Revue de Presse Olmix Sailing Team 2014

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Revue de Presse Olmix Sailing Team 2014

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Revue de Presse Olmix Sailing Team 2014

  1. 1. ©P.CONTIN2013 REVUE DE PRESSE PRESS CLIPPING Association « GAMIN-OCEAN » Pierre ANTOINE piantoine@wanadoo.fr 06 13 21 49 86 Jean-Yves DERRIEN jyd.derrien@gmail.com 06 85 16 31 90 Association RIEM www.riem-asso.com Renée DUSSOL contact.riem@gmail.com 06 20 71 02 81 CONTACT PRESSE : Gaël Desgrées du Loû (DL Médias) contact@dlmedias.fr 33 658 393 859 Aurélie GAREL Communication & Marketing Olmix Group agarel@olmix.com 33 645 595 237 ©studioFUNIMAGES sailing.olmix.com/fr/ 2014
  2. 2. 21 RUE DU FAUBOURG SAINT ANTOINE 75550 PARIS CEDEX 11 - 01 44 87 87 87 JAN 15 Mensuel OJD : 43707 Surface approx. (cm²) : 2428 N° de page : 50-53 Page 1/4 OLMIX 6189542400524/GPP/ALH/2 Tous droits réservés à l'éditeur AVARIES, ABANDONS : UNE TRANSAT NORMALE ? LacollisiondeCoville, le flotteur de Féquet, les quilles des Class 40, Olmix foudroyé. Retour sur les avaries les plus spectaculaires ou préoccupantes.
  3. 3. 21 RUE DU FAUBOURG SAINT ANTOINE 75550 PARIS CEDEX 11 - 01 44 87 87 87 JAN 15 Mensuel OJD : 43707 Surface approx. (cm²) : 2428 N° de page : 50-53 Page 2/4 OLMIX 6189542400524/GPP/ALH/2 Tous droits réservés à l'éditeur Texte Frédéric Augendre. A vec vingt cinq abandons pour quatre vingt onze en gages ce Rhum a ete relati vement epargne par la casse C est la concentration d ava- ries dans la premiere nuit de course, alors que la flotte traversait un coup de vent en sortant de Manche qui a pu en début d epreuve donner I image - fausse - d une beiezma II n en reste pas moins que certaines de ces fortunes de mer n'étaient pas banales et qu elles soulèvent des questions LA COLLISION DE COVILIE A un peu moins de dix milles dans le Mord-Outst du dispositif de séparation de trafic (DSI) de Ouessant, Sodebo na vigile dans une merdifficile sous trois ris et foc ORG (ce qui dans la garde robe, précède le tourmentin) II faut se repre senter le stress dts premieres heures de course la nuit noire la visibilité réduite sous les grains les chocs dans les vagues, le bruit permanent a bord du tnmaran A quelque 18 nceuds de movenne, rhô mas Coville coupe a 45 degrés la route des cargos descendant du CST des Cas- quets Comme il le racontera plus tard il a identifie a deux milles de distance un navire representant un risque de colli sion Le Lady nna caboteur néerlandais de 88 metres de long, marche aux alen- tours de 18 nœuds Vitesse de rappro chtmtntapproximative 12nctuds C est alors qu une alarme de battent basse se déclenche a bord du trimaran Le navigateur plonge dans sa coque centrale examiner le problème «I ener gie explique t-il, representant une preoc cupation numero un car si le black out se déclare il devient impossible de gerer le bateau» Lorsqu il ressort sur le pont c'est pour decouvrir trop tard «un mur noir» devant ses etraves Dans I inter- valle le cargo et Ouessant Trafic ont cherche a joindre Sodebo par VHF Coville n a rien entendu «et pourtant } étais en double veille Vllt sur le Tfi et le 72 (arj'étais en conversation régulière avec Loick (Peyron, nair) » Thomas Coville. La Route du Rhum s'est arrêtée ln premiere nuit pour l'un des grands favoris sur Sodebo Ultim, victime d'une collision avec un cargo
  4. 4. 21 RUE DU FAUBOURG SAINT ANTOINE 75550 PARIS CEDEX 11 - 01 44 87 87 87 JAN 15 Mensuel OJD : 43707 Surface approx. (cm²) : 2428 N° de page : 50-53 Page 3/4 OLMIX 6189542400524/GPP/ALH/2 Tous droits réservés à l'éditeur Le Lady Anna a t il manœuvre pour eviter la collision ? La compagnie de navigation Wijnne Barends n'a pasyou lu répondre a nos questions, «compte tenu des investigations en cours» ll est possible que la passerelle ait ete surpn se par des variations de cap de Sodebo, qui logiquement naviguait sous pilote automatique en mode vent Qui était prioritaire ' Hors des DST, et lorsque aucun des navires concernes n'est «rat- trapant», le Reglement international pour la prevention des abordages en mer (R1PAM) prevoit (article 18) que «un nainre a propulsion mecanique f ) dou s'écarter de la roule à wi navire a vol le» Pas sur que I équipage du Lady Anna ait identifie comme un voilier Sodebo, dontlesignalAÏSaeteparamè- tre en tant qu'engin a grande vitesse Détail de peu d importance aux yeux de Coville, pour qui «sur toutes les mer* du monde les calgon vont tout droit», les privilèges des voiliers sur les bateaux a moteur restant «une vue de l'esprit» S'il est tentant, bien au chaud dans son fauteuil d analyser cet accident comme la conséquence d une inversion par le skipper des priorités du moment, le principal mteiesse classe I episode au registre des «sur incidents» «La gestion des priantes on pourrait en faire une liste, maîs, dans la réalité c'est beaucoup plus com- plexe clue cela, et cela se passe aussi plus vite L alarme moteur a introduit un pa ramelre supplementaire dans la prise de iie cmons » Terriblement deçu peu tente d epiloguer Thomas Covilleveut surtout penser a la reconstruction de son mas tnmaran, un chanuer de cinq mois LES QUILLES DES SABROSA, LEFLOTTEURDEMAÎTRE JACQUES Si Marc Lepesqueux a pu stabiliserson bateau en remplissant tous les ballasts avant de faire route au moteur sur Guer- nesey, François Angoulvant n a pas eu le temps de reagir avant le chavirage lors que sa quille est partie par le fond Les deux sister ships sont des Sabrosa SR40 Mk2 Class 40 de derniere generation dessine par les architectes navals Olivier Couard et François Rougier, en liaison avec les élevés de l'ismans, ecole d'inge nieurs ou Angoulvant est enseignant chercheur Mis a l'eau assez tard, ils comptaient chacun un millier de milles en navigation dont un bon nombre dans des conditions aussi exigeantes que celles de cette premiere nuit de course. A l'examen de son bateau ramené a Perros Guirec, Angoulvant a constate que la quille ne s était pas rompue sous la coque maîs dans sa tete la partie en castrée en puits «Cela n'a pas cede en flexion, maîs a l'arrachement, dans les ejjorts verticaux /ful se produisent lorsqu'au pres le bateau retombe dans la vague » Les concepteurs du Sabrosa ont voulu pous ser assez lom I innovation dans diffe rents domaines et les voiles de quille ont ete construits en tôles d'acier formées au profil, collées et vissées selon un procede semble-t-il inedit en course au large «C'est un assemblage cfm a lâche explique le skipper-mgenitur, une qua rantame de petites vis se sont retrouvees a saillees Puit ce trop leger, U construction a t elle ete mal maîtrisée ! La réalisation avait ete confiée a une entreprise travaillant pour I automobile el I aeronautique, nos bateaux étaient certifies CE et nous n avons eu aucu ne remarque de I organisme de certifica- tion » Toute la chaîne d'études et de réa- lisation va devoir etre réexaminée Pierre Antoine. Foudroyé, son tnmaran o pris feu, l'obligeant à abandonner Olmix, sauve quèlques heures plus tard grâce a la flottabilite des flotteurs «LA GESTION DES PRIORITÉS, ON POURRAIT EN FAIRE UNE LISTE, MAIS DANS LA RÉALITÉ, C'EST BEAUCOUP PLUS COMPLEXE ET LES CHOSES SE PASSENT PLUS VITE.» T. COVILLE François Angoulvant. taquilledeson nouveau Class 40 j s'est arrachée, provoquant unchavirageguiaurait pu mal tourner loicféquet. Leflotteurtribord ae Martre Jacques, pourtantde derniere génération, s'est brise sans explication alors quelesautresMulti50passaient '
  5. 5. 21 RUE DU FAUBOURG SAINT ANTOINE 75550 PARIS CEDEX 11 - 01 44 87 87 87 JAN 15 Mensuel OJD : 43707 Surface approx. (cm²) : 2428 N° de page : 50-53 Page 4/4 OLMIX 6189542400524/GPP/ALH/2 Tous droits réservés à l'éditeur AVARIES, ABANDONS, UNETRANSATNORMALE? Pas d'explication non plus à ce stade sur la casse du flotteur de Maitre Jacques, un des favoris de la classe Multi 50. Une avarie similaire l'année précé- dente, lors de la Transat Jacques Vabre, avait été attribuée à la fatigue d'un tri- maran vieux de huit ans. De nouveaux flotteurs de dernière gênération avaient été construits chez Gepetto à Lorient, sur le modèle de ceux du futur vain- queur t-'enètreA-Cardinal. «Mêmegéomé- trie, même structure, mêmes échantillon- nages», explique le cabinet d'architectes VPLP, auteur des plans des deux trima- rans. Et de la même manière ces flot- teurs ont été réalisés en sandwich fibre de verre pré-imprégnée (avec une seule étape de cuisson en raison de limita- tions de la jauge M u l t i 50), une mé- thode de fabrication peu commune garantissant une structure plus légère que la méthode d'infusion, et une cuis- son plus «à coeur» du matériau, à tem- pérature plus élevée. «Lorsque cela a cassé, raconte le skipper Loïc Féquet, le temps élail encore maniable, il y avait 2,50 mètres de creux, je naviguais sous deux ris-trinquette dans 27-28 nœuds de vent, ma vitesse était raisonnable, cela de- vait passer, et la preuve, les autres sont passés.» Il attend beaucoup de l'exper- tise contradictoire... OLMIX FOUDROYÉ Pour sa part, Pierre Antoine a été victime du hasard voulant qu'un éclair tombe ici plutôt qu'ailleurs, ll s'est produit à l'intérieur de son tri- maran «comme une explosion», les ca- drans des instruments électroniques ont volé en éclats, et lorsqu'il a voulu descendre pour éteindre un début d'incendie, «il y avait déjà 50 centimè- tres d'eau». Hélitreuillé par les secours espagnols, il a pu récupérer ultérieure- ment son trimaran Olmix dont la flot- tabilité était assurée par les flotteurs latéraux. Il a compte sept voies d'eau dans la coque en bois-époxy, la plus importante («un trou de 20 centimè- tres») se situant près du puits de dérive et au pied de la structure épon- tillant le mat. «Deux passe-coque ont fondu, et il y avait plusieurs autres petits trous, en étoile. Les vaigrages derrièreles- quels passaient, des câbles électriques se sontarrachés.» Le foudroiement d'un voilier en mer est un événement rarissime, et aucune certitude n'est vraiment établie sur la façon de s'en prémunir (voir encadré), mais Pierre Antoine, chercheur en géo- logie au CNRS, est bien décidé «à faire le tour des laboratoires» et de ses collè- gues pour en savoir plus et protéger son trimaran. «On peut imaginer relier le mât à une plaque de masse en fond de co- que, l'idéal serait du cuivre, d'autant que cela ferait antifouling. Il faut aussi réflé- chir, dit-il, à l'emplacement de la balise de détresse et du bidon de survie renfer- mantGPSdesecours, téléphonesatelliteet VHF portable : s'ils avaient été détruits, j'étais très mal. ll faut les éloigner au ma- ximum du réseau électrique...» • PROTÉGERUNVOIUER DE LA FOUDRE longtemps, la littérature a préconisé, sous les orages, d'entourer là base des haubans d'une bonne longueur de chaîne à faire tremper dans la mer, pour conduire la foudre jusqu'à l'eau sans dommage majeur pour la coque. Nul ne sait si la méthode est véritablement efficace. Une norme ISO (n° 10134) a depuis été rédigée, qui recommande notamment de relier étai et haubans par des câbles de cuivre de forte section, selon une trajectoire aussi rectiligne que possible, à une plaque de mise à la terre qui peut consister en une plaque métallique, ou à la quille (sous réserve, est-il précisé, qu'elle présente une bande vierge de revëtement ou de peinture). Cette norme n'ayant pas été reprise dans les textes européens, elle n'a pas de valeur contraignante, et dans la pratique les constructeurs ont différentes politiques, de nombreux voiliers de série n'étant aucunement protégés contre la foudre. Le chantierJ-Boats, qui relie les cadènes de haubans à un boulon de quille par l'intermédiaire d'une tresse de cuivre, a pu vérifier la pertinence de ce dispositif lorsqu'un J122 a été foudroyé à Seattle. Line partie de la peinture du bulbe s'était arrachée, ce qui atteste que la charge de courant s'est pour une grande partie dissipée à la mer, et semble démontrer qu'une peinture de quille ne représente pas véritablement un obstacle. US LEÇONS D'UNCHAVIRAGE Très désagréable, la surprise vécue par Francois Angoulvant au moment de se hisser sur la coque de son Class 40 retourné, lorsque son gilet de sauvetage a explosé sitôt gonflé. «J'avais récemment remplacé la cartouche de gaz, et je n 'avais pas trouvé le modèle préconisé, la vessie a manifestement cédé sous un surcroît de pression.» fl méditer... Préoccupante, l'absence de réponse de plusieurs concurrents sur zone, alors que le CROSS cherchait à les joindre par VHF pour organiser le sauvetage. Sous sa casquette de président de la Class 40, François Angoulvanta l'intention de «sensibiliser» ses collègues au respect de l'obligation de veille sur le canal 16. Il est à noter - même si ce n'est pas en soi une réponse absolue au problème - que de nombreux bateaux engagés dans le Rhum n'étaient pas ëquipes de haut-parleurs VHF dans le cockpit. Les règles de classe et/ou les instructions de course devront-elles rendre ce dispositifobligatoire ?
  6. 6. RUE DE LA TERRE VICTORIA PARC EDONIA BP 16144 35761 SAINT GREGOIRE CEDEX - 02 99 23 83 83 DEC 14 Mensuel OJD : 12371 Surface approx. (cm²) : 2117 N° de page : 8,10,12,14 Page 1/4 OLMIX 0169422400505/GCC/OTO/2 Tous droits réservés à l'éditeur Ci-contre l'itinéraire gagnant de Loick <?" Peymn el fes position! dè la course au W novembre, a l'heure précise où il touche au but, 12 an après avoir renoua > ILLUSTRATION CHARTY <S> Le Rhum 2014 en 10 questions Les premières gorgées de la 10e cuvée de la reine des transat'ont été raides maîs la suite s'est révélée gouleyante avec en apothéose de nouveaux temps de référence dans les cinq catégories engagées 55ans l'âge de Loick Peyron au 1er décembre 2014 ce qui en fait le vainqueur le plus âgé de l'histoire de l'épreuve devant Mike Birch qui avait 47 ans en 1978 Le triomphe de l'expérience et un superbe pied de nez au jeunisme En France 7 hommes de plus de 55 ans sur IQ sont sans emploi TEXTES P CARPENTIER ETJ PPUSTIENNE A l'heure ou Loick Pey mn franchitvictorieux la ligne d'arrivée, le podiumdelacatégorie reine est connu 2e Yann Guichard et le geant Spmdnft 2, y Sebastien Josse, sur son MOD70 Celui des autres catégories est déjà etabli a quèlques détails pres En Multi 50, Erwan Leroux tient a distance Lalou Roucaj roi Gilles Lamire conserve sa place de y malgre le « come-back » d" Yves Le Elevée En Class40 l'Espagnol Alex Pella tient déjà la tete a mi-course,juste devant un peloton compact com- pose de Kilo de Pavant, Yannick Bestaven et Thibaut Vauchel-Ca- mus En catégorie Rhum, Anne Caseneuve qui évolue avec les pre miers Class40 sur son « vieux » trimaran de 50 pieds, décroche Andrea Mura Elle sera la y femme a gagner le Rhum apres Florence Arthaud (en 1990) et Ellen MacArthur (en 2002 en mo nocoque) Ce qu'on ignore encore a cet instant, pour quèlques jours encore, c'est que les temps de refe rence des cinq catégories sont ou vont être battus Pluie de records toutes catégories ULTIMES - Loick PEYRON 7iours 15 heures 8 minutes 32 secondes • Vitesse moyenne 22 93 nœuds IMOCA - François GABART f2 jours 4 heures 38 minutes 55 secondes vitesse moyenne 1210 nœuds MULTI 50 - Erwan LE ROUX I1 /ours 5 heures 13 minutes 55 secondes • Vitesse moyenne 1316 nœuds CLASS40 - Alex PELLA 16 iours 17heures47minutes 8secondes • Vitesse moyenne 8 82 nœuds RHUM - Anne CASENEUVE 17 iours 07 heures 6 minutes 3 secondes • Vitesse moyenne 8 35 nœuds
  7. 7. RUE DE LA TERRE VICTORIA PARC EDONIA BP 16144 35761 SAINT GREGOIRE CEDEX - 02 99 23 83 83 DEC 14 Mensuel OJD : 12371 Surface approx. (cm²) : 2117 N° de page : 8,10,12,14 Page 2/4 OLMIX 0169422400505/GCC/OTO/2 Tous droits réservés à l'éditeur A QUOI EST DUE LA COLLISION DE THOMAS COVILLE? Uétravemanquante deSodebo, rendue par la mer sm la plagede Plougasnou, a été récupérée par le teamde Thomas Covltte. Letrimaran blessé est à nouveau enchantier. 23 Pas aux instruments tel l'AIS, maîs à un concours de circons- tances, où entre en compte le facteur humain Moins de dix heures après le depart, So- debo Ultim' file bâbord amures en pleine nuit dans le sillage du Banque Populaire VII, a la pointe nord du DST d'Ouessant Son skipper, alerté par son alarme de batterie rentre à l'intérieur du ba- teau pour enclencher son généra- teur De retour dans le cockpit, il découvre un « mur sombre en face de lui » Trop tard Le trimaran éperonne l'arrière du cargo avec sonflotteursouslevent, l'étravede la coque centrale est également endommagée Le Règlement Inter- national pour éviter les abordages en mer (RIPAM) est formel « Tout navire doit en permanence assurer une veille visuelle et audi- tive appropriée », une règle in- compatible avec l'exercice même de la course en solitaire La règle suivante stipule que « tout navire doit maintenir en permanence une vitesse de sécurite telle qu'il puisse prendre des mesures appropriées et efficaces pour éviter un abor- dage » Sodebo Ultim' progresse au moment du crash a une ving- taine de nœuds sous pilote auto- matique en mode vent, c'est-à-dire avec une route aléatoire Le cargo avance a 15 nœuds La vitesse de rapprochement des deux navires en routes presque opposées (l'angle ne dépasse guère les 40°) est considé- rable presque I km/minute ' Pré- cision au moment de l'accident, Thomas et son trimaran sont hors du DST donc non soumis à des impératifs spécifiques Que dit le RIPAM7 Un voilier est navire « privilégié », et non plus « priori- taire» Cela «jusqu'au moment où il se rapproche du danger et doit éviter la collision » Fermez le ban le nombre de personnes secourues par la SNSM à l'occasion decelle 10e édition Ses bénévoles ont été sollicités 12 fois etent porté assistance à 4 skippers victimes de casse, démenage ou chavirage Loic Féquet e été le premier de la liste.. UN BATEAU NEUF PEUT-IL PERDRE SA QUILLE? Plutôt deux fois qu'une puisqu'a une heure d'intervalle, lors de la premiere nuit, c'est arrive aux deux Class40 de type Sabrosa 40 MK2 Leur appen- dice avait pour particularité d'être limite a 2,50 m, contre 3 rn (maximum autorisé) sur les autres bateaux, grâce à des aciers spéciaux Erreur de conception de la fixation, défaillance des materiaux, malfaçon7 En atten- dant le verdict, l'un des deux skippers, François Angoulvant, par ailleurs président de la Class40, a récupéré son bateau II compte renaviguer prochainement maîs avec une quille conventionnelle François ingouliant, présidentde la Class40, songe à revenir à une. quille tradi ».
  8. 8. RUE DE LA TERRE VICTORIA PARC EDONIA BP 16144 35761 SAINT GREGOIRE CEDEX - 02 99 23 83 83 DEC 14 Mensuel OJD : 12371 Surface approx. (cm²) : 2117 N° de page : 8,10,12,14 Page 3/4 OLMIX 0169422400505/GCC/OTO/2 Tous droits réservés à l'éditeur LE CARBONE CpNDUIT-IL LELECTRICITÉ? Oui La preuve par le foudroie- ment du MultiSO Olmix, skippé par Pierre Antoine S'il s'agit d'un élement chimique non métallique, il n'en constitue pas moins un « bon » conducteur de délectricité par sa structure atomique Chez Lonma, fournisseur de mâts car- bone implanté à Lorient, on pro- pose aux clients d'installer un « parafoudre » constitue d'une tige de cuivre et d'une tresse reliée à une masse, et 80 % d'entre eux suivent le conseil Un dispositif jugé trop lourd par les coureurs en quête de légèreté maximale <• Lafoudreestpassée par le mât, élit est arrivée en ban. Lf bateau est en bois, donc elle a,fait son trou, dans le bois, dans Ifs câbles électriques qui se sont mis à brûler », raconte Pierre Antoine, la son MultiSO après son remorquage. AUCUN yLTIME N'AYANT CHAVIRE, LES SYSTEMES ANTI-CHAVIRAGE SONT-ILS DÉSORMAIS INFAILLIBLES? Ils ont contribué à la sécurité maîs l'essentiel revient aux hommes, ex- plique Sidney Gavignet, 5e sur le MOD 70 Musandam-Oman Sall, réputé casse-gueule a l'instar de ceux de Sebastien fosse et Yann Elies « Nous avons avant tout navigue en "bons" marins durant la premiere partie musclée Personnellement, j'avais désactive les taquets qui choquent au- tomatiquement les voiles d'avant Avec la grosseur des vagues qui pro- voquent une gîte avant celle du vent apparent, il aurait fallu reborder toutes les deux minutes En revanche, le systeme hydraulique qui permet de choquer la GV, oui, il a eu sa part Le principal progres vient de ce qu'on a augmente le diamètre de certains tuyaux et coudes Avant, même quand tu choquais a bloc, ça ne pouvait pas aller plus vite que la grosseur des tuyaux Pour autant, tout comme Loick, je suis passé à un cheveu de la catastrophe dans la deuxieme nuit, au débridé » L'efficacité des dispositifs anti thaiirage a progressé maîs ne remplace pas la prudence. A-T-ONASSISTE À UN RECORD D'ABANDONS? Non, malgré l'impression laissée par les premières heures corsées, la proportion se situe dans la moyenne historique en gros, un quart de la flotte des 91 concurrents au départ quand en 2002, la pire des éditions, moins de 50 % (28 sur 58) avaient touche Pomte-a-Pitre La classe MultiSO apayé leplus lourd tribut 5 classes pour 11 partants, essentiellement sur défaillances techniques, ou coup de foudre TOUSLES«ARRÊTS AU STAND » SONT-ILS PERMIS? Oui - à l'opposé du Vendée Globe - sur demande a la direction de course, le bateau pouvant être re- morque ou mettre son moteur à la condition « qu'il puisse être prouvé que le résultat global d'un tel re- morquage ou de la marche au mo- teur n'a pas favorise la progression du bateau vers la ligne d'arnvee », selon le reglement Cependant, la duree de l'escale ne peut être infé- rieure a 4 heures une pénalisation visant à limiter les abus du genre « pit stop » qui favorisaient les teams les mieux nantis
  9. 9. RUE DE LA TERRE VICTORIA PARC EDONIA BP 16144 35761 SAINT GREGOIRE CEDEX - 02 99 23 83 83 DEC 14 Mensuel OJD : 12371 Surface approx. (cm²) : 2117 N° de page : 8,10,12,14 Page 4/4 OLMIX 0169422400505/GCC/OTO/2 Tous droits réservés à l'éditeur for Humble Heroes d Armel Inpon el sa voilefrappée d'un immensepoint d'interrogation ont levéplus d'un doute. POURQUOI UN POINT D'INTERROGATION DANS LA GV D'ARMEL TRIPON? Parce que le mann cherche un sponsor titre pour participer au prochain Vendée Globe ' Son projet est ne de la volonté d'un groupe de 200 investisseurs prives reunis au sem de la societe "Imagine", qui se presente comme « un incubateur de talents », et qui ont financé l'achat de l'ex-Groupe Bel et la participation au Rhum Un résultat plus que probant puisqu'Armel finit juste derrière le trio des stars (François Gabart, Jerome Beyou, et Marc Guillemot) De quoi motiver le futur sponsor dont la marque remplacera le point d'mter rogation au depart des Sables d'Olonne, le 6 novembre 2016 Gain en termes de sécurité et de performance Sebastien Josse a tout lieu d'être satisfait de ses sa/rans àpparis porteurs, linpremier pus... Y AURAIT-IL UNE «BONNE TAILLE» POUR L'EMPORTER? Cent pieds ou 31,50 m, soit la lon- gueur du trimaran victorieux deux fois, en 2010 avec Franck Cammdb et 2014 avec Loick Pey- ron c'est la réponse logique 40 m, c'est manifestement trop grand pour un homme seul, mal- gré l'exploit de Yann Guichard Maîs il faut tenir compte de la troisieme place du « petit » 70 pieds du Team Gitana, pilote par Sébastien Josse, avec des safrans à plans porteurs réglables, co- conçus avec Guillaume Verdier, et par ailleurs super affûté (super-al- lége, y compris avec des voiles en 3DI) Alors imaginons un trima- ran de IOU pieds dote de tels ap- pendices. Eh bien, c'est le profil du futur bateau dc François Ga- bart, vainqueur en IMOCA pour sa premiere participation et sa derniere course en monocoque VERRA-T-ON DES TRIMARANS «VOLANTS «SUR LA PROCHAINE ÉDITION, EN 2 OI 8? À en juger par le retour d'expé- rience de Sébastien Josse, troi- sième sur le MOD 70 Groupe Edmond de Rotschild, c'est oui Ses flotteuts étaient dotes de sa- frans en T a la mode AC 72 qui lui ont, dit-il, procure « un effet turbo indéniable » ainsi qu'un plus en terme de securite dans la bnse des premiersjours Sebastien Josse estime avoir pu mener en solo en moyenne sa machine à 96 % de sa puissance en duo « Nous avons ouvert une voie et franchi une premiere etape impor- tante L'objectif est bien de ca- pitaliser sur l'avance prise et de devenir le premier trimaran ocea- nique volant » On sait déjà qu'il ne sera pas le seul Von la réponse à la question ci-contre Francis Joyon et IDEC SPORT dans le tour dc la Guadeloupe : l'expérience vaparler dans wn duel avec Yann Eliès... POURQgOI LA BOUEE DE BASSÇ-TERRE EST UN PIEGE? Parce qu'elle se situe a une cen- taine de mètres de la côte, contrai- gnant les skippers à évoluer dans des conditions perturbées par le relief Jean-Yves Bernot, routeur et orfèvre en la matière, livre le mode d'emploi « De nuit, il faut « raser la plage » pour espérer récupérer de l'air refroidi en altitude De jour, cette fois, il convient de se mainte mr à 2 milles de la côte pour profi- ter d'un courant d'air dans la vallée dite des Vieux Habitants Si tu t'éloignes, tu restes colle » Sidney Gavignet et Yann Eliès ont tous deux été victimes du piège au pro fit des expérimentes Lemonchois et Joyon Sidney a vu fondre ses 20 milles d'avance en 30 minutes « Nous n'avions pas suffisamment travaillé l'arrivée Peut être l'effet d'une superstition inconsciente » concede-t-il « La fois précédente j'étais prêt, maîs comme je n'avais pas atteint la Guadeloupe »
  10. 10. 14-16 RUE CAMILLE MAUMEY 33112 SAINT LAURENT DU MEDOC - 05 57 75 14 00 21 NOV 14 Hebdomadaire OJD : 3106 Surface approx. (cm²) : 777 N° de page : 20 Page 1/4 OLMIX 6661512400524/GCD/AVH/2 Tous droits réservés à l'éditeur Rovre DU RHUM. Une arrivée dans la pétole, après douzejours passés en mersur un rythme endiablé Arrive vendredi 14 novembre en Guadeloupe, Lalou Roucayrol s'est octroyé la deuxième place en catégorie Multi 50 Un Rhum tonique pour LalouRoucayrol Benoît QUAIREAU «QiÎ uelle horreur! C'était l'enfer ce tour de Guadeloupe...» La bataille de la Route du Rhum sur l'échiquier océanique s'est termi- née au ralenti pour Lalou Roucay- rol. «J'ai mis 12 heures pour par- courir les 50 derniers miles, pour cause de pétole. C'est peut-être l'arrivée la plus longue de l'histoire de la Route du Rhum!», rigole-t-il. En raison d'un vent très faible au- tour de la Guadeloupe, le skipper du multi « Arkema-Région Aqui- taine»adûréglersesvoiles,barrer pour profiter du moindre souffle de vent, et s'avancer vers la ligne d'arrivée, franchie vendredi 14no- vembre à 11h29 à Pomte-à-Pitre. Délivrance, retrouvailles avec les proches,etmissionaccompliepour le Médocain, qui a parcouru 4014 millesà 14nœudsdemoyenne.Àla clé: une deuxième place au classe- mentdes Multi 50,commeen 2010, pour sa troisième participation à la Route du Rhum (3e en 2002). Amateur d'options tranchées Avec son routeur Éric Mas, le chemin était clair dès le départ de Saint-Malo (llle-et-Vilaine) di- manche2novembre:resterauplus prèsde l'orthodromie (3542 milles) pour ensuite bénéficier en premier
  11. 11. 14-16 RUE CAMILLE MAUMEY 33112 SAINT LAURENT DU MEDOC - 05 57 75 14 00 21 NOV 14 Hebdomadaire OJD : 3106 Surface approx. (cm²) : 777 N° de page : 20 Page 2/4 OLMIX 6661512400524/GCD/AVH/2 Tous droits réservés à l'éditeur Pour sa troisième participation à la Route du Rhum, Lalou Roucay roi décroche un troisième podium (2e en 2010 et 2014, 3een2002). PHOTOACOURCOUX de la bascule de vent au Nord- Ouest et descendre vers les alizés. Dur au mal, Lalou aime les options tranchées. Il récolte les fruits de son positionnement occidental le 4 novembre en prenant la tête de la flotte des Multi 50. S'engage un mano a mano pied au plancher avec Erwan Le Roux (FenêtréA Car- dinal). Le Breton se détachera au passage de l'archipel des Açores pour filer vers la victoire avec 16 heures d'avance, en battant de 12 heures et 15 minutes le temps de référence des Multi 50 établi en 2006 par Franck-Yves Escoffier. Gourbidudébutàla fin «J'ai l'impression que ça a été un gourbi du début à la fin. Des conditions pas simples, des vents très instables, une machine et un bonhomme sollicités en perma- nence», rapporte Lalou Roucay- rol, bien préparé mentalement et physiquement par un stage en alti- tude en Corse notamment. Durant cette Route du Rhum ryth- mée, sans moment de transition, «j'ai l'impression de ne pas avoir souffle pendant douze jours. Un vrai sprint, l'essence même du Rhum ». Le dauphin s'est senti pousser des ailes. « C'est passé très vite, à part l'arrivée ! » En cow-boy solitaire des mers, le skipper de 50 ans n'a «fait qu'ap- prendre» lors de la chevauchée transatlantique.«J'ai pris confiance dans mon bateau tout neuf, que je n'ai pas exploité à 100 %, et qui a fini en bon état. Je cerne mieux son énorme potentiel. Je vais approfon- dir sa connaissance, notamment en termes de manœuvres et d'élec- tronique. » Dernier né de la classe Multi 50, « Arkema-Région Aqui- taine» (plan Neyhousser/Verdier) a été mis à l'eau au Verdon-sur-Mer en mars 2013. Maitre Jedi dumulticoque Fort de 20 transatlantiques dans 'es bottes depuis près de 30 ans, le maître Jedi du multicoque a participé aux plus belles courses au large (Course de l'Europe, Tran- sat Jacques Vabre, Québec-Samt- Malo...), et remporté la Route des Princes en 2013. Le skipper résidant à Saint-Vivien- de-Médoc avait chaviré lors du convoyage retour de la Route du Rhum 2010, puis durant la Tran- sat Jacques-Vabre le 11 novembre 2013. Remis à l'endroit puis rapa- trié entre Madère et Les Canaries, Arkema Région Aquitaine a pu être remis en état en un temps record afin d'être prêt pour cette Route du Rhum 2014,10e du nom.
  12. 12. 14-16 RUE CAMILLE MAUMEY 33112 SAINT LAURENT DU MEDOC - 05 57 75 14 00 21 NOV 14 Hebdomadaire OJD : 3106 Surface approx. (cm²) : 777 N° de page : 20 Page 3/4 OLMIX 6661512400524/GCD/AVH/2 Tous droits réservés à l'éditeur INTERVIEW. «L'adrénalinevaredescendregentiment» Le Journal du Médoc: Votre 2e place est-elle à relativiser en Multi SO? Seuls quatre skippers ont terminé la course, en atten- dant l'arrivée du dernier concur- rent Étienne Hochedé, pour six abandons. Lalou Roucayrol: Non! Onze skip- pers ont pris le départ. Les aléas, avaries et pépins techniques font partie de la course. JdM: Éprouvez-vous des regrets pour cette 2e place ? L.R.:Aucunregret!Mêmesijevisais la victoire, comme à chacune de mes courses. Je n'ai rien lâché. Je suis un compétiteur, pas un aventu- rier des mers. En 2018,je reviendrai pour gagner. JdM: Cette 2e place est-elle du même acabit que celle de 2010 ? LR.: Chaque Route du Rhum est différente. Maîs cette édition 2014 a quand même une saveur particu- lière, après quatre ans de travail et un chavirage en 2010. On ne par- tait pas la fleur au fusil : les finance- ments manquaient au départ, mais on est allé au bout, avec humilité. Nous avons montré la fiabilité du bateau. «LalégendeduRhums'écrittouslesquatreans»,savoureLalouRoucayroL PHOTOACOURCOUX JdM : Un petit mot pour le vain- queurErwan LeRoux? LR.: Je suis très heureux pour Erwan, qui partait avec un gros avantage:ilconnaissaitsonbateau. On se connaît très bien, pour s'être entraîné tous les deux en Bretagne. Nous appréhendons de la même manière la course et le bateau. Lui aussi travailletrès dur. JdM : Comment avez-vous géré le sommeil? LR.: Sur 24 heures, on ne dort que 3 heures, et par tranche. La dette de sommeil s'accumule, mais j'ai l'expérience pour ça. JdM : Avez-vous eu peur de cha- virer? L.R.: Avec 25 nœuds au portant, les conditions étaient optimales pour se retourner en dix secondes, et nécessitaient une vigilance de tous lesinstants.Jecontrôlais,jemesuis lâché, et j'ai repris confiance, après mon chavirage intervenu fin 2013 sur la Jacques-Vabre. À part ça, je n'avais pas d'autres craintes, si ce n'est que le ciel me tombe sur la tête. Du reste, l'orage a foudroyé un mât (celui du Multi 50 « Olmix » barré par Pierre Antoine, héli- treuillé le 4 novembre dans le Golfe deGascogne,N.D.L.R.).
  13. 13. 14-16 RUE CAMILLE MAUMEY 33112 SAINT LAURENT DU MEDOC - 05 57 75 14 00 21 NOV 14 Hebdomadaire OJD : 3106 Surface approx. (cm²) : 777 N° de page : 20 Page 4/4 OLMIX 6661512400524/GCD/AVH/2 Tous droits réservés à l'éditeur JdM : La Route du Rhum est votre coursepréférée? LR.: Oui! J'éprouve une sensibi- lité envers elle. C'est LA course du multicoque, son événement. Le format en sprint me correspond bien. L'ambiance est incroyable. La légende s'écrit tous les quatre ans. JdM: Comment définissez-vous votre budget? L.R.: ll est confortable. La construc- tion du bateau a coûté près d'1,2 million d'euros, la moitié ayant été investie dans une main-d'œuvre de 12 à 15 personnes durant 18 mois. Le coût de fonctionnement annuels'élèveà500DOOeuros.J'ai un bateau super-propre, et une équipe de préparateurs profession- nels en qui j'ai 200 % confiance. JdM : Quel est votre programme pour la suite ? L.R.: Le mât va être révisé (en Gua- deloupe), puis le bateau rentrera parcargoàPort-Médoc(LeVerdon), pour être remis à l'eau en mars. La reprise de la saison s'effectuera mi- avril avec les classiques bretonnes. Viendra la Transat Jacques-Vabre fin 2015. JdM: Le Vendée Globe peut-il être un objectif? L.R. : Ce n'est pas ma tasse de thé. Le multicoque est mon domaine. JdM: Et participer au Trophée Jules-Verne (record en 45 jours 13 heures 55 minutes, établi en janvier 2012 par l'équipage de Loïck Peyron sur « Banque popu- laire V»)? LR.: Cela pourrait être un chal- lenge, mais ça n'est pas d'actualité. Ne mettons pas 12 000 charmes avant les bœufs! J'ai déjà beaucoup à faire avec mon bateau. JdM: Quelles sensations vous procurent la navigation soli- taire? L.R.: On a très peu l'occasion d'être seul avec soi-même dans nos vies actuelles.C'est un vrai relâchement de circonstance, pour réfléchir à l'essentiel et oublier les problèmes. On vagabonde vers d'autres cieux, au plus près de la nature dont l'homme est partie prenante. Propos recueillis par Benoît QUAIREAU
  14. 14. ESPACE CLICHY-IMMEUBLE SIRIUS 9 ALLEE JEAN PROUVE 92587 CLICHY CEDEX - 01 41 40 33 33 DEC 14 Mensuel Surface approx. (cm²) : 2268 N° de page : 22-25 Page 1/4 6e7ad5045dc08b0ff23141540e0a15123fd18a4d61804d6 OLMIX 5514702400501/GCD/OTO/2 (c) Argus de la Presse 2014 ROUT HUM 2015
  15. 15. ESPACE CLICHY-IMMEUBLE SIRIUS 9 ALLEE JEAN PROUVE 92587 CLICHY CEDEX - 01 41 40 33 33 DEC 14 Mensuel Surface approx. (cm²) : 2268 N° de page : 22-25 Page 2/4 6e7ad5045dc08b0ff23141540e0a15123fd18a4d61804d6 OLMIX 5514702400501/GCD/OTO/2 (c) Argus de la Presse 2014
  16. 16. ESPACE CLICHY-IMMEUBLE SIRIUS 9 ALLEE JEAN PROUVE 92587 CLICHY CEDEX - 01 41 40 33 33 DEC 14 Mensuel Surface approx. (cm²) : 2268 N° de page : 22-25 Page 3/4 6e7ad5045dc08b0ff23141540e0a15123fd18a4d61804d6 OLMIX 5514702400501/GCD/OTO/2 (c) Argus de la Presse 2014 LAMEMOIREESTSELECTIVE Dans I ivresse de cette grande fête populaire qui se déroulait autour des bassins a Samt-Malo (plus de 2 millions de visiteurs) dans I euphorie de I avant depart de I incontournable passage des ecluses, on en oublie un peu les Fondamentaux du Rhum Le mois de novembre est une période ou le mauvais temps ne relevé pas de l'exceptionnel II est même normal Sortir de Manche au pres en longeant les rails des cargos en les traversant parfois cela comporte des risques Surtout sur les (tres) grands multicoques de la classe Ultimes La visibilité depuis le poste de barre n est pas tou|ours tres bonne et surtout ces bateaux sont (tres) rapides I Thomas Coville apres sa collision avec un cargo rapportait qu il avait vu sur son AÏS une vitesse de rapprochement entre les deux bateaux de. 43 nœuds Et pour gagner une course a la voile, il faut d abord couper la ligne d arrivée Bouclage oblige nous devons enoyer ce magazine a I imprimerie avant que le premier bateau ait touche la Guadeloupe et il est certainement trop tôt pour tirer un premier bilan sur cette dixieme edition marquée par une participation record - plus de 90 concurrents dont plus de AG Class W BEAUCOUP D'AVARIES CHEZ LES FAVORIS Certes, au terme de quatre jours de course on déplorait de|a plus de vingt abandons, et une trentaine de bateaux avaient ete contraints de faire escale dans les ports de Bretagne Nord (souvent a Roscoff) Maîs rien la d anormal ni d exceptionnel d autant que les coureurs ne manquent |amais de souligner que les courses a la voile sont un sport mecanique Est-il besoin de rappeler qu en 2002, sur les 58 concurrents qui avaient pris le depart seuls 28 avaient termine la course et que seulement trois multicoques de 60 pieds (sur 18 partants) avaient coupe la ligne d arrivée7 En 2014 a mi parcours a peu pres on était encore bien lom - et heureusement - de ce triste bilan Avant le depart, sur les quais de Samt-Malo nous nous étions risques au jeu des pronostics en interrogeant les uns et les autres A quèlques rares exceptions pres, ces intuitions semblent se révéler exactes même si les abandons de quèlques favoris - Thomas Coville (Sodebo) chez les Ultimes, Vincent Riou {PRB) en monocoque 60 pieds Loic Fequet en Multi 50 Sebastien Rogues ou Nicolas Troussel en Class 40 - sont hélas venus bouleverser la situation C est évident Le retour de Coville a Roscoff sur son trimaran blesse (perte de l'avant du flotteur tribord et de la coque centrale), relevé par certains côtes du miracle On n imagine pas I imprévisible La violence du choc d'un tri de 31 metres et plus de 15 tonnes percutant a 25 nœuds la coque d un cargo naviguant a 15 nœuds J ai vécu le pire moment de ma vie » confiait Thomas lors de son arrivée a Roscoff « ) ai ete a deux doigts de chavirer ] ai hurle » Chez ce mann connu et reconnu pour ne pas pratiquer la langue de bois, ces mots ont un sens Et la question de la navigation en solitaire dans des zones de grand trafic maritime se posera ou se reposera Bien sûr il y a l'AIS et le radar Reste que la navigation par visibilité réduite - nuit et grosse mer - contribue a augmenter le risque et I on voit mal des multis de course ralentir Quatre iours apres le depart, e est Loick Peyron sur Banque Populaire VII (31 50 m) qui emmenait toute la flotte Yann Guichard sur le geant Spmdrift 2 (40 m) suivait sagement a quelque 170 milles Les plus rapides n'auront mis que deux jours et demi - temps annonce par Sebastien Josse avant le depart - pour atteindre Madère Sans doute le signe annonciateur d'une Route du Rhum menée a un tram d enfer Le record etabli en 2006 par Lionel Lemonchois 7 jours et 17 heures semblait pour le moins menace II n empêche, dans son sprint vers Madère le skipper de Banque Populaire reconnaissait qu il avait bien failli prendre son tri sur la tête en s'endormant a la barre et qu il n'avait évite le pire qu en choquant les ecoutes Yann Guichard de son côte commençait au moins a Faire la démonstration qu'un tri de 40 metres peut etre mené par un homme seul a la force des bras (et des jambes) On notait aussi que les deux MOD 70 menés par Sebastien Josse et Sidney Gavignet s étaient bien accroches au moins au début De même que Lionel Lemonchois sur son 60 pieds rallonge qui pointait a 300 milles de Peyron Dans les autres classes, on pouvait déjà tirer un grand coup de chapeau a la classe Rhum qui ne déplorait que trois abandons pour vingt participants Avant le depart, Charlie Capelle et son petit trimaran jaune Acapella avaient décide de s'arrêter a Saint Quay Portneux pour attendre la rotation du vent a I ouest Ils l'ont fait et occupaient le 6 novembre au soir, la douzième place tandis que l'autre « petit jaune » Bilfot Croupe Berto mené par Jean Paul Froc était sixième Wilfrid Clerton pointait a la troisieme place tirant le meilleur parti de son « cigare » en aluminium Cap au Cap Location I ex Knter VIII mené en 1982 (dans cette même course) par Michel Mahnovsky En Class 40 enfin Thibaut Vauchel Camus (Solidaires en peloton) était en tram de confirmer, avec une superbe trajectoire et une « cuiller » tres bien sentie, que ses qualites de regatier ainsi que son sens de la glisse pouvaient le mener tres lom, tres vite et peut-être même devant tout le monde ll avait en tout cas pris un petit avantage y compris psychologique au large du Portugal Quant a Sebastien Rogues, qui avait mené la flotte au début il avait d'abord dû se dérouter pour porter assistance au Multi 50 Olmi*, avant d etre contraint a I abandon pour cause de grand-voile déchirée A Wifnd Clerton, en classe Rhum, a fait un tres bon début de course sur son bateau histonque. AAu premier plan, des Class 40. Dans le fond, les monocoques 60 piedsSafran etMaître CoQ.
  17. 17. ESPACE CLICHY-IMMEUBLE SIRIUS 9 ALLEE JEAN PROUVE 92587 CLICHY CEDEX - 01 41 40 33 33 DEC 14 Mensuel Surface approx. (cm²) : 2268 N° de page : 22-25 Page 4/4 6e7ad5045dc08b0ff23141540e0a15123fd18a4d61804d6 OLMIX 5514702400501/GCD/OTO/2 (c) Argus de la Presse 2014 Toujours un ïcTùn^i^TGSSStotD. mené parte ^-calais Jean UN BILAN DES ABANDONS AU 6 NOVEMBRE A l'heure où nous écrivions ces lignes, soit quatre jours après le départ, on déplorait tout de même plus d'une vingtaine d'abandons. Bien sûr on espérait que cette liste n'allait pas s'allonger davantage d'ici l'arrivée. En principe, la deuxième partie de course est moins cruelle à cet égard... ULTIMES (I sur 8) • Thomas Coville(Sodebo) • collision avec un cargo. MONOCOQUES 60 pieds (2 sur 9) • Bertrand de Broc (Votre Nom Autour tlu Monde) - blessure au coude. - Vincent Riou (PRB) • cloison structurelle de barre d'écoute arrachée. MULTI SO (6 sur 11) Eric Nigon (Vers lia moulle sans sida] • grand-voile déchirée. Alain Delhumeau (Royan) - démâtage Pierre Antoine (Olmi*) - bateau frappé par la foudre. Cilles Buekenhout (Nootka) - avarie de safran. Loïc Féquet (Maître Jacques) • flotteur tribord arraché. - Hervé de Carlan (Delirium) - avarie de safran. CLASS 40 (9 sur 43) Thierry Bouchard (Wallh.tom) • blessure au poignet François Angoulvant (Sabrosa 40 Team Sabrosa) • perte de la quille. Phllippa Hutton-Squire (Roger Class 40 Swish) - démâtage. Christophe Coatnan (Normandie Sussex). Sébastien Rogues (Math 40 GDF SUE!} - grand-voile déchirée. Alan Roura (Exocet). Nicolas Troussel (HH40 Crédit Mutuel) • entorse à la cheville. Marc Lepesqueux (Sabrosa 40 Sensation Class 40) • perte de la quille. Arnaud Boissières (Roger Class 40 Du Rhum au flobe). CLASSE RHUM (3 sur 20) Nils Boyer (lets So) — avarie structurelle. Julien Mabit (Komilfo) - panne de pilote automatique. A Vincent Riou, qui Faisait partie des grands Favoris en monocoque 60 pieds, a BobEscoffier(CroupeGuisnel)-voied'eau. subi une avarie qui ne pardonne pas, touchant la cloison de rail de grand-voile.
  18. 18. LE MONDE SPORT&FORME 80 BOULEVARD AUGUSTE-BLANQUI 75707 PARIS CEDEX 13 - 01 57 28 20 00 15 NOV 14 Hebdomadaire Surface approx. (cm²) : 483 N° de page : 1,6 Page 1/3 OLMIX 0754502400508/GCD/MAG/1 (c) Argus de la Presse 2014 Rhum amer Près d'un quart des concurrents de la transat en solitaire ne seront pas à l'arrivée aux Antilles, victimes des conditions dantesques de cette dixième édition.
  19. 19. LE MONDE SPORT&FORME 80 BOULEVARD AUGUSTE-BLANQUI 75707 PARIS CEDEX 13 - 01 57 28 20 00 15 NOV 14 Hebdomadaire Surface approx. (cm²) : 483 N° de page : 1,6 Page 2/3 OLMIX 0754502400508/GCD/MAG/1 (c) Argus de la Presse 2014 SPORT & FORME R E C I T LesnaufragésdelaRoutedurhum r o 111 LoïckPeyron,levainqueurdecetteioe éditiondelatransatensolitaire,ne serapasle seulàs'ensouvenir: les 25 skippeurs contraints à l'abandon ont euxaussivécu une course hors du commun EMMANUEL VERSACE I Iest23ho8àPointe-à-Pitre, diman- che10novembre,quandLoïckPey- ron franchit le premier la ligne d'arrivée de la dixième Route du rhum, s'adjugeantaupassagelere- cord de l'épreuve. A54ans, le skip- peurdumulticoqueBanque-PopulaireVII s'offre un bain de foule et de jouvence en Guadeloupe, douze ans après sa sixième- qui devait être sa dernière - participation àlapluspopulaire destransatlantiques en solitaire. De l'autre côté de l'océan, loin des crépitements des flashs, 25 naviga- teurs et navigatrices ne seront pas ac- cueillis avec des coupes de champagne dans la moiteur antillaise. Pas même un ti-punch de bienvenue. RetouràSaint-Malo.Laveilledudépart, programmele 2novembre à14heures,les 91 concurrents scrutent avec appréhen- sionlesfichiers météorologiques. Unedé- pression hivernale, prévisible à cette pé- riode de l'année, s'annonce particulière- ment forte. Au menu: coup de vent et creuxde3-4mètresprêtsàcueillirlaflotte dans les environs de l'île d'Ouessant, au largedelaBretagne.Rendez-vousestpris. Lapremièreavarieestsignaléedès19h58. JeanGalfione, l'ancienchampionolympi- que de saut à la perche, inaugure la série noire en heurtant une bouée au large de Paimpol. Le skippeur de Serenis-Consul- ting doit se dérouter vers le port de Ros- coffpour réparer. S'il poursuivra sa route le lendemain, d'autres n'auront pas cette chance. Dans les premières quarante-huit heures, plus de 40 bateaux feront une es- cale technique et plus de la moitié d'entre eux ne repartiront pas. A 21 ans, Alan Roura, marin autodi- dacte, formé lors d'un tour du monde qui aura duré onze années surle voilierfami- lial, participait à sa première Route du rhum.«Leballastnesevidaitpasetj'aidû me mettre à la cape [à l'arrêt] sur la ligne de départ. Cétait chaud... Puis je suis re- « C'est très étrange dè voir son bateau disparaître avec tout àbord. Onredevient nu comme àlanaissance ! » BOB ESCOFFIER skippeur du « Groupe-Guisnel » parti à l'attaque et j'ai dépassé 13 ba- teaux. »Ceserasonseulfaitd'armes.Exo- cet se remplit inexorablement d'eau. « fai dû écopen DOO litres pendant la première nuit. Juste après, une drisse du mât se casse et je monte bidouiller un truc. Avec les vagues, je me suis explosé le dos. fai dé- plombé le moteur etje suis rentré à Ros- coff, raconte-t-il. Partir pour f aire la Route du rhum etme retrouverquèlques heures après aux urgences et le bateau en rade, c'était dur. » Le coeur n'y est plus, mais Alan repart le lendemain. Il rentrera aus- sitôt. «Depuis ledébut, ça n'allaitpas en- tre mon bateau et moi. Ce n'était pas ma course,toutsimplement.» « Hy a le sportifqui vous dit de continuer et le marin qui vous dit d'arrêter. Je suis contentd'avoirétéraisonnable», avoueJu- lien Mabit-Letourneux, 35 ans et jeune père de famille. Le skippeur du trimaran Komilfo, qui avait déjà connu l'abandon
  20. 20. LE MONDE SPORT&FORME 80 BOULEVARD AUGUSTE-BLANQUI 75707 PARIS CEDEX 13 - 01 57 28 20 00 15 NOV 14 Hebdomadaire Surface approx. (cm²) : 483 N° de page : 1,6 Page 3/3 OLMIX 0754502400508/GCD/MAG/1 (c) Argus de la Presse 2014 en 2011 surlaTransatJacques-Vabre, avu son pilote automatique devenir «fou». «C'était tout le système électronique qui avaitunproblème.Leventcommençaità baissermais un autrefrontétaitannonce au large du cap Finisterre [au nord-ouest de l'Espagne]. J'ai pris ma décision au deuxièmejour. C'était très dur, mais c'était la bonne chose à faire. Tous ceux qui ont continue avec des avaries se sont arrêtés un peu plus tard. » C'est le cas de Bob Escoffier, qui, après être rentré sur Roscoff pour remettre d'aplomb sa drisse de trinquette, s'est re- trouvé au large de La Corogne à la merci des éléments. A 65 ans et une vie passée entre chantiers navals et pontons, ce vieux loup de mer en avait vu d'autres. Mais se faire hélitreuiller au large des cô- tes espagnoles etvoirGroupe-Guisnel-le bateau de sa fille, qui a annonce son for- fait à la dernière minute - couler sans en comprendre exactement la raison est une expérience qu'il n'avait encore jamais faite. « C'est très étrange de voirson bateau disparaître avec tout à bord. On redevient nucommeàlanaissance!» Arrive à La Corogne, sans un sou et sans vêtement de rechange, il rejoint Pierre Antoine,unautrerescapéducapibérique, quilui paierale taxi. Luiaussi abeaucoup perdu dans sa bataille avec Poséidon, qui, pour l'occasion, s'est joint à Zeus. «fêtais en tête de laflotte des Multiso quandj'ai entendu un énorme crac, comme une dy- namite qu'on jetait dans ma cabine.» A l'intérieur, tout a explosé sous le choc. Le skippeur d'Olmix sait tout de suite qu'il vientd'êtrefrappéparlafoudre.«Sij'avais été dedans, j'aurais pu y rester. J'ai réussi à récupérer le bidon dè survie, qui était déjà sous l'eau dans la cabine. Les secours m'ont récupéré en hélicoptère.» Contrairement au voilier de Bob Escoffier, Olmix a pu être sauvé et restitué après négociation avec l'avocat de la société de sauvetage. «Nous avons payé 30 % de la valeur du bateau, c'est le double effet Kiss Cool. Ensuite, il faut faire le grand nettoyage à l'intérieuret tout jeter. C'estd'une tristesse ! » «II y a rapidement un sentiment de honte vis-à-vis de tous les gens qui vous «Si j'avais été dedans, j'auraispu yrester.J'airéussi à récupérer le bidon desurvie.Lessecours m'ont récupéré enhélicoptère » PIERREANTOINE skippeur d'« Olmix » soutiennent. C'estpeut-être ça Ie plus diffi- cile à gérer au début, explique Julien Ma- bit-Letourneux.Après,ilfautdédramati- ser. On n'est pas mort non plus. La voile est un sport mécanique, avec ce que ça implique : de la casse, des soucis techni- ques...Lessponsorssaventgénéralement dans quoi ils s'impliquent, mais ça fait toujours chaudau cœurd'en avoirun qui vous soutient dans ces moments-là. Le mien, Komilfo, unepetitePME de stores, a étévraimenttop. » Après le choc de l'abandon vient l'heure des comptes, des expertises, des contre-expertises, des assureurs, des né- gociations, de la paperasse qui prendra du temps et beaucoup d'argent. «Pour moi, c'était la double peine», explique Marc Lepesqueux, 46 ans et deux parti- cipations à son actif. Après avoir perdu sa quille, son bateau a percuté des ro- chers en se dirigeant vers le port, «fe n'avais pas dormi depuis quarante-huit heures. Un moment d'inattention... Les dégâts du deuxième accident sont infé- rieurs à la franchise de 20 ooo euros, fe vais donc devoir rembourser.» Faute de sponsor principal, ce skippeur semi-pro a fait participer sa propre société de loca- tion et de sortie en mer, Sensation Class4o. « C'est une toute petite boîte, fe vais devoircravacher, c'est tout. » Arnaud Boissières, deuxVendée Globe sous la ceinture, a dû, lui aussi, jeter l'éponge sur Aerocampus-du-Rhum-au- Globe. Même pour un professionnel, les lendemains vont être difficiles à négo- cier. «Mon but était de me servir de la Route du rhum pour partir sur un projet Vendée Globe en 2016. Rien n'est remis en question avec mon sponsor, mais ilfaut vite repartir de l'avant pour aller en décro- cher d'autres. Ilfaudra les convaincre que jesuisàlahauteur.» PourBertrand de Broc, 54ans,blessé au coude dans une manœuvre, cet abandon marque un nouveau départ dans sa car- rière. Après trois Vendée Globe et trois Route du rhum, le skippeur de Votre- nom-autour-du-monde a décidé, à «95 %», d'arrêter les courses en solitaire. «J'y avais pensé déjà avant, précise-t-il. Si, aujourd'hui, on me donnait 10 millions d'euros pour faire un bateau neuf, je ne pense pas que je serais capable de gagner une course comme celle-ci, reconnaît-il avec franchise. L'objectif est à présent de monter un projet avec un ou une jeune skippeurpour unefacques-Vabre etpour le lancer sur un Vendée Globe. Ça me plai- raitbeaucoupaussideprendrepartàune régate comme la Sydney-Hobart. » De retour dans sa Suisse natale, Alan Roura a voulu se couper de la mer. «fe suis allé me promener autour du lac Lé- man pour me rappeler d'où je viens et là où je suis à 21 ans. fai beaucoup perdu dans cette aventure mais beaucoup ap- pris. La prochaine fois, je serai prêt. » «Loïck Peyron a bien eu sept tentatives avant de gagner, non ?», rappelle Julien Mabit-Letourneux. •
  21. 21. 8 PLACE DU GENERAL DE GAULLE BP 549 59023 LILLE CEDEX - 03 20 78 30 70 10 NOV 14 Quotidien OJD : 251641 Surface approx. (cm²) : 568 Page 1/2 317d35d25d20020192c04724ca0145893691b04961f8495 OLMIX 0578891400501/GBM/ABA/2 Tous droits réservés à l'éditeur Boulonnais « Allô Gris-Nez, je suis sur la route du Rhum, je viens d'être foudroyé »Le chemin qui va de Saint-Malo à Pointe-à-Pitre passe parfois par le Gris-Nez, où le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage reçoit les appels des marins en détresse, via la balise qu'ils portent sur eux ou carrément par téléphone, comme ce fut le cas mardi pour le skipper d'Olmix. PAR PATRICIA NOËL boulogne@lavoixdunord.fr AUDINGHEN. Dans la route du Rhum, tous les chemins ne mènent pas à la Guadeloupe. Pour plusieurs marins engagés dans cette course mythique, l'aventure fait parfois un crochet par....Audinghen. Dans cette tour du Cross avec vue panoramique sur le Détroit, s'entrecroisent les voix des marins du monde. Si l'on connaît la mission des officiers dns la Manche, on oublie que leur travail les amène, aussi, à veiller sur les navires français où qu'ils se trouvent dans le monde. Et quand une course à la voile comme le « Rhum » agite l'Atlan- tique, ce sont tous les concur- rents qui peuvent avoir besoin du Cross.Aplusieursreprises,depuis le début de la course, les aventu- riers des mers ont dû se raccro- cher au Gris-Nez comme on se pose sur le plus gros rocher pos- sible avant que le désespoir ne vous engloutisse. Après seule- ment quèlques heures de course, un skipper a activité sa balise de détresse : quille perdue, bateau retourné... L'appel est parvenu à Audinghen en même temps qu'au Cross Corsen (Brest), qui a géré l'opération de secours, le marin se situant encore dans la zone de
  22. 22. 8 PLACE DU GENERAL DE GAULLE BP 549 59023 LILLE CEDEX - 03 20 78 30 70 10 NOV 14 Quotidien OJD : 251641 Surface approx. (cm²) : 568 Page 2/2 317d35d25d20020192c04724ca0145893691b04961f8495 OLMIX 0578891400501/GBM/ABA/2 Tous droits réservés à l'éditeur BOB ESCOFFIER AUSSI Dernière « victime » en date de la Route du Rhum, Bob Escoffier a lui aussi déclenché sa balise de détresse jeudi pour signaler qu'il était en train de couler alors qu'il se trouvait au large de la Corogne. Cette fois encore, le Cross Gris- Nez a joué son rôle de relais entre le bateau et le comité de course avant que le centre de sauvetage en mer de la zone où se trouvait le bateau intervienne. ^- Pour suivre l'actualité du Cross, rendez-vous sur son site Internet : www.cross-grisnez.de- veloppement-durable.gouv.fr compétence des sauveteurs bre- tons. Mardi, c'est cette fois un ap- pel direct, par téléphone, qui a re- plongé le Cross dans le route du Rhum. Au bout du fil, Pierre An- toine, le skipper d'Olmix qui ve- nait de recevoir la foudre sur son bateau. Plus de radar, plus de ba- lise, c'est son téléphone à batte- ries au lithium qui lui a sauvé la vie. « Allô Gris-Nez, je suis sur la route du Rhum, je viens d'êtrefou- droyé...» Surréaliste ? Pas pour l'officier de permanence qui s'est mis à la recherche de la position du navire, dont les instruments de navigation étaient hors-ser- vice. « Nous avons prévenu la di- rection de course, et nous avons pu repérer ses dernières positions sur Internet, et comme il se trouvaiten zone espagnole, c'est le MRCC Ma- drid, notre équivalent en Espagne, qui s'est charge de piloter l'héli- treuillage»raconteMichelGoron, directeur du Cross. • Michel Goron, directeur du Cross, devant la carte qui détaille les zones d'interven- tiondechacundescentresopérationnelsdesecoursdanslemonde. Nancy Léger, en sa qualité d'officier de permanence, a relayé l'appel de détresse d'un concurrent le premier soir de la course. PHOTOS GUY DROLLET
  23. 23. LE JOURNAL DES ENTREPRISES EDITION MORBIHAN 1 ALLEE BACO BP 73207 44032 NANTES CEDEX 1 - 08 10 50 03 01 NOV 14 Mensuel Surface approx. (cm²) : 81 N° de page : 2 Page 1/1 OLMIX 6333991400509/XHM/MVD/3 Tous droits réservés à l'éditeur •LE BILLET Avec La Route du Rhum le Morbihan prend le large Elles restent à quai mais sont au cœur de la route du Rhum. Elles, ce sont FénêtréA, Olmix et leurs bateaux mais aussi bien d'autres. Le constructeur Multiplast espère bien inscrire son nom au palmarès de l'épreuve, comme en 2010, par le biais de ces géants des mers bichonnés au sein du chantier van- netais. Lorima et ses mâts ont le même vœu comme NKE, le spécialiste des instruments de mesure, qui équipe 70 % des bateaux de la course. Mais c'est aussi la BSM de Lorient, le poumon de la Sailing Valley, qui capitalise en image de marque lors de ce rendez-vous médiatique : une partie de la flottille a mené à bien ses projets et tiré ses premiers bords sur le plan d'eau lorientais. À l'abri des regards et de l'agitation médiati- que, les vents sont porteurs pour ces entreprises. Der- rière les marins, la course mythique, les entreprises ont aussi leur part de rêves. Ségolène Mahias smahiasOlejournaldesentreprises.com Twitter OSmahias
  24. 24. http://www.mysailing.com.au/news/three-of-the-five-classes-in-route-du-rhum-too-close-to-call 8 Novembre 2014 Three of the five classes in Route du Rhum "too close to call" Racing remains too close to call at the head of IMOCA 60 class, Class 40 and the Multi50 Class in La Route du Rhum-Destination Guadeloupe while the margins in the Ultime and Rhum classes are more established. Bob Escoffier, skipper of the Rhum class, Groupe Guisnel: “As far as my health is concerned, I’ve got a few bruises and a few aches this morning, but everything is fine apart from that. As for my morale, I feel down, as this is the first time in my career as a sailor that I have not brought the boat safely home. It is indeed very sad. She’s a great boat. She’s Servane’s. We have to look on the bright side. I’m still here and that’s the main thing! I carried out a pit stop in Roscoff after a staysail problem. The sail went into the water, so I had to set off with another staysail. We set off early on Tuesday morning at 0730hrs to make our way down. It was still complicated passing Ushant, but that went fine. Then we crossed the Bay of Biscay, which went well too. As Karine Fauconnier, my router told me, there was a rather nasty low- pressure area coming up from the south-west with winds of around 40 knots. I decided to head for the coast to shelter and heave to for fifteen hours or so. Once the wind had swung around in the evening, I would head off again along the coast of Portugal. Kriter was sailing about three miles from me. I told him that as we were in an area where there were a lot of boats, he should call me up if he saw anything on the AIS, while I grabbed 15-20 minutes of rest. When I woke up, I could hear the sound of water. I thought first of all it was the ballast tanks, as I sleep alongside them. In the end it woke me up, and I realised it was not a normal sound. I could see in the forward cabin that the floorboards were floating. I already had two or three feet of water. I’m not exaggerating. I brought down the mainsail which had three reefs in, furled the staysail to calm down the boat. The boat was heading towards the NE at that point. I went back down below to try to see where all the water was coming from. I lifted up the boards to see if there wasn’t a problem with the engine. The water was already halfway up the engine, so I couldn’t see anything. I put on my survival suit. I issued a mayday alert on Channel 16 and triggered both my beacons. I let Benjamin Hardouin on Krit’R V know what was happening. At that point, the rescue procedures came into play. I was feeling quite calm, as there were plenty of boats around me, around ten or so within forty miles. My life was not in danger. There was just one scary moment, as there was a huge orange tug, the Sar Gravia towing Pierre Antoine’s Olmix, who wanted to tow my boat too. They got within 20 inches and the manoeuvre went wrong. I thought they were going to run into me That was quite scary. When they saw that it wasn’t working, they set off again. At that moment, the helicopter arrived. I threw myself in the water, and the helicopter picked me up. I had lost everything. The boat of course, bank card, phone, passport etc. You feel naked when that happens. My dear wife arrived this morning. We slept well and everything is fine.”
  25. 25. 113 BOULEVARD DE STRASBOURG BP 1384 76066 LE HAVRE CEDEX - 02 35 19 17 17 08 NOV 14 Quotidien OJD : 50074 Surface approx. (cm²) : 208 Page 1/1 5870758d5d20150282ae4424090455803e51502c71fb4f2 OLMIX 0050891400502/GST/ALA/2 Tous droits réservés à l'éditeur Hochedé tient bon la barre ! Route du Rhum. Destination Guadeloupe pour le « Pir2 CCI Fécamp Bolbec » qui connaît déjà le chemin vers les Antilles. E tienne Hochedé sur son PiR2 CCI de Fécamp Bolbec continue son petit bon- homme de chemin dans cette grande et belle aventure mari- time. Son trimaran en aluminium de 1982 participe à sa quatrième Route du Rhum. Il connaît le chemin des Antilles et mènera sans aucun doute notre marin jusqu'au bout. Dans la classe MultiSO, il y a eu beaucoup de casse dans les qua- tre premiers jours de course avec les abandons de six unités, Déli- rium (Hervé de Carlan), Maître Jacques (Loïc Féquet), Nootkapour architectes ae l'urgence (Gilles Bue- kenhout), Olmix(PierreAntoine), Royan (Alain Delhumeau) et Vers un monde sans sida (Erik Nigon). Une flotte MultiSO décimée où Pir2 CCI Fécamp Bolbec navigue à son rythme dans la classe MultiSO sur les cinq bateaux encore en course, deux d'entre eux se « ti- rent la bourre » en tête, le Arkema Région Aquitaine de Lalou Rou- cayrol qui, jeudi soir, comptait à peine neuf miles d'avance sur son plusprochepoursuivant,Fenetréa Cardinal, skippé par Erwan Le- roux. Rennes Métropole Saint-Malo agglomération de Gilles Lamire suivait à 64 miles derrière le leader. Quant à Etienne Hochedé, il mène son trimaran à la baguette, tel un chef d'orchestre. Le bateau battant pavillon SRF (Société des Régates de Fécamp), légèrement handicapé par son poids, était annonce à seulement 300 miles du leader des MultiSO. Pir2 CCI Fécamp Bolbec devançait le cin- quième rescapé,Actuald'Yves Le Blevec de plus de 40 miles jeudi soir. Etienne Hochedé naviguait toujours au milieu des Class40 de tête, au coude à coude avec Pierre Brasseur surMatouba. POUR SUIVRE « PIR2 CCI FÉCAMP BOLBEC » http://www.routedurhum.com https ://www.facebook.com/trimaran- pir2
  26. 26. VAR MATIN 15 BOULEVARD DE STRASBOURG 83000 TOULON - 04 94 93 31 00 07 NOV 14 Quotidien OJD : 66757 Surface approx. (cm²) : 94 Page 1/1 3c7725665b903c0582b34ee4ff01556931d1c31fd17047a OLMIX 4097691400505/GDF/ANR/2 Tous droits réservés à l'éditeur VOILE ROUTE DU RHUM Réparation périlleuse pour Beyou Actuellement 2e de la Route du Rhum dans la ca- tégorie Imoca, juste der- rièreFrançois Gabart, Jéré- mie Beyou a dû effectuer une réparation périlleuse ces dernières heures Le skipper deMaître Coq s'est hissé en haut de son mât pour raccommoder une voile déchirée Le tout dans des conditions dan- tesques « Jai dû monter en haut du mât pour réparer une voile déchirée, témoigne le marin de 38 ans J'ai tendu un cordage le long du mat afin de pouvoir grimper Maîs c'était super glissant Je faisais des tours sur moi- même, c'était un peu l'enfer, comme dans Intervilles Jérémie Beyou. (ph Rente quand les candidats sont sur uneplanchesavonnée Sauf que là, c'était à 20m de haut ' Après, il a fallu re- descendre, ce n'est pas si évidentavectoutlematériel d escalade qu'on trimbale Maîs quand on est seul, il faut bien se débrouiller •• Escoffier hélitreuillé Beyou n'a pas été le seul marin à subir les consé- quences d'une météo dif- ficile Hier c'est Bob Escof- fier qui a dû abandonner Hier à 12h55, au large du Cap Finistère, la balise de son monocoque (en Classe Rhum) s'est déclenchée Le CROSS a immédiate- ment pris contact avec la direction de course de la Route du Rhum Benjamin Hardoum, situéàproximité a alors été dérouté Le skip- per de Krti R V a très vite pu établir un contact avec le Malouin, qui lui a alors fait savoir que Groupe Guisnel était victime d'une importante voie d'eau dont la source n'est pas encore identifiée Dans le même temps, leremorqueur« Sar Gavia », en route pour ra- patrier le trimaran Olmix et alors situé à moins d'un milledumonocoqueendif- ficulté, a été dérouté et un hélicoptère a également été dépêché sur zone Bob Escoffier est sam et sauf et a été hélitreuillé Au dernier pointage hier soir, LoickPeyron surBan- que Populaire devançait Yann Guichard de 180,72 milles et Lionel Lemon- choixde317,77millesdans la catégorie ClasseUltime
  27. 27. 10 RUE DU BREIL ZI RENNES SUD-EST 35051 RENNES CEDEX 09 - 02 99 32 60 00 07 NOV 14 Quotidien OJD : 749258 Surface approx. (cm²) : 479 Page 1/2 6a74255857309700025c45145e0bc58d3ad1ee1a81744b8 OLMIX 7636691400503/GFD/ATA/2 Tous droits réservés à l'éditeur Les Malouins boivent la tasse à la Route du Rhum Bob Escoffier l'a échappé belle, hier. Le marin a été hélitreuillé, alors que son bateau coulait au large du Cap Fmisterre. Il est indemne. « ll est sam et sauf et c'est le plus important. On est soulage, Servane et moi », lâche quèlques mi- nutes apres le drame Françoise Es cottier, la femme de Bob Elle I a eu rapidement au telephone vers 15 h il venait d'être hehtreuille « On n'est pas entre dans les détails, maîs il y a eu une voie d'eau sur le bateau. En tres peu de temps la moitié du navire était monde. Il est en tram de couler dans une mer horrible. » A 12 h 55 hier, au large du Cap Fmisterre, en Espagne, la balise de Groupe Guisnel le monocoque classe Rhum de Bob Escoffier, s'est déclenchée Le Centre regional ope- rationnel de surveillance et de sauve- tage (Cross) a immédiatement pris contact avec la direction de course de la Route du Rhum Destination Guadeloupe Benjamin Hardoum, si- tue a proximite s'est déroute Le skip- per de Krrt'r Va tres vite pu établir un contact avec le Malouin et se rendre compte de l'urgence Au même moment, le remorqueur Sar Gavia, en route pour rapatrier le trimaran Olmix était situe a moins d un mille du monocoque en difficul- té ll a fonce sur zone Un hélicoptère a également ete dépêche Par-dessus bord « Bob a juste eu le temps d'enfiler sa combinaison de survie et de se jeter par-dessus bord », raconte Françoise Escoffier Indemne il a ete hehtreuille •< Parcontre, il n'a pas eu le temps de prendre sa trousse de secours avec son medicament pour le cœur, s'inquiète sa compagne Le Quèlques /ours avant le depart, Bob Escoffier et Benjamin Hardoum s'étaient retrouves avec Jacqueline Tabarly pourbaptiserle bateau dujeune Cancalais Les deux hommes sont désormais a terre, en Espagne Dr Chauve, qui s'occupe des skip- pers, est en train de faire traduire la posologie en espagnol ' » Dans la maison familiale tout le monde est sous le choc «ll n'y a rien de plus important que la vie, la vie, la vie », assené la Maloume Servane qui devait partir sur cette course a ete remplacée par son pere a la der- niere minute Et la jeune femme n'a pas fmi de se faire du souci « Si tout va bien, Bob sera rapatrie aujour- d'hui et pourrait être a Samt-Malo ce soir, maîs il y a les autres... » Louis Burton, le compagnon de Servane, était 5e , hier soir, en Imo- ca Valentin Lemarchand le poulain de BG race, le chantier naval de Ser- vane, trace une belle route en se clas- sant 11b dans en Class40 catégorie ou le n° 1 n'est autre que Thibaut Vauchel-Camus, autre petit gars du pays qui file au vent Benjamin Hardoum n'a pas hésite hier a venir au secours de Bob Es- coffier, qui avait baptise la semaine derniere son bateau avec Jacque- line Tabarly « Son parrain arrête, ça lui fait un coup », poursuit Fran- çoise Escoffier Le Cancalais était lui- même en difficulté dans la mer dé- chaînée Apres l'hehtreuillage de son ami il a prefere continuer de faire route vers la cote pour se mettre a abn ll espérait arriver a La Corogne en fm d'après-midi, comme trois au- tres concurrents qui préfèrent aussi faire le dos rond en attendant la fin de la tempête Benjamin Hardoum a des soucis avec son pilote auto- matique et toujours des voies d'eau quil est oblige de pomper malgre es reparations a Roscoff en début de course Impossible de dire s'il sera en mesure de repartir ni a quel moment Seule maigre consolation, Bob et Benjamin ont du reussir a se retrouver hier soir, au chaud dans le port KarinCHERLONEIX
  28. 28. 10 RUE DU BREIL ZI RENNES SUD-EST 35051 RENNES CEDEX 09 - 02 99 32 60 00 07 NOV 14 Quotidien OJD : 749258 Surface approx. (cm²) : 479 Page 2/2 6a74255857309700025c45145e0bc58d3ad1ee1a81744b8 OLMIX 7636691400503/GFD/ATA/2 Tous droits réservés à l'éditeur Les messages de soutien à Nils Boyer fusent Nils Boyer, entoure au depart de la course, reste soutenu par les Malouins, maîs aussi par un public impressionne par sa ténacité Nils Boyer, contraint d'abandonner la Route du Rhum, avait fédéré des di- zaines d'habitants du pays de Samt- Malo depuis des semaines Les reac- tions sont nombreuses Les commerçants de Samt-Servan font partie des partenaires du jeune homme et témoignent « À cette an- nonce, les SMS ont fusé. Les mails ont inondé les boîtes. Les messages sur les réseaux sociaux ont été très nombreux, tant nous étions attris- tés de l'état d'esprit dans lequel Nils devait se trouver, pour prendre cette terrible décision, confie l'as- sociation Nous tirons tous notre chapeau à ce jeune homme d'une force de caractère incroyable, très mature, humble, très courageux. Et surtout, nous lui adressons un grand merci pour cette belle his- toire humaine qu'il nous a racontée. Il nous a montré qu'en ces temps, l'union des cœurs pouvait encore lever des montagnes. Nous l'atten- dons bien évidemment dans quatre ans, car de belles aventures se pro- fileront encore à l'horizon. » Parmi les messages, beaucoup sont touchants comme celui de Mynane Mariette « Je suis une in- connue qui a découvert Nils sur le ponton à Saint-Malo. J'ai tout de suite accroché en l'observant un long moment [...] S'être lancé dans cette aventure, tant de tra- vaux, recherche des sponsors... Line telle volonté à 20 ans a forcé mon admiration. Alors, si ce n'est pas indiscret et sans vouloir vous importuner, je souhaiterais savoir comment faire pour l'aider à partici- per à sa prochaine Route du Rhum. Je ne suis pas Malouine, je réside actuellement dans le Pas-de-Ca- lais. Dites-moi si vous appelez à une souscription financière ou si je peux aider d'une façon ou d'une autre. Je compte sur vous. » À lire les reseaux sociaux, ils sont nombreux celles et ceux sur qui pourra compter Nils Boyer K. G.
  29. 29. 7 Novembre 2014 Buen trabajo PUES no, el titular de la columna de opinión de hoy no va dirigido a algunos políticos de este país, sino a los que desde la segunda fila desarrollan su trabajo en aras de mejorar la calidad de los servicios españoles. En este caso hablamos de los servicios de salvamento marítimo españoles (SASEMAR) que una vez más han demostrado estar a la altura de las circunstancias. Actualmente se está celebrando, entre otras grandes citas oceánicas, la Route du Rhum que une los puertos de Saint Malo en Francia con el de Guadalupe en el Caribe, información que pueden leer en la noticia de arriba. De las noventa y una embarcaciones participantes diez han caído en las aguas del Cantábrico, donde las condiciones de mar gruesa minan a cualquiera. El pasado miércoles saltaban todas las alarmas en la base de La Coruña cuando se recibía la llamada de auxilio de la embarcación Olmix Sailing Team el trimarán del francés Pierre Antoine. A 95 millas de la costa de La Coruña, el helicóptero Helimer 209 encontró el trimarán francés literalmente partido en dos. El maltrecho velero fue alcanzado por un rayo, el cual incidió en el mástil, atravesándolo hasta la base del casco. La fuerza fue tal que desquebrajó el casco como si de una nuez se tratase, provocando la catástrofe. Afortunadamente el skipper francés pudo ser rescatado sano y salvo gracias a la magnífica y rápida actuación de salvamento marítimo. Mientras tanto el resto de la flota sigue rumbo al Caribe, acompañada aún por fuerte temporal. En paralelo, la primera etapa de la Volvo Ocean Race ha concluido con la victoria del Abu Dhabi mientras que el español Mapfre apura sus últimas reservas de víveres para llegar a Ciudad del Cabo. Quedan aún muchas millas de autentica emoción. Buen viento y buena mar a los navegantes.
  30. 30. 7 Novembre 2014 A este regatista le cayó un rayo mientras competía Los participantes de la regata oceánica Route du Rhum están pasando por un calvario por culpa de las tormentas. Si no que se lo pregunten a este regatista, al que le cayó un rayo mientras competía. Un fuerte temporal asola a la flota que salió desde Saint Malo, en Francia, y que se dirige a Guadalupe, en el Caribe. Más de una decena de embarcaciones han tenido que abandonar la competición antes de tiempo por culpa de la tormenta y de los fuertes vientos con los que se han encontrado. Pero el que peor lo ha pasado ha sido Pierre Antoine, patrón del trimarán Olmix Sailing Team. Un rayo partió en dos su barco a 95 millas de A Coruña (Galicia) y tuvo que ser rescatado por un helicóptero de Salvamento Marítimo, afortunadamente ileso. "Todo sucedió de forma muy rápida. Estaba cruzando una zona de tormenta, cuando un rayo cayó repentinamente en el mástil, y luego siguió hacia la parte inferior del trimarán. Tenía tanta fuerza que atravesó el casco causando una importante entrada de agua sobre la embarcación. Entonces también se resquebrajó toda la cabina", contó Antoine, que no sabe si podrá arreglar la embarcación.
  31. 31. 7 VOIE D'ACCES AU PORT BP 67243 29672 MORLAIX CEDEX - 09 69 36 05 29 07 NOV 14 Quotidien OJD : 203298 Surface approx. (cm²) : 213 Page 1/1 8c76f5255c104604d2054544600bf5ae36a12217e10b41e OLMIX 0334691400505/MAN/ATA/2 Tous droits réservés à l'éditeur Bob Escoffier hélitreuillé Le Rhum est fini pour Bob Escoffier. Le skipper malouin a éte hélitreuillé, hier, au large du Cap Finisterre, suite à une voie d'eau de son bateau. Pour Pierre Antoine (a gauche) et Bob Escoffier le Rhum est de/a termine Alors qu'il faisait route vers le port espagnol de La Corogne pour se mettre a l'abri quèlques heures en prevision du fort coup de vent attendu sur la zone la nuit derme re, Bob Escoffier (Groupe Guisnel) engage dans la Classe Rhum a déclenche, hier a 12 h 55, sa balise de detresse au large du Cap Fmister re Aussitôt le Cross (Centre regie nal opérationnel de surveillance et de sauvetage) déclenchait les secours Line voie d'eau importante Dans le même temps, Gilles Chiorri, le directeur de course, appelait Ben lamm Hardoum (Krit'R V) situe a proximite pour qu'il rentre en contact avec le skipper malouin Bob Escoffier expliquait alors a Mar doum que son monocoque Syd ney 60 (18,20 m) était victime d'une importante voie d'eau Le remorqueur « Sar Gavia » en rou te pour rapatrier le trimaran 50 Pieds « Olmix » (touche par la fou dre) de Pierre Antoine qui était a moins d'un mille de « Groupe Guisnel » a, lui aussi, porte assis tance au marin en difficulté Finale ment, un hélicoptère espagnol dépêche sur place a hélitreuillé Bob Escoffier, sam et sauf, pour le rapatrier sur la base de Viviero 20e abandon A 65 ans, Bob Escoffier participait a sa quatrieme Route du Rhum (23e en 1998 et 6e en Classe 2 en 2002) et avait remplace au pied leve sa fille Servane (problème de sante avant le depart) a la barre de ce bateau construit en 1998 Cette 10e edition de la Route du Rhum avait mal debute pour le fre re aîné de Franck Yves qui avait fait une escale technique a Roscoff en début de course pour reparer une avarie de greement avant de reprendre la mer C'est le troisieme sauvetage par hélicoptère sur cette Route du Rhum, apres ceux de Francois Angoulvant (Class40, Team Sabre sa) et de Pierre Antoine (Multi 50, Olmix) C'est aussi le 20e abandon officiel 7 Oceans
  32. 32. 07 NOV 14 Quotidien OJD : 55485 Surface approx. (cm²) : 128 Page 1/1 247fb5a059b01b07f2734214780015da3ca1a015015847d OLMIX 4039691400505/GTH/ALH/2 Tous droits réservés à l'éditeur VOILE Route du Rhum Escoffier hélitreuillé Alors que Loïck Peyron était toujours en tête à mi-parcours, il y a eu, hier, un 3e hélitreuillage. B ob Escoffier, engagé dans la Route du Rhum à la barre d'un monocoque de 18m (Groupe Guisnel), a été héli- treuillé hier en début d'après-midi après avoir été victime «d'une importante d'eau», a annonce la direc- tion de course. Escoffier a été hélitreuillé à 12h55 au large du cap Finis- terre (nord-ouest de la pénin- sule ibérique). Un autre concurrent de la transat en solitaire Saint-Ma- lo - Pointe-à-Pitre, Benjamin Hardouin (Krite'RV) apu en- trer en contact après le dé- clenchement de la balise de détresse d'Escoffier. Dans le même temps, le re- morqueur «Bar Gavia», en route pour rapatrier le trima- ran Olmix de Pierre Antoine et alors situé à moins d'un mille de Groupe Guisnel, a été dérouté. I Le skipper, âgé de 65 ans, est sain et sauf. Il a été transféré à la base de Viveiro (Espagne). Un hélicoptère a également été dépêché sur zone et a procédé à l'hélitreuillage du skipper malouin. Pierre Antoine (52 ans) avait pour sa part été hélitreuillé sain et saufmardi dans le gol- fe de Gascogne après que son trimaran, Olmix, a été touché par la foudre, qui a provoqué une voie d'eau dans la coque centrale.
  33. 33. 13 RUE DU BREIL 35051 RENNES CEDEX 06/12 NOV 14 Hebdomadaire OJD : 18273 Surface approx. (cm²) : 239 Page 1/1 0a7625765d507a0ad20e41547300b57632c1190fd11242b OLMIX 5585591400507/GAD/OTO/2 Tous droits réservés à l'éditeur ROUTE DU RHUM. Où en sont les TrégoiTois ? François Angoulvant se souvien- dra de Perros-Guirec C'est là que sa Route du Rhum s'est arrêtée Ila été hélitreuillé dès la premiere nuit et son bateau a été remorque au port mardi après-midi Autre malchanceux des pre- miers jours parmi les skippers ou sponsors trégorrois Olmix Le voi- lier pour partie en bois de Pierre Antoine (l'ancien Crêpes Whaou) a eté carrément foudroyé au large de l'Espagne, mardi matin Le skip- per a lui ausi éte helitreuillé Reste maintenant à savoir comment récupérer le bateau Un baptême du feu dans le monde de la voile pour la société spécialisée dans le traitement des algues En catégorie Class 40, le jeune bégarrois Antoine Michel, plus pe- tit budget de la course, se défend avec ses armes Apres deux pre- mières nuits musclées, il pointe en 23e position de sa flotte et aborde la pointe de la Galice à une allure correcte En catégorie Rhum, le Lan- nionnais Daniel Ecalard reprend du poil de la bête apres des dé- buts ponctués de quèlques sou- cis techniques « ll se permet même de rattraper les derniers multicoques » notent ses admi- rateurs ll pointe en 13e position dans sa catégorie et en termine avec la période difficile du golfe de Gascogne Le bateau de François Angoulvant a été remorque dans le port de Perros (photo : Françoise Le Bronec). Chez les grands multicoques Imoca, le Perrosien Jéremie Beyou défend sa deuxième place et reste au contact « J'ai des petites bricoles à faire et finalement, je préfère que ça pète main- tenant, les choses tiennent parfois à un fil. Le vent com- mence à mollir mais la mer reste très formée. Et je ne lâche rien. » ll se trouve à 34 milles de François Gabart Enfin, dans la catégorie Ultime, les légumiers trégorrois regardent avec passion la progression de Lionel Lemonchois sur Prince de Bretagne Quatrième pour l'ins- tant maîs en embuscade en vieux loup de mer derrière les puissants bateaux de Loic Peyron et Yann Guichard « Depuis le départ, nous n'avons pas eu une seule minute de répit. Ca a été vrai- ment dur et je commence à être bien fatigué. Dans le golfe de Gascogne, la mer était vrai- ment dégueulasse et ce n'était pas facile d'aller vite. En ce qui concerne le bateau, je suis content. » Le mann a même réa- lise des moyennes à 27 nœuds i A la 7e position de cette caté- gorie, Yann Eliès est légèrement en retrait « On va tous chercher à contourner l'anticyclone, si on prend du retard, ça va s'étirer par devant. Jusqu'à présent, j'ai eu du mal à tenir les moyennes des routages. J'espère mainte- nant tenir la cadence, car j'ai peur que la porte se ferme pour les petits bateaux dans ie contournement de l'anticy- clone. Je vais renvoyer de la toile et voir si c'est le bon choix, et puis j'ai un peu de bricolage à faire... » ll n'a pas dit son der- nier mot A l'heure de notre bouclage, la flotte passait l'île de Madère
  34. 34. 7 VOIE D'ACCES AU PORT BP 67243 29672 MORLAIX CEDEX - 09 69 36 05 29 06 NOV 14 Quotidien OJD : 203298 Surface approx. (cm²) : 325 Page 1/1 7d74e50356a0ac0e12ad49a43507f59e3ba1be0951964d0 OLMIX 2188491400504/MAR/ACR/2 Tous droits réservés à l'éditeur Route du Rhum. À Olmix « l'aventure n'est pas terminée » Propos recueillis par Justin Daniel Freeman Mardi matin, le multicoque 50 Olmix a été frappé par la foudre au large de l'Espagne et le skipper Pierre Antoine contraint à l'abandon. Pour Sébastien Balusson, directeur général de l'entreprise bréhannaise et principal sponsor, c'est un coup dur mais pas la fin de l'aventure. Le multi so de Pierre Antoire a ete frappe par la foudre mardi matin dans le Golfe de Gascogne Olmix et ses partenaires ont envoyé une equipe pour tenter de sauver le bateau > La Route du Rhum représente un investissement lourd, on vous imagine forcément déçu de cet abandon... Stéphane Balusson, directeur géné- ral d'Olmix Group : « Je ne cache pas que nous avons ete secoues (par cette avarie) maîs la principale nouvelle pour nous, c'est que Pier re (Antoine) va bien ll a passe des tests a l'hôpital, en Corogne, hier, qui n'ont pas révèle de problème Nous n'avons pas l'habitude de bais ser les bras, l'aventure n'est pas ter mmee, nous allons continuer notre promotion des algues » > Avez-vous prévu de tenter de récupérer le bateau ? S. B. : « Nous allons voir tres rapide ment si nous pouvons monter une operation de sauvetage du bateau au vite ll est a la dérive dans un couloir ou il y a de nombreux bateaux » > Quel est l'enjeu de l'opéra- tion? S. B. : « Au delà de la Route du Rhum, qui est une operation de sponsoring fédératrice pour pro mouvoir la filiere algues en Breta gne, le bateau sert aussi a des prèle vements scientifiques de salinité de l'océan, des analyses de plancton Le bateau peut être sauve et remis sur pied, maintenant on va regar der comment faire Hier soir (avant hier, mardi), la balise continuait a émettre et une equipe est partie pour l'Espagne » > Comment envisagez-vous la suite ? S. B. : « ll va falloir rebondir sur cet te mésaventure médusante qui n'ar rive pour ainsi dire jamais Comme l'a dit Franck Yves Escoffier (parrain d'Olmix et ancien skipper du bateau avec lequel il a remporte le Rhum deux fois, du temps ou ils'ap pelait Crêpes Whaou) "C'est moche, tres moche et il y a peut être un risque sur un million qu'un tel accident arrive", maîs nous n'ai lons pas nous laisser abattre, ce n'est pas dans nos habitudes Autant pour nous la deception est grande, autant pour Pierre Antoine, le ciel lui est tombe sur la tête i Nous allons lui laisser le temps de se reposer puis d'ici la fm du mois, nous allons nous reunir avec l'en semble des partenaires (le Reseau international des eco explorateurs de la mer, l'Ifremer, Gamin ocean et la fondation pour l'enfance) pour remettre en route l'aventu re »
  35. 35. 6 Novembre 2014 Trasladan a Viveiro (Lugo) al tripulante de otro velero que participaba en una regata tras sufrir una vía de agua El tripulante de un velero que participaba en la regata Ruta del Ron ha sido evacuado este jueves en helicóptero hasta la localidad de Viveiro (Lugo) después de sufrir una vía de agua. Según han informado a Europa Press fuentes de Salvamento Marítimo, a las 12,40 horas de este jueves se recibió el aviso del velero 'Linedith', con destino Guadalupe, que había sufrido una vía de agua cuando se encontraba a 29 millas al Norte de las Sisargas. El Centro de Coordinación de Fisterra movilizó al buque 'Sar Gavia', que se encontraba en la zona remolcando a otro velero de la regata con un problema, y al helicóptero 'Pesca 2', dependiente de la Xunta. El 'Pesca 2' recogió al tripulante, un ciudadano francés de 65 años que estaba "en buen estado", y lo trasladó hasta Viveiro, donde llegó sobre las 14,10 horas, según han confirmado las mismas fuentes. El pasado martes Salvamento Marítimo había rescatado al tripulante de un trimarán francés, de nombre 'Gamin Olmix', que también había sufrido una vía de agua a unas 95 millas al norte de A Coruña cuando participaba en la misma regata.
  36. 36. ROUTE DU RHUM - http://nauta360.expansion.com/2014/11/06/spindrift_racing/1415257785.html?a=4043947c62e1437017a f026411d512b5&t=1415358303&numero= 6 Novembre 2014 Rescatan a un regatista al que le cayó un rayo A la flota de la regata oceánica Route du Rhum le persigue un fuerte temporal desde el pasado domingo. Tras partir desde Saint Malo (Francia) con rumbo a Guadalupe (Caribe), más de una decena de las 91 embarcaciones participantes se han tenido que retirar de la prueba. Los vientos de fuerza cinco y una mar gruesa en el Cabo de Finisterre han hecho mella. La situación más complicada la vivió este miércoles el único navegante del trimarán Olmix Sailing Team, Pierre Antoine, que tuvo que ser rescatado por un helicóptero de Salvamento Marítimo tras caerle un rayo. Una fuerte tormenta rompió la embarcación en dos a unas 95 millas de A Coruña. "Todo sucedió de forma muy rápida. Estaba cruzando una zona de tormenta, cuando un rayo cayó repentinamente en el mástil, y luego siguió hacia la parte inferior del trimarán. Tenía tanta fuerza que atravesó el casco causando una importante entrada de agua sobre la embarcación. Entonces también se resquebrajó toda la cabina", destaca el patrón, Pierre Antoine. "No sé si podremos recuperar la embarcación", añadió Tras la llamada de emergencia desde el trimarán francés, el Centro de Coordinación de Finisterre movilizó el avión de salvamento Sasemar 102, desde Santiago, y el helicóptero Helimer 209 desde A Coruña. Así como, las embarcaciones más cercanas a la zona donde estaban los buques Golden Star, Optimus Prime y al velero GDF Suez. Finalmente, el patrón del Gamin Olmix fue rescatado en buen estado por el helicóptero Helimer 209 para trasladarlo al aeropuerto de Alvedro (A Coruña).
  37. 37. BP 2720 80027 AMIENS CEDEX - 03 22 97 12 07 05/11 NOV 14 Hebdomadaire Surface approx. (cm²) : 588 Page 1/1 OLMIX 7947591400501/GCP/ALA/2 Tous droits réservés à l'éditeur Plus dè photos sur www amiens fr/photos Frissons. Gros succes pour la premiere nuit d Halloween organisée au zoo le 31 octobre 19h et minuit pres de 2300 personnes souvent déguisées se sont prêtées a ce Cluedo geant imagine par lequipe pedagogique du parc sur fond de son et lumiere Touche par la foudre Sur la Route du Rhum, le skipper amienois Pierre Antoine a ete heli treuille mardi par les secours espagnols apres que la foudre a touche son trimaran Olmix deux jours apres le depart de Samt-Malo Naturellement. Cueillette de champignons au bois de Fremontiers vendredi dernier Jeunes et seniors ont pu echanger lors de cette balade organisée par Ic CCAS cl Amiens Slide Kids. Le 24 octobre au Diapason les jeunes du Slide Kids ont reçu leur livret-CD concocte par Prolifik Records lors de la cere monie de clôture de ce projet regional
  38. 38. FRANCE ANTILLES EDITION GUADELOUPE ZAC MOUDONG SUD 97222 BAIE MAHAULT - 05 90 25 18 88 05 NOV 14 Quotidien Surface approx. (cm²) : 150 Page 1/1 607425C25F00820B721E42445102E5BE38C0639CF18E43CB3563C57 OLMIX 1391491400509/GCP/FVD/2 Tous droits réservés à l'éditeur Le journal de la Route du Rhum Gabart prend le large Alors que LoïckPeyron (Banque Populaire) mène toujours le bal chez les Ultimes, le vainqueur du dernierVendée Globe, François Gabart (Macif) a fait le trou en Imoca, après deux jours de grosses perturbations et l'abandon de Vincent Riou. Les skippers doivent maintenant gérer l'anticyclone des Açores. ULTIMES : PEYRON CREUSE L'ECART Après deux jours de grosses bourrasques, le soleil est revenu et la mer s'est calmée pour les Ultimes qui filent au portant, au nord de l'fle de Madère. L'occasion, enfin, de dormirunpeu! DevantYann Guichard (Spindrift 2) de 38,3 run (I run = 1,852 km), lundi soir, Loïc Peyron en comptait près de 60 hier soir. Tout va donc au mieux pour le skipper de Banque Populaire qui mène toujours la danse et qui s'apprête, comme le reste des mastodontes, à contourner l'anticyclone des Açores par le sud, avant de trouver les alizés pour engager une course de vitesse de 2 616 milles en direction de la Guadeloupe. IMOCA : LA VOIE EST LIBRE POUR GABART En tête de course des Imoca, François Gabart (Macif) continuait de faire le trou aux avant-postes, après l'abandon,hier,deVincentRiou(PRB).Ilcomptait,hiersoir, environ 45 nm d'avance sur Jérémie Beyou (Maître Coq) et 53 sur Marc Guillemot (Safran). Les grands monocoques, pousses par un solide vent de nord-ouest, alignent de belles vitesses à plus de 20 noeuds. MULTI 50 : OPTION PAYANTE POUR ROUCAYROL OutrelespectaculairesauvetagedePierreAntoine(Olmix), qui a dû être hélitreuillé après que son navire a été foudroyé, le match entre le trio de tête est des plus passionnants. Les deuxex-leadersYvanLeElevée(Actual) et Erwan Le Roux (Fenetréa-Cardmal) qui ont plongé au sud, dans le sillage des Ultimes, se sont fait dépasser par Lalou Roucayrol (Arkema Région Aquitaine), qui a préféré prendre une route plus directe, en compagnie des Imoca. CLASS40 : ROGUES OBLIGE DE SE DEROUTER Alors qu'il menait la course des Class40, Sébastien Rogues (GDF Suez) a dû se dérouter, hier, en fin de matinée, à la demande de la direction, pour rejoindre Pierre Antoine dont le Multi 50 était en train de couler. Thibault Vauchel- Camus (Solidaires en Peloton) a donc pu prendre la main à l'approche du cap Finisterre. RHUM : DEUX STRATEGIES L'Italien Andrea Mura (Vente Di Sardegna), qui a choisi une route plein ouest, est toujours en tête devant Anne Caseneuve (Aneo), 2e, qui a préféré le sud. Une nouvelle perturbation doit arriver ce soir en apportant des vents de secteur sud-ouest pendant 24 heures.
  39. 39. 14 BOULEVARD HAUSSMANN 75438 PARIS CEDEX 09 - 01 57 08 50 00 05 NOV 14 Quotidien Paris OJD : 317225 Surface approx. (cm²) : 317 N° de page : 12 Page 1/1 OLMIX 0882391400504/GPP/OTO/1 Tous droits réservés à l'éditeur Les multicoques géants prennent le pouvoir Loïck Peyron (bateau de 31,50 m) et Yann Guichard (40 m) occupaient mardi la tête de la Route du rhum en signant des moyennes déjà affolantes. MARTINCOUTURE«f©martincoutune VOILE Sur les pontons de Saint Malo ils ont attire tous les regards Et tous les su- perlatifs Par la taille de leurs eoques (jus- qu'à 40 metres), la hauteur de leur mat (40 metres la aussi), la puissance qui s en degigeait, même au port Les monstres des mers Des trimarans géants, pour des ma- rins lilliputiens Huit au depart drmanehe en Normandie et plus que sept mardi après-midi en approehe de Madère qu'ils dev lient doubler d iris la nuit Deux jours et demi done pour rejoindre l'arehipcl au large dc I Afrique, les maxi- trimaians n'ont pas traîne affichant déjà desmo}enneshorairesaffoLmtes(entre25 et 30 nœuds 46 et 55 km /h) Et eela mal- gre des conditions meteo dantesques lundi et encore musclées mardi avec un ent soutenu et de belles déferlantes Alors qu'ils avaient ete tres silencieux lundi, scotches a la barre pour tenter d'échapper au pire, leurs skippers ont ete plus disponibles et bavards, mardi a me sure que le vent de nord ouest s'est montre plus régulier ct moins instable et que la mer s'est rangée et onentee dans le bon sens Témoin Yann Elies, le skipper du MOD 70 Paprec Recyclage « Ça reste encore chaud I! V aplus de 30 nœuds de vent et une magm fiaue houle mai. dut, déferlantes, C est unpeu l'ambiance du Grand Sud ca faisait long temps queje n alaispas vu ça Je commence a récupérer } aï bien dormi sous trois ris, tnnquette,etjesuisarnveam alimenter On commence a avoir du soleil ca sent le bout du tunnel On va déguster les pistes de ski dans la neigefraîche On va attaquer dans quèl- ques heures La musique est respectée les gros devant lespetits derrière » Les « petits » pour Elies c'est son MOD 70 et ceux de Sebastien Josse et Sid Riouabandonne,Gabartallonge, Amedeo se place Vincent Riou I un desfavoris en monocoques 60 pieds, a jeté l'éponge, mardi apres la casse d'une cloison de son PRB a la retombée dune vague lundi ll a donc laisse Francois Gabart (Macif) s échapper en tete de la flotte des Imoca apres le passage du cap finistere. Le vainqueur du dernier Vendee Globe comptait mardi soir 45,12 milles d avance sur Jeremie Beyou (Martre CoQ), 53 76 sur Marc Guillemot (Safran) et 112 surArmelTripon (ForHumbleHeroes) Comme tant d autres marins, Tanguy de Lamotte (Initiatives Cœur) a retrouve la mer apres une escale technique pour panser ses plaies Du cote des 40 pieds Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en peloton) menait la danse devant Klto de Pavant (Otto) et Sebastien Rogues (GDF Suez) Fabrice Amedeo (SNCF Geodis Newresi) journaliste au Figaro s'affichait au 10e rang de la Classe, une tres jolie performance pour le reporter du large M e Loïck Peyron au depart de la Route du rhum, dimanche, au large de Saint-Malo UAMIhNMhMd /nH ney Gavignet qui mesurent quand même 21 20 metres et rendent 10 metres au tri- maran dc Loïck Pcvron et 18,80 metres a celui dc Yann Guichard, respectivement premier et deuxieme avec de]a des écarts dans cette catégorie des Ultimes mardi au classement de 16 heures Une bonne sur- prise pour Guichard « SO millesde retard (sur Peyron), cen'estpas grand chose On va etre serre dans le Sud il vafalloir tenir fe rvthme I! va/u!km queje renvoie de la toile, donc jt: vais perdre du terrain maîs revenir apres Je suis agréablement surpris par le bateau f arme ale gerer » Un veritable exploit effectivement que de reussir a mai- triser seul Spmdn/t 2, un mastodonte de 40 metres, conçu pour un équipage de 14 marins, avec des voiles énormes et une puissance redoutable Loiek Pevron a lui aussi signe un dcbut dc transatlantique parfait a la barre de son Banque Populane VII ae 31,50 m, démon- trant qu'a 54 ans ses chev eux blancs de coulent d'une immense et rassurante ex- perience II s'en est rajoute quèlques uns pourtant « Taifailli me mettre surfetoit en m'endormant a la bane Je suis tombe j ai fait abattre le bateau et il s'est leve tres haut » Avant de retomber a l'endroit heu- reusement Et de permettre a son naviga- teur de poursuiv re sa route vers Madère et les alizés qui conduiront la flotte vers la Guadeloupe a un rythme effréné « Je suis unpeu/atiguemaîscelaaetedantesque », a reconnu Perron, pas mécontent d'échap- per a la casse mecanique qui a sévi sur les multicoques de taille plus réduite Comme ces multis de 50 pieds (15,24 metres) les plus touches, qui ont encore perdu un concurrent mardi apres les cinq abandons de lundi En milieu de matinée, lafoudre afrappele trimaran Oi mix de Pierre ntome occasionnant une voie d'eau puis I évacuation en urgence de son mann, helitreuille par les secours es- pagnols Vii ant maîs choque • ClasseUltimea20h 1 Peyron(BanquePopulaireVII) a 2696,6 millesde I arrivée, 2 Guichard (Spmdnft2) a 69,38 milles,3 Josse (EdmonddeRothschild) a 8110 4 Joy on I Wec) a 13125 5 Lemonchois (Prince de Bretagne) a 132 88 6 Elies {Paprec Recyclage} a 14269 7 Gavignet (Musandam-OmanSa») a 159 63
  40. 40. 91 BOULEVARD JACQUARD BP 108 62102 CALAIS CEDEX - 03 21 19 12 12 05 NOV 14 Quotidien OJD : 8855 Surface approx. (cm²) : 110 Page 1/1 727175375750400b42704b847803b5be35d0879d21d24f7 OLMIX 3386391400504/GST/ATA/2 Tous droits réservés à l'éditeur EN IMAGE SUR LA ROUTE DU RHUM En tête de la Route du Rhum, Loïck Peuron avale les milles etcreuse l'écart sur ses adversaires aux commandes de son max! trimaran Banque Po- pulaire VII, une machine de guerre à trois pattes qu'il a découverte il y a seule- ment deux mois. Au nord de Madère, Peyron a été flashé à 28,7 nœuds et son poursuivant immédiat Yann Guichard (Spindrift 2), avait perdu une dizaine de milles depuis hier matin. Pour le vainqueur du Vendée Globe 2004-2005, la course estpar contre terminée. La mort dans Iame. Vincent Riou (PRB), fun cles favoris en Imoca a abandonné, cloison de barre d'écoute de sa yrand-voile ar- rachée sur toute sa longueur. Pierre Antoine, engagé en MultiSO, a été héli- treuillé dans le golfe de Gascogne après que son trimaran, Olmix, a été touché par la foudre. Le skipper de 52 ans est sain et sauf.
  41. 41. 164 RUE AMBROISE CROIZAT 93528 SAINT DENIS CEDEX - 01 49 22 73 29 05 NOV 14 Quotidien Paris OJD : 40558 Surface approx. (cm²) : 16 N° de page : 18 Page 1/1 OLMIX 7572391400507/XTO/ATA/1 Tous droits réservés à l'éditeur FRAPPE PAR LÀ FOUDRE Pierre Antoine a été hélitreuillé hier dans le golfe de Gascogne. Dans la matinée, son trimaran de la classe MultiSO (Olmix) avait été touché par la foudre provoquant une voie d'eau importante dans la coque centrale. Le skippeur (cinquante-deux ans) est sain et sauf.
  42. 42. 113 BOULEVARD DE STRASBOURG BP 1384 76066 LE HAVRE CEDEX - 02 35 19 17 17 05 NOV 14 Quotidien OJD : 10314 Surface approx. (cm²) : 456 Page 1/2 3f7a350b5460e001d2c04ed4180755a736c0c89001ad4fd OLMIX 4966391400507/GLB/MFG/2 Tous droits réservés à l'éditeur VOILE. Route du Rhum Peymn s'échappe A la barre de « Banque Populaire VII », Loick Peyron filait hier a pres de 30 nœuds vers la Guadeloupe. Tous derrière et lui devant

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