Revue de presse Telecom Valley - Mars 2017

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Les articles de presse parus sur Telecom Valley en Mars 2017.

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Revue de presse Telecom Valley - Mars 2017

  1. 1. NICE MATIN 13 mars 2017
  2. 2. NICE MATIN 20 mars 2017
  3. 3. LA TRIBUNE BULLETIN COTE D’AZUR 3 mars 2017
  4. 4. LA TRIBUNE BULLETIN COTE D’AZUR 3 mars 2017
  5. 5. WebTimeMedias 3 mars 2017 L'assemblée générale de Telecom Valley élira son nouveau président Publié le 3 March, 2017 - 13:11 par Jean-Pierre Largillet - Vu 347 fois L'Assemblée Générale de Telecom Valley se tiendra le jeudi 30 mars dans les locaux d'EURECOM à Sophia Antipolis (Campus SophiaTech). Une assemblée d'autant plus importante que, comme tous les deux ans, elle est élective, Pascal Flamand, actuel président ayant terminé son mandat. Ce sera ainsi au nouveau conseil d'administration d'élire son remplaçant. Au programme de l'assemblée également, les traditionnels rapports moral, d'activité et les perspectives d'action sur 2017 pour une association qui a dépassé les 150 entreprises membres et s'est imposée comme l'animateur du numérique dans le département. http://www.webtimemedias.com/article/lassemblee-generale-de-telecom-valley-elira-son-nouveau-president-20170303-59540
  6. 6. LA TRIBUNE BULLETIN COTE D’AZUR 10 mars 2017
  7. 7. NICE MATIN 13 mars 2017
  8. 8. NICE MATIN 13 mars 2017
  9. 9. ITESPRESSO.FR 13 mars 2017 Teach on Mars : le e-learning BtoB à la sauce mobile lève des fonds Clément Bohic, 13 mars 2017, 9:33 ENTREPRISELEVÉES DE FONDSMOBILITÉSTART-UP À l’origine d’une plate-forme de formation professionnelle développée pour le mobile, Teach on Mars lève 2,2 millions d’euros. Timing respecté pour Teach on Mars. En novembre dernier, la start-up positionnée sur le marché du « mobile learning » confiait au réseau azuréen d’entreprises du numérique Telecom Valley – dont elle est membre – avoir l’intention de finaliser, d’ici au printemps 2017, une levée de fonds d’un montant compris « entre 2 et 4 millions d’euros ». Voilà l’opération bouclée… dans le bas de la fourchette. Elle se monte en l’occurrence à 2,2 millions d’euros, avec la participation de Bpifrance et de la structure parisienne d’accompagnement de jeunes pousses TheFamily. Ce financement s’ajoute à la levée d’amorçage de 300 000 euros que Teach on Mars avait réalisée peu après le démarrage de ses activités, qui remonte officiellement au 1er juin 2013.
  10. 10. Un pied à Paris Dans la pratique, le projet est en route depuis début 2012, sous l’impulsion du président-fondateur Vincent Desnot. L’intéressé est à l’origine de la plate-forme de formation professionnelle en ligne Epistema, fondée en 2000 et revendue 9 ans plus tard au spécialiste de l’apprentissage à distance CrossKnowledge. Il y a côtoyé Tanguy Deleplanque et Quentin Dérunes, qui sont aujourd’hui ses associés – même si ce dernier n’exerce pas, tout du moins sur le papier, de fonction dirigeante. Basé à Valbonne (Alpes-Maritimes), au sein de la technopole Sophia Antipolis, Teach on Mars s’est installé en septembre dernier à Paris, dans les locaux du Village by CA. La pépinière de start-up du Crédit Agricole accueille environ un quart de son effectif d’une vingtaine de personnes, le reste de l’équipe travaillant au siège, selon Ecomnews. Dans la continuité de la levée de fonds, les recrutements vont s’accélérer, tout particulièrement sur le volet R&D. Des postes sont ouverts pour des développeurs PHP, iOS et Android ou encore un designer UX. Il est question d’atteindre, au global, les 30 collaborateurs d’ici au mois de juin, puis les 40 en fin d’année. En toile de fond, un renforcement des positions à l’international, à commencer par l’Allemagne, l’Angleterre, l’Italie… et l’Espagne, où Teach on Mars s’est récemment rendu, dans le cadre du Mobile World Congress. Le « coup de cœur du jury » lui avait été remis quelques jours en amont, à l’occasion du concours « Business France Orange Award », mettant en lice les 109 start-up de la French Tech qui allaient s’envoler pour Barcelone. Nouvelles méthodes De retour au bercail, Vincent Desnot expliquait à Nice-Matin avoir pu rencontrer des grands comptes européens parmi lesquels un constructeur automobile. Teach on Mars surveille le développement de la connectivité dans ce secteur qui constitue un prolongement naturel de ses technologies dites « 100 % mobiles ». Sa plate-forme de formation est effectivement orientée, depuis sa création, sur les smartphones et les tablettes. Au-delà de l’interface (qui reste malgré tout accessible sur le Web), la réflexion a porté sur les formats, dits plus courts, plus « ludiques » et plus globalement adaptés à « une consommation de la formation plus personnalisée et plus ‘pervasive’ ». À la suite d’une expérimentation avec Psychologies Magazine sur un parcours de formation pour gérer son stress, le premier contrat avait été signé en mars 2014 avec Clarins (produits cosmétiques). Depuis lors, des références comme Bouygues Telecom, EDG, L’Oréal, TomTom, Vinci et Saint-Gobain ont rejoint la boucle, accompagnant la montée en puissance de Teach on Mars sur le BtoB. Brique centrale de cette offre qui comprend aussi une solution de création de jeux éducatifs (Quiz on Mars), l’app Teach on Mars Enterprise pour iOS et Android est assortie de connecteurs qui permettent d’interfacer des services comme Google Analytics. Elle inclut messagerie, flux d’actualités, notifications push, intégration des réseaux sociaux, rappels d’agendas et une bonne dose de gamification. http://www.itespresso.fr/teach-on-mars-e-learning-sauce-mobile-leve-fonds-151052.html
  11. 11. LA TRIBUNE 20 mars 2017 La stratégie agitateur du numérique de Telecom Valley Par Laurence Bottero | 20/03/2017, 9:59 | 539 mots (Crédits : Décideurs en région)Ce n'est pas parce qu'on promeut le numérique qu'il faut le faire de manière simpliste et attendue. L'association basée à Sophia-Antipolis mais qui rayonne plus largement sur le territoire régional, fait comme les entreprises : elle exporte (son savoir) et sort de sa zone de confort. Porter la bonne parole, c'est pas toujours facile mais ça peut rapporter gros. Ça s'appelle sortir de sa zone de confort et c'est exactement ce qu'à fait Telecom Valley. Basé à Sophia-Antipolis, mais rayonnant bien au-delà, jusqu'à Marseille où elle rejoint son homologue, Medinsoft, le cluster continue d'agiter le bocal numérique azuréen. Une philosophie qui fonctionne. Et qui n'a pas lieu de s'interrompre. Finis les silos Il en va ainsi du rapprochement avec le monde industriel. Présent en novembre dernier pour la deuxième année consécutive à Industria, le rendez-vous qui réunit tout ce que le département réunit d'industriels azuréens, Telecom Valley a fait plus qu'être présent, animant une table-ronde sur les objets connectés ou délocalisant pour l'occasion son Fablab. "Ce rapprochement avec le monde industriel est avant tout une rencontre d'hommes", explique Pascal Flamand. Pour le président du cluster, "s'auto-congratuler entre spécialistes du numérique", n'est ni constructif ni prospectif. "Nous avons beaucoup à apprendre des industriels et il n'est jamais mauvais de se remettre en question. Faire passer le message du numérique dans l'industrie est un travail de longue haleine. Industrie et numérique : il n'y a plus de frontière. D'autant que nous avons des problématiques communes que sont la concurrence chinoise et indienne à bas coûts". L'autre souci commun, c'est "comment attirer les talents".
  12. 12. Mode d'emploi Sur ce sujet, le président du cluster considère qu'il existe un "problème de vocation" pour ce qui est des métiers scientifiques et techniques, rappelant que 2 000 postes sont ouverts chaque année rien que sur la zone de Sophia-Antipolis pour 180 jeunes diplômés par an. Un sujet dont Telecom Valley s'empare à sa façon, c'est-à-dire en tentant de faire efficace et en organisant via la commission Emploi-Formation et avec Pole Emploi et l'Apec pour partenaires, un Forum de l'emploi qui mettra en face à face, des entreprises du numérique qui recrutent et des profils qualifiés. Le tout est programmé pour octobre prochain au sein du Business Pôle au sein de la technopole sophipolitaine. Mise en musique Arrivé il y a deux ans à la présidence du cluster, Pascal Flamand insiste beaucoup sur le rôle des bénévoles dans l'animation d'un cluster qui ne cesse de se développer et de gagner en visibilité. "Il était important de faire savoir après le savoir-faire" dit-il. "Telecom Valley est une communauté de personnes. Telecom Valley est un orchestre, le rôle du président est de mettre tout cela en harmonie. Un vrai manager est quelqu'un qui doit s'effacer". Avec 160 adhérents, dont 19 TPE/PME, 2 grands groupes, 2 académiques, un institutionnel et une association, Telecom Valley continue de rassembler - 25 adhérents supplémentaires en 2016 - et à développer ses communautés thématiques, au nombre de huit avec la petite dernière, le groupe de travail UX/CX, lancé officiellement début mars. Le fablab, baptisé SoFab et né en 2014, connaît toujours le même succès et participe à cette action d'animation. Ce qui finalement contribue aux autres valeurs cardinales du cluster : l'open innovation, le partage et le business. Un mélange, somme toute, harmonieux. http://marseille.latribune.fr/economie/2017-03-20/la-strategie-agitateur-du-numerique-de-telecom-valley.html
  13. 13. La Tribune Bulletin Côte d’Azur 24 mars 2017
  14. 14. LE JOURNAL DES ENTREPRISES 27 mars 2017 Alpes-Maritimes. Telecom Valley, le réseau accoucheur de start-ups ajouté le 27 mars 2017 à 14h09 - Réagir - Mots clés : CJP , Telecom Valley , Challenge Jeunes Pousses , Proxyloop , Hackathons , Yakhwa , Nice , Sophia Antipolis L’association sophipolitaine du numérique a dévoilé, le 24 mars au Parc Phœnix, les lauréats du quinzième Challenge Jeunes Pousses, concours qui a permis, à ce jour, la création de huit start-ups. Et illustre la démarche "d'ensemencement du territoire" chère à Telecom Valley. Et le vainqueur est... Proxiloop. Le projet porté par Thimothy Keynes et Alexandre Jallat, tous deux étudiants en ingénierie informatique à Campus ID pour le premier, Polytech pour le second, a donc remporté fin mars la quinzième édition du Challenge Jeunes Pousses (CJP). Ce concours, organisé par l’association sophipolitaine du numérique Telecom Valley, cherchait à l’origine à combler un vide, l’absence de liens entre les tissus économiques et académiques. Et ce, pour insuffler l’esprit entrepreneurial chez les étudiants au travers d’un parcours de six mois visant à accoucher d’un projet d’entreprise viable et innovante. Etudiants entrepreneurs « Près de 2.000 étudiants sont passés par les fourches de cet exercice qui a contribué à la création, au niveau national, du statut d’étudiants entrepreneurs », indique son responsable, Jean-François Carrasco. Et donner naissance, à ce jour, à huit entreprises : Indigen Interactive (participant 2003), LudoTic (lauréat 2004), SimplySim (lauréat 2007, racheté par le Varois Optis), Watch it Buy it (participant 2012), Ana Sounds (lauréat 2014), Wash'n'Bar (participant 2014), Wever (lauréat 2015) et donc Proxyioop, dont le projet de plateforme web mettant en relation les étudiants à la recherche d’expériences professionnelles dans leur domaine d’études et les start-ups en mal de ressources humaines s’est mué en SAS dès décembre dernier. Signes que le fameux couple produit/marché a de l’avenir, la plateforme compte déjà un millier d’inscrits sur sa version beta, la création d’un réseau d’étudiants ambassadeurs dans les écoles et structures d’accompagnement de la région est en cours et les accélérateurs lui font les yeux doux. Des TOCS pas toc Si le CJP est aujourd’hui devenu une marque forte, ce n’est toutefois pas le seul concours défricheur de talents estampillé Telecom Valley. En 2016, se tenait la première édition du Trophée Objets Connectés et Services (TOCS), pilotée par le fablab de l’association, avec cette même volonté de mettre le pied à l’étrier à des projets prometteurs. Le concept lauréat de pot de fleurs-composteur connecté porté par des salariés d’Astek n’a certes pas donné lieu à la création d’une structure, « ce qui ne veut pas dire que les prochains ne le feront pas », sourit Pascal Flamand, son président, qui lancera le 31 mars la deuxième édition du concours dont les résultats seront annoncés en juillet lors des SophiaConf 2017. Hackathons : l'exemple de Yakhwa Et puis, il y a tous ces hackathons auxquels Telecom Valley participe en tant que co-organisateur, animateur ou partenaire. Parmi eux, l’Act in Space à Cannes, le Green Game de Biot ou encore le Smart App Contest de Nice. C’est là qu’a maturé le projet Yakhwa de Virginie Voirin, porté sur les fonts baptismaux en octobre 2016. Soit, une plateforme web de livraison de repas équilibrés, à base de produits frais, concoctés par des maîtres restaurateurs de Sophia Antipolis. « Il s’agit d’offrir aux salariés sophipolitains un déjeuner sain et de qualité, mis à jour quotidiennement, tout en permettant aux restaurateurs de réaliser un chiffre d’affaires additionnel », explique sa dirigeante qui totalise une centaine de comptes clients. Et envisage de recruter deux personnes dans l’année. Un exemple parmi d’autres « de la démarche d’ensemencement du territoire », dixit Jean-François Carrasco, si chère à Telecom Valley. http://www.lejournaldesentreprises.com/regionale/Paca/alpes-maritimes-telecom-valley-le-reseau-accoucheur-de- start-ups-27-03-2017-320770.php
  15. 15. Nice Matin 27 mars 2017
  16. 16. Nice Matin 27 mars 2017
  17. 17. Nice Matin 27 mars 2017
  18. 18. WebTimeMedias 27 mars 2017 Le Challenge Jeunes Pousses à Proxiloop et son service RH Publié le 27 March, 2017 - 18:30 par Jean-Pierre Largillet - Vu 178 fois Mettre en relation les start-up à la recherche de compétences et les étudiants en quête de missions valorisant leurs talents : c'est le projet de Proxiloop qui a séduit le jury et qui a remporté vendredi la finale du 15ème Challenge Jeunes Pousses de Telecom Valley au parc Phoenix à Nice. Mettre les acteurs du futur, au service des entreprises du futur : c'est la "signature" de Proxiloop qui a remporté vendredi au parc Phoenix la 15ème édition du Challenge Jeunes Pousses de Telecom Valley et succède ainsi à Tourism Box, lauréat 2016 du Prix Isabelle Attali. Menée par Alexandre Jallat, étudiant à Campus ID Sophia-Antipolis, et Timothy Keynes (Polytech Sophia-Antipolis), c'estce projet qui a convaincu le jury présidé par Slavomir Tokarski, Directeur de l’Innovation, DG Grow de la Commission Européenne, venu tout spécialement de Bruxelles. Après 6 mois de travail intense, ponctués de coachings collectifs et personnalisés, et de deux étapes de sélection, la centaine d’étudiants (répartie en 22 équipes projets au démarrage en octobre) entourée de nombreux professionnels, s’était ainsi réunie pour assister à l’ultime grand oral des 4 finalistes : IN&A, Parkmyboat, Proxiloop et Tornajob. Sous la direction du chef de projet du concours Jean- François Carrasco (Mentis Services), les étudiants ont enchainé les pitchs et tenté de convaincre le jury. Après délibération, ce dernier a retenu Proxiloop comme lauréat de la 15ème édition du concours d’entrepreneuriat étudiant (de licence professionnelle à doctorat) notamment pour la maturité de son modèle, la valeur technique de l’application prototype déjà démontrée et le réseau d’utilisateurs qu’il a su attirer. Son idée de base est de mettre en relation les start-up et les étudiants. "D’un côté, on a des startups qui misent sur l’innovation pour vivre une croissance rapide mais ont peu de moyens et de temps à consacrer au recrutement…", explique l'équipe. "De l’autre côté, des étudiants motivés qui rêveraient de travailler au sein d’une startup, rejoindre une équipe et un environnement stimulant, dynamique." Plutôt que de leur trouver un petit job qui soit décalé par rapport à leurs études, Proxiloop veut leur permettre d'assurer des projets "freelance" à court terme dans le champ de leurs compétences. Ni stage, ni CCD, ni CDI, il leur est proposé une "mission contractuelle d'un nouveau genre !" Proxiloop répond ainsi à la problématique du recrutement des entreprises typiques du territoire numérique azuréen et valorise les profils étudiants tout en s’attaquant à la question éternelle des besoins en ressources de ces mêmes étudiants dont le coût de la vie et des études ne baisse pas. Coachée avec efficacité par Frédéric Eichelbrenner, fondateur de Ellipso Facto, l'équipe va vite et ne
  19. 19. manque pas d'ambition. Elle a déjà créé son entreprise chemin faisant et compte bien voir son projet "exploser" dans les mois qui viennent. Le champion 2017 du Challenge Jeunes Pousses est à suivre!  Voir le site proxiloop.com Le jury de ce 15ème Challenge Jeunes Pousses Le jury de cette 15èmé édition était présidé par Slavomir Tokarski, Directeur de l’Innovation, DG Grow de la Commission Européenne, et composé de :  Jean-Laurent Costeux, Directeur Technique, Orange  Marie-Christine Vidal, Directrice Développement, P. Factory  Christian Gazquez, Directeur du CEEI Nice Côte d’Azur  Jean-Bernard Titz, CEO de Dev-Help  Philippe Garcia, Président de Nice StartsUp  Sébastien Corniglion, CEO de DataScientech Institute
  20. 20. Nicematin.com 29 mars 2017 Telecom Valley change de président : quels enjeux pour 2017 Cela fait déjà 25 ans que l'association Telecom Valley promeut et anime l'écosystème numérique azuréen. Les deux années de mandature de Pascal Flamand étant arrivées à leur terme, l'assemblée générale du jeudi 30 mars verra l'élection d'un nouveau président. Quels sont les enjeux pour 2017 ? Pascal Flamand qui ne quittera pas le cluster des Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication (STIC) nous les décrypte. CONTINUER SUR LA LANCÉE "Les enjeux sont de continuer sur notre lancée, souligne-t-il. Ces deux dernières années, l'association a beaucoup grossi grâce à l'engagement des bénévoles. Nous sommes passés de 110 adhérents à 160, de 90 événements à 154 organisés par an. Le tout avec la même équipe opérationnelle." Et Telecom Valley continue à innover avec de nouvelles activités. "Il faut se renouveler en permanence. Le numérique est un domaine qui évolue très vite et nous devons anticiper les grands mouvements de notre écosystème." D'où la création il y a un peu plus d'un an de la commission Test et Qualité logiciel qui s'est ajoutée aux six autres et la constitution d'un groupe de travail en début d'année, le User Experience et Customer Experience. Petit clin d'œil, l'une de ses responsables, Teresa Colombi de Ludotic, avait remporté le Challenge Jeunes Pousses en 2004. Ce concours d'entrepreunariat étudiant dont la 15e édition vient de se terminer avec la victoire de Proxiloop et qui a vu la création de huit entreprises, toujours en activité. RAPPROCHEMENT AVEC L'INDUSTRIE Mais c'est sur SoFab, le FabLab de Sophia Antipolis, que Pascal Flamand a placé de grands espoirs. Lancé fin 2014, "Il a un tel succès que nous devons faire une version 2.0. Nous refusons du mon-de et avons besoin d'embaucher un salarié pour le gérer." Le SoFab a aussi été un instrument dans le rapprochement avec l'industrie "que nous aidons dans sa transformation numérique". "L'industrie et le numérique ont un problème commun : celui du recrutement et
  21. 21. de la vocation. Leurs métiers scientifiques et techniques ne font pas le plein. Il y a deux mille postes ouverts à Sophia que nous n'arrivons pas à pourvoir. Le SoFab est un lieu idéal pour promovoir ces carrières auprès des 3es et Terminales." L'AVENIR DU CHALLENGE JEUNES POUSSES ? 2017 verra-t-elle la régionalisation du Challenge Jeunes Pousses? "On l'avait envisagé avec Medinsoft, notre homologue marseillais avec qui nous travaillons la main dans la main depuis plus de dix ans. Mais c'est trop lourd à gérer : le challenge mobilise une cinquantaine de bénévoles, dont des chefs d'entreprise pendant cinq mois. Nous préférons apporter à Medinsoft notre ingénierie de montage de projet. C'est en discussion. Notre baseline, c'est "Animateur du numérique azuréen" qui correspond au bassin d'emplois qui va de Menton à Saint-Raphaël et Draguignan. On a déjà beaucoup à faire sur ce secteur. Nous n'avons ni vocation ni velléités à récupérer les initiatives mais à les aider." Outre l'élection du prochain président, l'assemblée générale du 30 mars sera l'occasion de modifier les statuts de l'association. "Cela nous permettra d'avoir un conseil d'administration élargi." UN FORUM VIRTUEL DE L'EMPLOI EN OCTOBRE Parmi les autres projets notables qui viendront s'ajouter, il y a Sophiaconf, la journée M-Tourism, l'Agile Tour et la 2e édition du Trophée Objets connectés, "un mix entre le challenge Jeunes Pousses dont le but est de créer un objet connecté et le service associé." La nouveauté viendra, quant à elle, à l'automne avec un Forum virtuel de l'emploi. Il se tiendra en même temps que le Mois du numérique pour "Attirer et surtout retenir les talents". Et que deviendra le futur ex-président de Telecom Valley, par ailleurs CEO de Janua? "Si je suis élu, je resterai au bureau exécutif, ne serait-ce que pour assurer une transition douce et continuerai à m'investir dans l'association." http://www.nicematin.com/economie/telecom-valley-change-de-president-quels-enjeux-pour-2017-124663
  22. 22. JCE ANTIBES SOPHIA ANTIPOLIS 31 Mars 2017
  23. 23. Journal des Entreprises 31 mars 2017 Alpes-Maritimes. Telecom Valley : une co-présidence pour gérer la croissance ajouté le 31 mars 2017 à 13h24 - Réagir - Mots clés : Telecom Valley , Sophia Antipolis , numérique , Pascal Vignon , Cédric Ulmer Ce n'est pas un mais deux présidents qui ont été élus le jeudi 30 mars par le conseil d'administration de l'association du numérique azuréen. Qui veut jouer collectif pour gérer sa croissance Avec 160 adhérents et plus de 150 manifestations organisées ou animées en 2016, l'association du numérique azuréen se retrouve face à une problématique que nombre de ses adhérents ont dû connaître : comment gérer la croissance ? La réponse de Telecom Valley est intervenue le 30 mars dernier, lors de son conseil d'administration électif qui a désigné Pascal Vignon et Cédric Ulmer pour remplacer Pascal Flamand à la présidence de l'association de 26 ans d'âge. Deux présidents engagés bénévolement depuis plusieurs années, animateurs des commissions Agilité et Open Source, et entrepreneurs : Pascal Vignon a en effet créé la société de services sophipolitaine Agilitech, orientée "Agilité". Cédric Ulmer est, lui, l'un des co-fondateurs de la start-up niçoise France Labs spécialisée dans les moteurs de recherche Open Source pour entreprises. "La gouvernance à deux têtes permettra d'accentuer les actions de développement, les partenariats avec les acteurs économiques des différents territoires azuréens et d'accroître la proximité avec les adhérents", indique l'association. Qui accompagne cette co- présidence d'un bureau élargit à 8 personnes, dont deux représentants des groupes Amadeus et Atos, de la nomination de 3 vice-présidents (Frédérique Bossard, Jean- Bernard Titz, Pascal Flamand) et d'un conseil d'administration renforcé de 8 membres supplémentaires. Tous se retrouveront en mai prochain pour un kick-off afin d'écrire la feuille de route 2017-2019 de l'association. Pour en savoir plus : Comment Telecom Valley œuvre pour le numérique azuréen Telecom Valley, le réseau accoucheur de start-ups http://www.lejournaldesentreprises.com/regionale/Paca/alpes-maritimes-telecom-valley- une-co-presidence-pour-gerer-la-croissance-31-03-2017-320982.php
  24. 24. LA TRIBUNE BULLETIN COTE D’AZUR 31 mars 2017
  25. 25. WebTimeMedias 31 mars 2017 Cédric Ulmer et Pascal Vignon co-présideront Telecom Valley Publié le 31 March, 2017 - 15:13 par Jean-Pierre Largillet - Vu 643 fois Avec Cédric Ulmer (à gauche sur la photo) et Pascal Vignon, c'est le choix d'une co- présidence pour les deux années à venir qui a été fait par l'association azuréenne du numérique à l'occasion de son assemblée générale hier soir. Pour répondre à sa croissance (160 adhérents et plus de 150 manifestations organisées en 2016), Telecom Valley a étoffé également sa gouvernance : le bureau exécutif a été élargi à 8 membres (contre 5) et le Conseil d'administration s'est renforcé à 32 membres (8 de plus). Qui pour remplacer Pascal Flamand à la tête de Telecom Valley, l'animateur azuréen du Numérique ? Réponse à l'issue de l'assemblée générale élective de l'association, hier soir, jeudi 30 mars dans le grand amphi d'EURECOM à Sophia Antipolis : pas une mais deux personnes. Le nouveau bureau sorti des élections de la soirée a nommé à la présidence pour 2017-2019 Cédric Ulmer (président-fondateur de France Labs) et Pascal Vignon (président-fondateur d'Agilitech). A noter également que deux grands groupes (Amadeus et Atos) rejoignent un bureau exécutif élargi à 8 personnes (contre 5), qu'il y a désormais trois vice-présidents et que le Conseil d’administration a été lui aussi élargi à 32 administrateurs (8 membres supplémentaires). Autant d'ajustements qui visent à répondre à la forte croissance de l'association ces dernières années (160 adhérents et plus de 150 manifestations en 2016). Les deux nouveaux co-présidents ne sont bien sûr pas des inconnus dans l'association. Tous deux sont des bénévoles engagés depuis plusieurs années, au travers notamment de l'animation de commissions (Open Source pour Cédric Ulmer, Agilité-qualité pour Pascal Vignon). Tous deux sont également des entrepreneurs cumulant une forte expérience.Pascal Vignon, fort de 25 ans en management au sein de grands groupes du numérique, a créé Agilitech en 2012, société de services orientée “Agilité” basée à Sophia Antipolis. Cédric Ulmer, après 10 ans dans le département Recherche de SAP, a co-fondé en 2011, France Labs, startup niçoise spécialisée dans les moteurs de recherche Open Source pour entreprises. Le choix d'une co-présidence pour les deux années à venir répond aux enjeux actuels de Telecom Valley : la volonté de poursuivre le travail du précédent mandat sur le “faire-savoir” et la gestion de la croissance forte de l’association ces quatre dernières années. La gouvernance à deux têtes permettra d’accentuer les actions de développement, les partenariats avec les acteurs économiques des différents territoires azuréens et d’accroître la proximité avec les adhérents, est-il expliqué. Prochaine étape : les bénévoles, responsables de commission et les membres du Conseil d’administration se retrouveront en mai prochain pour un kick-off. Une réunion qui permettra d’écrire la nouvelle feuille de route 2017-2019 de l’association.
  26. 26. Composition du Bureau exécutif 2017-2019 ULMER Cédric, FRANCE LABS, Co-président VIGNON Pascal, AGILITECH, Co-président BOSSARD Frédéric, AGENCE WACAN, Vice-président, Secrétaire général DONADIO Jean-Noel, AMADEUS, Secrétaire général adjoint TITZ Jean-Bernard ,DEV-HELP, Vice-Président, Trésorier DENJEAN David, ATOS, Trésorier adjoint FLAMAND Pascal, JANUA, Vice-président, Responsable Stratégie / Marketing / Presse CARRASCO Jean-François, JAGUAR NETWORKS, Responsable Stratégie / Marketing / Presse adjoint Composition du Conseil d’administration 2017-2019 On retrouvera, parmi les 32 membres de ce Conseil d'Administration élargi, un superbe panel des entreprises du numérique azuréen, allant des grandes groupes (Amadeus, Atos, Orange...) aux start-up en passant par les TPE de l'écosystème.  ABID Samih CABINET ABID AVOCATS  ANIFRANI Jean-Charles CESI  BARBAT Hervé MONACO COTE D’AZUR BUSINESS HUB  BOISSE Jean-Christophe UNICE  BOSSARD Frédéric AGENCE WACAN  CARRASCO Jean-François JAGUAR NETWORKS  CASTELLANET Michel THALES ALENIA SPACE  CISSE Edmond URAEUS CONSULT  COLOMBI Teresa LUDOTIC  DELCASSE Arnaud SCITY  DENJEAN David ATOS  DONADIO Jean-Noël AMADEUS  FLAMAND Pascal JANUA  FOURMY Laurent SOFTEAM CADEXTAN  GEOFFROY Elisabeth SKEMA BS  GUIGNARD Jean-Claude DATA-MOOVE  IMBERT Christophe MILANAMOS  JUGGERY Luc TRAXXS  LADRET Didier HEWLETT PACKARD ENTERPRISE  LAVAGNA Franck ORANGE  LECOURT Bich DATACORP
  27. 27.  MARCHAND Catherine AEROPORTS DE LA COTE D'AZUR  PRETTE Alain BEEPEERS  REY David INRIA  ROUX Sophie BRANDSILVER  SALVAN Philippe SUPRALOG  TANCOVICH Ivan TANCO & CO  TITZ Jean-Bernard DEV-HELP  ULMER Cédric FRANCE LABS  VAN DEN REYSEN Laurent QENVI  VAN QUACKEBEKE Julien ALL4TEST  VIGNON Pascal AGILITECH http://www.webtimemedias.com/article/cedric-ulmer-et-pascal-vignon-co-presideront-telecom- valley-20170331-59706

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