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Met040 style studio dixon lgs

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Rencontre avec Tom Dixon, un designer célèbre des deux côtés de la Manche.

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Met040 style studio dixon lgs

  1. 1. 32 metropolitan Fancy meeting Tom Dixon? Then pop into the lift of the nattily nautical Mondrian London at Sea Containers, recently opened on the South Bank. You can’t miss him. Dixon is always ready for take-off, kitted out in an American astronaut’s outfit, holding his dog in his arms (or rather his late dog, as someone at reception informs me mournfully). While he’s happy to send himself up on the walls of this lift, mooching around the cosmos in photo- graphic 3D, Dixon’s star just keeps on shining ever brighter in the glittering, galactic firma- ment of international design. In the flesh he has the same twinkly lightness as his astronaut alter ego. His work mines a rich and offbeat vein, full of imagination and humour – British humour, inevitably. His motto for Design Research Studio (DRS), the company he created in 2002, is fittingly ‘a dose of Britishness and eccentricity’. This 55-year-old certainly knows a thing or two about balancing different ingredients; he’s an inveterate foodie, after all. At his HQ in west London’s Portobello Dock, in the Old Wharf building, which houses the DRS offices, Tom Dixon boutique and Dock Kitchen restaurant, you’ll often find him in the kitchen. Convinced that the best decisions are made while sat around a table enjoying a good meal, Dixon organises a lot of his team meetings in this way. It’s an art de vivre that Dixon inherited from his French grandmother and his childhood in TO INFINITY & BEYOND London From the Mondrian Hotel to the Greenwich Peninsula Park, the Jeune Rue to L’Eclectic Restaurant, Tom Dixon has been lending his spacey-chic touch to projects on either side of the Channel. Sabine Bouvet catches up with this superstar of British design / Hôtel Mondrian London, café chez Harrods, projet Jeune Rue ou restaurant L’Eclectic, Tom Dixon imprime sa patte des deux côtés de la Manche. Rencontre avec un designer éclairé qui se réinvente sans cesse EN
  2. 2. Pour rencontrer Tom Dixon, prenez donc l’ascenseur du très nautique hôtel Mondrian London at Sea Containers, les pieds dans l’eau à South Bank ouvert à l’automne dernier. Vous ne pouvez pas le rater. Il est là, fidèle au poste, en tenue d’astronaute améri- cain... son chien dans les bras. Ou plutôt feu son chien nous dit-on à la réception l’air peiné. Si Tom Dixon est loin de se prendre pour une star, sur les parois de cet ascenseur il n’hésite pas à s’envoyer dans le cosmos en photo et en 3D. Or, il brille plus que jamais au firmament de la galaxie design international. Et il a la légèreté pétillante de ce cosmonaute en lévitation qui esquisse un petit pas de côté. Avec beaucoup d’esprit il pratique ce sens du décalé associé à un humour que l’on dira à coup sûr british. Son credo pour DRS (Design Research Studio), sa « boîte » créée en 2002 : « A dose of Britishness and eccentricity ». À 55 ans, Tom sait doser les ingrédients, c’est un dingue de « bouffe ». Dans son QG du Wharf Building à Portobello Dock non loin de Notting Hill où cohabitent bureaux DRS, studio, bou- tique Tom Dixon et restaurant Dock Kitchen, il n’est pas rare de le trouver en cuisine. Persuadé que les meilleures décisions se prennent à table, c’est là qu’il tient ses réunions avec son équipe. Tom cultive cet art de vivre hérité de sa grand- mère française et d’une enfance en Tunisie. D’où ce néo commerce de bouche qu’il réalisera à Paris pour La Jeune Rue dans le Marais. FR Style Tom Dixon metropolitan 33
  3. 3. metropolitan 35 Style Tom Dixon Alors à la question sur cette « britannicité » revendiquée pas étonnant que l’ancien direc- teur créatif d’Habitat (1998-2008) nous renvoie à la gastronomie. « On observe la globalisation partout sauf dans ce domaine avec même un retour aux racines, au terroir. Pourquoi ne pas l’appliquer à l’objet ? » Tom Dixon a un sens inné de la décontraction. Ses vastes banquettes en cuir d’un insolent rose lilas au Dandelyan, le bar du Mondrian London sont un pur appel à la nonchalance. Et de lancer une invitation à « se prélasser. « Au début cette couleur pouvait paraître un peu effrayante. Puis quand le lieu est habité, fréquenté et que je vois les gens prendre une pose parfaitement décontractée sur ces sofas je me dis que ça fonc- tionne. » L’audacieux rose est contrebalancé par le marbre vert sombre du comptoir monu- mental, « un écho victorien, souvent présent dans les banques à cette époque ». Brillant touche à tout, il reste bassiste dans l’âme et donne des concerts privés (au Silencio l’an dernier pendant Maison & Objet) comme à 20 ans quand il jouait avec son groupe pop rock. Tunisia. It also spurred his involvement in the recent food-orientated La Jeune Rue project in Paris’s Marais district. So it comes as little surprise that when I ask him about the consummate Britishness of his designs, the former creative director of Habitat (1998–2008) brings it all back to gastronomy. ‘There’s a globalisation in all things nowadays, except when it comes to food, where it’s more locally sourced and “back to your roots”. So why not apply that to objects as well?’ Dixon has an innate sense of cool, evident in the sprawling lilac-pink leather sofas fitting out Dandelyan – one of the bars at the Mondrian London – that are pure theatre. ‘To begin with, the colour was perhaps a bit on the shocking side,’ he chuckles, ‘but, once the bar was occu- pied, I saw how comfortably people were gravi- tating towards the sofas.’ The dark green marble of the monumental bar counters the daring pink: ‘It has a Victorian resonance – that hue was often found decking out banks of that era.’, At heart Dixon is a bass player. He still per- forms at a few gigs – albeit exclusive ones like Above: lamps from Dixon’s The Base collection alongside his Wingback chair Le summum du cool : lampes de la collection The Base et fauteuil Wingback Suspend your disbelief: gold Mirror Ball lights En suspens : luminaire Gold Mirror Ball
  4. 4. 36 metropolitan Style Tom Dixon C’est alors qu’il apprend la soudure avec un ami garagiste et crée des meubles en métal de récup pour les clubs underground où il se produit. Ce qui est depuis son matériau de prédilection. Au Mondrian London il trace de la réception au res- taurant une immense coque de bateau dans un cuivre qui évoque la douceur du cuir. Avec le Greenwich Peninsula Park, c’est au paysage qu’il se frotte en 2015. Un projet inédit : « Pour la première fois depuis l’ère victorienne on dessine un parc public à Londres ! Je me lance dans l’archéologie botanique : remettre un hec- tare à l’état naturel. » Au menu : repenser ces vergers et marécages, retrouver la pomme de Greenwich – variété oubliée – et créer Craft London, un café-boutique. Ouverture aux pre- miers bourgeons du printemps. Après l’objet pur (les lampes), l’architecture d’intérieur (Mondrian London et Tom Dixon Sandwich Café chez Harrods), puis le paysage (Greenwich) qu’est-ce qui fait encore rêver Tom Dixon ? « C’est si excitant de passer à une nouvelle dimension, de changer d’échelle à chaque fois. Maintenant pourquoi pas une tour, un pont, un tunnel ?! » Et sans se départir de son auto-dérision, il ajoute : « Quelque chose d’encore plus grand. Voilà, je suis devenu com- plétement mégalo ! » Le maître de l’éclairage, n’en finit pas d’élargir le spectre de son talent, ouvrant un champ de tous les possibles. designresearchstudio.net that at Paris’s Silencio club, during last year’s Maison & Objet trade fair – just like he did back in his twenties. It was in those youthful years that he learnt how to solder from a mechanic friend, creating furniture for the underground clubs he was promoting, made with metal sal- vaged from London’s port. This has been his source material of choice ever since. At the Mondrian London, the huge riveted hull of a boat runs from the reception area through to the restaurant, its polished copper surface tak- ing on an almost leather-like softness. With 2015’s Greenwich Peninsula Park, Dixon will be turning his focus outdoors. It’s an unprecedented project: ‘We’re designing a pub- lic park in London for the first time since the Victorian era. I’m getting into botanical archae- ology: returning a hectare of land to its natural state.’ Also on the agenda is rethinking the orchards and marshes, rediscovering the long- lost Greenwich apple variety and creating the Craft London cafe, bar and restaurant. The pro- ject will open in spring. After such a varied career, what’s next for Dixon? ‘It’s so exciting to pass on to a new chal- lenge, to a change of scale on each occasion. So next, why not a tower, or a bridge, or a tunnel?’ And, back in sending-himself-up mode, he adds: ‘Yeah, or something even bigger! There you go – I’ve turned into a complete megaloma- niac! he laughs. Above:‘Victorian’colour at the Mondrian Hotel’s Dandelyan bar and Dixon’s Mirror Ball standing lamp Ci-dessus : ton victorien au Dandelyan, le bar du Mondrian Hotel et lampadaire Mirror Ball créé par Tom Dixon Portrait:BenQuinton.Photography:NiallClutton

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