Noticing and text based chat

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Noticing and text based chat

  1. 1. NOTICING AND TEXT-BASED CHAT Chun Lai & Yong Zhao Lai, C. & Zhao, Y. (2006) « Noticing and text-based chat ». Language Learning & Technology n°3, volume 10, pp. 102-120 http://llt.msu.edu/vol10num3/laizhao/default.html
  2. 2. Les auteurs  Chun Lai (Université de Hong Kong) : - Spécialiste de l’enseignement/apprentissage et de l’auto-apprentissage des langues - Professeur de chinois langue étrangère et seconde - Recherche : auto-apprentissage des langues hors de la classe ; technologie et apprentissage de la langue étrangère
  3. 3. Les auteurs  Yong Zhao (Université de l’Oregon) : - Professeur au département de la méthodologie pour l’éducation, la politique et le leadership - Membre de l’Académie internationale pour l’éducation - Recherche actuelle : conception de l’école au XXIème siècle dans le contexte de la mondialisation et de la révolution numérique
  4. 4. Recherche Examiner la capacité du clavardage à améliorer l’attention des apprenants sur leurs erreurs linguistiques et sur les retours de leurs pairs.
  5. 5. Ce qu’on sait  Hypothèse sur l’attention : - Schmidt (1990) : avoir conscience de l’écart entre nos productions et les formes cibles est une condition nécessaire et suffisante pour l’apprentissage d’une seconde langue. - Tomlin & Villa (1994) : 3 composantes : concentration, orientation et détection  détection = moment clé  hypothèses sur la grammaire de L2  facilite l’acquisition.
  6. 6. Ce qu’on sait  Facteurs contextuels : - Mackey, Philp, Egi, Fujii & Tatsumi (2002) : capacité de la mémoire de travail en lien avec l’attention  les apprenants avec un niveau de développement bas montrent plus d’attention que ceux avec un niveau haut. - Robinson (2001) : différences individuelles, conditions de travail et tâches demandées influent sur la charge de travail résultats d’apprentissage différents, différents niveaux d’attention
  7. 7. Ce qu’on sait  Clavardage et attention : - Pellettieri (2000) : le clavardage permet de mieux repérer les structures difficiles  bon pour le développement grammaticale - Notre interlocuteur peut nous faire remarquer nos problèmes d’énonciation et linguistiques. - Pas d’informations paralinguistiques  on se concentre uniquement sur ce qui est dit.
  8. 8. Expérience  Participants : - 12 apprenants d’anglais langue étrangère issus d’un programme d’été d’anglais intensif d’une université aux USA - Coréens et japonais entre entre 20 et 34 ans - 2 classes, 2 niveaux : 6 de niveau 2 et 6 de niveau 4 - Forment 6 duos
  9. 9. Expérience  Tâche demandée par duo : - 4 images : 2 sur une scène dans un parc, 2 sur une scène dans une cuisine. - Ils doivent demander à leur partenaire des informations sur leur photo (partenaire) - 1 tâche en face à face, 1 en clavardage (Yahoo! Messengertm)
  10. 10. Expérience  Procédure : 2 jours consécutifs dans un laboratoire avec ordinateur  Jour 1 : - entrainement en clavardage et en face à face avec limite de temps (5min/tâche) - mêmes exercices sans limite de temps (enregistrement des échanges)
  11. 11. Expérience  Jour 2 : - Chaque participant rencontre un chercheur pour un rappel simulé  visionnage des enregistrements, le chercheur fait des pauses à des moments clés et demande à l’apprenant ce qu’il pensait à ce moment - Le chercheur demande à l’apprenant si leur interlocuteur les corrigeait et si lui se corrigeait. - L’apprenant donne son avis sur les tâches demandées pour l’apprentissage d’une L2 et dit dans quel dispositif il a le plus remarqué ses erreurs
  12. 12. Expérience  Résultats : - Beaucoup plus d’autocorrection en clavardage (diagramme) - Plus de négociation de sens dans le face à face mais les participants en ont remarqué 20% plus dans le clavardage - Même nombre de reprise dans les deux dispositifs mais pas sur le même plan : lexicologique pour le face à face, morphosyntaxique pour le clavardage
  13. 13. Expérience Autocorrectio n en clavardage et en face à face
  14. 14. Réponse  Clavardage = facilitateur d’apprentissage : - Plus de temps pour répondre en clavardage  conversation moins rapide, plus d’attention à ce qu’on dit, on remarque plus nos erreurs - En clavardage, on peut revoir toute la conversation - On remarque plus les demandes de clarification à l’écrit et elles sont plus explicites  Apprenants plus attentifs

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