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Construisons la France du XXIe siècle,
scientifique, innovante et prospère !
Recueil de diapositives – Novembre 2018-janvier 2019
Cinquième partie
Débat utile ?
• Le débat politique français s’articule autour :
• Des « mœurs »,
avec une « gauche » très « libérale »
et une « droite » un peu plus contraignante …
• De l’économie : quasiment tous les partis
défendent une économie étatisée et administrée ;
• Mais personne ne parle
du progrès scientifique et technologique,
pourtant clé du XXIe siècle
et des « transitions » énergétique ou écologique
comme de l’« IA » tant vantées par tous ;
• La cible souhaitable serait plutôt
liberté économique
et progrès technologique …
Economie
« Mœurs »
D > Partis traditionnels < G
Quatre-vingts ans en France :
évolutions contrastées …
• 1938
• La France, victorieuse en 1918 et à la tête d’un immense Empire colonial
est une « grande puissance » - avec le Royaume Uni –
mais à la veille du plus grand écroulement de son Histoire …
• 1978
• Après des décennies de travail acharné, la France
est à l’apogée de sa puissance scientifique, technologique et industrielle,
• 4e puissance économique mondiale, après US, Japon, Allemagne ;
• 2018
• Après quatre décennies de prétendu « modèle social » acharné,
la France va de crise en crise ; depuis 2007, ses habitants s’appauvrissent …
• 7e puissance économique mondiale,
après US, Chine, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, Inde
Entreprise
Produire plus de richesses pour tous …
Population
Formation
70 % de jeunes
de plus en plus qualifiés
(qualification perfectible)
Produisent
(Valeur ajoutée
insuffisante)
>> 100 000 jeunes par an
restant « non qualifiés »
20 % actifs
exclus à vie
« pauvres »
Nouveaux biens et services
en quantité croissante
de qualité croissante
à prix décroissants
(Innovation insuffisante)
Enrichissement
(inégal) de tous
+++
assommés
d’impôts
+ / -
sans espoir
de progrès
++++++
trop peu
nombreux
« Redistribution »
de plus en plus
massive d’« aides »
Achètent
(de plus en plus
de biens importés)
Rares profils (<< 5%)
chercheur entrepreneur
investisseur
Imaginent
et innovent
(insuffisant)
Tout faire pour :
- Favoriser le débit des circuits « verts »,
- Réduire puis supprimer les circuits « rouges »
S’enfuient
à l’étranger
???
Dette
en croissance
continue
Argent
Entreprises,
seules créatrices de richesses (et d’emplois …)
Emplois
strictement utiles
Matières
premières
Besoins
exprimés ou non
Energie
Déchets Déchets
Chercheurs
Royalties
Publications
Clients
Richesses
(biens et services)
Argent
Achats volontaires
Argent
Investisseurs
Actions
et obligations
Entreprise
Entrepreneur
Collaborateurs
ArgentTravail
Innovation
Etat Impôts
Réglementations
Pollution
Pour « produire plus de richesses » :
- Renforcer les circuits verts
- Limiter les circuits rouges et noirs …
Entreprises spécialisées
Argent
Etat,
« redistributeur » de richesses …
Emplois/Prestations
Efficacité non mesurée
Matières
premières
VotesEnergie
Déchets Déchets
Citoyens
Entreprises
Vente forcée
(biens et services)
Utilité non mesurée
Prélèvements
obligatoires
Argent
Investisseurs
Dette publique
Etat
Gouvernants
Politiques
et fonctionnaires
ArgentTravail
Dépenses
Lois et règlements
Efficacité non mesurée
Pour limiter les gaspillages
- Renforcer les circuits verts
- Couper les circuits rouges et noirs …
Pollution
Entreprises spécialisées
Le but est de supprimer la pauvreté,
pas d’aménager la vie des « pauvres » …
• On ne peut pas organiser une société moderne
en fonction des – disons – 20 % de « pauvres » qui y vivent ;
• Nos gouvernants s’y acharnent depuis des décennies
en augmentant sans cesse, pour « aider les pauvres »,
pression fiscale et dépense publique ;
• PIB par tête et IDH baissent depuis plus de 10 ans maintenant.
Formation et innovation stagnent …
• Le but est de donner à TOUS (disons 98 %)
les moyens de produire assez de richesses
pour ne plus être « pauvres ».
• Cela commence à la maternelle par l’éducation
et dure toute la vie avec la formation professionnelle ;
• Il faut compléter avec une innovation massive,
cela nécessite davantage de chercheurs, entrepreneurs, investisseurs ;
• Dans une société prospère où 98% de la population
SAIT produire de plus en plus de richesses,
on peut alors TRES BIEN traiter les 2 % de « pauvres » subsistants …
« Pauvres »
20 %
« Non pauvres »
80 %
s’appauvrissent
« Aidons » les « pauvres » !
Impôts Investissement
Formation
Innovation
Augmente trop peu la capacité de tous
à produire des richesses
« Pauvres » 2 %
« Non pauvres »
98 %
s’enrichissent
Impôts Investissement
Formation
Innovation
Biens et services nouveaux,
en quantité et qualité croissantes,
à prix de plus en plus bas
Augmente la capacité de tous
à produire des richesses
Biens et services nouveaux,
en quantité et qualité insuffisamment croissantes,
à prix de plus en plus bas mais trop lentement
Futur souhaitable
Nos gouvernants actuels
1
2
2
1
Puissante efficacité de l’Etat français …
Depuis des décennies, l’Etat français
augmente sans cesse
dette publique,
impôts et donc dépense publique
pour - dit-il - favoriser l’« intérêt général » …
On note avec intérêt l’inversion de corrélation
vers 1971, à 33 % de dépense publique.
Depuis, les résultats sur l’évolution du
PIB, du commerce extérieur,
celle du chômage
et celle de la Recherche et développement
sont frappants !
Horizon des décideurs : prochaine élection …
Déclassement franchouillard …
Il est très clair que par rapport
à des pays voisins
le niveau de vie du français moyen
exprimé par le « PIB par habitant »
« décroche » depuis des décennies,
et depuis maintenant plus de dix ans,
il baisse ou stagne même dans l’absolu.
Cela enlève toute crédibilité
à nos gouvernants et à leur politique,
constante depuis 40 ans.
Cette politique consiste
à laisser filer la dépense publique
pour nourrir uniquement
le prétendu « modèle social »,
en négligeant totalement
la formation initiale et permanente
et la recherche et développement,
au mieux stagnants …
L’Etat n’investit rien, il consomme !
• L’Etat prétend préparer l’avenir de long terme au nom du célèbre
« intérêt général », qu’aucun politique ne définit clairement ;
• En fait, il n’investit rien ou quasiment
(6% des dépenses, 13 % de sa « VA » hors prestations) :
il « bouche les trous » de son fonctionnement au jour le jour,
au gré des réclamations de ses clientèles ;
• Les épargnants, au contraire,
investissent dans l’économie à long terme
d’autant plus qu’ils sont plus « riches »
et les entreprises investissent 26 % de leur VA …
(source : https://www.strategie.gouv.fr/publications/linvestissement-entreprises-francaises-efficace) ;
• Clairement, tout impôt transforme
de l’investissement en consommation,
l’inverse de ce qu’on attend d’un Etat …
L’Etat ne sait que transformer de l’épargne en consommation :
il détruit l’avenir pour la prochaine élection !
Qu’est-ce qui « ne va pas »
dans l’éducation en France ?
• De 1975 à 1988,
le chômage – en particulier celui des jeunes –
grandit et s’installe de façon endémique en France …
• De 1981 à 1997,
les gouvernants réagissent en augmentant massivement
le nombre de jeunes munis d’un diplôme « équivalent Bac »,
mais sans le moindre effet sur le chômage !
• On sait par ailleurs que le taux de chômage
est directement corrélé au niveau de formation … • Alors ?
« Non qualification » : notion relative
• En 1900, TOUT LE MONDE est « non qualifié »,
• Depuis le milieu des années 1980,
les jobs « non qualifiés »
disparaissent en masse,
• En 2018 un illettré (7 % de la population)
est un exclu total …
• En 2020, les 20 % de « non qualifiés »
sont devenus des parias condamnés
au chômage ou au SMIC à vie,
• La formation de tous (adultes compris)
est un enjeu fondamental du XXIe siècle …
• Sources :
https://publication.enseignementsup-recherche.gouv.fr/eesr/7/EESR7_ES_07-le_baccalaureat_et_les_bacheliers.php
https://www.persee.fr/doc/pop_0032-4663_1975_num_30_3_15826
Qu’est-ce qu’un « impôt juste » ?
• Le terme « justice » désigne une notion morale qui n’a aucun rapport avec l’impôt (et les prélèvements obligatoires),
réalité pratique et basique voire « moralement » sordide : comment procurer de l’argent à l’Etat pour financer son fonctionnement ;
• Les qualités de l’impôt sont la simplicité de recouvrement au moindre coût,
la difficulté de la fraude, et le montant des sommes prélevées ;
• Deux caractéristiques de la dépense publique n’ont aucun rapport direct ni avec la nature ni avec le montant des prélèvements :
• La qualité de la dépense publique - un Euro dépensé par l’Etat produit-il plus, autant ou moins de richesses (biens et services)
qu’un Euro dépensé par un citoyen lambda ?
• L’activité « morale » très ancienne de l’Etat, l’« aide aux très pauvres » ;
• Si la « justice » de l’impôt n’existe pas, on peut parler de sa capacité à « redistribuer » les revenus et patrimoines
des uns et des autres, qui est très variable et est un problème de choix politique (au demeurant plus ou moins efficace …).
Techniquement, chaque impôt peut :
• Être totalement neutre : chacun paie sa part du fonctionnement de l’Etat (dépenses divisées par le nombre de citoyens) :
• C’est le cas de la célèbre « redevance télévision », c’était aussi le principe de la « poll tax » de Margaret Thatcher ;
• De même les « cotisations sociales », lorsqu’elles sont affectées à des prestations qui leur sont proportionnelles, sont « neutres » :
c’est le cas de la retraite et du chômage, sauf pour leur partie de dépense « minima sociaux » du type ASPA ;
• Pratiquer une « redistribution » des revenus et patrimoine des uns vers les autres :
• Vers le haut : seuls les citoyens réputés « au-dessous » d’un certain niveau de revenu ou de patrimoine paient une part :
C’est le cas des impôts de type féodal, comme la « corvée » ou la « taille » dont les « riches » (en ce temps-là les nobles) sont exemptés,
• Horizontale : certains citoyens paient plus que d’autres pour une même prestation accordée sans considération de leurs revenus.
C’était le principe initial des allocations familiales ou des « retraites de réversion » :
transferts des célibataires ou couples sans enfants vers les familles avec deux enfants ou plus ;
• Vers le bas : les citoyens réputés « au-dessus » d’un certain niveau de revenu ou de patrimoine paient plus que les autres
C’est le principe général des impôts proportionnels ne correspondant pas à des prestations proportionnelles (TVA, CSG, « cotisations sociales » maladie)
ou dits « progressifs », essentiellement IR, IFI et droits de succession en France.
• La « redistribution » a deux limites :
• Les bénéficiaires nets de la « redistribution » ne peuvent pas être durablement plus nombreux que les contributeurs nets ;
• La « redistribution » transforme majoritairement de l’épargne en consommation, donc sacrifie l’avenir au présent …
L’imposition des « riches »,
totalement nuisible en France …
• A partir d’un certain niveau de revenus (disons aux environs de 4 000 € mensuels),
les ménages deviennent des « épargnants nets » :
ils n’augmentent plus leurs dépenses proportionnellement à leurs revenus.
Seule leur épargne augmente alors ;
• Si on augmente l’imposition de ces « riches », ils conservent leur train de vie,
mais diminuent leur épargne, voire « piochent » dans leur capital pour payer ;
• La « fortune » de ces « riches » est essentiellement composée de valeurs mobilières –
cotées ou non – investies dans l’économie (y compris la dette d’Etat, du reste) ;
• En revanche, le taux d’investissement de l’Etat est très faible …
Donc toute imposition supplémentaire des « riches »
se traduit par un « désinvestissement » :
• Si le pays a un investissement massif et une faible consommation, il est utile d’augmenter ces impôts ;
• Si le pays souffre de sous-investissement (cas de la France aujourd’hui) il est utile de les diminuer …
• L’autre solution consisterait à augmenter fortement le taux d’investissement de l’Etat,
ce qui semble TRES difficile avec des budgets en déficit depuis 40 ans …
« ISF », « droits de succession »,
même combat !
• Les « droits de succession » ou de donation franchouillards :
• Atteignent 45 % en ligne directe dès une « part » de 1 800 k€ (ridicule pour des parts de PME),
• Atteignent 60 % quasiment pour 100 % de la somme lors
d’un legs à un étranger à la famille,
• Les « héritiers réservataires » monopolisent au moins 50 %
et jusqu’à 75 % du montant total de la succession …
• L’ensemble de ce dispositif est une arme de destruction massive
du tissu de grosses PME et ETI qui manquent tant au tissu industriel français,
en l’empêchant en pratique de se développer
au-delà du fondateur de chaque entreprise :
• Droits en ligne directe confiscatoires dans les faits,
• « Partage » égalitaire obligatoire entre les héritiers réservataires,
• Impossibilité pratique de transmettre une entreprise à un étranger à sa propre famille …
• Destruction massive pratiquée au nom d’une « égalité des chances » totalement illusoire :
en France, l’âge moyen au moment de l’héritage est … 60 ans !
Tout cela pour 10 malheureux milliards de recettes fiscales annuelles …
Une seule solution, supprimons les droits de succession et donation !
« L’argent des riches … »
• … fantasmé par la « pensée de gauche » est censé :
• Être « tombé du ciel » dans la poche du « riche »,
• Croître et embellir par la « spéculation »,
• Ne servir qu’à assouvir la cupidité supposée
et peut-être le goût du luxe ostentatoire de son possesseur,
• Être composé de masses de liquidités faciles à « partager » …
• Dans la réalité, la « fortune des vrais riches »
K > 10 M€, < 35 000 personnes en France est :
• « Gagnée » en plusieurs décennies
de travail acharné,
• A plus de 90 % composée
de valeurs mobilières – actions – d’entreprises,
constituant essentiel de l’« épargne », stock de travail
« carburant » de l’investissement
et donc de l’innovation,
• Le reste parfois en biens immobiliers ou luxueux
(logements, yachts, automobiles …),
• Le tout quasiment impossible à « partager »
sans perdre toute valeur …
Il est suicidaire de « surtaxer » par rapport
aux pays voisins une ressource – l’épargne –
qui manque gravement à l’économie française …
Bourse et fantasmes « de gauche » …
• Une « marotte de la pensée de gauche » aujourd’hui
consiste à affirmer :
« La Bourse ne finance pas les entreprises parce que
l’essentiel de ses transactions se fait sur des actions existantes :
ce marché secondaire ne sert que les spéculateurs … » ;
• C’est apparemment « de bon sens »,
mais totalement idiot parce que :
• D’une part, les entreprises cotées en Bourse
représentent en France moins de 600 entreprises, sur des millions,
• D’autre part, sans « marché secondaire »,
qui très concrètement fixe le montant des augmentations de capital,
il n’y a aucun « marché primaire », c’est-à dire zéro « investissement initial »
Croquemitaines du XXIe siècle …
Surprenants croquemitaines
de la « pensée de gauche »
dans un pays, la France,
où l’essentiel des banques
et compagnies d’assurances
(dont la « Sécu » et « Pôle Emploi »)
sont des organismes réputés
« à but non lucratif » …
Mais ces monstres mythiques
ont un puissant
pouvoir évocateur …
« Finance internationale »
Ogre épouvantable
réputé « sans visage »
$ €
Parlons de « redistribution » …
• Une administration « redistributrice »
(Etat ou autre …) ne peut redistribuer
prétendument « gratuitement »
que ce qu’elle reçoit,
amputé de ses frais …
• Une entreprise utilise
du travail qu’elle échange
contre une partie
des richesses qu’elle crée …
• Il est très clair
que le rendement global
est beaucoup plus élevé
si l’investissement se fait au travers de l’entreprise
qu’au travers d’une « redistribution »
sans valeur ajoutée autre que cette « redistribution » …
• Dans un pays fortement redistributeur comme la France,
et où épargne, investissement et innovation sont « faibles » …
 … toute augmentation d’impôt qui transforme de l’épargne en redistribution est forcément contre-productive
Travail
= richesses créées
(biens et services)
Argent
= Investissement
Destinataire
« pauvre »
Argent distribué
= Investissement
- frais
Administration
« redistributrice »
Entreprise
« redistributrice »
Argent versé
= Investissement
+ valeur ajoutée
Parlons des « aides » de l’Etat …
• L’Etat ne produit absolument RIEN par lui-même, il consomme …
• Ses ressources ne peuvent avoir que deux origines :
• Les impôts et prélèvements obligatoires sur les entreprises et les ménages,
• L’émission d’emprunts d’Etat (augmentation de la dette publique) ;
• Toute prétendue « aide » accordée par l’Etat
à une entreprise ou à un ménage
ne peut provenir que de l’une des deux sources,
donc des richesses (biens et services vendus)
produites par les seules entreprises, y compris individuelles …
L’Etat ne peut distribuer en prétendues « aides »
qu’une partie de ce que les entreprises ont produit et qu’il a prélevé
Vous avez dit
« Aides aux entreprises ? »
• Le gouvernement ne cesse de clamer qu’il « aide » les entreprises :
ce n’est pas faux, ces « aides » représentent environ 130 Mds € par an …
• Evidemment, personne ne parle jamais :
• Des impôts (ou de la dette) nécessaires pour servir ces « aides », donc 130 Mds,
• Des frais de gestion y afférents, disons au moins 5 %, soit 6,5 Mds.
Rémunération de fonctionnaires, essentiellement (ici, bien plus de 100 000) ;
• Quand le législateur, dans sa grande sagesse, établit ces « aides » :
• Les critères permettant d’attribuer ces « aides » sont pertinents …
selon l ’idée que s’en fait le législateur, dont rien ne prouve la justesse,
• Sans doute pour cette raison, il ne précise jamais
ni quels sont les résultats chiffrés attendus, ni comment il va les mesurer,
• Et donc encore moins quelles seront
les conditions d’abrogation de sa loi en cas d’insuccès …
Comment mesure-t-on que les « aides aux entreprises »
créent plus de richesses (biens et services) que les impôts qu’elles consomment ?
On n’en sait manifestement rien …
Aides aux entreprises :
les « 35 heures » …
• En 1997 est passée une loi sur les « 35 heures »
pour résorber le chômage, alors de 10% de la population active …
• Après de longues négociations, les « 35 heures » ont été appliquées
avec tout un ensemble de mesures d’ « aides aux entreprises » …
• Selon ses partisans,
cette loi a créé (au mieux) 350 000 emplois une seule fois …
• L’Etat règle toujours, chaque année,
environ 13 Mds € d’« aides aux entreprises » y afférentes,
soit 37 000 € par an et par emploi créé il y a 20 ans …
Est-ce bien raisonnable ?
Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/01/30/20002-20150130ARTFIG00007-un-cout-budgetaire-d-environ-12milliards-par-an.php
Aides aux entreprises :
le faux débat douteux de la « baisse des charges »
• Le MEDEF se plaint régulièrement - et à juste titre -
du niveau des « charges sociales » qui grèvent le coût du travail ;
• Donc, le gouvernement propose régulièrement
d’« aider les entreprises » en « baissant les charges » dans tel ou tel cas …
• Mais le gouvernement ne précise JAMAIS comment il va financer
ces « baisses de charges ». Elles créent un manque-à-gagner
aux organismes d’assurances (le prétendu « modèle social ») qui en sont bénéficiaires.
Ce financement ne peut se faire qu’en augmentant autres impôts ou dette ...
• Les « vraies solutions » pour baisser ces charges ne sont JAMAIS évoquées clairement :
• 1 - BAS SALAIRES Suppression du SMIC, qui condamne au chômage
une masse croissante de « non qualifiés »,
• 2 - RETRAITE Relèvement rapide de l’âge de la retraite,
qui conditionne le ratio « cotisants / retraités »,
• 3 - CHÔMAGE On peut alors limiter massivement les prestations chômage,
par exemple à 6 mois, dès que le chômage baisse …
• 4 - MALADIE L’augmentation d’activité (de PIB) causée mécaniquement par 1 et 2
génère AUSSI des cotisations supplémentaires équilibrant la « maladie » …
Est-ce bien raisonnable ?
Le cercle vicieux franchouillard …
• La surimposition idéologique des « riches », à peine en voie d’amendement :
• Chasse du pays « riches » et talents « futurs riches »,
• Ruine le tissu industriel et la capacité d’investissement et d’innovation française ;
• La population est dramatiquement sous-qualifiée :
• 20 % de la population active « non qualifiée », ce qui signifie SMICarde ou chômeuse,
• Beaucoup plus de 100 000 jeunes par an sortent de l’école « sans rien », et deviennent donc SMICards ou chômeurs,
• Comme la prétendue « formation professionnelle » à 35 Mds € annuels ne sait pas former des adultes,
les « non qualifiés » restent SMICards ou chômeurs à vie ;
• Donc, le pays ne produit pas assez de richesses par tête (PIB trop bas),
faute d’entreprises en nombre suffisant et d’innovation technologique …
Il « s’enfonce » sur ce point depuis des décennies par rapport à des pays voisins :
• Le prétendu « modèle social » franchouillard est le plus cher du monde en pourcentage de PIB :
• Les retraites sont « plombées » par une « retraite à 60 ans » intenable en considération du ratio « cotisants / retraités »,
• Le SMIC est trop élevé par rapport aux richesses produites par le SMICard :
il est moins onéreux d’automatiser un travail « non qualifié » ou de s’en passer plutôt que de payer un SMIC,
• Les minima sociaux sont trop élevés par rapport au SMIC ;
• Les rémunérations de TOUS sont trop basses, même celles des gens « très qualifiés »
pour financer à la fois le « modèle social » et un revenu disponible croissant :
• Sauf celles de quelques très grands patrons, sportifs ou autres qui évoluent sur un marché de rémunérations « international »,
• Donc, les rémunérations des gens « moyennement qualifiés » sont « écrasées » vers le SMIC … de plus en plus vite …
Depuis 40 ans, les politiques françaises bloquent l’ascenseur social et laminent les classes moyennes
au nom de la « justice », de l’« égalité » et de l’« aide aux pauvres » …
Parlons de « richesses » …
• Une « richesse », concrètement, est :
• un bien ou un service (appartement, automobile, action CAC40, coupe de cheveux, abonnement Internet …),
• qu’un « client » achète volontairement, au prix qui lui convient et au fournisseur qu’il choisit,
parce qu’il estime qu’il lui sera utile et que cette utilité « vaut » le prix demandé ;
• cela EXCLUT toutes les « réparations », achats forcés par une destruction préalable de richesses imprévue et involontaire,
même si ces réparations font techniquement partie du sacro-saint « PIB » - et aussi tous les biens en vente forcée par un monopole …
• La « richesse totale » d’une population est égale à un FLUX (aujourd’hui mal mesuré par le « PIB ») et à un STOCK
soit au volume de biens et services que ses membres :
• Produisent par leur travail ET échangent volontairement et à titre onéreux avec d’autres :
elle est proportionnelle au temps et aux compétences que chacun lui consacre = FLUX,
• Possèdent sous forme de patrimoine, c’est-à-dire la valeur subsistante en Euros
de tous les biens durables qu’ils ont pu acquérir en « stockant » leur travail (= épargnant leurs revenus) = STOCK ;
• Les entreprises (composées d’une ou plusieurs personnes) produisent et vendent les richesses de qualité la plus élevée au prix le plus bas possible.
Chacun peut d’autant plus en acquérir et épargner qu’il en produit et vend davantage aux autres, en tant qu’entrepreneur, indépendant ou salarié ;
• On ne peut espérer faire produire et vendre plus de richesses par chacun – et donc par les entreprises - qu’en augmentant :
• La formation de la population. Plus elle est élevée pour tous, plus elle génère :
• De rares chercheurs, entrepreneurs, investisseurs (<< 5% de la population), qui initient la production de richesses nouvelles (= innovation),
• De nombreuses personnes très qualifiées capables de seconder efficacement les premiers
en organisant et réalisant la production de masse de ces richesses ;
• De façon plus marginale, le temps que chacun passe à produire (donc à travailler)
Cela seul permet aux entrepreneurs d’entretenir les deux actions fondamentales,
innover et écraser les coûts
• Dans nos sociétés occidentales, il est de plus en plus difficile à un « non qualifié »
de produire des richesses parce que les processus de production y sont de plus en plus complexes ;
• L’aptitude collective à produire des richesses dépend enfin de l’environnement qui la facilite ou l’entrave avec des outils institutionnels :
• Droit civil, droit des contrats et commercial,
• Monnaie, techniques d’épargne (=> investissement), crédit et assurances …
Marché libre ou monopole ?
• Un monopole peut « bien » fonctionner momentanément,
mais il ne sera jamais plus performant sur la longue route
qu’une économie de marché pour :
• Innover,
• Ecraser les coûts tout en augmentant la qualité des biens et services …
Assureurs santé en France
et frais de gestion …
• Actuellement, il y a en France :
• Les dizaines d’assureurs privés dits « paritaires » à but non lucratif,
qui détiennent le monopole des divers « RO » et pratiquent la vente forcée,
• Les centaines d’assureurs à « but lucratif » ou non, paritaires ou non,
qui commercialisent du « RC » dans le secteur concurrentiel. Tous savent dès aujourd’hui
gérer les différents « RO » ;
• Les frais prélevés pour un acte de 100 € remboursés sont en gros :
• 3,75 € en RO (soit 5% de 75 €),
• 3,75 € en RC (soit 15% de 25 €),
ce qui est normal, le travail est quasiment le même dans les deux cas …
• Permettons à tous ces assureurs de commercialiser A LA FOIS le RO et le RC :
• Cela aboutit mécaniquement à la division par deux des frais de gestion,
alors limités à 3,75 € (3,75% de 100 €),
• Les actuels « frais de gestion » maladie représentent environ 15 Mds / an
On fait, et que les meilleurs gagnent : il y a plus de 7 Mds à gagner dans le premier temps !
« Besoins » et progrès technologique
• L’avantage des « besoins » de l’être humain
est qu’ils sont tout aussi infinis que son imagination …
• L’ennui est qu’on ne peut pas imaginer ces nouveaux besoins
tant qu’on ne connaît pas les technologies qui permettront leur naissance …
ENTREPRISE :
L’arbitrage entre
« Innovation »,
nourrie par la Recherche,
et « Industrialisation »
dépend à chaque instant
de la vie de l’entreprise
des décisions
(pertinentes ou non)
de sa Direction Générale.
L’innovation ouvre
de nouveaux marchés
l’industrialisation
généralise les innovations
au plus grand nombre …
Processus d’industrialisationProcessus d’innovation
Innovation et industrialisation …
Besoins Clients
Implicites Explicites
Actionnaires Profit
Autofinancement
et Marchés financiers
Allocations de ressources humaines
Adhésion
acteurs
Investissement
Nouveaux Collaborateurs
Relations Client
Produits et services existants
Qualité/Coûts <-> Spécifications/Processus
Suppression de tâches peu qualifiées
Richesses humaines libérées
Ecrasement des coûts :
- Productivité (baisse prix)
- Parts de marché (somme nulle)
Innovation :
Nouveaux Produits/Services
Formation
Nouveaux marchés
(Somme positive)
Création emplois plus qualifiés
Marketing
Vision
Volonté
DG
Seule l’innovation peut créer
des emplois durables …
Associée à l’innovation l’industrialisation
ne détruit pas d’emplois …
Recherche scientifique
Efficacité écologique :
Que peut faire d’utile un français ?
• La France (67 millions habitants) représente :
• Moins de 1% de la population mondiale, en baisse,
• Environ 4% du PIB mondial, en baisse également,
• Moins de 1% des émissions de GES mondiales, aussi en baisse ;
• Pour « faire semblant » de « sauver le climat »,
un français peut faire semblant de prendre des mesures individuelles :
rouler en vélo, devenir végétarien, cesser de consommer, ne pas avoir d’enfants …
Cela portera sur des pouillèmes de pourcent de GES mondiaux ;
• Pour contribuer vraiment au progrès de l’humanité, un français peut avoir
des idées et de l’audace pour agir potentiellement sur toute l’humanité :
• Travailler dans un laboratoire de recherche scientifique
qui crée des solutions technologiques nouvelles bénéfiques « pour le climat et la planète »,
• Créer ou financer ou travailler dans les startups ou entreprises
qui développent des produits nouveaux à partir de ces avancées scientifiques,
• Vendre ces produits aux chinois aujourd’hui, indiens, subsahariens et brésiliens demain
(pas loin de 4 milliards d’humains aujourd’hui, 6 milliards demain …),
• On pourra aussi, bien sûr, les appliquer en France …
De nombreux citoyens le font déjà de leur propre initiative …
Qu’attendent nos gouvernants pour s’y mettre ?
- Energie, es-tu là ?
- Oui !
• Consommation annuelle d’énergie de l’humanité
• Aujourd’hui : environ 15 Gtep
• Pour le bien-être de 12 milliards d’humains
sans doute une dizaine de fois plus en 2 100 : disons 200 Gtep
• Hydrocarbones fossiles (pétrole + gaz + charbon)
• Ressources connues : environ 1 000 Gtep
• Energie solaire annuelle :
• Interceptée par le disque terrestre,
plus de 6 000 fois la consommation actuelle (renouvelés) : > 92 000 Gtep / an
• Dont stockée par la photosynthèse dans la biomasse actuelle : 79 Gtep / an
• Energie nucléaire
• Les ressources connues en fissile représentent : plus de 10 000 Gtep
• Le deutérium de l’eau de mer (fusion) : plus de 400 Milliards de Gtep
L’Humanité a de l’énergie sur Terre pour des siècles
avec un confort infiniment amélioré pour 12 Mds d’hommes et SANS hydrocarbones fossiles …
1 « Gtep » = un Gigatep » = 1 milliard de « tonnes équivalent pétrole »
« Anthropocène » ? Quelques chiffres …
• La Terre pèse 6 000 milliards de milliards de tonnes
• Croûte terrestre (accessible aux forages) : 30 milliards de milliards de tonnes
• Un logement moyen pour deux personnes pèse 300 tonnes
soit en tout pour 12 milliards d’habitants 1 800 milliards de tonnes
• Tout le pétrole extrait en une année, 4 milliards de tonnes
• Masse d’eau terrestre : 1,4 milliard de milliards de tonnes
Un homme boit deux litres d’eau par jour
soit pour 12 milliards d’habitants et par an 9 milliards de tonnes
• Masse de l’atmosphère terrestre 5,2 millions de milliards de tonnes
Masse totale de CO2 atmosphérique 3 000 milliards de tonnes
Emissions annuelles de CO2 anthropique 40 milliards de tonnes 1,3 % du total CO2 atmosphérique
Avec des extractions totales annuelles depuis la croûte terrestre de l’ordre de 90 milliards de tonnes
équivalent de 0,03 gramme par an pour une maison de 300 tonnes,
il n’y a pas de vrai risque de pénurie de matériaux à un terme prévisible …
• La biomasse terrestre, tout compris, semble peser environ 1 000 milliards de tonnes
• La biomasse animale environ 5 milliards de tonnes
• Vers de terre (lombrics) 4 milliards de tonnes
• Humains (6% de la masse animale totale) 0,3 milliard de tonnes
Depuis 1970, il y a près de 4 milliards d’hommes en plus sur Terre, dont plus de 3 milliards en Asie et Afrique
• Chaque humain mange environ 2 500 grammes de nourriture par jour,
soit environ par an pour 12 milliards d’habitants : 12 milliards de tonnes 1,2 % de la biomasse
• Consommation humaine de viande 2017 310 millions de tonnes par an (= masse de l’humanité) 6,2 % de la biomasse animale
• 37% des terres émergées consacrées à l’agriculture - en hausse dans les pays « pauvres », en baisse dans les pays « développés »
Le sujet « biomasse » est tout autre, avec une utilisation massive pour produire de la nourriture humaine …
Est-il raisonnable dans ces conditions de parler aujourd’hui de « bio-carburants » et de « bio-matériaux » ?
« Réduire les émissions de CO2 ! »
Est-ce suffisant ?
• « Réduire les émissions de CO2 » est aujourd’hui
une objurgation du GIEC et des gouvernants occidentaux
pour « sauver le climat » …
• Rien ne permet d’affirmer
que cette seule réduction des émissions de CO2 suffira
à faire évoluer le climat dans le sens souhaité,
faute de qualité des modèles actuellement employés …
• C’est la première tentative – très primitive – de « géo-ingéniérie »,
à savoir de modification volontaire du climat terrestre par l’Homme ;
• Pour cela, il convient d’agir sur l’atmosphère avec :
• Masse totale atmosphère 5,2 millions de milliards de tonnes,
• Émissions CO2 humaines annuelles de 40 milliards de tonnes environ,
• Masse totale actuelle de CO2 atmosphérique : 3 200 milliards de tonnes ;
• L’élimination du « trou de la couche d’ozone »
par action directe sur l’atmosphère entre sa découverte
dans les années 1980, et sa résolution depuis 2015-2016
est un précédent favorable, mais d’ampleur limitée ;
• Mais dans l’histoire de la Terre, qui se compte en milliards d’années, les grandes
opérations de « géo-ingéniérie »
ont été largement involontaires : voir graphique …
Urgence absolue :
augmenter fortement les crédits de Recherche pour comprendre vraiment
les systèmes climatiques continents  océans  atmosphère  espace
et apprendre à agir efficacement sur eux …
Comment financer un réseau routier ?
• Aujourd’hui en France, nous avons des autoroutes à péage
– concédées à des sociétés privées en position de monopole – et les autres voies sans péage …
Est-ce bien pertinent ?
• Les dépenses « route » représentent environ 15 milliards d’Euros par an (recettes beaucoup plus élevées) ;
• Les routes constituent un « vrai service public », donc par nature propriété de l’Etat, avec :
• Entretien et investissements forcément sous-traités à des entreprises privées de TP,
• Financement au choix par l’impôt ou l’utilisateur …
• Un financement pertinent pourrait être pour TOUTES les routes, autoroutes comprises un panachage entre :
• Une taxe annuelle AFFECTEE aux « routes » par véhicule
par exemple vélo 0,1, motocycle 0,3, automobile 1, poids lourd de 5 à 50 selon PTAC
(un poids lourd « use » beaucoup plus les routes qu’une automobile sans consommation de carburant en proportion) …
et péages pour les seuls véhicules étrangers en transit,
• Une taxe sur les carburants AFFECTEE (essence, gazole, GPL, électricité), pour tenir compte de l’usage réel des véhicules,
• Un complément par l’impôt (par exemple 10 % ou 20 % du total) le réseau routier bénéficiant in fine à tous …
• La qualité de service attendue (état, propreté, services) doit être fixée par des cahiers des charges.
Cela fonctionne bien aujourd’hui sur les autoroutes, nettement moins bien sur les autres voies …
• Le tout complété par une vraie réflexion de l’Etat (qui pour le moment n’existe pas)
sur l’efficacité globale présente et à long terme du « système infrastructures de transport » composé de :
ports, canaux, routes, autoroutes, voies ferrées, aéroports, ponts tunnels et autres « ouvrages d’art » inclus
à terme financé entièrement par ces voies
Source : https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/faute-d-investissements-l-etat-du-reseau-routier-francais-a-derape_1970027.html
Fin …
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  • 2. Débat utile ? • Le débat politique français s’articule autour : • Des « mœurs », avec une « gauche » très « libérale » et une « droite » un peu plus contraignante … • De l’économie : quasiment tous les partis défendent une économie étatisée et administrée ; • Mais personne ne parle du progrès scientifique et technologique, pourtant clé du XXIe siècle et des « transitions » énergétique ou écologique comme de l’« IA » tant vantées par tous ; • La cible souhaitable serait plutôt liberté économique et progrès technologique … Economie « Mœurs » D > Partis traditionnels < G
  • 3. Quatre-vingts ans en France : évolutions contrastées … • 1938 • La France, victorieuse en 1918 et à la tête d’un immense Empire colonial est une « grande puissance » - avec le Royaume Uni – mais à la veille du plus grand écroulement de son Histoire … • 1978 • Après des décennies de travail acharné, la France est à l’apogée de sa puissance scientifique, technologique et industrielle, • 4e puissance économique mondiale, après US, Japon, Allemagne ; • 2018 • Après quatre décennies de prétendu « modèle social » acharné, la France va de crise en crise ; depuis 2007, ses habitants s’appauvrissent … • 7e puissance économique mondiale, après US, Chine, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, Inde
  • 4. Entreprise Produire plus de richesses pour tous … Population Formation 70 % de jeunes de plus en plus qualifiés (qualification perfectible) Produisent (Valeur ajoutée insuffisante) >> 100 000 jeunes par an restant « non qualifiés » 20 % actifs exclus à vie « pauvres » Nouveaux biens et services en quantité croissante de qualité croissante à prix décroissants (Innovation insuffisante) Enrichissement (inégal) de tous +++ assommés d’impôts + / - sans espoir de progrès ++++++ trop peu nombreux « Redistribution » de plus en plus massive d’« aides » Achètent (de plus en plus de biens importés) Rares profils (<< 5%) chercheur entrepreneur investisseur Imaginent et innovent (insuffisant) Tout faire pour : - Favoriser le débit des circuits « verts », - Réduire puis supprimer les circuits « rouges » S’enfuient à l’étranger ??? Dette en croissance continue
  • 5. Argent Entreprises, seules créatrices de richesses (et d’emplois …) Emplois strictement utiles Matières premières Besoins exprimés ou non Energie Déchets Déchets Chercheurs Royalties Publications Clients Richesses (biens et services) Argent Achats volontaires Argent Investisseurs Actions et obligations Entreprise Entrepreneur Collaborateurs ArgentTravail Innovation Etat Impôts Réglementations Pollution Pour « produire plus de richesses » : - Renforcer les circuits verts - Limiter les circuits rouges et noirs … Entreprises spécialisées
  • 6. Argent Etat, « redistributeur » de richesses … Emplois/Prestations Efficacité non mesurée Matières premières VotesEnergie Déchets Déchets Citoyens Entreprises Vente forcée (biens et services) Utilité non mesurée Prélèvements obligatoires Argent Investisseurs Dette publique Etat Gouvernants Politiques et fonctionnaires ArgentTravail Dépenses Lois et règlements Efficacité non mesurée Pour limiter les gaspillages - Renforcer les circuits verts - Couper les circuits rouges et noirs … Pollution Entreprises spécialisées
  • 7. Le but est de supprimer la pauvreté, pas d’aménager la vie des « pauvres » … • On ne peut pas organiser une société moderne en fonction des – disons – 20 % de « pauvres » qui y vivent ; • Nos gouvernants s’y acharnent depuis des décennies en augmentant sans cesse, pour « aider les pauvres », pression fiscale et dépense publique ; • PIB par tête et IDH baissent depuis plus de 10 ans maintenant. Formation et innovation stagnent … • Le but est de donner à TOUS (disons 98 %) les moyens de produire assez de richesses pour ne plus être « pauvres ». • Cela commence à la maternelle par l’éducation et dure toute la vie avec la formation professionnelle ; • Il faut compléter avec une innovation massive, cela nécessite davantage de chercheurs, entrepreneurs, investisseurs ; • Dans une société prospère où 98% de la population SAIT produire de plus en plus de richesses, on peut alors TRES BIEN traiter les 2 % de « pauvres » subsistants … « Pauvres » 20 % « Non pauvres » 80 % s’appauvrissent « Aidons » les « pauvres » ! Impôts Investissement Formation Innovation Augmente trop peu la capacité de tous à produire des richesses « Pauvres » 2 % « Non pauvres » 98 % s’enrichissent Impôts Investissement Formation Innovation Biens et services nouveaux, en quantité et qualité croissantes, à prix de plus en plus bas Augmente la capacité de tous à produire des richesses Biens et services nouveaux, en quantité et qualité insuffisamment croissantes, à prix de plus en plus bas mais trop lentement Futur souhaitable Nos gouvernants actuels 1 2 2 1
  • 8. Puissante efficacité de l’Etat français … Depuis des décennies, l’Etat français augmente sans cesse dette publique, impôts et donc dépense publique pour - dit-il - favoriser l’« intérêt général » … On note avec intérêt l’inversion de corrélation vers 1971, à 33 % de dépense publique. Depuis, les résultats sur l’évolution du PIB, du commerce extérieur, celle du chômage et celle de la Recherche et développement sont frappants ! Horizon des décideurs : prochaine élection …
  • 9. Déclassement franchouillard … Il est très clair que par rapport à des pays voisins le niveau de vie du français moyen exprimé par le « PIB par habitant » « décroche » depuis des décennies, et depuis maintenant plus de dix ans, il baisse ou stagne même dans l’absolu. Cela enlève toute crédibilité à nos gouvernants et à leur politique, constante depuis 40 ans. Cette politique consiste à laisser filer la dépense publique pour nourrir uniquement le prétendu « modèle social », en négligeant totalement la formation initiale et permanente et la recherche et développement, au mieux stagnants …
  • 10. L’Etat n’investit rien, il consomme ! • L’Etat prétend préparer l’avenir de long terme au nom du célèbre « intérêt général », qu’aucun politique ne définit clairement ; • En fait, il n’investit rien ou quasiment (6% des dépenses, 13 % de sa « VA » hors prestations) : il « bouche les trous » de son fonctionnement au jour le jour, au gré des réclamations de ses clientèles ; • Les épargnants, au contraire, investissent dans l’économie à long terme d’autant plus qu’ils sont plus « riches » et les entreprises investissent 26 % de leur VA … (source : https://www.strategie.gouv.fr/publications/linvestissement-entreprises-francaises-efficace) ; • Clairement, tout impôt transforme de l’investissement en consommation, l’inverse de ce qu’on attend d’un Etat … L’Etat ne sait que transformer de l’épargne en consommation : il détruit l’avenir pour la prochaine élection !
  • 11. Qu’est-ce qui « ne va pas » dans l’éducation en France ? • De 1975 à 1988, le chômage – en particulier celui des jeunes – grandit et s’installe de façon endémique en France … • De 1981 à 1997, les gouvernants réagissent en augmentant massivement le nombre de jeunes munis d’un diplôme « équivalent Bac », mais sans le moindre effet sur le chômage ! • On sait par ailleurs que le taux de chômage est directement corrélé au niveau de formation … • Alors ?
  • 12. « Non qualification » : notion relative • En 1900, TOUT LE MONDE est « non qualifié », • Depuis le milieu des années 1980, les jobs « non qualifiés » disparaissent en masse, • En 2018 un illettré (7 % de la population) est un exclu total … • En 2020, les 20 % de « non qualifiés » sont devenus des parias condamnés au chômage ou au SMIC à vie, • La formation de tous (adultes compris) est un enjeu fondamental du XXIe siècle … • Sources : https://publication.enseignementsup-recherche.gouv.fr/eesr/7/EESR7_ES_07-le_baccalaureat_et_les_bacheliers.php https://www.persee.fr/doc/pop_0032-4663_1975_num_30_3_15826
  • 13. Qu’est-ce qu’un « impôt juste » ? • Le terme « justice » désigne une notion morale qui n’a aucun rapport avec l’impôt (et les prélèvements obligatoires), réalité pratique et basique voire « moralement » sordide : comment procurer de l’argent à l’Etat pour financer son fonctionnement ; • Les qualités de l’impôt sont la simplicité de recouvrement au moindre coût, la difficulté de la fraude, et le montant des sommes prélevées ; • Deux caractéristiques de la dépense publique n’ont aucun rapport direct ni avec la nature ni avec le montant des prélèvements : • La qualité de la dépense publique - un Euro dépensé par l’Etat produit-il plus, autant ou moins de richesses (biens et services) qu’un Euro dépensé par un citoyen lambda ? • L’activité « morale » très ancienne de l’Etat, l’« aide aux très pauvres » ; • Si la « justice » de l’impôt n’existe pas, on peut parler de sa capacité à « redistribuer » les revenus et patrimoines des uns et des autres, qui est très variable et est un problème de choix politique (au demeurant plus ou moins efficace …). Techniquement, chaque impôt peut : • Être totalement neutre : chacun paie sa part du fonctionnement de l’Etat (dépenses divisées par le nombre de citoyens) : • C’est le cas de la célèbre « redevance télévision », c’était aussi le principe de la « poll tax » de Margaret Thatcher ; • De même les « cotisations sociales », lorsqu’elles sont affectées à des prestations qui leur sont proportionnelles, sont « neutres » : c’est le cas de la retraite et du chômage, sauf pour leur partie de dépense « minima sociaux » du type ASPA ; • Pratiquer une « redistribution » des revenus et patrimoine des uns vers les autres : • Vers le haut : seuls les citoyens réputés « au-dessous » d’un certain niveau de revenu ou de patrimoine paient une part : C’est le cas des impôts de type féodal, comme la « corvée » ou la « taille » dont les « riches » (en ce temps-là les nobles) sont exemptés, • Horizontale : certains citoyens paient plus que d’autres pour une même prestation accordée sans considération de leurs revenus. C’était le principe initial des allocations familiales ou des « retraites de réversion » : transferts des célibataires ou couples sans enfants vers les familles avec deux enfants ou plus ; • Vers le bas : les citoyens réputés « au-dessus » d’un certain niveau de revenu ou de patrimoine paient plus que les autres C’est le principe général des impôts proportionnels ne correspondant pas à des prestations proportionnelles (TVA, CSG, « cotisations sociales » maladie) ou dits « progressifs », essentiellement IR, IFI et droits de succession en France. • La « redistribution » a deux limites : • Les bénéficiaires nets de la « redistribution » ne peuvent pas être durablement plus nombreux que les contributeurs nets ; • La « redistribution » transforme majoritairement de l’épargne en consommation, donc sacrifie l’avenir au présent …
  • 14. L’imposition des « riches », totalement nuisible en France … • A partir d’un certain niveau de revenus (disons aux environs de 4 000 € mensuels), les ménages deviennent des « épargnants nets » : ils n’augmentent plus leurs dépenses proportionnellement à leurs revenus. Seule leur épargne augmente alors ; • Si on augmente l’imposition de ces « riches », ils conservent leur train de vie, mais diminuent leur épargne, voire « piochent » dans leur capital pour payer ; • La « fortune » de ces « riches » est essentiellement composée de valeurs mobilières – cotées ou non – investies dans l’économie (y compris la dette d’Etat, du reste) ; • En revanche, le taux d’investissement de l’Etat est très faible … Donc toute imposition supplémentaire des « riches » se traduit par un « désinvestissement » : • Si le pays a un investissement massif et une faible consommation, il est utile d’augmenter ces impôts ; • Si le pays souffre de sous-investissement (cas de la France aujourd’hui) il est utile de les diminuer … • L’autre solution consisterait à augmenter fortement le taux d’investissement de l’Etat, ce qui semble TRES difficile avec des budgets en déficit depuis 40 ans …
  • 15. « ISF », « droits de succession », même combat ! • Les « droits de succession » ou de donation franchouillards : • Atteignent 45 % en ligne directe dès une « part » de 1 800 k€ (ridicule pour des parts de PME), • Atteignent 60 % quasiment pour 100 % de la somme lors d’un legs à un étranger à la famille, • Les « héritiers réservataires » monopolisent au moins 50 % et jusqu’à 75 % du montant total de la succession … • L’ensemble de ce dispositif est une arme de destruction massive du tissu de grosses PME et ETI qui manquent tant au tissu industriel français, en l’empêchant en pratique de se développer au-delà du fondateur de chaque entreprise : • Droits en ligne directe confiscatoires dans les faits, • « Partage » égalitaire obligatoire entre les héritiers réservataires, • Impossibilité pratique de transmettre une entreprise à un étranger à sa propre famille … • Destruction massive pratiquée au nom d’une « égalité des chances » totalement illusoire : en France, l’âge moyen au moment de l’héritage est … 60 ans ! Tout cela pour 10 malheureux milliards de recettes fiscales annuelles … Une seule solution, supprimons les droits de succession et donation !
  • 16. « L’argent des riches … » • … fantasmé par la « pensée de gauche » est censé : • Être « tombé du ciel » dans la poche du « riche », • Croître et embellir par la « spéculation », • Ne servir qu’à assouvir la cupidité supposée et peut-être le goût du luxe ostentatoire de son possesseur, • Être composé de masses de liquidités faciles à « partager » … • Dans la réalité, la « fortune des vrais riches » K > 10 M€, < 35 000 personnes en France est : • « Gagnée » en plusieurs décennies de travail acharné, • A plus de 90 % composée de valeurs mobilières – actions – d’entreprises, constituant essentiel de l’« épargne », stock de travail « carburant » de l’investissement et donc de l’innovation, • Le reste parfois en biens immobiliers ou luxueux (logements, yachts, automobiles …), • Le tout quasiment impossible à « partager » sans perdre toute valeur … Il est suicidaire de « surtaxer » par rapport aux pays voisins une ressource – l’épargne – qui manque gravement à l’économie française …
  • 17. Bourse et fantasmes « de gauche » … • Une « marotte de la pensée de gauche » aujourd’hui consiste à affirmer : « La Bourse ne finance pas les entreprises parce que l’essentiel de ses transactions se fait sur des actions existantes : ce marché secondaire ne sert que les spéculateurs … » ; • C’est apparemment « de bon sens », mais totalement idiot parce que : • D’une part, les entreprises cotées en Bourse représentent en France moins de 600 entreprises, sur des millions, • D’autre part, sans « marché secondaire », qui très concrètement fixe le montant des augmentations de capital, il n’y a aucun « marché primaire », c’est-à dire zéro « investissement initial »
  • 18. Croquemitaines du XXIe siècle … Surprenants croquemitaines de la « pensée de gauche » dans un pays, la France, où l’essentiel des banques et compagnies d’assurances (dont la « Sécu » et « Pôle Emploi ») sont des organismes réputés « à but non lucratif » … Mais ces monstres mythiques ont un puissant pouvoir évocateur … « Finance internationale » Ogre épouvantable réputé « sans visage » $ €
  • 19. Parlons de « redistribution » … • Une administration « redistributrice » (Etat ou autre …) ne peut redistribuer prétendument « gratuitement » que ce qu’elle reçoit, amputé de ses frais … • Une entreprise utilise du travail qu’elle échange contre une partie des richesses qu’elle crée … • Il est très clair que le rendement global est beaucoup plus élevé si l’investissement se fait au travers de l’entreprise qu’au travers d’une « redistribution » sans valeur ajoutée autre que cette « redistribution » … • Dans un pays fortement redistributeur comme la France, et où épargne, investissement et innovation sont « faibles » …  … toute augmentation d’impôt qui transforme de l’épargne en redistribution est forcément contre-productive Travail = richesses créées (biens et services) Argent = Investissement Destinataire « pauvre » Argent distribué = Investissement - frais Administration « redistributrice » Entreprise « redistributrice » Argent versé = Investissement + valeur ajoutée
  • 20. Parlons des « aides » de l’Etat … • L’Etat ne produit absolument RIEN par lui-même, il consomme … • Ses ressources ne peuvent avoir que deux origines : • Les impôts et prélèvements obligatoires sur les entreprises et les ménages, • L’émission d’emprunts d’Etat (augmentation de la dette publique) ; • Toute prétendue « aide » accordée par l’Etat à une entreprise ou à un ménage ne peut provenir que de l’une des deux sources, donc des richesses (biens et services vendus) produites par les seules entreprises, y compris individuelles … L’Etat ne peut distribuer en prétendues « aides » qu’une partie de ce que les entreprises ont produit et qu’il a prélevé
  • 21. Vous avez dit « Aides aux entreprises ? » • Le gouvernement ne cesse de clamer qu’il « aide » les entreprises : ce n’est pas faux, ces « aides » représentent environ 130 Mds € par an … • Evidemment, personne ne parle jamais : • Des impôts (ou de la dette) nécessaires pour servir ces « aides », donc 130 Mds, • Des frais de gestion y afférents, disons au moins 5 %, soit 6,5 Mds. Rémunération de fonctionnaires, essentiellement (ici, bien plus de 100 000) ; • Quand le législateur, dans sa grande sagesse, établit ces « aides » : • Les critères permettant d’attribuer ces « aides » sont pertinents … selon l ’idée que s’en fait le législateur, dont rien ne prouve la justesse, • Sans doute pour cette raison, il ne précise jamais ni quels sont les résultats chiffrés attendus, ni comment il va les mesurer, • Et donc encore moins quelles seront les conditions d’abrogation de sa loi en cas d’insuccès … Comment mesure-t-on que les « aides aux entreprises » créent plus de richesses (biens et services) que les impôts qu’elles consomment ? On n’en sait manifestement rien …
  • 22. Aides aux entreprises : les « 35 heures » … • En 1997 est passée une loi sur les « 35 heures » pour résorber le chômage, alors de 10% de la population active … • Après de longues négociations, les « 35 heures » ont été appliquées avec tout un ensemble de mesures d’ « aides aux entreprises » … • Selon ses partisans, cette loi a créé (au mieux) 350 000 emplois une seule fois … • L’Etat règle toujours, chaque année, environ 13 Mds € d’« aides aux entreprises » y afférentes, soit 37 000 € par an et par emploi créé il y a 20 ans … Est-ce bien raisonnable ? Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/01/30/20002-20150130ARTFIG00007-un-cout-budgetaire-d-environ-12milliards-par-an.php
  • 23. Aides aux entreprises : le faux débat douteux de la « baisse des charges » • Le MEDEF se plaint régulièrement - et à juste titre - du niveau des « charges sociales » qui grèvent le coût du travail ; • Donc, le gouvernement propose régulièrement d’« aider les entreprises » en « baissant les charges » dans tel ou tel cas … • Mais le gouvernement ne précise JAMAIS comment il va financer ces « baisses de charges ». Elles créent un manque-à-gagner aux organismes d’assurances (le prétendu « modèle social ») qui en sont bénéficiaires. Ce financement ne peut se faire qu’en augmentant autres impôts ou dette ... • Les « vraies solutions » pour baisser ces charges ne sont JAMAIS évoquées clairement : • 1 - BAS SALAIRES Suppression du SMIC, qui condamne au chômage une masse croissante de « non qualifiés », • 2 - RETRAITE Relèvement rapide de l’âge de la retraite, qui conditionne le ratio « cotisants / retraités », • 3 - CHÔMAGE On peut alors limiter massivement les prestations chômage, par exemple à 6 mois, dès que le chômage baisse … • 4 - MALADIE L’augmentation d’activité (de PIB) causée mécaniquement par 1 et 2 génère AUSSI des cotisations supplémentaires équilibrant la « maladie » … Est-ce bien raisonnable ?
  • 24. Le cercle vicieux franchouillard … • La surimposition idéologique des « riches », à peine en voie d’amendement : • Chasse du pays « riches » et talents « futurs riches », • Ruine le tissu industriel et la capacité d’investissement et d’innovation française ; • La population est dramatiquement sous-qualifiée : • 20 % de la population active « non qualifiée », ce qui signifie SMICarde ou chômeuse, • Beaucoup plus de 100 000 jeunes par an sortent de l’école « sans rien », et deviennent donc SMICards ou chômeurs, • Comme la prétendue « formation professionnelle » à 35 Mds € annuels ne sait pas former des adultes, les « non qualifiés » restent SMICards ou chômeurs à vie ; • Donc, le pays ne produit pas assez de richesses par tête (PIB trop bas), faute d’entreprises en nombre suffisant et d’innovation technologique … Il « s’enfonce » sur ce point depuis des décennies par rapport à des pays voisins : • Le prétendu « modèle social » franchouillard est le plus cher du monde en pourcentage de PIB : • Les retraites sont « plombées » par une « retraite à 60 ans » intenable en considération du ratio « cotisants / retraités », • Le SMIC est trop élevé par rapport aux richesses produites par le SMICard : il est moins onéreux d’automatiser un travail « non qualifié » ou de s’en passer plutôt que de payer un SMIC, • Les minima sociaux sont trop élevés par rapport au SMIC ; • Les rémunérations de TOUS sont trop basses, même celles des gens « très qualifiés » pour financer à la fois le « modèle social » et un revenu disponible croissant : • Sauf celles de quelques très grands patrons, sportifs ou autres qui évoluent sur un marché de rémunérations « international », • Donc, les rémunérations des gens « moyennement qualifiés » sont « écrasées » vers le SMIC … de plus en plus vite … Depuis 40 ans, les politiques françaises bloquent l’ascenseur social et laminent les classes moyennes au nom de la « justice », de l’« égalité » et de l’« aide aux pauvres » …
  • 25. Parlons de « richesses » … • Une « richesse », concrètement, est : • un bien ou un service (appartement, automobile, action CAC40, coupe de cheveux, abonnement Internet …), • qu’un « client » achète volontairement, au prix qui lui convient et au fournisseur qu’il choisit, parce qu’il estime qu’il lui sera utile et que cette utilité « vaut » le prix demandé ; • cela EXCLUT toutes les « réparations », achats forcés par une destruction préalable de richesses imprévue et involontaire, même si ces réparations font techniquement partie du sacro-saint « PIB » - et aussi tous les biens en vente forcée par un monopole … • La « richesse totale » d’une population est égale à un FLUX (aujourd’hui mal mesuré par le « PIB ») et à un STOCK soit au volume de biens et services que ses membres : • Produisent par leur travail ET échangent volontairement et à titre onéreux avec d’autres : elle est proportionnelle au temps et aux compétences que chacun lui consacre = FLUX, • Possèdent sous forme de patrimoine, c’est-à-dire la valeur subsistante en Euros de tous les biens durables qu’ils ont pu acquérir en « stockant » leur travail (= épargnant leurs revenus) = STOCK ; • Les entreprises (composées d’une ou plusieurs personnes) produisent et vendent les richesses de qualité la plus élevée au prix le plus bas possible. Chacun peut d’autant plus en acquérir et épargner qu’il en produit et vend davantage aux autres, en tant qu’entrepreneur, indépendant ou salarié ; • On ne peut espérer faire produire et vendre plus de richesses par chacun – et donc par les entreprises - qu’en augmentant : • La formation de la population. Plus elle est élevée pour tous, plus elle génère : • De rares chercheurs, entrepreneurs, investisseurs (<< 5% de la population), qui initient la production de richesses nouvelles (= innovation), • De nombreuses personnes très qualifiées capables de seconder efficacement les premiers en organisant et réalisant la production de masse de ces richesses ; • De façon plus marginale, le temps que chacun passe à produire (donc à travailler) Cela seul permet aux entrepreneurs d’entretenir les deux actions fondamentales, innover et écraser les coûts • Dans nos sociétés occidentales, il est de plus en plus difficile à un « non qualifié » de produire des richesses parce que les processus de production y sont de plus en plus complexes ; • L’aptitude collective à produire des richesses dépend enfin de l’environnement qui la facilite ou l’entrave avec des outils institutionnels : • Droit civil, droit des contrats et commercial, • Monnaie, techniques d’épargne (=> investissement), crédit et assurances …
  • 26. Marché libre ou monopole ? • Un monopole peut « bien » fonctionner momentanément, mais il ne sera jamais plus performant sur la longue route qu’une économie de marché pour : • Innover, • Ecraser les coûts tout en augmentant la qualité des biens et services …
  • 27. Assureurs santé en France et frais de gestion … • Actuellement, il y a en France : • Les dizaines d’assureurs privés dits « paritaires » à but non lucratif, qui détiennent le monopole des divers « RO » et pratiquent la vente forcée, • Les centaines d’assureurs à « but lucratif » ou non, paritaires ou non, qui commercialisent du « RC » dans le secteur concurrentiel. Tous savent dès aujourd’hui gérer les différents « RO » ; • Les frais prélevés pour un acte de 100 € remboursés sont en gros : • 3,75 € en RO (soit 5% de 75 €), • 3,75 € en RC (soit 15% de 25 €), ce qui est normal, le travail est quasiment le même dans les deux cas … • Permettons à tous ces assureurs de commercialiser A LA FOIS le RO et le RC : • Cela aboutit mécaniquement à la division par deux des frais de gestion, alors limités à 3,75 € (3,75% de 100 €), • Les actuels « frais de gestion » maladie représentent environ 15 Mds / an On fait, et que les meilleurs gagnent : il y a plus de 7 Mds à gagner dans le premier temps !
  • 28. « Besoins » et progrès technologique • L’avantage des « besoins » de l’être humain est qu’ils sont tout aussi infinis que son imagination … • L’ennui est qu’on ne peut pas imaginer ces nouveaux besoins tant qu’on ne connaît pas les technologies qui permettront leur naissance …
  • 29. ENTREPRISE : L’arbitrage entre « Innovation », nourrie par la Recherche, et « Industrialisation » dépend à chaque instant de la vie de l’entreprise des décisions (pertinentes ou non) de sa Direction Générale. L’innovation ouvre de nouveaux marchés l’industrialisation généralise les innovations au plus grand nombre … Processus d’industrialisationProcessus d’innovation Innovation et industrialisation … Besoins Clients Implicites Explicites Actionnaires Profit Autofinancement et Marchés financiers Allocations de ressources humaines Adhésion acteurs Investissement Nouveaux Collaborateurs Relations Client Produits et services existants Qualité/Coûts <-> Spécifications/Processus Suppression de tâches peu qualifiées Richesses humaines libérées Ecrasement des coûts : - Productivité (baisse prix) - Parts de marché (somme nulle) Innovation : Nouveaux Produits/Services Formation Nouveaux marchés (Somme positive) Création emplois plus qualifiés Marketing Vision Volonté DG Seule l’innovation peut créer des emplois durables … Associée à l’innovation l’industrialisation ne détruit pas d’emplois … Recherche scientifique
  • 30. Efficacité écologique : Que peut faire d’utile un français ? • La France (67 millions habitants) représente : • Moins de 1% de la population mondiale, en baisse, • Environ 4% du PIB mondial, en baisse également, • Moins de 1% des émissions de GES mondiales, aussi en baisse ; • Pour « faire semblant » de « sauver le climat », un français peut faire semblant de prendre des mesures individuelles : rouler en vélo, devenir végétarien, cesser de consommer, ne pas avoir d’enfants … Cela portera sur des pouillèmes de pourcent de GES mondiaux ; • Pour contribuer vraiment au progrès de l’humanité, un français peut avoir des idées et de l’audace pour agir potentiellement sur toute l’humanité : • Travailler dans un laboratoire de recherche scientifique qui crée des solutions technologiques nouvelles bénéfiques « pour le climat et la planète », • Créer ou financer ou travailler dans les startups ou entreprises qui développent des produits nouveaux à partir de ces avancées scientifiques, • Vendre ces produits aux chinois aujourd’hui, indiens, subsahariens et brésiliens demain (pas loin de 4 milliards d’humains aujourd’hui, 6 milliards demain …), • On pourra aussi, bien sûr, les appliquer en France … De nombreux citoyens le font déjà de leur propre initiative … Qu’attendent nos gouvernants pour s’y mettre ?
  • 31. - Energie, es-tu là ? - Oui ! • Consommation annuelle d’énergie de l’humanité • Aujourd’hui : environ 15 Gtep • Pour le bien-être de 12 milliards d’humains sans doute une dizaine de fois plus en 2 100 : disons 200 Gtep • Hydrocarbones fossiles (pétrole + gaz + charbon) • Ressources connues : environ 1 000 Gtep • Energie solaire annuelle : • Interceptée par le disque terrestre, plus de 6 000 fois la consommation actuelle (renouvelés) : > 92 000 Gtep / an • Dont stockée par la photosynthèse dans la biomasse actuelle : 79 Gtep / an • Energie nucléaire • Les ressources connues en fissile représentent : plus de 10 000 Gtep • Le deutérium de l’eau de mer (fusion) : plus de 400 Milliards de Gtep L’Humanité a de l’énergie sur Terre pour des siècles avec un confort infiniment amélioré pour 12 Mds d’hommes et SANS hydrocarbones fossiles … 1 « Gtep » = un Gigatep » = 1 milliard de « tonnes équivalent pétrole »
  • 32. « Anthropocène » ? Quelques chiffres … • La Terre pèse 6 000 milliards de milliards de tonnes • Croûte terrestre (accessible aux forages) : 30 milliards de milliards de tonnes • Un logement moyen pour deux personnes pèse 300 tonnes soit en tout pour 12 milliards d’habitants 1 800 milliards de tonnes • Tout le pétrole extrait en une année, 4 milliards de tonnes • Masse d’eau terrestre : 1,4 milliard de milliards de tonnes Un homme boit deux litres d’eau par jour soit pour 12 milliards d’habitants et par an 9 milliards de tonnes • Masse de l’atmosphère terrestre 5,2 millions de milliards de tonnes Masse totale de CO2 atmosphérique 3 000 milliards de tonnes Emissions annuelles de CO2 anthropique 40 milliards de tonnes 1,3 % du total CO2 atmosphérique Avec des extractions totales annuelles depuis la croûte terrestre de l’ordre de 90 milliards de tonnes équivalent de 0,03 gramme par an pour une maison de 300 tonnes, il n’y a pas de vrai risque de pénurie de matériaux à un terme prévisible … • La biomasse terrestre, tout compris, semble peser environ 1 000 milliards de tonnes • La biomasse animale environ 5 milliards de tonnes • Vers de terre (lombrics) 4 milliards de tonnes • Humains (6% de la masse animale totale) 0,3 milliard de tonnes Depuis 1970, il y a près de 4 milliards d’hommes en plus sur Terre, dont plus de 3 milliards en Asie et Afrique • Chaque humain mange environ 2 500 grammes de nourriture par jour, soit environ par an pour 12 milliards d’habitants : 12 milliards de tonnes 1,2 % de la biomasse • Consommation humaine de viande 2017 310 millions de tonnes par an (= masse de l’humanité) 6,2 % de la biomasse animale • 37% des terres émergées consacrées à l’agriculture - en hausse dans les pays « pauvres », en baisse dans les pays « développés » Le sujet « biomasse » est tout autre, avec une utilisation massive pour produire de la nourriture humaine … Est-il raisonnable dans ces conditions de parler aujourd’hui de « bio-carburants » et de « bio-matériaux » ?
  • 33. « Réduire les émissions de CO2 ! » Est-ce suffisant ? • « Réduire les émissions de CO2 » est aujourd’hui une objurgation du GIEC et des gouvernants occidentaux pour « sauver le climat » … • Rien ne permet d’affirmer que cette seule réduction des émissions de CO2 suffira à faire évoluer le climat dans le sens souhaité, faute de qualité des modèles actuellement employés … • C’est la première tentative – très primitive – de « géo-ingéniérie », à savoir de modification volontaire du climat terrestre par l’Homme ; • Pour cela, il convient d’agir sur l’atmosphère avec : • Masse totale atmosphère 5,2 millions de milliards de tonnes, • Émissions CO2 humaines annuelles de 40 milliards de tonnes environ, • Masse totale actuelle de CO2 atmosphérique : 3 200 milliards de tonnes ; • L’élimination du « trou de la couche d’ozone » par action directe sur l’atmosphère entre sa découverte dans les années 1980, et sa résolution depuis 2015-2016 est un précédent favorable, mais d’ampleur limitée ; • Mais dans l’histoire de la Terre, qui se compte en milliards d’années, les grandes opérations de « géo-ingéniérie » ont été largement involontaires : voir graphique … Urgence absolue : augmenter fortement les crédits de Recherche pour comprendre vraiment les systèmes climatiques continents  océans  atmosphère  espace et apprendre à agir efficacement sur eux …
  • 34. Comment financer un réseau routier ? • Aujourd’hui en France, nous avons des autoroutes à péage – concédées à des sociétés privées en position de monopole – et les autres voies sans péage … Est-ce bien pertinent ? • Les dépenses « route » représentent environ 15 milliards d’Euros par an (recettes beaucoup plus élevées) ; • Les routes constituent un « vrai service public », donc par nature propriété de l’Etat, avec : • Entretien et investissements forcément sous-traités à des entreprises privées de TP, • Financement au choix par l’impôt ou l’utilisateur … • Un financement pertinent pourrait être pour TOUTES les routes, autoroutes comprises un panachage entre : • Une taxe annuelle AFFECTEE aux « routes » par véhicule par exemple vélo 0,1, motocycle 0,3, automobile 1, poids lourd de 5 à 50 selon PTAC (un poids lourd « use » beaucoup plus les routes qu’une automobile sans consommation de carburant en proportion) … et péages pour les seuls véhicules étrangers en transit, • Une taxe sur les carburants AFFECTEE (essence, gazole, GPL, électricité), pour tenir compte de l’usage réel des véhicules, • Un complément par l’impôt (par exemple 10 % ou 20 % du total) le réseau routier bénéficiant in fine à tous … • La qualité de service attendue (état, propreté, services) doit être fixée par des cahiers des charges. Cela fonctionne bien aujourd’hui sur les autoroutes, nettement moins bien sur les autres voies … • Le tout complété par une vraie réflexion de l’Etat (qui pour le moment n’existe pas) sur l’efficacité globale présente et à long terme du « système infrastructures de transport » composé de : ports, canaux, routes, autoroutes, voies ferrées, aéroports, ponts tunnels et autres « ouvrages d’art » inclus à terme financé entièrement par ces voies Source : https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/faute-d-investissements-l-etat-du-reseau-routier-francais-a-derape_1970027.html
  • 35. Fin … … et autres diapositives ICI !