les récits d’expérience les matériaux qui pourront être exploitables pour renseigner le livret D’avoir dans le cadre de l’entretien un échange oral qui s’appuie sur des « éléments de fait » amenés par le candidat Repérer la capacité d’écriture du candidat autant sur la forme que sur le fond Mais il faut veiller à ce que l’outil ne devienne pas pour le candidat la préfiguration de son livret. Le temps d’exploitation des renseignements transmis par le candidat doit être succinct afin de ne pas conduire le candidat à s’égarer. La consigne qui leur est donnée est de le remplir rapidement et « d’un premier jet », pour donner à cet outil le caractère le plus spontané possible. Ce n’est pas un outil d’évaluation. L’outil permet essentiellement de faire une photographie au moment de son entrée dans la démarche. L’usage a pu me montrer que cet outil présente certaines limites: Le candidat peut se sentir évalué, ce qui constitue un obstacle à la réalisation des consignes. Cela m’a conduit souvent à dire au candidat qu’il n’était pas obliger de se positionner à travers la grille. La deuxième limite tient au fait que le candidat a du mal à rentrer dans le référentiel par cette porte. Cela augure souvent de difficultés ultérieures pour le candidat à analyser son expérience au regard du référentiel métier La troisième limite tient à la difficulté parfois du candidat à répondre à la consigne. La conséquence en est qu’il va parfois faire une explication de texte, de la paraphrase autour des items du référentiel sans inscrire ce dernier dans une pratique. Cependant, cet écueil à toutefois le mérite de conduire le candidat à reformuler les différentes compétences et indicateurs de compétences . Dernière limite que j’ai pu repérer: la lourdeur de l’outil. En effet l’examen analytique de chacun des indicateurs de compétences peut être rébarbatif pour le candidat, d’autant plus que nous sommes pris par le temps ( 24 heures d’accompagnement) peut être serait-il intéressant de le faire évoluer en le simplifiant. (ne reprendre que les compétences elles même), quitte à ce que l’accompagnateur identifie les indicateurs à partir d’un récit plus large.
  • LES PREMIERS TEMPS DE L’EXPLICITATION : Le bilan de positionnement : CHRISTINE L’outil diagnostic : Il a été conçu en reprenant les domaines de compétences et les indicateurs de compétences. Il s’agit pour le candidat de se positionner par rapport à chacun des domaines de compétences ( grille de positionnement) et de chercher à illustrer ces domaines de compétences à partir des différentes expériences que le candidat a vécu tout au long de sa carrière professionnelle. Cette outil est remis dès le premier rendez-vous d’accueil collectif et il est demandé au candidat de le remplir. Si le candidat joue le jeu et répond bien à la consigne, l’outil diagnostic va remplir de nombreuses fonctions: Permettre au candidat de rentrer rapidement dans la logique du référentiel . Ce passage est indispensable et ien souvent les candidats mettent en place des mécanismes de défense liée au rejet de la segmentation de leur métier, à une difficulté à s’inscrire dans une démarche d’analyse de leur activité ou encore une difficulté à comprendre les items du référentiel Permettre à l’accompagnateur : de repérer le niveau de compréhension du référentiel par le candidat de repérer avec le candidat à travers les récits d’expérience les matériaux qui pourront être exploitables pour renseigner le livret D’avoir dans le cadre de l’entretien un échange oral qui s’appuie sur des « éléments de fait » amenés par le candidat Repérer la capacité d’écriture du candidat autant sur la forme que sur le fond Mais il faut veiller à ce que l’outil ne devienne pas pour le candidat la préfiguration de son livret. Le temps d’exploitation des renseignements transmis par le candidat doit être succinct afin de ne pas conduire le candidat à s’égarer. La consigne qui leur est donnée est de le remplir rapidement et « d’un premier jet », pour donner à cet outil le caractère le plus spontané possible. Ce n’est pas un outil d’évaluation. L’outil permet essentiellement de faire une photographie au moment de son entrée dans la démarche. L’usage a pu me montrer que cet outil présente certaines limites: Le candidat peut se sentir évalué, ce qui constitue un obstacle à la réalisation des consignes. Cela m’a conduit souvent à dire au candidat qu’il n’était pas obliger de se positionner à travers la grille. La deuxième limite tient au fait que le candidat a du mal à rentrer dans le référentiel par cette porte. Cela augure souvent de difficultés ultérieures pour le candidat à analyser son expérience au regard du référentiel métier La troisième limite tient à la difficulté parfois du candidat à répondre à la consigne. La conséquence en est qu’il va parfois faire une explication de texte, de la paraphrase autour des items du référentiel sans inscrire ce dernier dans une pratique. Cependant, cet écueil à toutefois le mérite de conduire le candidat à reformuler les différentes compétences et indicateurs de compétences . Dernière limite que j’ai pu repérer: la lourdeur de l’outil. En effet l’examen analytique de chacun des indicateurs de compétences peut être rébarbatif pour le candidat, d’autant plus que nous sommes pris par le temps ( 24 heures d’accompagnement) peut être serait-il intéressant de le faire évoluer en le simplifiant. (ne reprendre que les compétences elles même), quitte à ce que l’accompagnateur identifie les indicateurs à partir d’un récit plus large.
  • Comment adopter une pédagogie de l’accompagnement adaptée à chacun des candidats? Nous avons pu dans le cadre de l’accompagnement identifier plusieurs forme d’accompagnement que nous avons classés de la façon suivante: L’accompagnement directif: Dans ce cas, l’accompagnateur « mache le travail », donne des consignes précises fermées en fonction d’un calendrier défini. L’écriture du livret se fait en respectant une logique de progression conforme à la structuration du livret (motivation, cadre d’intervention, situations de travail (avec des plans parfois calqués sur les domaines de compétence du référentiel). Cette méthode directive peut sembler rigide; je la présente sûrement de façon un peu caricaturale. Cependant certains candidats sont demandeurs d’un cadre sécurisant leur permettant de s’approprier se réapproprier des méthodes de travail liée à quelque chose autour du scolaire. Cette méthode peut donc dans un premier temps permettre au candidat de décoller. Elle a aussi l’avantage d’avancer dans le cadre d’une progression non pas régulière mais sans se soustraire à un domaine de compétence qui serait difficile à appréhender par le candidat. Pour l’accompagnateur, cette méthode présente l’avantage de suivre une progression régulière au sens ou l’on sait plus facilement où en est le candidat dans sa progression et que l’on n’est pas obligé de procéder à des allers-retours. C’est une méthode qui suppose une certaine rigueur au départ, ( élaboration de plans, examen de l’expérience rigoureux dès le départ…) mais cela permet par la suite un suivi plus « souple » L’accompagnement non directif Certains candidats préfèrent partir des domaines de compétences dans lesquels ils se sentent les plus à l’aise. Il ne vont pas suivre une progression linéaire mais faire le choix d’un travail au « gré de leur inspiration ». Respecter ce choix à le mérite de permettre au candidat d’ avoir la maîtrise de sa progression. C’est aussi pour lui la possibilité de s’engager avec plus de plaisir dans l’écriture dans la mesure où il sait « de quoi il va parler ». De plus, cela lui laisse le temps de mûrir sa réflexion pour les domaines de compétences qui n’auraient pas immédiatement été appréhendés. Pour l’accompagnateur, cela nécessite une adaptation accrue au rythme du candidat. Cela conduit parfois à se « perdre par rapport à sa progression surtout quand le nombre de candidats accompagnés est conséquent. Cette méthode semble s’avérer mieux correspondre à des candidats plus autonome et qui n’ont besoin que d’un suivi à posteriori L’accompagnement semi directif il s’agirait ici de laisser une grande latitude au candidat à partir d’un travail d’élaboration avec lui au moment de l’explicitation de l’expérience. En effet il s’agit à cette étape de permettre au candidat d’avoir une vision globale de ses intentions d’écriture de situation, en lien avec les compétences du référentiel métier. Cela pourrait supposer la construction d’un plan global du livret avec un feuille de route marquée par des ‘dates butoir » pour chacune des situations de travail. Dans ce cadre, le candidat peut effectivement choisir sa porte d’entrée.
  • PEDAGOGIE DE L’ACCOMPAGNATEUR AUTOUR DE L’ECRITURE: COMMENT AIDER A STRUCTURER LE RECIT? La structuration du livret transmise par les organismes certificateur répond à une nomenclature commune pour tous les diplômes. Cela nous interroge sur le fait de savoir comment répondre à une contrainte un peu académique, tout en faisant en sorte de maintenir le caractère singulier de chaque livret. En effet chaque expérience est unique et suppose une analyse propre à chaque candidat. Par ailleurs, dans bien des cas, le candidat ressent le besoin d’un accompagnement à la structuration car il veut être au plus prêt de la commande telle qu’ elle est définie dans les notices d’accompagnement du livret. Enfin le candidat a besoin d’une forme de tutorat qui lui permette d’avancer de façon méthodique. Cela pose à notre avis la question des plans de récit: Un plan global des situations, un plan détaillé pour chacune des situation? Le respect strict de la structure du livret ou des aménagements possible? Les situations doivent elles pour chacune s’appuyer sur une seule expérience? Doivent elles être impérativement liées à un domaine de compétence Le plan doit il être construit à partir des situations de travail au risque de rester dans une écriture narrative et prescrite Ou doit-il coller aux items du référentiel, au risque de ne répondre à aucune cohérence sur le plan chronologique et narratif? Quelles contraintes et quelles marges de liberté pour le candidat dans la construction du plan Quelle place pour l’accompagnateur
  • christine
  • Le cadre juridique vae

    1. 1. LA VALIDATION DES ACQUIS DE L’EXPERIENCE le cadre juridique Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs
    2. 2. Les objectifs de la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002I. Créer un droit à la validation des acquis de l’expérience et en étendre l’accès à tous les diplômes et certificationsII. Améliorer la lisibilité et la cohérence de l’ensemble des diplômes titres et certifications pour en favoriser l’accèsIII. Évoluer du dispositif de la VAP complexe vers un dispositif simplifié et plus facile d’accès Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs
    3. 3. LA VAP UN OUTIL PEU ADAPTE ET PEU UTILISELe premier texte de loi concernant la VAP date de 1984 avec un décret d’application datant de 1985 Destinée aux diplômes de l’enseignement supérieur Permettait une dispense de diplôme pour entrer dans un cycle de formation universitaire Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs
    4. 4. LA VAP UN OUTIL PEU ADAPTE ET PEU UTILISELa loi de 1992 et les décrets de 1993 feront évoluer le dispositif en: Permettant des dispenses d’épreuves pour obtenir des diplômes de l’Éducation nationale, de l’Agriculture, de jeunesse et sport et de l’université Mais pas de possibilité d’obtenir la totalité des diplômes Elle nécessitait 5 années d’expérience professionnelle Modalités : le jury se prononce sur présentation du dossier Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs
    5. 5. Les raisons d’une nouvelle loi La reconnaissance de l’expérience tout au long de la vie constitue une des pierres angulaires du droit à la formation tout au long de la vie Il s’agissait de prendre en compte la valeur du diplôme sachant que 35 % des actifs n’étaient pas qualifiés à l’époque Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs
    6. 6. Le principe La loi du 17 janvier 2002 pose pour principe que toute personne engagée dans la vie active est en droit de faire valider les acquis de son expérience, notamment professionnelle, en vue de lacquisition dun diplôme, dun titre à finalité professionnelle ou dun certificat de qualification figurant sur une liste établie par la commission paritaire nationale de lemploi dune branche professionnelle, enregistrés dans le répertoire national de certifications professionnelles (...) . Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs
    7. 7. Dispositions concernant la loi La loi étend le dispositif de VAE à tous les diplômes titres et certificats de qualification à finalité professionnelle, enregistrés au Répertoire national des certifications professionnelles Elle permet d’accéder à tout ou partie du Diplôme Elle s’appuie sur une expérience acquise de 3 ans en lien avec le diplôme visé, acquise dans une activité salariée ou bénévoleART L.335-5 et L.335-6 du code de l’éducation Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs
    8. 8. Dispositions concernant la loi II est créé un répertoire national des certifications professionnelles. Les diplômes et les titres à finalité professionnelle y sont classés par domaine dactivité et par niveau.(RNPC) Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs
    9. 9. Dispositions concernant la loiModification du code de l’Éducation :pluralité des modalités dévaluation avec : Élaboration de dossiers Observation éventuelle en situation Entretien avec un jury Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs
    10. 10. La vae : un cadre réglementaire interministérielDécret n° 2002-590 du 24 avril 2002 relatif à la VAE pour les établissements de lenseignement supérieurDécret n° 2002-795 relatif au congé pour VAEDécret n° 2002-1459 du 16 décembre 2002 relatif à la prise en charge des actions de VAE par les employeurs Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs
    11. 11. Conclusion quest-ce que la VAEI. Un droit désormais inscrit au livre IX du code du travail et dans le code de lÉducationII. Un acte officiel par lequel les compétences acquises par l’expérience sont reconnues le diplôme obtenu par VAE ayant même valeur quun diplôme obtenu par la formationIII. Une procédure dévaluation intégrant des professionnels dans les jurys, même si cela existait déjà pour les diplômes du travail social Le pôle ressource VAE10 decembre 2012 Formation des accompagnateurs

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