Ecrire pour le web v3 cfj2012

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  • Physiquement, rien ne contraint les longueurs sur Internet - la place n’est pas un problème. En revanche, on sait que la vitesse et la capacité de lecture sont moins grandes sur un écran que sur le papier . Deux possibilités: Faire des papiers plus courts , plus percutants, aussi factuels et « dégraissés » que possible, pour profiter à plein du « temps de cerveau disponible ». Travailler la forme , la structuration des articles, la structuration de l’information, son rythme. On peut la segmenter, découper, pour tenir compte de cette attention particulière de l’internaute. A cet effet, les intertitres, les images, les animations, le chapitrage, les liens, les dossiers… sont autant d’outils à utiliser. De même, il est bienvenu de ne pas dépasser une idée par paragraphe. (source: http://www.useit.com/alertbox/percent-text-read.html)
  • L’internaute lit plus vite et est moins attentif sur écran. Il faut donc lui donner le plus vite possible ce qu’il vient chercher: what, who, where, when, why . C’est une règle intangible, que renforcent encore les contraintes liées aux moteurs de recherche: entre le surtitre, le titre, le chapô et, au pire, le premier paragraphe, le lecteur doit savoir quoi, qui, où, quand et pourquoi sur l’événement traité par l’article. On peut y ajouter les deux H: how et how much, comment et combien . Ecrire pour Google : - Quand ils scannent des contenus, les moteurs de recherche attribuent une note différente aux mots clés en fonction de leur place dans l’article – les plus importants sont en haut. Un bon référencement doit en tenir compte. - Quand ils affichent ces contenus, les mêmes moteurs de recherche s’arrêtent généralement au chapô, au mieux au premier paragraphe. Leurs lecteurs doivent savoir de quoi il s’agit et être « accrochés » dès cet instant.
  • Le principe est simple – et ne s’applique pas seulement au Web, mais il y est encore plus essentiel: les informations clés (5W + 2H) sont en début d’article, et plus on descend dans l’article, plus on entre dans le détail et l’accessoire. Ce principe oblige à hiérarchiser , à structurer les informations fournies, à réfléchir sur leur importance relative. (source: http://www.contentme.fr/ecriture-en-ligne/principes-redaction/pyramide-inversee) NB: l’information accessoire est importante. Elle est importante parce que c’est elle qui fait la différence. Elle est importante parce que c’est elle qui, en grande partie, fait la «  long tail  », la longue traîne, ces contenus peu consultés mais longtemps et dont l’addition fait l’essentiel de l’audience d’un site Internet. Autrement dit: mieux vaut 50 articles lus chacun 50 fois en six mois que deux articles lus 2500 fois pendant une semaine (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Longue_tra%C3%AEne
  • La photo est l’élément multimédia le plus immédiat et le plus souple. Elle illustre les articles, donne lieu à des diaporamas, éventuellement sonorisés, a sa place dans les Web documentaires… Elle provient de plusieurs sources : - L’auteur de l’article lui-même. Rendu possible, notamment, par la généralisation des téléphones portables-appareils photos. Des photographes rémunérés , par le titre, par une agence, au forfait, à la commande… Le monde du libre et du « Creative common » (celui de Flick’r en particulier, le site de partage de photos le plus connu), moins libre et moins commun que ce qu’il paraît. Se souvenir 1. Que ce n’est pas parce qu’un image est sur Internet qu’elle est libre de droit. 2. Que ce n’est pas parce qu’une image est sous licence creative common que vous pouvez l’utiliser sans restriction. (source: http://blogs.lexpress.fr/nouvelleformule/2010/02/02/internet_les_photographes_et_l/)
  • 1 Les licences creative Commons ont été créées pour définir les conditions d'utilisation ou de distribution d' œ uvres au sens large, et d' œ uvres distribuées sur Internet en particulier. 2 .L'organisme existe depuis 2002 et définit plusieurs types de licence. 3 Paternité : Vous devez attribuer l'oeuvre de la manière indiquée par l'auteur de l'oeuvre ou le titulaire des droits. 4 Pas d’utilisation commerciale — Vous n'avez pas le droit d'utiliser cette oeuvre à des fins commerciales, Y COMPRIS SUR UN SITE D’INFORMATION PROFESSIONNEL. 5 Pas de travaux dérivés — Vous n’avez pas le droit de modifier, de transformer ou d’adapter cette œuvre. 6 PARTAGE A L’IDENTIQUE – VOUS DEVEZ DIFFUSER CES IMAGES SOUS LES MEMES CONDITIONS DE LICENCE QUE SUR LE SITE DE PARTAGE - Utiliser des IMAGES ISSUES DU MONDE DU LIBRE suppose comme on le voit de connaître le type de licence auquel elles sont rattachées.
  • La vidéo est l’autre élément plurimédia le plus immédiat – mais pas nécessairement le plus souple et le plus facile à utiliser. Plusieurs sources: L’auteur . Les standards de qualité de la vidéo en ligne ont autorisé la mise en ligne de vidéo prises de caméras lambda ou de téléphones portables. Des producteurs , JRI, en agences ou indépendants. La production maison , type plateau. Les sites de partage de vidéo (Daily Motion et You Tube sont les deux plus utilisés), dont les produits sont le plus souvent « embeddables », facilement intégrables. Inconvénient: c’est à prendre tel quel ou à laisser. NB: la vidéo est devenue monnaie courante sur le Web. Elle n’a pas encore trouvé sa place, ni développé son propre langage en matière d’information. En user avec sagesse et modération.
  • Un format typiquement Web, souple, interactif, animé, amusant – à condition d’utiliser les bons outils. Le flash en est un, d’une grande richesse graphique et interactive, mais il est lourd à réaliser et nécessite le plus souvent un renfort technique. Le Web offre des outils gratuits , beaucoup plus accessibles, pour s’en occuper soi-même: Google maps (pour la géolocalisation), Dipity (pour les chronologies), Pearl Trees (pour les arborescences), Many Eyes ou Google data (pour la visualisation de données)… Point commun ? Ils sont à la portée de n’importe qui. Et sont compatibles sans plus de difficulté avec pratiquement tous les outils d’édition – de blog notamment.
  • http://maps.google.fr/intl/fr/help/maps/streetview/
  • Ce chiffre n’a naturellement aucun sens! Il dit simplement qu’ on ne fait pas un article sur le Web sans l’enrichir de liens. Ils ont plusieurs utilités: Ce sont des encadrés en ligne , ils ouvrent vers un supplément d’information, que vous n’auriez ni le temps, ni l’espace, ni les compétences pour ajouter à votre papier. Ils crédibilisent votre information , la sourcent. Ils captent l’internaute , en l’incitant à rester sur le site. Ils fidélisent l’internaute , qui sait qu’en visitant votre site, il trouvera les ressources supplémentaires nécessaires à la bonne compréhension du sujet qui l’intéresse. Ils peuvent vous faire de bons amis , qui sont censés vous le rendre, sur les sites que vous promouvez ainsi. Trois trucs à retenir: Les liens internes à votre site, c’est bien; les liens internes ET externes à votre site, c’est beaucoup mieux. Un lien que l’internaute peut trouver en tapant une requête simple sur Google est souvent superflu. L’exemple type: une fiche Wikipédia. Pour économiser du temps, gardez en mémoire les sites que vous rencontrez au fil de vos recherches en ligne. Ce sont vers eux que vous ferez pointer vos liens.
  • Autre manière d’ajouter du contenu au contenu, les sommaires – et plus largement la contextualisation des articles . La porte d’entrée d’un site n’est en effet pas, le plus souvent, la page d’accueil mais les pages de contenu . Il est donc important de signifier à l’internaute qu’il y a sur le site d’autres informations susceptibles de l’intéresser. La fabrication d’un sommaire relève du travail d’écriture.
  • Les outils du «  live-blogging  », ou comment suivre un événement en temps réel. C’est l’une des forces de l’information en ligne – et l’une des raisons de son succès: la réactivité, renforcée par la souplesse et l’impact des réseaux sociaux. Avec Twitter, Facebook, Flick’R, Daily Motion… et des outils plus spécifiques, comme CoverItLive, le Web réinvente le direct. Le succès des sites Internet des premiers mois de 2011, au fil d’une actualité en ébullition, est lié notamment à la généralisation des « Live » (source Le Monde).
  • Comme son nom l’indique. Il réunit et mélange, sur un même thème, des formats différents, des « écritures » différentes, texte, photo, vidéo, animations, interactivité… Moins sophistiqué qu’un Web Documentaire, plus souple et à la portée technique d’un journaliste multimédia. C’est aussi une ergonomie adaptée au sujet : géographique, temporelle (comme ci-dessous), arborescente…
  • C’est la rolls de la production multimédia, mélange sophistiqué, au standard de qualité élevé , de photo, de texte, de vidéo, d’infographie et, pour les meilleurs, d’interactivité. Parmi les réussites du genre, Le Corps incarcéré, The Price of sex, EPIC, Gaza-Sderot, Prison Valley… Comme toutes les rolls, le Web documentaire a le défaut de ses qualités: il est très cher. Et donc, encore rare, sinon confidentiel. Le spécialiste mondial est le New York Times, les deux Français sont LeMonde.fr et Arte.tv.
  • On est apparemment bien loin du journalisme. Quelques exemples récents, et spectaculaires, démontrent pourtant que sur Twitter aussi, on peut être journaliste. Nous avons vu plus haut que Twitter était un formidable instrument de live blogging – souple, rapide, nomade, plurimédia, il permet de couvrir des événements en temps réel. Quelques catastrophes naturelles lointaines et, surtout, les manifestations iraniennes de l’après-présidentielle lui ont donné un premier élan et sa légitimité. Confirmés, récemment, par les printemps arabe, le séisme au Japon et, d’une manière aussi spectaculaire mais plus artificielle, l’affaire DSK. Twitter pose certes de nombreuses questions (on se souvient du rôle qu’il a joué dans la diffusion de la « rumeur » sur les liaisons supposées de Carla Bruni-Sarkozy et de son mari, on a vu comment les télés et les radios en ont fait la vedette… ridicule des audiences de DSK). Savoir l’utiliser à bon escient, comme source mais également comme support d’écriture est l’un des enjeux du journalisme sur Internet.
  • Pour les journalistes, Facebook est avant tout un outil d’affichage et de réseau : on y fait connaître son travail, on le diffuse, on soigne ses contacts – ces seuls exercices nécessitant déjà, à la fois une bonne connaissance de l’outil et de ses mécanismes et une véritable écriture. Moins connu, sur Facebook, on enrichit , comme ici par exemple, en appelant aux réactions. De ce matériau, mieux maîtrisé que sur les sites eux-mêmes, où l’adhésion au projet est moins nécessaire, on tire de nouveaux articles, revue de commentaires ou de questions – qui appellent des réponses, d’experts ou de journalistes, qui alimentent de nouveaux contenus et motivent de nouveaux angles et traitements.
  • Sur Internet, un article n’est jamais fini – avant que le dernier commentateur n’ait posté son dernier commentaire. D’où l’attention qu’il faut porter aux commentateurs comme à ce qu’ils écrivent. Savoir gérer ses commentaires, c’est: modérer , autrement dit supprimer quand il le faut les messages indésirables – voire les commentateurs indésirables; valoriser les commentaires et les commentateurs qui enrichissent le sujet; répondre aux questions posées par les internautes – réponses directes ou indirectes: les « revues de commentaires » ou les « questions des internautes – réponses d’expert » sont d’autres manières de traiter ces questions. NB: dans les rédactions Internet, des équipes de journalistes, « gestionnaires de communauté », sont souvent chargées de la modération. Elles sont aussi là pour inciter les autres journalistes à ne pas perdre ce contact privilégié avec les lecteurs.
  • Ecrire pour le web v3 cfj2012

    1. 1. Ecrire Web CFJ – 2012
    2. 2. Sommaire1. Ecrire un TEXTE pour le Web2. Ecrire un ARTICLE pour le Web3. Ecrire avec des LIENS4. Ecrire en DIRECT5. Les nouveaux FORMATS6. Ecrire pour et avec les RESEAUX SOCIAUX7. Ecrire avec la COMMUNAUTE et les INTERNAUTES8. Ecrire un BLOG9. Ecrire avec des DONNEES10. Le marketing n’est pas mon ennemi11. Les liens utiles
    3. 3. 1. Ecrire un TEXTE pour le Web• Ecrire court, dense et structuré• Les 5 W (what, who, when, where, why) et les 2 H (how, how much)• La pyramide inversée : du synthétique vers l’exhaustif• La « long tail » (longue traîne) : savoir faire long et pour longtemps• L’editing (surtitre, titre, chapô, intertitre, images…)  explicatif vs incitatif
    4. 4. 1.1 - Court, dense, structuréPhysiquement, rien ne contraint leslongueurs sur Internet - la placen’est pas un problème.En revanche, on sait que la vitesseet la capacité de lecture sontmoins grandes sur un écran quesur le papier.Deux possibilités:-Faire des papiers plus courts- Travailler la forme, lastructuration des articles, lastructuration de l’information, sonrythme.(source:http://www.useit.com/alertbox/percent-text-read.html)
    5. 5. 1.2 - Les 5 W L’internaute lit plus vite et est moins attentif sur écran.Il faut donc lui donner le plus vite possible ce qu’il vient chercher: what, who, where, when, whyNB: Ecrire pour Google:- Quand ils scannent des contenus, les moteurs de recherche attribuent une note différente aux mots clés en fonction deleur place dans l’article – les plus importants sont en haut. Un bon référencement doit en tenir compte.- Quand ils affichent ces contenus, les mêmes moteurs de recherche s’arrêtent généralement au chapô, au mieux aupremier paragraphe. Leurs lecteurs doivent savoir de quoi il s’agit et être « accrochés » dès cet instant.
    6. 6. 1.3/4 – La pyramide inversée (et la long tail)Le principe est simple: les informations clés(5W + 2H) sont en début d’article, et pluson descend dans l’article, plus on entredans le détail et l’accessoire.Ce principe oblige à hiérarchiser, àstructurer les informations fournies, àréfléchir sur leur importance relative.NB: l’information accessoire est importante.Elle est importante parce que c’est elle quifait la différence. Elle est importante parceque c’est elle qui, en grande partie, fait la« long tail ».
    7. 7. 1.5 – L’EditingLe titre: informatif plutôt qu’incitatif.« Compétition acharnée au Festival du film deCannes » vs « Du sang sur la Croisette »« La Nano, la voiture la moins chère du monde,arrive en Inde » vs « Sortie embouteillée pour laNano low cost » Le chapô: il doit reprendre les principaux motsclés de l’article, pour séduire les moteurs derecherche et y être lus correctement. Ettoujours: informatif plutôt qu’incitatif.Rappel: entre surtitre, titre et chapô, on doittout savoir des 5W.Les intertitres: ils servent à être structurer lescontenus et à être mieux lus par les moteurs derecherche. Là aussi, privilégier l’informatif àl’incitatif.Structurer l’information: des paragraphes courts,une idée par paragraphe - voire une « idée »par article, quitte à segmenter l’original et àutiliser des encadrés ou, mieux, des liens (dansl’article lui-même ou dans des sommairesattachés) vers d’autres articles annexes.
    8. 8. 2. Ecrire un ARTICLE pour le Web• Des photos (les règles de droit, le story-telling en images…)• Des vidéos (en faire, en trouver, les insérer…)• Des infographies interactives• Les commentaires: sur le Web, un article n’est jamais terminé
    9. 9. 2.1 - Des photosLa photo est l’élément multimédia le plusimmédiat et le plus souple.Elle provient de plusieurs sources:- L’auteur de l’article lui-même.- Des photographes rémunérés.- Le monde du libre et du « Creativecommon ».Se souvenir1. Ce n’est pas parce qu’un image est surInternet qu’elle est libre de droit.2. Ce n’est pas parce qu’une image estsous licence creative commons que vouspouvez l’utiliser sans restriction.(source:http://blogs.lexpress.fr/nouvelleformule/2010/02/02/internet_les_photographes_et_l/)
    10. 10. Les licences creative commons Tous droits Pas d’utilisation commerciale Utilisable à l’identique Utilisable dans les mêmes conditionshttp://creativecommons.org/licenses/
    11. 11. 2.2 - Des vidéosLa vidéo est l’autre élément plurimédia leplus immédiatPlusieurs sources:- L’auteur. Les standards de qualité de lavidéo en ligne ont autorisé la mise enligne de vidéo prises de caméras lambdaou de téléphones portables.- Des producteurs, JRI, en agences ouindépendants.- La production maison, type plateau.- Les sites de partage de vidéo (Daily Motion et You Tube sont les deux plusutilisés).- Des propriétaires ou gérants de droits(Ina, chaînes de télé, etc.)
    12. 12. 2.3 - Des infographiesFormat typiquement Web, souple,interactif, animé, amusant.-Le flash…-… ou les outils gratuits du Web:Google maps (pour lagéolocalisation),Google Street view, Dipity (pourles chronologies), Pearl Trees (pourles arborescences), Many Eyes ouGoogle data (pour la visualisationde données)…
    13. 13. 2.4 - Sur le Web, un article n’est jamais terminé…… tant que n’a pasété posté le derniercommentaire.
    14. 14. 3. Ecrire avec des LIENS• Des liens: sept par article. Internes/externes: « Plus vous faites sortir vos internautes de vos pages, plus ils y reviennent »• Contextualiser: sommaires, dossiers, mini-sites, archives… Relier les contenus entre eux
    15. 15. 3.1 – 7 liens par articleLes liens:- sont des encadrés en ligne, ils ouvrent vers unsupplément d’information, que vous n’auriez nile temps, ni l’espace, ni les compétences pourajouter à votre papier;- crédibilisent votre information, la sourcent;- captent l’internaute, en l’incitant à rester surle site;- fidélisent l’internaute;- peuvent vous faire de bons amis.Trois trucs à retenir:- Les liens internes à votre site, c’est bien; lesliens internes ET externes à votre site, c’estbeaucoup mieux.- Un lien que l’internaute peut trouver entapant une requête simple dans Google estsouvent superflu.- Pour économiser du temps, gardez enmémoire les sites que vous rencontrez au fil devos recherches en ligne.
    16. 16. 3.2 – Contextualiser… parce que la ported’entrée d’un site n’est eneffet pas, le plus souvent,la page d’accueil mais lespages de contenu.
    17. 17. 3.3 – Les liens comme article, la curationLes liens sont aussi un format:- un article peut n’être fait que de liens- des sites Internet se sont construits autour de ce concept éditorial (Drudge Report;source Benoît Raphaël)
    18. 18. La curationTour de contrôle, gare de triage, filtre…- Des sites sur ce modèle(Le Lab d’Europe 1,Pinterest, DrudgeReport…)- Des initiativesindividuelles (Paper.li…)- Des outils de curation:Pearl Trees, Storify…
    19. 19. 4. Ecrire en DIRECTLes outils du « live-blogging », ou comment suivre un événement entemps réel. C’est l’une des forces de l’information en ligne – et l’unedes raisons de son succès: la réactivité, renforcée par la souplesse etl’impact des réseaux sociaux. Avec Twitter, Facebook, Flick’R, Daily Motion… et des outils plus spécifiques, comme CoverItLive, le Webréinvente le direct.Le succès des sites Internet des premiers mois de 2011, au fil d’uneactualité en ébullition, est lié notamment à la généralisation des« Live » (source Le Monde).
    20. 20. 5. Les nouveaux FORMATS• Qu’est-ce qu’un « mash up »• Google map, Google earth, Dipity, Pearltrees… Présenter l’information différemment• Les Web-documentaires
    21. 21. 5.1 – Mélanger les formats Qu’est-ce qu’un « mash up »?
    22. 22. 5.2 – Ils mélangent les formatsLongtemps cantonnés à des réalisations lourdes, fruit du travail commun d’un journaliste, d’un graphisteet d’un développeur, les mash ups se sont démocratisés, avec l’arrivée d’outils beaucoup plusaccessibles. Parmi les plus répandus, Google Map (géolocalisation), Dipity (chronologies), Many Eyes,tableau public (visualisation de données), Pearltrees (arborescences)…
    23. 23. 5.3 – Le Web documentaireC’est la rollsde laproductionmultimédia.Le spécialistemondial est leNew YorkTimes, les deuxFrançais sontLeMonde.fr etArte.tv.A voir:Le Corps incarcéré, The Price of sex, EPIC,Gaza-Sderot,Prison Valley…
    24. 24. 6. Ecrire pour et avec les RESEAUX SOCIAUX• Facebook, Twitter, Tumblr, LinkedIn… des sources, mais aussi des supports et des diffuseurs. – Comment écrire en 140 caractère – Comment utiliser Facebook et sa communauté pour diffuser un article – et l’enrichir !
    25. 25. 6.1 – Ecrire avec TwitterEcrire en 140 caractères?
    26. 26. 6.2 – Ecrire avec Facebook- Pour les journalistes, Facebook estavant tout un outil d’affichage etde réseau.- Sur Facebook, on enrichit, onfidélise, on ouvre un nouveaucanal de diffusion.
    27. 27. 7. Ecrire avec LA COMMUNAUTE/ LES INTERNAUTES• Pourquoi un journaliste doit savoir gérer ses commentaires• Comment un journaliste peut utiliser ses commentaires : – Comme source – Comme contenu• Le crowdsourcing ou « tous journalistes »
    28. 28. 7.1 – Savoir gérer et utiliser les commentairesSavoir gérer ses commentaires, c’est:- modérer;- valoriser les commentaires et lescommentateurs;- répondre aux questions posées.NB: dans les rédactions Internet, deséquipes de journalistes, « gestionnaires decommunauté », sont souvent chargéesde la modération. Elles sont aussi là pourinciter les autres journalistes à ne pasperdre ce contact privilégié avec leslecteurs.
    29. 29. 7.2 - Tous journalistes?Le « crowdsourcing » est un barbarisme, inventépar le journal Wired. Il consiste à faire appel auxinternautes pour enrichir et compléter uneenquête, voire l’initier – un processus quinécessite une gestion serrée de lacommunauté.Aux Etats-Unis, les champions du genre sontSpot.us et, surtout, le Huffington Post, maisd’autres titres y ont recours: le NY-Times ou, enGrande Bretagne, le Guardian en sont degrands consommateurs.En France, le défunt Le Post fait figure depionnier.(Le « Plus » , Express Yourself, You, Huffington Post.fr…)NB: Une agence de presse, Citizen Side, adosséà la très sérieuse AFP, propose même derecevoir et commercialiser les images, photoset vidéos, d’internautes.
    30. 30. 8. Ecrire sur mon BLOG• Quelle écriture (la loi du « Je », quelques règles, la nétiquette, les commentaires…)• Je suis journaliste, à quoi ça me sert?• Gérer ma communauté
    31. 31. 8.1 – Comment Il n’existe pas UNE écriture pour les blogs, mais autant d’écritures que de blogs, espaces par essence personnels, qui répondent aux règles de ceux qui les tiennent - y compris pour les journalistes, qui, notamment, se livreront à cet exercice avec toute la rigueur à laquelle les tient leur profession. Quelques lignes de force, malgré tout (qui ne demandent qu’à être négligées…): - Le règne du « Je ». C’est souvent lui qui fait la différence. Un blogueur est autorisé, voire encouragé à se mettre en scène, voire à donner son avis, si tant est, au moins pour un journaliste, qu’il est autorisé, étayé, argumenté. - Une écriture plus « libre »: libre de sa longueur, libre de son style, libre de son ton, libre de sa périodicité. - Le rapport au lecteur. Plus encore que sur un site d’information, il faut soigner ses internautes, leur répondre, les inciter à intervenir, à revenir, à créer une communauté. - S’intégrer à la communauté, plus grande, de ceux qui traitent des mêmes sujets que vous. Pour entretenir votre réseau dans ce domaine et élargir votre audience. - Se faire plaisir. Sans lui, vous ne tiendrez pas longtemps…
    32. 32. 8.2 – Pourquoi, pour qui1. Le blog renouvelle le journalisme: ton, transparence, longueurs, rapport au lecteur – et au « relecteur » - engagement… tout ça est inhabituel pour un journaliste. Et lui fait du bien.2. Pour soigner sa « marque ». Le « personal branding » devient une garantie, comme peuvent l’être les marques média. Pourquoi pas vous (ou votre blog)?3. Par souci marketing. Avec un blog, vous savez qui vous lit, à quel moment et dans quelle quantité.4. Pour soigner votre communauté. Vous êtes un spécialiste: avec un blog, vous le faites savoir, vous étendez et confortez votre réseau, lui donnez des gages, entretenez vos contacts, vous alimentez à de nouvelles sources…
    33. 33. 9. Ecrire avec des DONNEES (le data journalisme)• Comment et où récupérer les données• Comment les structurer• Comment les visualiser
    34. 34. 9.1 – Où les trouverPartout où vous le pouvez, en particulier auprèsdes services publics (Légifrance, l’INSEE, leJournal officiel, la Cour des comptes…) –malheureusement bien moins ouverts en Franceà la problématique de « l’open data » que chezles Allemands, les Scandinaves ou les Anglo-saxons.Autre souci français, les délais. Les chiffresofficiels, démographiques, politiques,économiques… sont souvent publiés avec unimportant décalage.Les autres sources sont privées, et dépendentde la bonne volonté de leur propriétaire: institutsde sondage, rapports d’activité, publicationsscientifiques…Enfin, n’hésitez pas à fouiner sur Internet, dans lesjournaux, dans les archives, et à rassemblervous-même des données disparates, quiprendront toute leur valeur une fois réunies etvisualisées.De nombreux médias établissent aussi leurspropres classements:des départements les plus agréables sur L’Express, des CGPI sur L’Argus de l’assurance…Comme dans un article, l’important, c’estl’angle. Le reste relève de votre travaild’enquête.
    35. 35. Le cas Wikileaks
    36. 36. 9.2 – Comment les montrerSource: Le financement des partis politiques français (LEXPRESS.fr)
    37. 37. 9.2 – Comment Le financement des partis politiques français (LEXPRESS.fr) les montrera carte des soldats anglais mortsn Afghanistan (DataBlog - Guardian.co.uk)omment ils passent leurs journées(NYTimes)
    38. 38. La pollution par pays( GoodPlanet.info) Les victimes de Madoff(NYTimes)9.2 – Commentles montrer
    39. 39. 10. Le marketing au service des journalistes• Structurer/hiérarchiser pour être plus efficace et plus lisible• Attirer : être repéré et affiché par Google, les flux RSS, les réseaux sociaux, les lecteurs nomades…• Conserver : la Une, c’est l’article
    40. 40. Les sites qu’il faut avoir vusEcrire Data Journalisme. Quel impact a le SEO sur l’écriture journalistique? . Le datablog du guardian.co.uk. Long form journalism on the Web is "not working . How Different Groups Spend Their (NY Times). La pyramide inversée : la base de l’écriture web . Planisfère interactive: comment va la planète. Ecrire pour le Web en 2010 . L’Atlas des micro-partis. Écrire pour le web: “C’est la structure, imbécile!” » . Investigate your MPs expenses: l’enquête interactive du Guardian. Etre lu et référencé . Les victimes de Madoff (Ny Times) . Du contenu roi aux données reines . ActuVisu: faites parler les données.Le live . Apports et limites du data journalism. COVERITLIVE.COM . 7 études de cas en data journalism et visualisation de données. En direct sur Owni : une journée à la manifestation . Data.gov: l’open data à l’américaine. Live-blogging : mode d’emploi ! . Data.gouv.fr: l’open data à la française. Microblogging sur lepost.fr . data.gov.uk: l’open data à l’anglaise. Sur L’Express: le débat Hollande-Sarkozy en direct . Regards Citoyens: l’open data, version militante . Journalism in the Age of Data: A Video Report on Data VisualizationJournalisme de liens et curation . Home and Away: Iraq and Afghanistan War Casualties. DRUDGE REPORT . Mapping America: every city, every block. Drudge Report devant le NY Times . L’état évolutif de l’esclavage dans le monde. Alltop - Top Music News . Où vont vos impôts? (USA Today). C’est quoi la curation de contenus? . Toutes les données sur l’élection en Tunisie. « Curation is the new search » . La page “Public data” de Google. L’actualité de la curation avec Benoît Raphaël . datajournalismelab . Sur le datajournalisme : revue de liens . Wikileaks
    41. 41. Les sites qu’il faut avoir vusWeddoc. Le corps incarcéré (Le Monde.fr). The Price of Sex: Women Speak. What is epic?. Prison Valley (Arte.tv). Gaza Sderot - La vie malgré tout (Arte.tv). Out my window all over the world (NFB.ca). Le Web documentaire en questionsMash Up. La poudrière du Caucase russe. Fondamentaux media marketing. Affaire Woerth-Bettencourt. Les cas de grippe A dans le monde. The Easy Rider Road Map: An interactive guide to the movies journey (Slate). Following a rapists trail (un reportage du washingtonpost.com). La carte interactive de la fuite de la plate-forme BP dans le Golf du Mexique (NYTimes.com)Les réseaux sociaux. Top 7 Twitter Tutorials on YouTube. Twitter is Not a Conversational Platform. Du bon usage de Twitter dans le nouvel écosystème de linformation. Tweets In The News: 11 Memorable News-Making Tweets. Débuter sur Twitter. Difficile dêtre journaliste sans être sur Twitter. Guidelines for Use of Tweets in Broadcast or Other Offline Media. Twitter for Newsrooms. Twitter_best_practices. Utiliser Twitter quand on est journaliste (en anglais). 11 infographies sur les réseaux sociaux en France en 2011. Médias sociaux et Printemps Arabe : plongée 2.0 au coeur de la révolution libyenne
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