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La newsletter sur la Roumanie de Septembre 2016 préparée par eastrategies

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Les actualités de la Roumanie pour Septembre 2016, qui reprennent toutes les informations économiques sur l'industrie, la agriculture, etc.
Eastrategies, Cabinet conseil spécialisé sur les pays de l’Est
Eastrategies, est une société d’accompagnement à l’international spécialiste de l’Europe centrale et  orientale. Cabinet conseil international, créé en Roumanie en 1992, en Bulgarie en 2000 et Moldavie en 2008.
Nous conseillons et accompagnons les entreprises dans toutes les étapes de leurs démarches commerciales et industrielles sur la Roumanie, Bulgarie, Moldavie et Serbie, tant dans leurs projets de recherche de distributeur, d’investissement, de production, de recrutement, de sous-traitance, sourcing, achat, d’implantation financement européens tant dans des missions de Management de transition.

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La newsletter sur la Roumanie de Septembre 2016 préparée par eastrategies

  1. 1. Eastrategies Page 1 Actualité macro-économique en Roumanie Population : 19,947 millions d’habitants PIB en 2014 : 151,47 milliards EUR PIB par habitant en 2014 : 7.500 EUR/habitant Croissance en 2014 : +2,8 % Croissance prévisionnelle en 2015 : +4 % Flux net d’IDE en 2013 : 2,71 milliards EUR Salaire minimum brut garanti à partir du 1er mai 2016 : 280 EUR (1.250 RON) Salaire moyen brut mensuel, en juillet 2016 : 640 EUR (2.875 RON) Taux d’inflation en 2014 : 1,1 % Taux de chômage en juillet 2015 : 4,9 % Place de la France dans les échanges commerciaux : 3ème client, 4ème fournisseur Stock IDE français en 2014 : 4,1 milliards EUR, France – 5ème rang parmi les investisseurs étrangers Cours EUR/RON au 28.09.2016 : 1 EUR = 4,4493 RON NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis
  2. 2. Eastrategies Page 2 Actualité politico-économique en Roumanie Hausse des investissements directs étrangers en Roumanie : Les investissements directs étrangers en Roumanie ont atteint les 2,34 milliards d'euros pour les sept premiers mois de l'année. Il s'agit d'une augmentation de 18,6% sur la même période par rapport à l'année précédente. Ces chiffres proviennent de la Banque nationale de Rou- manie, la BNR. Dans le même temps, les placements en actions, incluant ici le profit net réinvesti, représentent 2,06 milliards d'euros, tandis que les prêts intra-groupe atteignent 279 millions d'euros. C'est en mai que les inves- tissements directs ont été les plus élevés avec 555,6 millions d'euros. Le Conseil des investissements étrangers, le FIC, a par ailleurs estimé ces jours-ci que la Roumanie avait le potentiel pour augmenter de quatre fois son PIB en vingt ans et devenir l'une des dix plus importantes économies de l'UE. (Source : lepetitjournal.com/Bucarest) Visite d’État du Président de la République française en Roumanie : Les présidents français et roumain François Hollande et Klaus Iohannis ont affiché leur unité de vues à trois jours d'un sommet de l'UE à Bratislava pour tenter de relancer un projet européen ébranlé par le Brexit. « Nous avons les mêmes priorités », a souligné le chef de l'État français lors d'une conférence de presse commune, évoquant notamment les efforts consentis par Bucarest pour mettre en œuvre le PNR, l'échange de données sur les voyageurs aériens en Europe, l'un des piliers de la lut- te antiterroriste. Rappelant le « partenariat stratégique » conclu en 2008 entre Paris et Bucarest, François Hollan- de a souligné qu'il devait être « renforcé » et « amplifié ». Lui-même et son homologue roumain ont cependant « discuté franchement », a-t-il confié, de la question des travailleurs détachés alors que la Commission européen- ne planche sur une proposition pour lutter contre le dumping social lié à cette main-d’œuvre bon marché. Récla- mée énergiquement par l'Allemagne ou la France, cette proposition se heurte à l'opposition des pays de l'ex-bloc communiste, dont la Roumanie. Le président roumain a assuré que « les défis actuels » de l'UE pourraient être « surmontés » par « une action commune, solidaire et inclusive des 27 » avec pour objectif, une Union « plus flexi- ble dans les procédures et plus proche des citoyens ». Le président français est accompagné à Bucarest d'une vingtaine de dirigeants d'entreprises françaises, signe de l'intensité d'une relation économique dont le fer de lance est le constructeur automobile Dacia, une filiale de Renault qui réalise à elle-seule 3% du PIB roumain. (Source : lefigaro.fr) La Roumanie pourra exporter des porcs vivants vers l'Union Européenne : Le Comité Permanent pour les Végé- taux, les Animaux, les Denrées Alimentaires et les Aliments pour Animaux de la Commission Européenne s'est ré- uni la semaine dernière et a voté en faveur de permettre à la Roumanie de pouvoir exporter des porcs vivants vers l'Union Européenne à partir de la publication dans le Journal Officiel de l'UE, qui devrait avoir lieu fin octobre, selon les déclarations du Ministre de l'Agriculture roumain Achim Irimescu à Agerpres. « Cet accord de la Commis- sion Européenne permet à la Roumanie de recouvrer le droit d'exporter des porcs vivants et de la viande de porc, non seulement vers la Communauté, mais aussi vers des pays tiers », a souligné Irimescu. Les éleveurs porcins de Roumanie ont demandé à maintes reprises la libération du commerce de porcs vivants à l'Union Européenne, car le pays est indemne de peste porcine classique depuis 8 ans. (Source : agerpres.ro) NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis
  3. 3. Eastrategies Page 3 Visite en Roumanie du commissaire européen Jyrki Katainen: Jyrki Katainen, vice-président de la Commission européenne chargé des Emplois, de la Croissance, des Investissements et de la Compétitivité a effectué une visite en Roumanie. Dans le cadre d’un dialogue avec les Roumains, le commissaire a appelé la Roumanie à se concen- trer sur les politiques de recherche et de développement, mais aussi sur la formation des professeurs et sur le dé- veloppement de l’enseignement professionnel. Présent à la discussion, le Premier ministre Dacian Cioloș a évoqué le projet ELI-NP de Măgurele - la construction du laser le plus puissant au monde près de Bucarest. « Cet investis- sement européen contribuera non seulement au progrès scientifique, mais aussi au développement économique en attirant des chercheurs du monde entier ». (Source: Agerpres) Principales lignes de l’activité du Gouvernement roumain : Le Premier ministre a présenté dans le cadre d’une interview sur la TVR, les principales lignes de l’activité de son Gouvernement, évoquant également ses projets pour les trois derniers mois jusqu’aux élections législatives du 11 décembre. Le Gouvernement a lancé les procé- dures pour accéder à une somme totale de 13 milliards d’euros de fonds européens du cadre 2014-2020, les pre- miers paiements étant prévus pour l’année prochaine. Le gouvernement a également accéléré les procédures pour les projets de construction d’infrastructures. Dacian Cioloș a évoqué le projet de réforme de la Compagnie nationale des routes (CNADNR) qui devrait être plus concentrée sur les projets d’investissements dans le réseau routier. Le chef du Gouvernement a également annoncé qu’il préparait un projet pour la formation professionnel- le des jeunes, dans la mesure où les investisseurs étaient de plus en plus intéressés par la qualité de la main- d’œuvre en Roumanie. « Ford a annoncé qu’il avait l’intention de poursuivre ses investissements, probablement avec un autre modèle de véhicule ; Renault donne des signaux clairs qu’il souhaite poursuivre ses investissements en Roumanie ; en Transylvanie, les entreprises allemandes surtout poursuivent leurs investissements ». S’agissant de la réforme de l’administration, le Gouvernement a proposé plusieurs scénarios, mais les partis politiques ne se sont pas montrés intéressés. L’exécutif a adopté une stratégie de développement de la fonction publique et modi- fiera avant la fin de l’année la loi sur la fonction publique. Quant à la République de Moldavie, la Roumanie conti- nuera de soutenir le renforcement de ses institutions démocratiques et son orientation vers les valeurs démocra- tiques. Dacian Cioloș a précisé qu’il avait des signaux que la Commission européenne débloquerait avant la fin de l’année des financements destinés aux autorités de la République de Moldavie. (Source : TVR) Le français, deuxième langue étrangère la plus utilisée dans les multinationales en Roumanie : 94% des person- nes qui travaillent dans des multinationales en Roumanie possèderaient une bonne voire très bonne connaissance des langues étrangères. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée en 2015 sur un panel de 4.500 jeunes profession- nels par la société Eucom, active sur le marché des cours de langues aux entreprises. Un quart des personnes éva- luées utilisent les langues étrangères très régulièrement pour leur travail, que ce soit dans des réunions ou des rendez-vous d'affaires. Sans surprise, l'anglais est la langue la plus utilisée pour 31% des sondés. Le français arrive derrière pour 22% d'entre eux, suivi de l'allemand -18%, de l'espagnol -11% et de l'italien dont se servent 6% des employés des grosses sociétés basées en Roumanie. Rappelons que la plupart des élèves des écoles secondaires roumaines apprennent deux langues étrangères. Source : lepetitjournal.com/Bucarest) NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis
  4. 4. Eastrategies Page 4 Le Gouvernement roumain a adopté le plan directeur général des transports : Le Gouvernement roumain a adopté le plan directeur général des transports, document stratégique fixant les principales lignes de développe- ment des infrastructures de transport (routier, ferroviaire, naval, aérien et multimodal) sur les 15 prochaines an- nées. Le document a été élaboré en collaboration avec les institutions européennes, représentant une condition ex ante pour accéder aux fonds européens destinés aux transports et à l’infrastructure. Sorin Bușe, ministre des Transports, a annoncé que le plan prévoyait la construction de 6.800 kilomètres de route, dont 1.500 kilomètres d’autoroute et 1.300 kilomètres de voie rapide, ainsi que la modernisation de 5.000 kilomètres de voie ferrée, de 15 aéroports et de 32 ports. Le plan directeur sera complété par un plan de mise en œuvre, détaillant le calendrier des investissements. Le Gouvernement a par ailleurs décidé de réorganiser l’actuelle Compagnie nationale des routes (CNADNR), dont les activités seront réparties entre deux compagnies. Une nouvelle entité, la Compagnie nationale d’investissements routiers (CNIR), sera chargée de la conception et de la construction d’autoroutes, de voies rapides et de routes nationales. La Compagnie nationale d’administration de l’infrastructure routière (CNAIR) s’occuperait de la maintenance des routes et de la fermeture des chantiers actuels (Source : Adevărul, HotNews.ro) Fonds européens pour Bucarest : Lors d’une réunion à Bruxelles, Corina Crețu, commissaire européenne à la Poli- tique régionale, a assuré Gabriela Firea, maire générale de Bucarest, du soutien de la Direction générale de la poli- tique régionale (DG Regio) à la mise en œuvre des projets avec financement européen dans la capitale roumaine. Il s’agit notamment de la finalisation de la ligne 5 du métro bucarestois reliant le quartier Drumul Taberei au bou- levard Eroilor ; du système de gestion des déchets ; du système de chauffage urbain ; du périphérique de Buca- rest ; ainsi que de la construction de la ligne de métro entre la ville de Bucarest et l’aéroport international « Henri Coanda ». (Source : Agerpres) Naspers investit 500.000 € en Roumanie pour développer des solutions technologiques d’e-commerce : Avant la fin de cette année 2016, la plateforme roumaine eMAG, propriété de Naspers, lancera des tests pour la mise en œuvre des solutions technologiques de commerce en ligne. Ces solutions seront utilisées à travers le monde par le groupe sud-africain devenu un opérateur mondial du e-commerce. Les solutions technologiques seront dévelop- pées par eMAG Labs, le département recherche de eMAG. Pour ce projet, Naspers a investi 500.000 €. En plus des 600 ingénieurs informatiques déjà employés, 300 autres seront recrutés au cours des 2 prochaines années afin d’implémenter les solutions nécessaires. « La Roumanie est un marché clé pour Naspers, et le e-commerce est l’un des secteurs dont la croissance sera la plus rapide dans la région au cours des années à venir. eMAG est le leader du e-commerce dans le pays, et occupe la position idéale pour bénéficier de cette croissance », explique le Pdg de Naspers, Bob van Dijk, dans un communiqué de presse rendu public ce 31 août 2016. eMAG mène des opérations de e-commerce en Roumanie, en Pologne, en Bulgarie, en Hongrie et dans d’autres pays d’Europe. En 2015, son chiffre d’affaires a augmenté de 56% pour un montant de 1,95 milliard de RON, soit quelques 437,7 mil- lions €. Les investissements totaux de la société es sont établis à 48 millions €, avec la moitié tournée vers le déve- loppement régional. Naspers continue d’investir dans eMAG qui présente un fort potentiel de croissance. En Juil- let 2016, la plateforme a proposé plus d’un million de produits à ses 19 millions de visiteurs. « EMAG est actuelle- ment le plus grand magasin en ligne, avec plus d’un million de produits et 17.000 marques. Nous allons investir dans la diversification des produits, les développer en profondeur et agrandir la plateforme. En un an, nous vou- NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis
  5. 5. Eastrategies Page 5 NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis voulons atteindre 4.000 magasins partenaires. EMAG est la plus grande opportunité de croissance pour chaque vendeur », a ainsi déclaré le Pdg eMAG, Iulian Stanciu. (Source : agenceecofin.com) La Roumanie toujours plus attractive : La Roumanie est devenue une destination plus attractive que les Etats- Unis, l'Allemagne, la Suisse ou encore les Pays-Bas. C'est en tout cas ce qui ressort d'un sondage intitulé Expat Insi- der 2016 réalisé par le réseau d'expatriés InterNations. Le pays, classé pour la première fois l'an passé, grimpe de onze places pour se hisser à la 16ème place de ce top. C'est Taïwan qui a été considéré par les 14.000 personnes interrogées (174 nationalités de 191 pays au total) comme la destination la plus attractive, devant Malte et l'Equa- teur, suivis du Mexique, de la Nouvelle-Zélande, du Costa Rica, de l'Australie, l'Autriche, le Luxembourg et la Répu- blique Tchèque. Les pays les moins "intéressants" seraient le Koweït, la Grèce, le Nigeria, le Brésil et l'Arabie Saou- dite. 67 pays ont été passés au crible avec pour principaux critères la qualité de vie (la Roumanie n'est ici que 48è- me) mais aussi les service de base. La Roumanie est surtout appréciée pour les loisirs à disposition ainsi que pour les conditions de sécurité. Tout comme l'accueil de manière générale et les facilités d'intégration (le pays est qua- trième du classement pour se faire des amis). A l'inverse, et guère surprenant, mauvais points pour la qualité des transports et du système de santé. Le sondage rappelle également que Bucarest est toujours l'une des moins oné- reuses villes pour les expatriés, à l'image du pays en général. Source : lepetitjournal.com/Bucarest) Une production vitivinicole en hausse cette année : Quelque quatre millions d'hectolitres de vin devraient être obtenus à la suite des vendanges 2016, soit 11% de plus qu’en 2015, a annoncé le Patronat national de la vigne et du vin (PNVV). La région qui a le plus profité de cette récolte fructueuse est la Moldavie (Vrâncea, Iași, Huși et Cot- nari) avec une production moyenne 20% plus élevée que l'année dernière. Les vignobles du Banat et de Transylva- nie (ouest) enregistrent une hausse de 10%, alors que des baisses de production vont toucher les régions de la Dobroudja (sud-est, - 30%) et de l'Olténie (sud, - 20%). Enfin, mises à part quelques exceptions, les domaines de Dealu Mare garderont, eux, une production à peu près identique à 2015. Ces grands écarts enregistrés autant en- tre les différentes régions que les différents producteurs sont liés à la fois aux conditions climatiques et à la quali- té des traitements effectués par les exploitants. « Sur ce dernier point, nous signalons que le fait d'avoir fait à temps ces traitements a assuré des productions très bonnes », précise le communiqué du PNVV, qui estime par ailleurs que le principal défi de cette année pour les vignerons sera de trouver de la main d'œuvre. (Source : lepetitjournal.com/Bucarest) Acquisition majeure en Roumanie : Direct One a acquis Netcity, l'infrastructure de fibre optique souterraine des- servant la capitale roumaine, Bucarest, de UTI Group pour un montant non dévoilé. Selon Ziarul Financiar, Direct One est détenue par les entrepreneurs roumains Teofil Muresan et Simion Muresan et exploite un réseau national de fibre optique de plus de 5.500 km qui fournit des connexions exclusives entre les villes. Netcity est opérée par Netcity Telecom. Elle dispose d'une licence obtenue auprès de la Mairie de Bucarest et son réseau dans la capitale roumaine est actuellement d'environ 1.000 km de long. Netcity avait un chiffre d'affaires de 40,4 millions de lei (9,1 M €) en 2015, soit 3% de plus qu'en 2014. Son bénéfice net était de 14,5 millions de lei (+ 33%) et elle avait des dettes de 58,1 millions de lei. (Source : broadbandtvnews.com)
  6. 6. Eastrategies Page 6 NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis Entreprises françaises en Roumanie CARREFOUR : Carrefour Roumanie a inauguré un hypermarché au concept innovant. Situé dans un nouveau centre commercial 'Park Lake' en plein centre de Bucarest, cet hypermarché propose « une expérience client innovante dans une ambiance moderne, de nombreux services et un large éventail de produits ». D'une surface de vente de 7.800 m2, il emploie 350 personnes. Il s'agit du 11ème hypermarché Carrefour à Bucarest et du 30ème dans le pays. (Source : boursier.com) THALES : François Hollande et Klaus W. Iohannis, Chef de l'Etat roumain, se sont rendus au centre européen de recherche laser en physique nucléaire, ELI-NP, qui abritera le laser le plus puissant au monde. Ce laser de 2x10 petawatts, soit 20 millions de milliards de watts, sera opérationnel en 2018, et permettra de faire avancer la recherche en physique nucléaire pour mieux comprendre la physique de la matière. Thales, qui place l'innova- tion au cœur de sa stratégie, a rejoint le programme ELI-NP (Extreme Light Infrastructure for Nuclear Physics) pour développer le système ce laser. Thales participe au volet roumain de l'infrastructure de recherche euro- péenne ELI-NP et fournit à l'Institut roumain de physique nucléaire (IFIN-HH) une innovation technologique de pointe. La livraison de ce laser ultra-puissant s'accompagnera d'un programme de formations techniques et scientifiques via l'Université de Thales. Avec ce programme, Thales va non seulement développer et fournir un instrument scientifique complexe clé en main à des niveaux de performances jamais atteints, mais aussi former les ingénieurs et techniciens roumains à l'installation et à la maîtrise de l'exploitation du système au profit de la recherche européenne. Présent depuis 40 ans en Roumanie, le Groupe se positionne pour répondre aux diffé- rents besoins du pays sur le marché du transport mais plus largement dans les domaines de la défense, de la sécurité, de l'aérospatial et des sciences et technologies. (Source : boursier.com) DACIA-RENAULT : La direction de Dacia a confirmé, hier, le déménagement de la majorité des lignes de produc- tion de son modèle Logan MCV vers son usine de Tanger, au Maroc. Elle a précisé que ce changement permettra d'augmenter la capacité de production du Duster en Roumanie. L'annonce du directeur de l'usine de Tanger de l'arrivée en 2017 d'une ligne de production de la Logan MCV a fait couler beaucoup d'encre en Roumanie. La presse y a vu une baisse de compétitivité de l'usine de Mioveni, notamment liée aux projets d'infrastructure routière que la direction du groupe Renault demande depuis plusieurs années et qui tardent à venir. La commu- nication de Dacia Roumanie sur le sujet s'est voulue toutefois rassurante. Les officiels du constructeur automo- bile ont expliqué ce choix par le besoin d'augmenter la capacité de production du modèle Duster dans l'usine de Mioveni. Ils ont aussi précisé qu'une partie des Logan MCV continuera d'être fabriquée en Roumanie et que ces changements n'affecteront en rien les salariées. L'usine Renault de Tanger devrait produire plus de 300.000 voi- tures cette année, d'après les officiels de chez Renault cités par les Echos. Mioveni a produit l'an passé 340.000 automobiles, contre 330.000 en Turquie, et enfin 300.000 du Maroc. Renault a produit par ailleurs 450.000 véhi- cules en Espagne l'an passé. (Source : lepetitjournal.com/Bucarest)
  7. 7. Eastrategies Page 7 NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis FAURECIA : Le groupe français d'ingénierie et de production d'équipements automobiles Faurecia a inauguré une nouvelle usine à Râmnicu Vâlcea où la société française produisait déjà depuis quelques temps. En parallèle, de plus en plus de voix s'élèvent contre l'image de pays « low cost » dont dispose la Roumanie. L'investissement pour ce nouveau site s'élève à 12 millions d'euros. Sept cent personnes vont travailler dans la nouvelle usine qui va produire des tapisseries pour l'intérieur des voitures de chez Renault, Peugeot et Volkswagen. Le groupe ta- ble sur l'emploi de six cent autres personnes d'ici à la fin 2017. Onze robots d'une valeur d'environ 1 million d'euros vont aussi être installés sur le site. Sur le plan international, la société dispose de 103.000 employés ré- partis dans 34 pays, dont 3.000 dans ses autres usines roumaines, notamment du côté de Craiova et Talmaciu. Petit couac cependant pour l'inauguration puisque le discours du vice-Premier ministre, Costin Borc, a été inter- rompu par une personne criant à deux reprises « 200 euros de salaire ! ». L’industrie de composants automobi- les, très importante en Roumanie avec près de 100.000 employés évoluant dans environ 600 sociétés, n'est en effet pas réputée pour particulièrement bien payer. La presse locale de Râmnicu Vâlcea avait fait remarquer que les salaires chez Faurecia étaient fort bas par rapport au marché -inférieurs à 1.000 lei, soit un peu plus de 200 euros par mois. Les dirigeants de Faurecia ont par ailleurs confirmé que leur force de travail n'était pas forcé- ment qualifiée et était ainsi payée au Smic (925 lei net). Ils ont rajouté que si à leurs débuts en Roumanie ils n'avaient eu guère de difficultés à trouver des employés, les choses s'étaient peu à peu compliquées et que du côté de Râmnicu Vâlcea ils étaient ainsi désormais contraints de recruter dans un rayon de 40kms autour de la ville. Le salaire moyen dans la préfecture de ce département situé à l'ouest de Bucarest est de 1.592 lei, la moyenne nationale s'élevant à 2.078 lei. (Source : lepetitjournal.com/Bucarest) AIRBUS : Airbus a inauguré le 13 septembre en Roumanie une nouvelle usine où il construira l'hélicoptère H215, un investissement de 50 millions d'euros qui, de l'avis du président François Hollande, s'inscrit dans les initiati- ves de coopération européenne dans le secteur de la défense. Le chef de l'Etat français, en visite officielle en Roumanie, a assuré que les nouveaux emplois du site de Ghimbav en créeraient d'autres en France et en Alle- magne. Berlin et Paris veulent renforcer la coopération militaire en Europe, la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne (UE) ayant éliminé l'un des principaux obstacles à l'élaboration d'une défense européenne renforcée en binôme avec l'Otan. L'usine de Ghimbav, située à 180 km au nord de Bucarest, fournira de l'emploi à plus de 300 personnes à terme et doit produire jusqu'à 15 appareils par an à pleine capacité, en 2020. Le pre- mier exemplaire doit sortir des lignes d'assemblage l'an prochain. Le H215, un hélicoptère à double rotor de la famille Super Puma/Cougar, est un appareil polyvalent et compétitif pour ce qui est des coûts de production. « Il existe une longue tradition entre la France et la Roumanie dans le domaine de l'aéronautique, mais ce projet est plus ambitieux. Il n'est pas question de maintenance, mais de produire des hélicoptères », a déclaré François Hollande. Les investissements français seront accompagnés de cinq millions d'euros de la part de l'état roumain. But affiché : mettre à mal la domination, dans le cadre des missions de l'ONU, des hélicoptères russes, « moins chers à l'achat mais plus coûteux sur le long-terme », selon Airbus. Le prix d'un appareil devrait être d'environ 15 millions d'euros. Ce n'est pas forcément une surprise, mais pour l'instant la Roumanie n'a pas annoncé vou- loir commander de modèles, bien que la flotte soit particulièrement vieillotte. Les composants viennent surtout de France mais la Roumanie devrait rapidement contribuer à cet effort via un pôle local de fournisseurs. (Source : investir.lesechos.fr; lepetitjournal.com/Bucarest)
  8. 8. Eastrategies Page 8 NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis MODEXPO (29.09 – 2.10.2016) : www.modexpo.ro Salon international de tissus textiles, vêtements, peausserie, pelleterie, chaussures et maroquinerie, accessoires – 23ème édition Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo COSMETICS BEAUTY HAIR (29.09 – 2.10.2016) : www.expocosmetics.ro Salon international de produits et d’équipements pour la cosmétique, le soin du corps et la coiffure Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo TRANSLOGISTICA (12 – 15.10.2016) : www.translogistica.ro Salon International de transport et logistique Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo, Distinct Image TIB (12 – 15.10.2016) : www.tib.ro Salon international technique – 42ème édition Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo ExpoEnergiE (12-15.10.2016) : www.eee-expo.ro Salon international de l’énergie renouvelable, énergie conventionnelle, équipements et technologies pour l’in- dustrie du pétrole et gaz naturels – 6ème édition Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo DENTA (20 - 22.11.2016) : www.denta.ro Salon international de produits et équipements pour la médecine et la technique dentaire – 31ème édition Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo INDAGRA (2 – 6.11.2016) : www.indagra.ro Salon international d’équipements et produits pour l’agriculture, l’élevage, la viticulture et l’horticulture – 21ème édition Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo Evénements TATI : Peeraj, l'un des plus puissants groupes de franchises de mode en Roumanie, ouvrira le premier magasin sous la marque discount français Tati en Roumanie. Le magasin sera situé dans le centre commercial Veranda, dans la zone Obor de Bucarest. Il couvrira 1700 m² et vendra des vêtements, des produits de beauté et des arti- cles de décoration. Peeraj a dans son portefeuille d'autres marques telles que CCC, Pimkie et Boggi. Le centre commercial Veranda, développé par des investisseurs locaux, sera ouvert au cours du dernier trimestre de cette année. Il aura une superficie locative de 30.000 m². Ses principaux points d'ancrage sont un hypermarché Carre- four et un magasin H & M. (Source : romania-insider.com)
  9. 9. Eastrategies Page 9 NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis Projet de modification du Code fiscal : Gabriel Biriș, secrétaire d’Etat au ministère des Finances, a démissionné à la suite d’une polémique autour d’un projet de modification de la législation fiscale. La presse avait annoncé que le ministère des Finances avait élaboré un projet d’ordonnance gouvernementale visant à modifier 200 arti- cles sur les 500 du Code fiscal en vigueur. Selon les médias, les modifications proposées portaient essentielle- ment sur les cotisations à la sécurité sociale et sur le régime d’imposition des travailleurs indépendants. Anca Dragu, ministre des Finances, a déclaré par la suite que le ministère n’envisageait pas d’augmenter les taxes et n’assumait pas le projet révélé par les médias. Selon la ministre, la seule préoccupation du ministère était de trouver des solutions pour simplifier les procédures et créer ainsi de meilleures conditions pour les investis- seurs. Par contre, Gabriel Biriș a défendu le projet de modification du Code fiscal, exprimant son regret qu’il avait été présenté par les médias sans les explications nécessaires. Liviu Iolu, porte-parole du Gouvernement, a déclaré que Gabriel Biriș avait « transgressé les limites de ses attributions » en lançant dans l’espace public des propositions de modification du Code fiscal que le Gouvernement n’assumait pas. Le Code fiscal actuellement en vigueur a été adopté en 2015 et a introduit d’importants allègements fiscaux, dont notamment la baisse de la TVA de 24% à 20% le 1er janvier 2016 et à 19% le 1er janvier 2017. (Source : Adevărul, DIGI 24, PRO TV) Bilan économique du gouvernement : Le Premier ministre Dacian Cioloș a présenté le 20 septembre devant le Parlement un rapport sur l’état actuel de l’économie roumaine, en précisant que son Gouvernement n’avait pas l’intention d’augmenter des taxes ou des impôts d’ici la fin de son mandat. Cette intervention a été sollicitée par le parti social-démocrate qui avait demandé des explications sur l’exécution du budget 2016 et sur certaines mesures fiscales envisagées par le Gouvernement. Le Premier ministre s’est félicité des dernières prévisions de la commission nationale du pronostique (CNP) revues à la hausse - un taux de croissance de 4,8% en 2016 - en raison d'un bond de la demande intérieure. « Il s'agit d'une croissance durable, solide, même si de nouvelles réformes structurelles sont nécessaires », a souligné le chef du Gouvernement. Dacian Cioloș a également an- noncé une augmentation du nombre d’emplois en 2016 (152.000 nouveaux emplois, dont 12.000 dans le sec- teur public). Le chômage est en baisse (6,8% au premier semestre 2015 contre 6,3% au premier semestre 2016), les investissements publics et privés sont en augmentation de 7% par rapport au premier semestre 2015, tandis que les recettes budgétaires ont augmenté de 1,2% durant les neuf premiers mois de cette année. Le Premier ministre a également dénoncé les tentatives l’introduction des retraites spéciales pour certaines catégories de responsables publics, notamment pour les élus locaux, qui « risquent de mettre en danger le système des retrai- tes ». (Source : RFI Roumanie) Bulletin financier
  10. 10. Eastrategies Page 10 NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis Nouveaux schémas de financement valables en 2016 : Le Gouvernement roumain continue d'encourager le développement des investissements dans les petites et moyennes entreprises (PME), par l’adoption d’un nou- veau schéma d’aide d’Etat qui sera opérationnel à partir du mois d’octobre 2016, financé par le budget de l’Etat. De même, les entreprises sociales (dont l’activité comporte notamment une mission sociale aidant les collectivi- tés défavorisées – par exemple par la fourniture des biens et services) pourront bénéficier d’un financement allant de 40.000 à 100.000 Euros, sans qu’une contribution propre soit nécessaire. Le financement du schéma d’aide sera assuré par des fonds européens. Le schéma d’aide proposé par le Gouvernement consiste dans l’octroi d’un montant non-remboursable aux PME au cours de la période 2017-2023 pour les dépenses considérées éligibles. Le bénéficiaire de l’aide doit assurer le cofinancement de l’investissement soit par des ressources propres soit par des ressources extérieures. Le schéma entrera en vigueur en octobre 2016, et les paiements seront effectués au cours de la période 2017- 2023. Les inscriptions pourront être faites annuellement. Selon le Gouvernement, le nombre estimé de bénéfi- ciaires est de 200, tandis que le budget total du schéma est de 900 millions Lei (environ 200 M d’Euros), soit 50 millions d’Euros/an. Il faut noter que ces mesures font l’objet d’un Mémorandum adopté par le Gouvernement, mais l’acte normatif qui régit l’aide d’Etat et la procédure d’octroi n’a pas encore été publié au Journal Officiel. Les entreprises de l’économie sociale sont des entreprises (sociétés coopératives, associations et fondations, sociétés agricoles, coopératives de crédit, toute autre personne morale attestée comme entreprise de l’écono- mie sociale) dont l’activité intègre une vocation sociale et qui visent à produire des effets sociaux favorables pour certaines groupes de personnes. Ces entreprises, réglementées par la Loi n°201/2015, consacrent leur acti- vité au bien-être de la collectivité plutôt qu’à l’obtention d’un profit. A présent, le nombre d’employés dans le secteur de l’économie sociale est de 1,7% par rapport à la moyenne de l’UE de 6,5%. Le budget total alloué à ce schéma est de 20 M d’Euros et les entreprises de l’économie sociale pourront recevoir un aide financière allant de 40.000 Euros à 100.000 Euros/entreprise pour les dépenses éligibles suivantes : formation professionnelle, conseil ; développement de la capacité de l’entreprise à fournir des biens et services y compris par l’identifica- tion des débouchés ; promotion de la marque sociale ; faciliter l’accès à l’emploi ; développement des partena- riats avec des acteurs pertinents, développement de réseaux de coopération. Pour bénéficier du soutien finan- cier, l’entreprise de l’économie sociale devra avoir un groupe cible de minimum 20 personnes. Le plus vraisem- blablement, l’inscription dans le programme aura lieu en décembre 2016. (Source : Lepetitjournal.com/Bucarest, Cabinet Gruia Dufaut) Cosmin Marinescu, conseiller du président pour les affaires économiques: « Le capitale roumain enregistre une croissance prometteuse » : Les entreprises à capitaux roumain ont enregistré un développement promet- teur ces derniers temps, mais elles attendent plus de signaux positifs et l'augmentation de l'investissement étranger appuierait une accumulation plus rapide du capital roumain, affirme le conseiller présidentiel pour des questions économiques. L’entrepreneuriat en Roumanie se trouve au niveau des petites et moyennes entrepri- ses qui peuvent devenir un pilier de l'économie, une matrice de stabilité, avec un énorme potentiel en termes d'innovation et le renforcement de la classe moyenne, selon Cosmin Marinescu. La Roumanie est actuellement le champion de la croissance économique dans l'Union européenne, avec une augmentation de 5,2% au premier semestre. Il est important de noter que, contrairement aux premiers mois de l'année, les données récentes indi-
  11. 11. Eastrategies Page 11 NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis Les investisseurs étrangers se ruent sur les terres agricoles : Le président français, François Hollande, s'est ren- du le 13 septembre 2016 à Bucarest. La visite a surtout porté sur des projets scientifiques et industriels. La Rou- manie n’en est pas moins un important pays agricole. Un pays confronté à une véritable ruée sur ses terres de la part d’acheteurs étrangers. Avant la Seconde guerre mon- diale, la Roumanie, aujourd’hui 5e pays de l’UE en terme de sur- face agricole, était l’un des prin- cipaux greniers à blé du Vieux continent. Plus de la moitié de ses terres cultivables sont cons- tituées de chernosium (ou cher- nozem), avec un fort pourcenta- ge d’humus, de potasse et de phosphore, très fertile. Ces «terres noires», que l’on trouve aussi en Ukraine, peu- vent doubler les rendements. C’est dire si cette situation favo- rable peut susciter les convoiti- ses, notamment de la part d’in- vestisseurs étrangers. D’autant que la main d’œuvre rurale est abondante (25% d’une population de 19,8 mil- lions d’habitants) et bon marché (avec un salaire minimum de 160 euros mensuels). Investissements étrangers dans les terres agricoles roumains quent notamment la reprise de l'activité d'investissement. Par exemple, les investissements nets au premier semestre ont augmenté de 8,7% par rapport à 2015, donc il y a de bons signes pour les évolutions futures. Dans le même temps, cependant, nous ne devons pas négliger certaines données structurelles. La croissance est par définition un phénomène quantitatif, mais les économistes doivent regarder au-delà du côté quantitatif. Dans le contexte actuel, par exemple, il était prévisible une contribution significative de la consommation, compte tenu de l'impulsion fiscale substantielle, basée sur la réduction de la TVA sur une tendance post-crise déjà expansion- niste. Ainsi, les prévisions de croissance économique ont été revues à la hausse de 0,6 % à un taux annuel de 4,8%. On pourrait dire que l'économie est déjà bien chauffée, du côté de la demande, sur la base de la croissan- ce d'environ 17% du chiffre d'affaires du commerce de détail. C’est pourquoi il est important investissement dynamique qui apportera des réponses positives sur le côté de l'offre. (Source : adevarul.ro)
  12. 12. Eastrategies Page 12 NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis En Roumanie, comme ailleurs en Europe de l’Est, la chute du Rideau de fer en 1989 a entraîné une concentra- tion des terres. L’achat de foncier a été facilité par la désorganisation qui a prévalu après l’effondrement de la dictature stalinienne de Ceausescu. Le phénomène s’est emballé au moment de l’adhésion à l’Union européen- ne, en 2004. Aujourd’hui, les achats de terre sont surtout le fait des étrangers. En 2014, on estimait ainsi que 6 à 8% des sur- faces arables du pays, soit un peu moins d'un million d’hectares (superficie du pays: 237.500 km²), étaient pas- sées dans des mains non roumaines… Elles «sont exploitées par des multinationales comme Rabobank, Generali ou ASE Europe», note Le Figaro. Mais aussi des firmes agro-alimentaires «comme les groupes français Lima- grain, Guyomarc’h, Bonduelle, Roquette, Bongrain et Invivo», les fonds «Agro-Chirnogi (Liban) ou Velcourt SRL (Grande-Bretagne)», constate la journaliste spécialisée Marianne Rigaux. «Dans le sud du pays, (on trouve) surtout des investisseurs venus de pays arabes, du Qatar, d'Arabie Saoudite, et aussi un fonds d'investissements libanais», souligne Eco Ruralis, association roumaine membre de la coordi- nation européenne Via Campesina, citée par l’AFP (une coordination à laquelle participe en France la Confédéra- tion paysanne). D’une manière générale, les étrangers «se concentrent sur la production de céréales (…), exportées dans l’Union européenne. Et sur la production animale, de volailles et de porcs, pour les marchés locaux», note Marianne Rigaux. Cette production carnée est également destinée aux marchés extérieurs, notamment les pays du Golfe et la Chine. L’investissement dans les terres agricoles roumaines semble très rentable. En 2012-2013, le prix d’achat oscillait «entre 2000 et 4000 euros l’hectare, soit 10 fois moins cher qu’au Danemark ou en Hollande», deux pays qui en manquent cruellement, rapporte Eco Ruralis. Et deux fois moins qu’en France. Conséquence : avec une offre aussi attractive pour les investisseurs étrangers, les prix du foncier agricole rou- main ont bondi. Juste avant que Bucarest ne rejoigne l’UE, ils ont soudainement triplé et continuent «de monter chaque année», constate l’ingénieur agronome Attila Szocs, responsable d’Eco Ruralis. Rien que sur la période 2012-2014, l’augmentation aurait été de 60%! Une véritable spéculation parfois proche de pratiques mafieu- ses… Dans une étude intitulée Accaparement mondial des terres agricoles en 2016: ampleur et impact, l’ONG GRAIN note qu’il n’est pas facile «de démontrer l’existence d’un lien entre un investissement dans les terres agricoles et des actes de corruption ou de criminalité». Mais constate qu’«en Roumanie, les tribunaux ont poursuivi de nombreux investisseurs pour évasion fiscale et blanchiment d’argent». Des enquêtes visent ainsi la banque néerlandaise Rabobank. De son côté, le gouvernement français «surveille les capitaux flottants qui arrivent dans le secteur viticole» roumain, affirme la même source. Dans ce contexte, la terre devient inaccessible aux paysans locaux. De leur côté, les autorités roumaines «ont pu imposer des restrictions à l’achat de terres par des étrangers afin de préserver l’agriculture locale», rapporte le journal La France Agricole. Mais l’arrimage européen les a contraintes à changer leurs règles en 2014 pour libé- raliser le marché des surfaces agricoles. Toutefois, un droit de préemption a été institué notamment pour l’Etat, les locataires des terres, les voisins, ain- si que les agriculteurs locaux de moins de 40 ans. «Le gouvernement souhaitait initialement demander aux ci- toyens étrangers de démontrer une expérience dans l’agriculture et limiter les surfaces achetées à 100 hecta- res», constate France Agricole. «Mais il a renoncé à ces restrictions», précise l’hebdomadaire.
  13. 13. Eastrategies Page 13 NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis On peut d’ailleurs se dire que le rachat des terres par des étrangers, qui entraîne leur concentration, va dans le sens des autorités. C’est ce que montre le programme 2013-2016 du gouvernement. Dans celui-ci, il dit vouloir «accroître la compétitivité de l`agriculture (…) pour faire face à la concurrence du marché européen et interna- tional» et favoriser la «croissance de la productivité de l`agriculture». Tout en notant que la situation agricole du pays s’est notamment détérioré «à la suite de la division en millions d`exploitations de petites dimensions, dé- nuées des outillages nécessaires.» Une situation qui s’oppose «difficilement aux exigences du marché». Autre- ment dit : un regroupement de ces petites exploitations est indispensable. Dans le même temps, les subventions agricoles allouées par Bruxelles favorisent les étrangers. «Un terrain loué 100 euros l’hectare à un propriétaire roumain rapporte 160 euros d’aides à l’exploitant, avant même qu’il ait commencé à produire», rapporte la journaliste Marianne Rigaux. En général, les étrangers louent à des locaux les surfaces qu’ils ont achetées. Et ce sur une longue durée. «Les contrats sont flous, les paysans en comprennent souvent mal les termes. On leur promet des achats de maté- riels, ils cèdent leurs terres pour 10 ou 20 ans à 100 euros l'hectare. On a même vu des contrats à 600 kilos de grains par hectare. Mais rien qu'en subvention de la PAC, l'investisseur va encaisser 130 euros par hectare», pré- cise Attila Szocs. Conclusion du Figaro: le paiement de la Politique agricole commune a ainsi contribué à l’essor d’un phénomène «qui favorise la spéculation sur le prix des terres». (Source : geopolis.francetvinfo.fr) La Roumanie veut suspendre l'achat de terres pour les étrangers : La Roumanie pense sérieusement à empê- cher les personnes physiques et les sociétés étrangères à acheter des terres dans le pays pour une période de trois ans. C'est le Parlement qui va trancher. L a Roumanie a libéralisé il y a plusieurs années l'obtention de terres en ouvrant ce droit aux étrangers dans les mêmes conditions que les Roumains. Le pays détient quelques 14 millions d'hectares de terrain agricole dont 10 millions de terrain arable. Les terres les plus fertiles se trouvent dans les régions de Călăraşi, Ialomiţa et dans le Banat où de nombreux étrangers (au premier rang desquelles des sociétés italiennes et allemandes) ont acquis d'importantes surfaces. On considère que les compagnies à capital étranger ont d’ores et déjà acheté plus de 1 million d'hectares de terrain arable et s’occupent en métayage des travaux sur d’autres deux millions. Il s'agit de multinationales, de fonds d'investissements mais aussi de firmes agro-alimentaires qui se concentrent notamment sur la production de céréales. C'est dans les tuyaux depuis quelques temps déjà mais le ministère de l'Agriculture vient d'annoncer vouloir mettre en place de nouvelles règles pour encadrer tout ça, « notamment à la demande des fermiers roumains », a précisé le ministre Achim Irimescu. Le projet actuel va être discuté avec les fermiers et devrait être présenté au Parlement début novembre. La première mesure évoquée visera à limiter à 50 hectares maximum l'achat de terres agricoles ainsi que contraindre au maintien d'une activité agricole pendant au moins cinq ans. Achim Iri- mescu a précisé qu'à l'heure actuelle « 70% des ventes de terrains agricoles à des étrangers étaient destinées à des fonds d'investissements, cette mesure visant ainsi à endiguer la spéculation ». Dans tous les cas, ces nouvelles obligations et autorisations, si elles sont validées par les députés, ne seront ac- cordées que trois ans après l'adoption de la loi. Ainsi, et entre temps, l'achat de terres par des étrangers serait donc suspendu. (Source : lepetitjournal.com/Bucarest)
  14. 14. Eastrategies Page 14 NOUVEAUTES Septembre 2016 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis L’industrie automobile en Roumanie - nouveaux investissements Federal Mogul a ouvert en Avril 2016 une usine de production de composants pour essuie-glaces pour automo- bile et d'assemblages à Ploiesti (sud de la Roumanie), qui est adjacente à l'unité de fabrication de freins de l'en- treprise. La nouvelle usine a une surface de 12.000 m² et compte plus de 300 employés. L'ouverture de l'usine d’essuie-glaces de Ploiesti est une étape importante dans la stratégie de la Federal Mogul pour optimiser ses opérations en Europe. Faist Mekatronic investira dix millions d'euros dans son usine à Oradea (nord ouest de la Roumanie) dans la pé- riode 2016 - 2019. L'investissement va générer 150 nouveaux emplois et vise le développement des unités de moulage, de montage et de réglage. Faist Mekatronic fabrique à Oradea des pièces coulées sous pression en aluminium pour l’industrie automobile et les industries des télécommunications. Faist Mekatronic a des projets dans le secteur automobile pour les sociétés suivantes: Mahle, Borg Warner, Hella, Kahrein, Ina Schaeffler, Konsberg, Brose ou Magna. Ford investira environ 200 millions d'euros pour commencer à produire un nouveau modèle dans son usine de Craiova (SW Roumanie). Ford va commencer à produire le modèle du petit SUV EcoSport en Roumanie à l'au- tomne de 2017. Ford a acquis l'usine de Craiova en 2008 et a investi plus de 1 milliard d'euros au cours des sept dernières années. L'usine produit actuellement le modèle B-Max et le moteur EcoBoost de 1 litre. Draexlmaier a attiré un financement de 40 millions d'euros de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement en Juin 2016. La compagnie utilisera l'argent pour augmenter la capacité de production dans ses usines de Roumanie, Serbie, Macédoine et Tunisie et de construire une nouvelle unité de production dans la République de Moldova. Draexlmaier opère sur le marché roumain depuis 1993. Continental investit 12 millions d'euros pour agrandir avec 7000 m² son usine de production de composants électriques de Timisoara (ouest de la Roumanie), atteignant une surface totale de 21.000 m² à la fin de 2016. Les travaux de construction ont débuté en mai 2016. Pendant la période 1999 - 2015, Continental a investi 1,13 milliard d'euros dans ses activités en Roumanie, où toutes ses cinq divisions sont représentées: Chassis & Safety, Interior, Powertrain, Tyres and ContiTech. Star Transmission, qui fait une partie du Groupe Daimler, a démarré, en Avril 2016, la production des boîtes de vitesse automatiques Mercedes-Benz 9G-TRONIC à neuf rapports dans son usine de Sebes (centre de la Rouma- nie), suite à des investissements de plus de 300 millions d'euros. Star Transmission a été créée en 2001. (Source : FRD Center)
  15. 15. Avec nous vers la réussite à l’international ! Conseil en affaires, appui aux entreprises – prospection du marché, implantation, délocalisation, sous- traitance, recherche partenaires, exportations … en Roumanie, Moldavie et Bulgarie La société Eastrategies, relais pour la FIM, Bretagne Commerce International et BNP Paribas Fortis, est présente sur le marché roumain depuis 20 ans et son activité consiste à proposer aux entreprises roumaines et étrangères des services de conseil de la plus haute qualité. Cabinet de Conseil faisant parti d'un groupe de sociétés dont le dirigeant français est industriel en Roumanie, Moldavie, Bulgarie et République tchèque, nous mettons à votre disposition une suite de services qui comprend : · Conseil en développement à l’international · Etudes marketing, prospection du marché · Recrutement · Assistance implantation, délocalisation · Recherche de partenaires export/import, joint-venture · Recherches de sites de production · Recherche de sous traitants · Assistance Juridique · Assistance personnalisée aux PME · Recherche de synergie entre PME et grands groupes Marc Pascal HUOT Fondateur de Eastrategies, Directeur Général – Associé 17, rue C.A Rosetti Secteur 2, Bucarest Roumanie PO BOX 22 - 103 Téléphone : +4021527016 Télécopie: +40215270310 Email : office@eastrategies.ro Site web : www.eastrategies.ro

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