Les catastrophes naturelles ont toujours frappé les sociétés humaines, qu’ellessoient liées aux mouvements de la Terre (sé...
Le coût du traitement de laccident nucléaire de Fukushima, comprenant ladécontamination et le dédommagement des victimes, ...
Le 2 mai 2008, le cyclone Nargis ravage le deltade l’Irrawady, qui avec 24 millionsd’habitants, est la région la plus peup...
Aucune instruction du gouvernementn’a suivi les bulletins d’alerte venusdes services météorologiques indiens.Il aurait d’a...
Les pays développés sont moins vulnérables : la recherchescientifique permet d’améliorer la prévision de certains risques ...
Des inégalités devant les risques ii
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Des inégalités devant les risques ii

  1. 1. Les catastrophes naturelles ont toujours frappé les sociétés humaines, qu’ellessoient liées aux mouvements de la Terre (séismes, tsunamis, éruptionsvolcaniques) ou au climat (cyclones, inondations, sécheresses...).Avec le développement des pays, de nouveaux risques sont apparus : lesrisques technologiques : explosions d’usines, pollutions terrestres oumaritimes, accidents nucléaires...Les aléas représentent un danger lorsqu’ils touchent des zones peuplées et laconcentration des Hommes accroît leur vulnérabilité. Un tiers de la populationmondiale vit dans des zones à risque.Tous les pays, quel que soit leur niveau de développement, peuvent êtretouchés par des aléas. Mais les conséquences varient selon les pays et leurniveau de développement.
  2. 2. Le coût du traitement de laccident nucléaire de Fukushima, comprenant ladécontamination et le dédommagement des victimes, pourrait atteindre 100milliards deuros, le double de la somme prévue, selon la compagnie gérante de lacentrale, ruinée par le tsunami du 11 mars 2011.La catastrophe de Fukushima, la plus grave du secteur depuis celle de Tchernobyl(Ukraine), en 1986, a entraîné dimportantes émissions radioactives dans lair, lessols et les eaux de la région, et a obligé une centaine de milliers dhabitants àquitter leur logement. La somme de 10 000 milliards de yens (100 milliardsdeuros), qui relève pour lheure de lhypothèse, ne comprend toutefois pas lescharges liées au démantèlement des quatre réacteurs ravagés sur les six quecompte le site. Ces opérations dureront autour de quarante ans et nécessiteront ledéveloppement de nouvelles techniques ainsi que la formation de milliers detechniciens.D’après Le Monde, 7 novembre 2012
  3. 3. Le 2 mai 2008, le cyclone Nargis ravage le deltade l’Irrawady, qui avec 24 millionsd’habitants, est la région la plus peuplée et laplus fertile de la Birmanie. Nargis frappe la côteà marée haute, amplifiant ainsi le raz dee maréede 4 mètres de haut, qui pénètre profondémentà l’intérieur des terres, sans rencontrer lemoindre obstacle naturel.Ainsi la catastrophe fait plus de 140 000morts, beaucoup n’ayant pas eu le temps de semettre à l’abri. De plus il y a eu plus de 2millions de sans-abris (selon les endroits, de 50à 95% des habitations sont détruites). La vieéconomique est paralysée (l’aéroport deRangoon est fermé, les rizières sont inondées).D’après T. FALISE, Le châtiment des rois, Birmanie, la chroniqued’un cyclone oublié, 2008.
  4. 4. Aucune instruction du gouvernementn’a suivi les bulletins d’alerte venusdes services météorologiques indiens.Il aurait d’abord fallu des abris enbéton pour protéger les populationsmenacées; il aurait fallu un plan etdes moyens d’évacuation massifs avecdes centaines de bateaux, depirogues, de camions etd’hélicoptères. C’est pour masquerson impuissance que la dictaturemilitaire au pouvoir depuis près de 50ans a tardé à ouvrir ses portes à l’aideinternationale.D’après T. FALISE, Le châtiment des rois,
  5. 5. Les pays développés sont moins vulnérables : la recherchescientifique permet d’améliorer la prévision de certains risques etdes politiques de préventions sont mises en place. Lors decatastrophes les pertes humaines sont donc limitées mais les dégâtsmatériels souvent très importants.Les pays pauvres sont au contraire très vulnérables : de nombreuxhabitants ignorent les risques qui les menacent et les politiques deprévention sont souvent inexistantes. Les pertes humaines sont engénéral très lourdes car ces pays ont du mal à secourir les victimeset réparer les dégâts. Ils doivent souvent recevoir l’aideinternationale.

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