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- XIXe siècle: lindustrie lourde- XXe siècle: lautomobile, lélectricité- XXIe siècle: les NITC4. Progrès technique et soci...
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  1. 1. II. L’essort des NTIC { travers les sociétésA) Les technologies de l’information1. Les moyens de communicationPour communiquer, il existe plusieurs transmettre, traiter, délivrer et utiliser del’information : le langage, le télégraphe, le téléphone, le cinéma, la radio, la télévision, leweb, le e-mail ...Avec l’ordinateur est apparu un nouveau langage : codage binaire, succession de 0 et de 1.2. Les phases de communicationDans la communication, les sons, les signes sont importants mais aussi les images. Lacommunication comprend : • La collecte et le recueil de l’information (Capteurs, APF...) • Le stockage de l’information (livre, mémoire, disque) • La transmission de l’information (lettre, fibre optique) • L’élaboration de l’information (cerveau, calculateur…) • L’utilisation de l’information pour déclencher un processus (cerveau, robot …) B) Les enjeux suscités par les NITC 1. Les nouveaux moyens de communication Le champ du possible s’est énormément élargi. Non seulement les informations mobilisables sont accrues, mais les moyens mis à notre disposition multiplient les solutions possibles et les canaux envisageables. Les supports traditionnels, comme le langage (sons codés) et l’écrit (signes codés), ne sont plus les seuls moyens de communication. Les nouveaux moyens ne constituent pas come la machine une prothèse du corps humain, mais une prothèse néo-cortex.L’aide apportée { l’homme n’est pas seulement une aide matérielle (gestes, actions), mais une aide à son intelligence. En somme, ce n’est plus le corps de l’homme qui est l’objet d’une assistance externe, c’est son esprit.
  2. 2. Pour les moyens de communication modernes, l’investissement reste important, mais il est devenu largement intellectuel ou immatériel (logiciels, formation). Il utilise peu de ressources naturelles. De ce point de vue, la révolution postindustrielle elle-même. L’homme est sollicité non pas dans sa force physique mais dans sa capacité intellectuelle. 2. L’émergence de référentiels postindustriels a. De la rareté à la surabondance La société informationnelle est placée non pas sous le signe de la rareté mais sous celui de la surabondance. Un très faible pourcentage de l’information disponible est pris en compte dans la disposition des acteurs. Un grand nombre de personnes disposent d’un volume important d’informations qui ne seront jamais utilisées. En ce sens, l’information peut être considérée comme un bien de conso destiné { satisfaire la curiosité des humains. b. La libération des contraintes, temps espace L’info entretient avec le temps des rapports qui n’ont rien { voir avec l’humaine condition. Elle circule instantanément, se stocke indéfiniment, sans limites. Le monde entier vit { la fois dans l’immédiat ; l’éphémère et la muséographie. Il faut trier les infos selon la durabilité. Le temps s’étire indéfiniment et le stockage est devenu une opération délicate (choix des informations qui doivent restés). c. Le pouvoir croissant des médias L’information n’est jamais brute car elle n’aurait pas de sens. Elle est extraite du réel et accommodé avant d’être présentée et livrée au public. De ce fait , les organisations de traitement de l’information (les médias) ont un grand pouvoir sur les esprits. Ce sont eux qui créent l’événement.d. La mise en place de réseauxL’information circule au sein de réseaux complexes, interconnectés gérant avec deslogiciels adéquats les itinéraires de l’information. Ces réseaux sont des infrastructures, desstandards, des conventions, des règles de gestion et des modes de relation. Le combat pourdéfinir les standards et une lutte commerciale mais aussi de pouvoir. Qui détient lesréseaux, détient un immense emprise sur les esprits.C) Les NTIC et l’économie mondialisée1. La mise à disposition des ressources du monde
  3. 3. a. Les effets de la globalisationAvec la mondialisation, nous assistons à un formidable changement du système des prixrelatifs des facteurs de production. Effectivement, la « globalisation » met en relation deszones dont les systèmes de prix étaient { l’origine fort différents, notamment en ce quiconcerne le coût du travail. Quant aux capitaux, leur prix est unifié à travers le monde et lesmouvements sont tellement rapides et incontrôlables qu’on ne sait plus qui est propriétairede quoi.b. Une redéfinition des facteurs de productionLes anciennes distictions entre les facteurs de production s’affaisent car l’information peutdésormais être considérée elle-même comme un facteur de production. L’entreprise utilisede l’information qui lui convient, la traiter et en tirer le meilleur parti. Pour cela, il luifaudra organiser de façon adéquate ses réseaux d’informations et irriguer convenablementtous ses services de façns à hâter leurs réactions et à faciliter leur adaptation auxévènements auxquels est soumise l’entreprise.L’investissement correspond à toute dépense présente en vue de recettes futures. Dans unesociété informationelle, l’investissement est élevé, mais cest un investissement immatriel:recherche, développement, formation, programmation, publicité. La matière sefface. Maisles nouveaux produits investis ne sont pas palpables (quel est le coût dune marque? Sonfinancement, sa durée de vie ..?)2. Une approche planétaire de léconomiea. Lémergence dune société informationelleLexplosion des techniques de linfo, suite aux progrès de lélectronique, est susceptible degénérer une société quil est dorénavant convenu dappeler "la société informationelle". Ausein des techniques de linformation, un reclassement sopère parmis les coûts composéspar le matériel, les logiciels, leur entretien et le temps dutilisation. De plus en plus ledernier élément prend de limportance. La valeur dun produit de traitement delinformation dépend en grande partie du temps nécessaire à lusage nécessaire pour selapproprier et en tirer parti.b. Des entreprises résiliaires et mondialesLes systèes de réseaux sont complexes autorisant une grande variété darchitecture; letraitements de linformatin peuvent être centralisés ou distribués, telle fonction peut-êtreremplie à un niveau inférieur ou supérieur. Le système peut être ouvert ou fermé, telletâche peut être manuelle ou automatique. Il existe une grande latitude dans la gestion dessystèmes. Les concepteurs ont donc un grand pouvoir pour organiser et éventuellement
  4. 4. contrôler les points clefs de la circulation de linformation. Et encore de nombreusespossibilités resent inexploités.3. Progrès technique et emploiLe progres technique: créateur ou destructeur demplois ?a. Lorganisation scientifiques du travailLa révolution industrielle du XIXe siècle sest caractérisé par lapparition de la machine etlorganisation scientifique du travail (OST). Or la mécanisation est boulimique cest à direquelle est croissante, inexorable et cumulative. Le processus de mécanisation est paressence dynamique car les machines doivent toujours être améliorées, perfectionnées,complétées. Elles provoquent delles mêmes (dans le travail notamment) des modificationssociales et culturelles qui sont la source de nouvelles transformations technologiques parlamélioration et la diffusion des connaissances et du savoir faire technique et donc par ledéveloppement du capital humain.b. Emploi: le processus de la destruction créativePour les économistes, tout changement technologique entraîne, en matière demplois, un"processus de destruction créatrice". Les gains de productivité quil provoque conduisent àdes suppressions demplois et à une modification dans la division internationale du travail.Chaque pays se spécialise en fonction de son niveau de technologique et de la catégorie demain doeuvre dont il dispose.c. Le phénomène de compensation des emploisA terme, dautres emplois apparaissent dans des métiers nouveaux fondés sur les nouvellestechnologies, ce qui finalement peut provoquer un accroissement global du nombredemplois. Toutefois, le processus dajustement structurel est dautant plus long que lechangement technologique est important. Le phénomène de compensation des emplois nese réalise jamais instantanément. En outre, les nouveaux emplois ne sont pas de mêmenature que les anciens, ce qui suppose une formation du personnel.d. Cycles dinnovations, cycles demploisMais un cercle vertueux finit par apparaître lorsque les nouvelles technologies se sontmises en place. A partir dun certain taux (3% envirron), la croissance économique estcréatrice demplois. Chaque siècle se caractérise par un nouveau paradigme technico-socio-économique:- XVIIIe siècle: le textile
  5. 5. - XIXe siècle: lindustrie lourde- XXe siècle: lautomobile, lélectricité- XXIe siècle: les NITC4. Progrès technique et société de demain1. Une nouvelle générationa. Une nouvelle segmentation socialeDans la société industrielle, les catégories socioprofessionnelles étaient nettes, ou plusexactement on avait trouvé des concept qui coincidaient parfaitement avec des réalités distinctes.Il y avait des agriculteurs, des ouvriers, des employés, des commerçant, des artisans, des petitspatrons, des cadres (moyens ou supérieurs), des pressions libérales, des chef dentreprises, etc.La société informationnelle se fragmente en des catégories nouvelles et faute de mots pour lesdésigner, le pouvoir se dilue. La société informationnelle devient simultanément transparente,complexe, peu lisible et donc difficile à traiter. Les catégories anciennes sont dépassées, ce quidonne un pouvoir immense aux médias. Une neutralité de la part des médias trahit souvent unparti pris qui est dautant plus perfide quil est peu perceptible.b. La naissance du concept dinégalité informationnelleLinégalité sociale se manifeste certe encore par des différences de revenus, mais désormaisentrent en jeu des inégalités informationnelles qui donne des chances tres variables auxindividus, ne serait-ce que la connaissance de leurs droits. La société baignant dans linfo sefluidifier. Les échanges deviennent plus rapides et plus denses: de nouvelles niches dactivitésapparaissent quon ne soupçonnait pas auparavant.2. Les difficultés daccès à linformationa. Les moyens techniquesLes achats déquipements et dinfo se développent dans des proportions importantes, maisdifficiles à chiffre car ils ont mal repris les statistiques qui les confondent avec les postes loisirset culture. Cela dit, une grande partie de linformation courrante est distribuée gratuitement; de cefait, grandit dans la société la place des services non marchands. Le prix de linformationconstitue dailleurs un problème complexe.b. Le prix de linformationLinfo est une ressource non pas naturelle, mais sociale. Selon les cas, elle est gratuite oupayante, cepandant le prix est très difficile à déterminer, car il ne peut-être fondé sur son coût de
  6. 6. production sa valeur est donc déterminé sur la base de son utilité espérée. Ainsi, une photo depaparazzi pourra-t-elle valour très chèr dès lors quelle est achetée par une revue à grand tirage ?Du côté de ladministration, on note une grande hésitation pour donner un tarif aux ventes destatistiques (INSEE). Fournir des donées chiffrées, est-ce répondre à la vocation quà tout servicepulic dinformer les citoyens, ou est-ce fournir un input précieux à certains acteurs économiques?Nous retrouvons une nouvelle fois lopposition entre linformation-bien de conso et linformationfacteur de production.Technologie: Etude des outils, des procédés et des méthodes devant permettre la mise enapplication des techniques.Technique: Ensemble de connaissance et des artefacts susceptibles daccroître le pouboir delhomme sur la nature.

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