Essaie Finale - Film Français

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Essaie Finale - Film Français

  1. 1. Ploi Boonsoong Paris - Réponse (Essaie Finale) 30/06/2016 Dans le film Cédric Klapisch essaie de capturer l'essence de Paris par film et donc le film est une ode à la ville elle-même. D'une certaine manière le film aborde des idées traditionnelles, et peut-être idéalisée, de Paris comme la mode, les scolarité et l’immigration sont certains aspects qui sont abordés, cependant, à mon avis ces thèmes ne sont pas assez développé. Parce que le film suit la vie de beaucoup de personnages. Donc nous pouvons obtenir un goût de chaque aspect de leur vie et leur experience avec Paris, mais pas une exploration plus profonde. Il est sympathique que Klapisch a montré nombreux aspects de la ville comme l'opposition entre modernité et histoire, et ainsi la nourriture et des cafés. Malgré cela est peut-être un aspect réel de la vie parisienne, mais en même temps, il est aussi un cliché. Quelque fois je me demande si le film est réalisé directement pour un public français ou s'il y avait une intention de montrer le film à les spectateurs internationales aussi car Klapisch a joué avec un grand nombre des idéaux que les étrangers peuvent avoir de Paris. C’est comme Klapisch a dessiné une carte de l'esprit de Paris par connotations. Par exemple, Paris connote pâtisseries et du pain donc il y a des scènes de la boulangerie. De plus Paris connote aussi les cafés comme un lieu central de l'interaction sociale. Il est intéressant qu'il joue sur la notion du flâneur ainsi. D'ailleurs le film raconte l'histoire de nombreux personnages ce qui leur vie a un liaison avec d'une autre. À cet regard, je pense que Klapisch travaille à créer un film enjoué qui est facile à regarder, comprendre et apprécier, mais est difficile à tirer un sens plus profond. En bref, le film se déroule principalement à Paris avec l'une des histoires au Cameroun. Dans le film, nous suivons principalement la vie de Pierre, Élise, Roland, Jean, Philippe, Laetitia, et Benoit. Pierre était une danseuse de cabaret qui a une grave maladie cardiaque dont il a besoin
  2. 2. une transplantation cardiaque. Il est incapable de continuer à danser et pour la plupart du film il passe du temps dans son appartement où il réfléchit sur sa vie. C’est à travers ses observations de son appartement que nous pouvons voir Paris, et aussi dans un côté voyeurisme on voit la vie de Laetitia qui vit dans le bâtiment en face. Élise est la soeur de Pierre qui est aussi un travailleur social, mais elle a pris du temps pour s’occupe Pierre. De plus elle est une mère célibataire avec trois enfants. Grâce à Élise nous obtenons aussi un sens de la vie d'une femme seule à Paris et son attitude blasée envers les hommes autour d’elle. Roland est un professeur à l'Université qui accepte un nouveau boulot de raconter une série au sujet de Paris. Il semble un peu jaloux de la vie «normale» de son frère Philippe, un architecte, dont il compare à la sienne. Roland se retrouve aussi attiré par son élève Laetitia et commence son textos anonyme. Plus tard, les deux commencent une relation secrète à laquelle elle le quitte et se poursuit avec sa propre vie par la suite. Jean est un vendeur de légumes, il interagit avec Élise et en amoureuse à elle. Enfin, Benoit, dont le scénario est fixé au Cameroun, est un employé dans un hôtel. Là, il interagit avec un modèle parisien qui l'encourage à venir à Paris. Cependant, nous apprendre qu'il n'a pas les documents légaux d'immigrer au Paris. Nous entendons aussi des parties de son histoire à travers son frère Mourad qui nous voyons d'abord dans le bureau de Élise. D’ailleurs nous obtenons également un avant-goût des autres personnages de soutien tels que Khadidja qui travaille dans une boulangerie et victime de discrimination du propriétaire en raison de son origine immigrée, et Caroline, qui est un autre travailleur de marché, mais plus tard, meurt dans un accident de marché. Je pense que les nombreux personnages sont destinés à fournir un côté humaniste de Parisiens et de donner un aperçu des différentes personnes qui vivent ici.
  3. 3. Je voudrais souligner que l'histoire du Cameroun est un anomalie dans dans une certaine mesure, parce qu’il n’est pas situé à Paris. Il est bien que Klapisch tente d'aborder l'immigration mais s'il voulait le faire en ce qui concerne Paris peut-être il est préférable de montrer une histoire de la banlieue depuis le personnage de Benoit en plus du modèle parisien avec qui il interagit ne correspondent pas profondément avec d'autres scénarios. Ceci est le principal problème avec le désir de montrer un variété des choses comme la tragédie et les difficultés de l'immigration et en plus Paris comme une ville de la mode. Il est comme s'il tente de prendre trop de choses et bien qu'il est facile de montrer Paris comme capitale de la mode avec une scène d'un défilé de mode, ça enlever l’essence de l’histoire d’immigration. Pour une question telle que l'immigration qui est si complexe et compliqué la façon dont il traite, il devient tout à fait superficielle et dévalorisé à mon avis. Bien que la vie au Cameroun peut être utilisé pour opposer l’image de Paris ce scénario en particulier semble forcé. La ligne de l'histoire de Benoit est moins développé que les autres comme Pierre et Élise et se termine trop subit. Son histoire se termine dans la tragédie et après la scène de l'accident, nous entendons le rapport de nouvelles dans l'appartement de Pierre. Je suppose qu’il est un bon moyen de lier l’information de montrer le continuation des événements, mais à mon avis l’histoire de Benoit est moins fort que les autres. En fait, le coup de scènes de Paris à des scènes à Cameroun soi-même est simple et pas ambiguous mais je ne vois pas comment il est nécessaire et personnellement, comme un spectateur je ne pouvais pas établir une connexion avec le personnage de Benoit. Si je devais comparer ce film avec les autres films qui dépeignent un côté plus sombre et cru de Paris tels que La Haine ou les films de Haneke, il est évident que Paris de Klapisch est plus idéalisé et optimiste. Il est une histoire de Paris, la vie des Parisiens et aussi d'espoir. Le film a une fin relativement heureuse pour les personnages principaux. Élise trouve l'amour, Roland
  4. 4. continue avec sa vie après avoir été déçu par Laetitia (encore une fois, ceci est l'une des histoires qui sont moins développés que Élise et Pierres mais modérément plus développée que certains des autres histoires), et Pierre trouve un donneur et bien que nous ne savons pas si son opération sera couronnée de succès, nous ne devons pas savoir. Le film veut terminer sur un sens d'espoir. Dans la scène finale, nous voyons Pierre regardant Paris, il voit la vie de ceux autour de lui et mentionne la chance qu'ils ont de pouvoir marcher et vivre. Il sourit en regardant vers le ciel que nous avons vu comme un reflexion sur le fenêtre de la voiture. Il est très sympathique et est une image de l'optimisme et la vivacité de la vie à Paris. Par conséquent, ce que Klapisch a exploreé n’est pas le côté plus sombre et plus provoqué de Paris comme les banlieues et les problèmes socio-économiques, mais plutôt montrer un beau Paris. Le point principal du film est de montrer Paris. Tout d'abord, à travers les personnages qui sont toutes parties d'une image plus grande et qui est d'une vie générale dans une classe plus moyenne supérieure de Paris. Les nombreuses scènes de balcons ou de personnages observant un autre est destiné à montrer un point vue de Paris et les Parisiens. D’être un ‘flâneurs’ est un mode de la vie. Car nous regardons un/une personnage souvent temps par le regard d’une autre personnage par exemple Roland et Pierre qui regardent Laetitia. Je pense que l'utilisation des appartements avec les balcons sont un choix important. Grâce au choix de l'emplacement seul, nous regardons dans les quartiers différents de Paris; de Montparnasse à Montmartre et divers autres arrondissements où souvent nous pouvons repérer un ou deux monuments définissant dans le paysage parisien. Par exemple, dans la scène où Élise, ses enfants, et Pierre sont allés sur le balcon pour regarder la vue. Là, Pierre dit le fils de Élise à regarder la tour Eiffel où le Père Noël survolera plus tard cette nuit. Il est un scène réconfortant qui montre une innocence de la jeunesse (les enfants d'Élise) ainsi que la réalité d'être un adulte. Les deux dynamiques opposées dans ce cas ne fonctionnent pas de contester l'autre,
  5. 5. mais complimenter une interaction croyable des personnages. À cet respect Klapisch a essayé de créer la sens de la réalité sur le film par montrer une famille parisienne qui sont pas tellement orthodoxe mais ont quelque choses que des spectateurs peuvent s’identifier. Peut-être le plus fort façon qui s’adresse la question de comment on peut montrer Paris est la scène d'ouverture qui est une autre fonction importante qui aide à mettre Paris sur l'affichage. Dans la scène d'ouverture, nous voyons un montage de différents monuments parisiens tels que l'Opéra, Montmartre, la Tour Eiffel, ainsi que les rues parisiennes occupées, la Seine et des points géographiques reconnaissables dans la ville. Essentiellement, le spectateur se sent comme ils sont prises à travers la ville dans. La séquence est rapide, mais il m’a frappé. À mon avis, en regardant la séquence d’ouverture on est donné une impression de Paris. Mais en revanche, il est un impression idéale de Paris que non seulement les Français, mais peut-être beaucoup de touristes ou étrangers pourraient avoir et identifier. Dans certaines coupes, nous pouvons voir la ville d'en haut. Et dans d'autres, on voit la ville à travers les tunnels et les routes comme si nous étions dans une voiture conduite par la ville elle-même. A cet égard, on nous donne un sens de la réalité. Cela semble réel. Cela semble un lecteur à travers Paris. Si l'on a déjà visité Paris ou vécu dans la ville, on peut facilement se situer là par la séquence d'ouverture. Ainsi, la séquence d'ouverture est efficace et les personnages sont croyable, ma critique serait qu'il ne montre tous le côtés de Paris. Mais je suppose qu'il est important de garder que le but du film n’était pas de créer un commentaire social. La séquence d’ouverture est ce qui j’aime plus et me rappelle aussi à des autres films de nos cours qui est situé à Paris comme Au Bout de Souffle et Les 400 Coups où ces films ont des séquences d'ouverture similaires qui montrent des bâtiments parisiens (particulierment des bâtiments du Haussmann) et des monuments. Ils
  6. 6. sont tous conformes à une manière similaire de décrire la ville. Bref, le film Paris est rendu évident depuis le début que ce soit un film sur Paris et par ailleurs c’est un jolie ode de la ville.

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