Rhétorique parlementaire   1. Sujets :      - Instauration de luniforme scolaire : 5.      - Réformes sur le jury dassise ...
Il serait donc juste de faire bénéficier tout le monde du bien. Ainsi une diminution de la tva amèneune diminution du prix...
Une application plus régulière devra être mise en place pour lexécution des peines prononcées, afindéviter une trop grande...
3. service minimum en cas de grèves pour les transports en commun :A. Définition : Le droit de grève en Belgique est le dr...
B. Rôle dune banque : L’activité d’une banque consiste à servir d’intermédiaire entre des agentséconomiques en déficit et ...
E. Augmentation du volume des crédits : les taux dintérêts et les conditions doctroi dun créditdeviendront plus accessible...
B. Contre :La façon de s’habiller est un signe de notre humeur, de notre caractère, de notre identité. Elle variedans le t...
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Rhétorique examen partie 1

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Rhétorique examen partie 1

  1. 1. Rhétorique parlementaire 1. Sujets : - Instauration de luniforme scolaire : 5. - Réformes sur le jury dassise : cf vic - Arrêt du nucléaire pour 2020 : cf vic - Taxes au km pour les voitures : cf vic - Élargir le droit de vote pour tout sauf leuropéen : - Facebook comme preuve dans le monde du travail : - Instauration dun service minimum des transports en commun en cas de grève : 3. - TVA de 21 à 12% pour le mazout et le gaz : 1. - Suppression des cours de morales et de religion : - Sécurité routière : heures de conduites pour les moins de 26ans en cas daccidents graves + cours de prévention : - Vitesse maximale de 130km/h sur certaines parties des autoroutes belges : 2. - Imposition de la séparation des banques ( de dépôts ou dinvestissement ) : 4. - mêmes paquets de cigarettes pour toutes les entreprises, juste un emballage pareil sans nom des firmes : cf vic 1. tva de 21 a 12% pour le mazout et le gaz :A. définition : La TVA est un impôt sur les biens et les services qui est supporté par leconsommateur final et qui est perçu par étapes successives, à savoir à chaque étape dans leprocessus de production et de distribution. Cest donc la valeur ajoutée qui est taxée à chaque étape.Les taux appliqués varient selon le bien ou le service.En Belgique il en existe de 3 types : •6% principalement pour les biens de première nécessité et pour les prestations de services à caractère social (ex : les produits de première nécessité, le transport de personne, les services agricoles,…) •12% pour certains biens et prestations de services qui dun point de vue économique ou social sont importants (ex : le charbon, la margarine, les abonnements à la télévision payante,…) •21% pour les opérations se rapportant à des biens ou à des services qui ne sont pas dénommés ailleurs (ex : les voitures neuves, les appareils ménagers électriques, les articles de parfumeries,…)Ce taux est fixé par Arrêté royal et peuvent donc varier.Nous avons donc en Belgique un des taux les plus élevé pour la TVA sur ces biens.EX voisins Europe : U-K et Luxembourg : 10% P-B : 21% également All : 19%Nous considérons donc le mazout et le gaz comme un bien de luxe actuellement. Nous créons doncdes inégalités entre les personnes.B. Pourquoi un tel projet est nécessaire : À cause de la crise qui nous frappe, tout le monde ne peut plus payer ces biens qui sont justementen hiver des biens de plus grandes nécessités. Certaines personnes doivent actuellement se priverdautres biens pour sen procurer.
  2. 2. Il serait donc juste de faire bénéficier tout le monde du bien. Ainsi une diminution de la tva amèneune diminution du prix dachat des biens.Ces biens ne sont pas des biens de luxe mais de nécessités.On remet donc tout le monde sur le même pied dégalité, on contre ainsi un facteur qui actuellementest trop cher.C. Oubli du projet :Quid du diesel, du bois,.. des autres biens de chauffages ?On favorise dailleurs les personnes aisées qui payeraient encore moins ainsi.Cette diminution crée un trous dans le budget de létat, alors que nous n arrivons déjà pas à en créerun maintenant. Avec la crise, nous creusons encore un peu plus notre dette.Actuellement il y a un débat sur une possible augmentation de la TVA de 21 à 22%, ce projet estdonc contre les plans du gouvernement.Les multinationales ne descendront pas nécessairement leur prix, car ils pourront gagner plus, touten ne rien changeant.D. Autres solutions pour permettre à tout le monde den acheter ?Soit on instaure des Chèque- chauffage.Soit on crée une dotation de X€ pour les familles les moins aisées. 2. vitesse max a 130 ainsi que des peines plus sévères en cas de non respect :Pour :Objectif : améliorer la fluidité du trafic. Des tests menés aux Pays-Bas ont montré que ce serait sansimpact négatif en termes d’accidents ou d’environnement." :Une opinion de Touring.Depuis le changement intervenu aux Pays-Bas, tous les pays qui nous entourent autorisent unevitesse maximale de 130 km/h sur les autoroutes.Le principal argument est d’améliorer la circulation et la fluidité du trafic transnational ainsi quenational. Certains tronçons des autoroutes belges passeraient à 130 km/h dans des conditionsmétéorologiques normales et à une vitesse limitée à 110 km/h si la météo est mauvaise.Comment seraient choisies les zones en question ?En fonction du nombre de sorties sur l’axe, du nombre d’accidents qui s’y sont déroulés et dunombre de voitures qui les empruntent. Dans un premier temps, il faudrait installer un systèmeprovisoire pour évaluer l’impact réel du changement sur la sécurité routière.Un autre élément important est de mettre sur pied une signalisation numérique efficace etdynamique. Il faut que ce soit très clair pour les usagers, car les autoroutes sont caractérisés de leursnombreuses sorties et entrées.Le passage de 120 à 130 km/h n’a pas gonflé le nombre de victimes dans les autres pays. S’il yavait un lien entre les deux, les autres pays frontaliers n’auraient pas tous pris de telles mesures.Aucun impact n’a d’ailleurs été prouvé non plus sur l’environnement, car ce qui fait augmenter laconsommation sest le fait d’accélérer et de déceler souvent.Les peines :Tout dabord linstallation des nouveaux radars à la fin de chaque zones par exemple pour vérifierquon ne tienne plus la vitesse.Ensuite, une campagne de sensibilisation pourrait être instaurer pour montrer les risques de laconduite plus rapide.
  3. 3. Une application plus régulière devra être mise en place pour lexécution des peines prononcées, afindéviter une trop grande mise en affaire classé sans suite comme actuellement.La mise en place dun système de points peut être mise en place, idem comme en Allemagne àFlensburg. Après un nombre de point reçu les conducteurs se verront retirer leurs permis afin desuivre un cours spécial de sensibilisation ainsi que des heures dauto-écoles.Les assurances pourraient entrer dans le jeu en ce quon crée des contrats qui nassurent plus si lesaccidents se sont produits à plus de 120kmh. On crée donc une responsabilité contractuelle.Contre :2 raisons principales dy être opposé.D’abord, la structure de notre réseau autoroutier ne permet pas de rouler à 130 km/h. La Belgiquecompte de trop nombreuses entrées et sorties d’autoroute proches les unes des autres. Ces endroitssont justement les plus dangereux. En augmentant la vitesse, vous augmenterez dès lors le nombred’accidents. Le chemin nécessaire pour freiner augmenterait considérablement.Deuxième raison : en augmentant la limitation de vitesse à 130 km/h, on augmente la différence devitesse entre les véhicules les plus lents – comme les camions – et les plus rapides. Plus cedifférentiel est haut, plus il est dangereux.Donc si on passe de 120 à 130 km/h, le risque d’accidents grandit et cela “coûterait” par an 25 tuéset 120 blessés graves supplémentaires sur nos autoroutes, à cause de sa spécificité.Actuellement et ce malgré la limitation à 120 km/h, la vitesse moyenne est déjà très élevée enBelgique et 40 % des conducteurs dépassent les limitations de vitesse dont 15 % qui les dépassentde plus de 10 km/h. Or, rouler à 130 km/h plutôt qu’à 120 n’amène aucun gain de temps significatifpour une prise de risque plus grande. Enfin, il faut augmenter la répression, en particulier via lesnouveaux radars-tronçons (évaluation de la vitesse moyenne sur un tronçon de route).Ces dernières années, le nombre de contrôles sur autoroute a augmenté. Il faut savoir que la vitessemoyenne sur les autoroutes en Belgique (avec limitation à 120 km/h) est de 118 km/h alors qu’enFrance, elle est de 114 km/h… avec une limitation à 130 km/h par temps sec. Pourquoi ? Parce queles conducteurs français ont tellement l’habitude de voir des radars et des contrôles partout,qu’instinctivement, ils lèvent le pied de l’accélérateur.Il existe une certaine tolérance technique. En Belgique, 120 km/h est la limitation de vitesse surautoroute mais les services de police prennent en compte une marge technique de 6 %. Ainsi, endessous de 128 km/h, vous n’avez pas de risque de vous faire contrôler. Et donc notre limite dansles faits est déjà de 130km/h alors qu en droit nous ne somme que à 120km/h, la loi augmenteraitdonc cette limite dans les faits à 140km/h avec la marge.La question n’est donc pas “faut-il augmenter la limitation de vitesse ?” mais plutôt “comment fairerespecter la limitation de vitesse ?” En termes d’infrastructure, il n’est pas possible, bien sûr, demettre des casse-vitesse sur les autoroutes. Agissons alors au niveau de l’éducation. D’abord enrenforçant la désapprobation sociale, car rouler vite en Belgique est trop souvent perçu comme unélément positif ou valorisant actuellement.On pourrait aussi comme en Allemagne, pousser les assurances a nécrire des contrats avec uneassurance daccidents que si la vitesse était inférieure ou égale à 120km/h. On rendrai lesconducteurs responsable de leurs vitesse.
  4. 4. 3. service minimum en cas de grèves pour les transports en commun :A. Définition : Le droit de grève en Belgique est le droit quont les travailleurs de refuser de fournirle travail subordonné quils doivent à leur employeur afin de causer un désagrément et doncdexercer une pression soit sur ce dernier soit sur les pouvoirs publics.Ce droit nest ni garanti par la Constitution, ni par la loi. Néanmoins, la Cour de cassation, lereconnaît et le protège. Certaines lois ont trait aux situations de grève et de grève patronal. Cettesituation, exceptionnelle dans lUnion européenne, est la résultante de la volonté des organisationssyndicales et patronales de réduire autant que faire se peut lintervention de l’État dans les relationsinterprofessionnelles.B. Pdv majoritaire : Ce projet vise à limiter les suites pour les citoyens. Le droit de grève ne sera pas supprimer mais unservice minimum doit persister pour les transports en commun, idem comme les pompiers, policiersOn contre la situation belge qui est que nous sommes le 7ème pays au monde avec le plus de grève.Ce service existe déjà France ou en UK, où il faut un préavis et un plan pour réglementer lutile.Les grèves ont des conséquences économiques graves pour les citoyens, qui perdent tous lesmoyens pour se rendre au travail,...De plus, on pousse les personnes à user leurs voitures, ce qui est contre lobjectif de sauverlenvironnement.Le système devrai surtout exister lors des heures de pointe pour éviter les plus graves catastropheset permettre au plus grand monde de se déplacer.C. Contre un tel projet : Un tel service est contre la notion même du droit de grève, car son but est duser de la puissancefinancière quelle prend au public. On discrédite la grève car elle perd son but.Un service minimal est difficile à mettre en œuvre, car il faudrait priver beaucoup de monde de sondroit, ainsi qu on ne pourrait garantir la même sécurité ces jours là surtout lors des heures de pointe.Le prochain problème réside dans la désignation du personnel qui devra travailler, sur quelle basechoisir, comment le rembourser de son droit ?Quelle sanction en cas de non respect dun droit quont les personnes ? Le système est illogique. 4. la séparation bancaire :A. Histoire : La crise des années trente a vu l’épargne publique fondre à causes des mécanismes quipermettaient à une banque d’utiliser des dépôts publics à court terme pour les investir dans dessociétés industrielles, investissement par essence à moyen ou long terme. Lors du crash boursier de1929, la panique à pousser les déposants à retirer leur argent en vain puisqu’ils se sont vus opposerun refus de la part des banques mixtes à cause même de ces liquidités mobilisées dans desinvestissements à long terme. Les banques devant s’assainir financièrement, le volume des créditsoctroyés à diminuer touchant ainsi le tissu économique de plein fouet.La crise que l’on connaît à l’heure actuelle voit également les épargnants précarisés et pousse lesbanques à diminuer leur bilan, et de fait à réduire les crédits octroyés tant aux citoyens qu’aux trèspetites entreprises et petites et moyennes entreprises. Le problème aujourd’hui n’est pas tant lesinvestissements dans des sociétés industrielles mais bien l’investissement sur les marchés financiersoù la spéculation va bon train sur des opérations virtuelles très risquées.
  5. 5. B. Rôle dune banque : L’activité d’une banque consiste à servir d’intermédiaire entre des agentséconomiques en déficit et des agents économiques en surplus. La banque va collecter le surplus desagents économiques, cest-à-dire les MÉNAGES (c’est l’épargne qu’elle collecte) et elle va leréorienter vers les agents économiques en déficit, que l’on appelle les ENTREPRISES et elle le faitau moyen de l’octroi de crédit. C’est l’activité la plus classique d’un organisme bancaire. C’est letravail de la banque. Ils créent du crédit qui permet à l’économie réelle de grossir et de s’étendre. Leproblème est qu’aujourd’hui, ces banques sont universelles, c’est-à-dire qu’elles cumulent desactivités de crédits, d’investissements spéculatifs entre autres et d’assurances.C. Origine de la crise de 2008 : Lors de la crise de 2008, cest-à-dire suite à la crise immobilière auxUSA qui sest propagée dans toute lEurope, les banques ont du faire face à des pertes financièresimportantes étant donné que ces dernières détenaient des titres complexes qui ont perdu leur valeur.Les banques se sont retrouvées dans une situation où elles ne savaient plus restituer lépargne deleur client. Les États ont du donc refinancer les banques afin que les épargnants puissent conserverleur épargne mis en péril suite aux investissements de leur banque.En agissant de la sorte, la Belgique s’est endettée et est aujourd’hui obligée d’emprunter à cesmêmes banques qui ont été sauvées. Afin de rembourser ces intérêts, les coupes budgétaires dansdes services d’intérêt général se poursuivent activement.D. Le projet : Les banques de dépôt et les banques dinvestissement seront donc distinctes les unesdes autres. Les banques auront le choix entre lun de ces deux statuts.Si une banque choisit le premier statut, à savoir celui de banque de dépôt : • Elle se contentera de recevoir les épargnes de ses clients afin de constituer des dépôts. • Elle sera également autorisée à octroyer des crédits aux ménages, aux particuliers et aux autres banques. • Cette banque dite de dépôt ne pourra plus effectuer aucun investissement que ça soit sur les marchés boursiers, sur les marchés immobiliers ou encore sur les marchés dacquisitions de produits financiers. • De plus, cette dernière bénéficiera dune aide émanant de lEtat. Cette aide se fera sous la forme dassurance dépôt qui visera à protéger lépargne des citoyens en cas de faillite dune de ces banques comme c’est déjà le cas. Une partie de lépargne du citoyen sera donc protégée par cette assurance, en cas de problème de liquidité de la banque. Tandis que si elle opte pour le deuxième statut, à savoir celui de banque dinvestissement: • Elles pourra réaliser des opérations sur le marché de la bourse, acquérir des titres ou encore faire des acquisitions sur le marché des produits financiers avec leur propre fond ou pour le compte de leur client qui pourront être des particuliers ou des entreprises. • Cependant, si elle opte pour ce statut, elle ne pourra pas bénéficier de lépargne constituée par ses clients pour financer ces activités, et surtout, elle ne bénéficiera daucune aide de létat. Ceci évitera l’effet pervers d’inciter les banquiers à prendre des risques sachant que l’Etat est là en cas de pépin. • En cas de difficulté, elle devra trouver des investisseurs autres que létat pour se recapitaliser ou bien faire faillite.
  6. 6. E. Augmentation du volume des crédits : les taux dintérêts et les conditions doctroi dun créditdeviendront plus accessible, étant donné que les banques de dépôt ne réaliseront plus dactefinancier sur les marchés et ne devront donc plus chercher des moyens financiers pour financer leuractivité dinvestissement. Suite à la suppression de ces activités dinvestissement, les banques dedépôt seront plus clémentes envers leur client pour loctroi de crédit.F. Contre-argumentation :c’est tout bonnement un retour au système du Glass-Steagall Act, qui a régi les Etats-Unis aulendemain du crash boursier de 1929.Dailleurs,la plupart des banques par lesquelles le scandale de la crise financière est arrivé au coursdes dernières années n’étaient pas des banques mixtes ( Leman Brothers ), qui elles fessaient partiesdes meilleures ( Barclays, HSBC).De plus, comment rendre plus accessible en ce qui concerne le volume d’octroi des crédits lesconditions d’accès, de mêmes que les taux d’intérêt.En voulant encadrer trop rigoureusement les activités de marché des banques, on risque de favoriserle développement du « shadow banking », c’est à dire le développement de ces activités par desstructures beaucoup moins bien régulées et encadrées que les banques. 5. Les uniformes scolaires :A. Pour une instauration :celui-ci permet de gommer les différences sociales qui peuvent exister entre les élèves d’un mêmeétablissement. De fait, en uniformisant l’apparence extérieure des enfants, il devient dès lorsimpossible de les différencier, de les catégoriser, voire de les hiérarchiser.L’uniforme scolaire vient se positionner dans les écoles comme un contrepoids aux marques. Lesmodes se succédant de manière rapide, satisfaire aux exigences vestimentaires de son époque peutreprésenter une charge considérable au niveau financier. « Être à la mode » n’est pas seulement uncaprice d’enfant, mais peut représenter un vecteur d’intégration ou de non-exclusion d’un enfantdans son école. L’uniforme scolaire met fin à ce genre de pratique de compétition et permet auxélèves d’affirmer leur identité en ne s’axant que sur les éléments scolaires de l’école.l’uniforme doit permettre à l’élève d’axer sa personnalité au sein de l’école sur des élémentsscolaires (bonnes notes, participation en classe, etc.), mais dans certains cas, il peut être aussi unélément d’originalité.L’uniforme peut être détourné, retravaillé, l’élève peut jouer avec les codes de manière à pouvoir seréapproprier le pouvoir de se construire une identité face aux autres élèves et en confrontation àl’école de manière générale.Une raison de l’imposition du port de l’uniforme dans une école peut provenir de la volonté de créerune identité propre à l’école.
  7. 7. B. Contre :La façon de s’habiller est un signe de notre humeur, de notre caractère, de notre identité. Elle variedans le temps et suit l’évolution de l’être. Alors, comment les élèves se construisent-ils unepersonnalité tout en étant obligés de porter un uniforme ?Concernant l’argument économique, il est à noter qu’un uniforme scolaire coûte cher.Pour peu qu’une famille ait plusieurs enfants dans une école où le port de l’uniforme est obligatoire,l’investissement que représente ces achats peut devenir une lourde charge pour les parents. Il estaussi à remarquer que les familles les plus fragiles financièrement, n’achètent qu’un nombre réduitd’uniforme, à savoir un ou deux. Or, les familles plus aisées pourront en acheter plus, puisqu’ellesdisposent de revenus plus importants. Ce qui est ici du domaine du privé (le revenu de la famille)sera visible physiquement :un uniforme utilisé tout au long de l’année s’usera plus vite. Aussi, le soin qui pourra être apporté àl’uniforme vieillissant risque de décliner avec le temps, marquant un peu plus encore la distinctionavec un uniforme scolaire neuf ou moins utilisé.Pour revenir sur le thème des marques, les sous-vêtements ont aussi des marques et cela peut être unélément qui accentue les différences entre les classes sociales. Or ceux-ci ne sont souvent pasimposer par un code duniforme scolaire. Il faudrait donc imposer cela aussi pour être cohérent.Pour être vraiment cohérent il faudrait aussi que les professeurs, voire même le personnel dentretient ainsi que le directeur, respectent cette uniforme, car sinon la règle deviendrait inutile sion oblige certains sous peine dexpulsions de la porter alors que les autres sont libre de porter ce quils veulent.En imposant un uniforme scolaire, l’école tend à se renfermer sur elle-même. Le fait de vouloircréer sa propre culture crée une distance entre l’école et le reste de la société. Pourtant, tous lesacteurs, que ce soit les élèves, les professeurs ou le Directeur, une fois qu’ils quittent les murs del’école, vivent en société et sont donc soumis à ces écarts, que l uniforme tend a supprimer.

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