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CONTEXTE NATIONAL ET
STRUCTURES EXISTANTES
1. Comprendre qu’il est important d’opérer
dans le contexte national
2. Identifier les domaines d’interaction avec
les gouvernements et les partenariats et les
structures de coordination existants
3. Identifier les difficultés qui s’y rattachent
3
CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES
OBJECTIFS D’APPRENTISSAGE
Contexte national et structures existantes
5
CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES
Autorités
nationales et
locales
Partenariats
et structures
de
coordination
Cluster sécurité alimentaire
Quoi ?
‘Gouvernement reconnu à
l’échelle internationale ou
gouvernement de fait d’un
pays où une opération
humanitaire se déroule
• Juridique/réglementaire
• Lois, DM (gestion de la
catastrophe), DRR
(réduction du risque de
catastrophe)
• Institutionnel
• Ministères sectoriels
• Systèmes de réponse
• Autres acteurs exerçant
une autorité
gouvernementale
Quoi ?
Partenaires, structures
de coordination, plans de
travail humanitaires,
plans de développement,
plans d’urgence existants
• ONG
• Agences onusiennes
• Croix-Rouge et
Croissant-Rouge
• Autres acteurs
• Autres clusters
• HC/RC ; BCAH
• Groupes de travail
sectoriels
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CLUSTER SECURITE ALIMENTAIRE - TOR
Contexte national et structures existantes
Que fait le FSC ?
1. Garantir un leadership prévisible et fiable
2. Représenter la communauté de sécurité alimentaire dans les
différents forums nationaux
3. Aide à la coordination grâce à une planification des évaluations et
des
réponses, et à une stratégie
4. Crée des repères et des indicateurs
5. Aide la communauté de sécurité alimentaire dans son ensemble, pas
des
partenaires en particulier
6. Renforce les systèmes nationaux/locaux
7. Garantit une qualité de réponse, et la promotion de normes et de services
appropriés
8. Garantit une compréhension commune des activités de redressement
rapide
9. Garantit un apprentissage et une référence aux règles de bonnes pratiques
10. Garantit le partenariat et la diversité
Actions
coordonnées
Conseils
de
oordination
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CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES
– AUTORITES NATIONALES
8
CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES
– AUTORITES NATIONALES
Autorités
nationales et
locales
Pourquoi ?
“… l’Etat touché joue le premier rôle
dans le déclenchement, l’organisation,
la coordination et la mise en place de
l’aide humanitaire au sein de son
territoire.”
Représenter la
communauté FS
•Point de contact unique
•Magasin centralisé
Favoriser la coordination
•Activités communes
•Analyse des lacunes
•Accord sur des normes et
outils techniques
Renforcer les systèmes
/le redressement
•Formation/assistance
technique
•Gestion de la catastrophe
•Stratégie de sortie
Garantir partenariats &
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  • 2. 1. Comprendre qu’il est important d’opérer dans le contexte national 2. Identifier les domaines d’interaction avec les gouvernements et les partenariats et les structures de coordination existants 3. Identifier les difficultés qui s’y rattachent 3 CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES OBJECTIFS D’APPRENTISSAGE Contexte national et structures existantes
  • 3. 5 CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES Autorités nationales et locales Partenariats et structures de coordination Cluster sécurité alimentaire Quoi ? ‘Gouvernement reconnu à l’échelle internationale ou gouvernement de fait d’un pays où une opération humanitaire se déroule • Juridique/réglementaire • Lois, DM (gestion de la catastrophe), DRR (réduction du risque de catastrophe) • Institutionnel • Ministères sectoriels • Systèmes de réponse • Autres acteurs exerçant une autorité gouvernementale Quoi ? Partenaires, structures de coordination, plans de travail humanitaires, plans de développement, plans d’urgence existants • ONG • Agences onusiennes • Croix-Rouge et Croissant-Rouge • Autres acteurs • Autres clusters • HC/RC ; BCAH • Groupes de travail sectoriels
  • 4. 6 CLUSTER SECURITE ALIMENTAIRE - TOR Contexte national et structures existantes Que fait le FSC ? 1. Garantir un leadership prévisible et fiable 2. Représenter la communauté de sécurité alimentaire dans les différents forums nationaux 3. Aide à la coordination grâce à une planification des évaluations et des réponses, et à une stratégie 4. Crée des repères et des indicateurs 5. Aide la communauté de sécurité alimentaire dans son ensemble, pas des partenaires en particulier 6. Renforce les systèmes nationaux/locaux 7. Garantit une qualité de réponse, et la promotion de normes et de services appropriés 8. Garantit une compréhension commune des activités de redressement rapide 9. Garantit un apprentissage et une référence aux règles de bonnes pratiques 10. Garantit le partenariat et la diversité Actions coordonnées Conseils de oordination
  • 5. 7 CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES – AUTORITES NATIONALES
  • 6. 8 CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES – AUTORITES NATIONALES Autorités nationales et locales Pourquoi ? “… l’Etat touché joue le premier rôle dans le déclenchement, l’organisation, la coordination et la mise en place de l’aide humanitaire au sein de son territoire.” Représenter la communauté FS •Point de contact unique •Magasin centralisé Favoriser la coordination •Activités communes •Analyse des lacunes •Accord sur des normes et outils techniques Renforcer les systèmes /le redressement •Formation/assistance technique •Gestion de la catastrophe •Stratégie de sortie Garantir partenariats & diversité •Identifier les entités gouvernementales clés •Gérer les attentes •Synchroniser les réunions ; coprésidence ? Comment ?
  • 7. 9 CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES – PARTENARIATS ET STRUCTURES DE COORDINATION
  • 8. 10 CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES – PARTENARIATS ET STRUCTURES DE COORDINATION Pourquoi ? “… les acteurs humanitaires internationaux doivent s’organiser pour soutenir et renforcer les structures en place et ne pas créer de structures parallèles qui pourraient saper ou affaiblir les structures qui existent.” Représenter la communauté FS • Sortie du conflit • Magasin centralisé Favoriser la coordination • Activités communes • Analyse des lacunes • Structure de la coordination humanitaire Renforcer les systèmes/le redressement • Coordination des plans d’urgence • Gestion de la catastrophe • Stratégie de sortie • Coordination des interventions Garantir partenariats & diversité • Identifier les entités clés • Gérer les attentes Comment ? Partenariats et structures de coordination
  • 9. 11 DIFFICULTES 11 Contexte national et structures existantes Autorités nationales réfractaires/incapables Autorités nationales et locales Autorités nationales et locales Autorités nationales et locales Situations de conflit Autorités nationales et locales Cluster sécurité alimentaire Existants par opposition aux clusters CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES
  • 10. 12 CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES DIFFICULTES 12 Contexte national et structures existantes Autorités nationales et locales Cluster sécurité alimentaire Existants par opposition aux clusters • Eviter le remplacement • La terminologie “Cluster” n’est pas aussi importante que les principes • Responsabilité • CLA • Valeur ajoutée ! • Utiliser le HC comme ressource • Ne pas oublier le calendrier du FSC
  • 11. 13 CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES DIFFICULTES 13 Contexte national et structures existantes Autorités nationales et locales Situations de conflit • Principes humanitaires • Humanité • Impartialité • Neutralité • Indépendance • Demander conseil au HC
  • 12. 14 CONTEXTE NATIONAL ET STRUCTURES EXISTANTES DIFFICULTES 14 Contexte national et structures existantes Autorités nationales incapables/réfractaires • Trouver pourquoi • Clarifier les idées fausses • Partenariat par opposition au rôle d’expert • Prévoir la traduction et garder le contact • Respecter les approches différentes • Valeur ajoutée ! Autorités nationales et locales Autorités nationales et locales
  • 13. Pourquoi ce sujet est-il abordé ? Le personnel des clusters doit comprendre le caractère unique des contextes nationaux dans lesquels ils opéreront, ainsi que les structures humanitaires et les structures de coordination qui s’y rattachent existantes afin d’améliorer l’efficacité de la réponse, de combler les lacunes, de réduire les répétitions inutiles et de garantir une transition post-cluster qui se fasse en douceur. En quoi cela est-il relié à mes tâches quotidiennes ? Le personnel des clusters a l’habitude de rencontrer, coordonner (évaluations, stratégie, planification de la réponse, mobilisation des ressources, etc.) et de partager des informations avec les autorités nationales et les systèmes de partenariat et de coordination existants. 15 CONNAISSANCES HUMANITAIRES GENERALES PERTINENCE Contexte national et structures existantes

Notes de l'éditeur

  1. Note pour l’animateur : le temps consacré à la présentation Q&R (questions/réponses) est de 30 minutes. Il est donc important de trouver un équilibre entre l’interactivité et le temps disponible. Les sujets de Q&R peuvent prendre 5 minutes par diapositive ; les diapositives qui donnent des ‘informations’ devraient prendre moins de temps.
  2. Ce module explique qu’il est important que le personnel des clusters comprenne et respecte le contexte national quand il s’engage dans ses fonctions, que ce soit pour la coordination essentielle avec les gouvernements ou pour l’évaluation et l’analyse, la mise en place d’une stratégie, l’exécution et le contrôle des programmes.
  3. L’animateur présente aux stagiaires les trois objectifs pédagogiques principaux définis pour ce module de formation et souligne certains des objectifs pédagogiques complémentaires pour s’assurer que l’ensemble des objectifs est compris. Les objectifs pédagogiques et les objectifs pédagogiques complémentaires définis pour ce module sont les suivants : Objectif pédagogique n° 1 : Comprendre qu’il est important que le cluster sécurité alimentaire opère dans le contexte national et identifier les différentes structures qui peuvent déjà exister dans le pays et faire partie de ce contexte.   Objectifs d’apprentissage complémentaires : Comprendre la façon dont les interventions de sécurité alimentaire peuvent s’intégrer au contexte national. Identifier les rôles du gouvernement quant aux outils d’évaluation et M&E (monitoring & évaluation), tels que l’IPC. Savoir où trouver et comment étudier les politiques et les programmes qui doivent être pris en compte au moment de la mise en place de stratégies de sécurité alimentaire et d’appels au financement. Objectif pédagogique n° 2 : Identifier les domaines d’interaction positive entre le cluster et les gouvernements.   Objectifs pédagogiques complémentaires : Présenter les différents niveaux de participation gouvernementale au sein du cluster sécurité alimentaire et l’interaction avec le coordinateur et le chargé de gestion de l’information du cluster (par ex. présence aux réunions, coprésidence, etc.). Identifier les secteurs où les coordinateurs de cluster peuvent faciliter le partenariat et la coordination entre le gouvernement et le cluster. Présenter des exemples positifs de relations entre cluster et gouvernement ainsi que les pièges habituels à éviter (par ex. tenter d’intégrer le contexte et les structures nationaux aux stratégies du cluster, plutôt que l’inverse). Objectif pédagogique n° 3 : Identifier les difficultés associées à l’interaction gouvernementale, notamment le manque de capacités et l’inhibition active des efforts de sécurité alimentaire, et les méthodes pour réduire ces difficultés.   Objectifs pédagogiques complémentaires : Présenter les difficultés associées au développement des capacités dans des stratégies à court et à long terme. Appliquer les principes humanitaires aux situations où les gouvernements sont peu coopératifs ou contreproductifs. Présenter les variations de la dynamique du cluster selon l’implication gouvernementale. Identifier les difficultés de neutralité pour le coordinateur dans les interactions gouvernementales. <<Source : Learning Objectives and Methodology Report v1.1. (Rapport sur les objectifs pédagogiques et la méthodologie v1.1.) (14/08/2011)>>
  4. Ce module proposera un panorama de haut niveau du contexte humanitaire général et servira de tremplin à la présentation spécifique du prochain module au cluster sécurité alimentaire. Certains sujets évoqués dans ce module seront approfondis plus tard au cours de la formation. Les objectifs pédagogiques et les objectifs pédagogiques complémentaires définis pour ce module sont les suivants : Objectif pédagogique n° 1 : Comprendre la signification de l’expression “réforme humanitaire”. Définir brièvement les principes humanitaires et le droit international humanitaire. La compréhension de ces notions devrait suffire à fournir une explication appropriée, sans l’aide de références, à des personnes n’ayant aucune connaissance du sujet. Objectifs pédagogiques complémentaires : Souligner dans les grandes lignes les différences et les similitudes entre les codes de conduite, les principes directeurs et les objectifs stratégiques de diverses organisations. Définir les notions de “principes humanitaires” et de “droit international humanitaire”, et donner des exemples de leur application dans des actions. Identifier et évaluer l’initiative de “réforme humanitaire” et donner des exemples positifs et négatifs de son application. Objectif pédagogique n° 2 : Comprendre la structure et les objectifs de l’architecture de la réponse humanitaire et être en mesure de discuter des avantages et des défis de son application dans des actions. Objectifs pédagogiques complémentaires : Comprendre la mission et l’objectif du BCAHet de l’UNDAC. Comprendre les rôles et responsabilités du HC/RC et d’autres structures telles que les missions intégrées et le double chapeautage. Préciser en particulier leur relation avec des piliers de la réforme. Comprendre les relations entre l’ONU, le BCAH, les ONG, et d’autres organisations telles que la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge, les donateurs et les gouvernements. Comprendre la coopération/liaison civile/militaire Objectif pédagogique n° 3 : Comprendre l’historique, la structure et l’objectif des clusters. La compréhension de cette notion devrait suffire à fournir une explication appropriée, sans l’aide de références, à des personnes n’ayant aucune connaissance du sujet. Objectifs pédagogiques complémentaires : Expliquer le système des clusters dans un langage simple. Comprendre pourquoi et comment le système des clusters a été créé à l’origine et comment il s’est développé au fil des ans. Discuter et comprendre les “principes de partenariat”. Discuter et comprendre les expressions “agence de responsabilité sectorielle” et “agence/fournisseur de dernier recours”. Identifier les différents clusters mondiaux, leurs termes de références (notamment chevauchements et liens), et leurs agences de responsabilité sectorielle associées. Discuter des interactions entre les clusters, le BCAH, les donateurs et les gouvernements. Discuter des rôles et des responsabilités génériques des coordinateurs de cluster et des chargés de gestion de l’information ou IMO (non spécifique à la sécurité alimentaire) Discuter du rôle des problèmes transversaux dans les clusters. Discuter des méthodes communes de fonctionnement des clusters (non spécifique à la sécurité alimentaire).
  5. Source : BCAH – Règles institutionnelles et juridiques pour la préparation et la réponse à une catastrophe Les règles juridiques et institutionnelles comprennent les lois, les ordres exécutifs et d’autres instruments juridiques qui fixent les procédures des activités gouvernementales et non gouvernementales relatives aux catastrophes et à la réduction des risques. Elles définissent l’autorité, les responsabilités et le rôle des responsables et des organisations, fixent l’autorité juridique des organisations et des programmes, et créent parfois des organisations et des systèmes de coordination. Elles peuvent dicter ou encourager des politiques, des pratiques et des processus appropriés. L’existence d’une législation nationale appropriée en ce qui concerne la gestion des catastrophes est particulièrement importante non seulement pour le pays lui-même, mais pour tous les acteurs des secours d’urgence. En effet, des problèmes juridiques surviennent dans de nombreuses catastrophes quand une aide internationale est nécessaire et qu’elle n’est pas suffisante dans le cadre juridique national. Citons, parmi ces problèmes, les retards de dédouanement et de délivrance de visas pour les employés des secours d’urgence, le statut juridique des organisations et bien d’autres encore. Les cadres et les structures institutionnels comprennent toutes les organisations ou institutions qui jouent un rôle reconnu dans la gestion du risque de catastrophe, le système de coordination qui les relie, leurs ressources humaines, leur financement, leur matériel et leurs provisions, leur leadership et leur efficacité. Des cadres institutionnels adaptés sont nécessaires pour appliquer des mesures de politique intérieure et juridiques.
  6. Le FSC vise à renforcer la préparation des systèmes et leur capacité technique à répondre aux urgences humanitaires en garantissant :   un leadership prévisible et fiable une coordination des clusters et inter-clusters efficace par la planification collective d’évaluations et de réponses, notamment la définition d’une stratégie de sortie/transition une qualité de réponse, notamment par la promotion de normes et de prestations de services adaptées une compréhension et une approche communes pour permettre aux problèmes et aux activités inter-clusters de redressement rapide d’être intégrés de façon homogène un apprentissage et en s’inspirant des règles de bonne pratiques existantes telles que l’utilisation de cadres analytiques et d’approches communes acceptés au niveau international, par ex. l’évaluation et l’analyse des besoins multi-clusters, l’identification de secteurs prioritaires de réponse la création de critères et d’indicateurs communs pour contrôler le fonctionnement des clusters/inter-clusters, notamment les problèmes de redressement, en favorisant l’utilisation de cadres logiques pour mesurer les progrès dans le secteur le renforcement des systèmes de gestion et de coordination humanitaires nationaux/locaux existants, notamment les institutions nationales, la société civile locale et d’autres acteurs compétents, pour s’assurer que les réponses humanitaires se basent sur les capacités locales et permettent une coordination et un échange d’informations appropriés avec celles-ci une diversité et un renforcement des partenariats entre les agences onusiennes et les ONG. L’adhésion au FSC entraîne une contribution au travail du cluster, en utilisant une approche inter-dépendante, les organisations membres travaillent ensemble dans le cadre de stratégies communes convenues et partagent leurs ressources et leur expérience pour atteindre les objectifs communs du FSC. Le travail du FSC sera entrepris au nom de la communauté de sécurité alimentaire au sens large, plutôt que pour favoriser les intérêts et le calendrier de clusters précis.
  7. Responsabilités des autorités nationales en cas de catastrophe naturelle et autres urgences   Comme il est stipulé dans la résolution de l’assemblée générale 46/182 de 1991, paragraphes 3 à 5, la responsabilité première des autorités est de prendre soin des victimes de catastrophes naturelles et d’autres urgences se déroulant sur leur territoire : ‘Chaque État est chargé avant tout de prendre soin des victimes de catastrophes naturelles et d’autres urgences se déroulant sur son territoire. Par conséquent, l’ État touché joue le premier rôle dans le déclenchement, l’organisation, la coordination et la mise en place de l’aide humanitaire au sein de son territoire.’ ‘L’ampleur et la durée de nombreuses urgences peut dépasser la capacité de réponse d’un grand nombre de pays touchés. La coopération internationale qui vise à régler les situations d’urgence et à renforcer la capacité de réponse des pays touchés est donc très importante. Cette coopération doit être conforme aux lois internationales et nationales. Les organisations inter-gouvernementales et non gouvernementales qui travaillent en toute impartialité pour des motifs strictement humanitaires doivent continuer à collaborer de façon significative pour compléter les efforts nationaux.’ ‘Les États dont les populations ont besoin d’une aide humanitaire sont invités à faciliter le travail de mise en place d’une aide humanitaire de ces organisations, surtout l’approvisionnement en nourriture, médicaments, abris et soins de santé, pour lesquels il est essentiel d’avoir accès aux victimes.’ Responsabilités des autorités nationales en cas de catastrophe naturelle ou d’une autre urgence : C’est l’État qui est chargé de prendre soin des victimes d’urgences sur son territoire. Par conséquent, le gouvernement joue le premier rôle dans le déclenchement, l’organisation et la mise en place de l’aide humanitaire. Au cas où ils seraient incapables de fournir l’aide appropriée, les gouvernements sont obligés d’accepter les offres d’aide d’organisations humanitaires. L’ampleur et la durée de nombreuses urgences peut dépasser la capacité de réponse d’un grand nombre de pays touchés. La coopération internationale qui vise à régler les situations d’urgence et à renforcer la capacité de réponse des pays touchés est donc très importante. Cette coopération doit être conforme aux lois internationales et nationales. Les organisations inter-gouvernementales et non gouvernementales qui travaillent en toute impartialité pour des motifs strictement humanitaires doivent continuer à collaborer de façon significative pour compléter les efforts nationaux. Les États dont les populations ont besoin d’une aide humanitaire sont invités à faciliter le travail de mise en place d’une aide humanitaire de ces organisations., surtout l’approvisionnement en nourriture, médicaments, abris et soins de santé, pour lesquels il est essentiel d’avoir accès aux victimes. Le cluster sert de pont entre les autorités nationales (et sectorielles) et les agences d’aide humanitaire internationales et les ONG travaillant dans le secteur. Il fournit au gouvernement un point de contact unique avec des organisations d’aide dans chaque secteur important. En cas d’urgence humanitaire, le gouvernement est presque toujours un partenaire. Vous avez des chances de rencontrer des ministres et des membres du gouvernement qui ne connaissent pas l’approche clusters, qui sont mal informés ou même sceptiques. S’ils ne comprennent pas l’approche clusters et s’ils ne la soutiennent pas, l’efficacité de la réponse humanitaire risque d’être réduite. Les termes de référence génériques pour les chefs de file sectoriels au niveau national n’exigent pas forcément des chefs de file sectoriels qu’ils se fassent l’avocat de l’approche clusters. Il s’agit de se focaliser sur les tâches qu’un chef de file sectoriel doit accomplir pour rendre la réponse humanitaire plus efficace. Néanmoins, ce sera difficile de remplir un grand nombre des responsabilités décrites si les partenaires gouvernementaux ne comprennent pas l’approche clusters et ne la soutiennent pas. Il est particulièrement important de collaborer avec les autorités nationales et locales pour s’assurer que le cluster soutient la stratégie du gouvernement hôte et pour identifier en conséquence les répétitions inutiles et les lacunes, surtout lorsque les autorités ont une grande capacité de réponse (ex. Pakistan). Il est nécessaire de faire participer les autorités nationales et locales pour créer un sentiment d’appropriation locale et de renforcer la capacité nationale, en vue d’une désactivation future du cluster. L’affaiblissement de systèmes de coordination existants met en danger la stratégie de sortie du cluster. MAIS... Dans certains cas, la collaboration avec les autorités nationales/locales et le respect de la politique intérieure nationale ne sont pas conseillés. Lorsque les autorités font “partie du problème”, comme dans le cas d’une guerre civile ou d’une politique discriminatoire de la part du gouvernement, il est justifié et recommandé d’exclure leur participation. <<sources : Lessons Learned for Food Security Clusters (Leçons apprises pour les clusters sécurité alimentaire) (15/07/2011) Operational guidance for cluster lead agencies on working with national authorities (Recommandations opérationnelles aux agences de responsabilité sectorielle en cas de collaboration avec les autorités nationales) (IASC 12/01/2009) Cluster Coordination Guidance – Guidance for FAO staff working at country level in humanitarian and early recovery operations (Conseils de coordination des clusters – Recommandations pour le personnel de la FAO qui travaille au niveau national dans des opérations humanitaires et de redressement rapide)>>
  8. Les recommandations opérationnelles de l’IASC aux agences de responsabilité sectorielle qui collaborent avec les autorités nationales : “Partout où cela est possible, les acteurs humanitaires internationaux doivent s’organiser pour soutenir et renforcer les structures nationales en place et ne pas créer de structures parallèles qui pourraient saper ou affaiblir les structures gouvernementales qui existent. Plus les clusters reflèteront ou seront associés aux structures et aux plans de coordination du gouvernement nationaux et locaux, plus il y aura de chances d’avoir une approche harmonisée et complémentaire de la réponse.” En arrivant, il est important de comprendre : Quelle est la situation et l’état de la réponse actuels dans le secteur ? Quelles interventions sont attendues dans la situation et la réponse sectorielle ? Quelles sont les parties prenantes gouvernementales principales dans le secteur ? Quel est le rôle du gouvernement et qu’attend-il de la communauté internationale en termes de réponse ? Quels systèmes le gouvernement a-t-il déjà mis en place pour coordonner la réponse ? Si la réponse se base sur un plan d’urgence existant. Auquel cas quelle est la responsabilité de l’agence de responsabilité sectorielle par rapport à ces plans d’urgence. La réponse fait-elle partie de stratégies d’intervention à long terme telles que le CAADP ? Quels systèmes ont déjà été mis en place par le HC/RC afin d’organiser la réponse globale de la communauté internationale à la catastrophe, par ex. une équipe du pays de l’IASC, une équipe humanitaire nationale, une réunion des agences de responsabilité sectorielle, des systèmes de coordination au niveau de la capitale et de la région, et comment les agences de responsabilité sectorielle sont-elles censées s’y intégrer ? Qu’attend le HC/RC des agences de responsabilité sectorielle en termes de redevabilité et de responsabilité, etc. ? Quelle aide les agences de responsabilité sectorielle peuvent-elles attendre de la part du RC/HC ? Le rôle de l’équipe de l’UNDAC ou du BCAH, s’ils sont présents dans le pays, et dans quelle mesure ils peuvent aider les clusters. Comprendre le type d’aide et de services qu’on peut attendre du BCAH afin de remplir leur rôle de chef de file sectoriel. Il est essentiel de bien comprendre les autorités nationales et locales, notamment les rôles, responsabilités, capacités et contacts des homologues officiels de l’urgence et des systèmes de coordination existants (que ce soit un système fort ou faible) pour s’assurer que l’approche clusters soit bien intégrée. Ces informations font souvent défaut au début d’une situation d’urgence et il est recommandé de les recueillir avant une crise dans le cadre de la préparation à l’urgence, pour ensuite les intégrer dans des briefings destinés à tous les coordinateurs de cluster sur le terrain et au niveau national.
  9. “Quelles sont les considérations/actions (entre 3 et 5) à prendre en compte face à des autorités réfractaires ou incapables ?” “Quelles sont les considérations/actions (entre 3 et 5) à prendre en compte en situation de conflit ?” “Quels différends potentiels (entre 3 et 5) le FSC risque-t-il d’avoir avec des partenaires et des structures de coordination existantes ? Comment le FSC peut-il essayer de réduire ces difficultés ?”
  10. Les clusters ne doivent ni écarter ni dupliquer les systèmes de coordination existants   Lorsque l’on crée et que l’on gère un cluster, il faut absolument éviter la répétition inutile de systèmes qui affaiblirait le système de coordination et risquerait aussi de perturber les membres du cluster. Souvent, les secteurs et les clusters existent en parallèle et ne sont pas suffisamment reliés car les capacités existantes sont limitées ou parce qu’elles n’ont pas été suffisamment estimées. En conséquence, dans bien des cas, les clusters gênent les systèmes de coordination en place. Répétition des réunions en Somalie, l’un des premiers pays où les clusters ont été créés   La Somalie est l’un des premiers pays où l’approche clusters a été déployée. Les clusters ont été créés en complément de groupes de travail existants. Au début, les mêmes acteurs participaient aux réunions du cluster et des groupes de travail, ce qui a entraîné beaucoup de répétitions inutiles et un manque de clarté pour les parties prenantes qui ne savaient plus si elles devaient participer aux réunions des groupes de travail ou à celles du cluster. Finalement, cette situation s’est résolue d’elle-même quand les gens se sont mis à participer de plus en plus aux réunions du cluster et à négliger les groupes de travail, ce qui a entraîné un affaiblissement de ces groupes.
  11. L’animateur soulève la question suivante : “Que peut-on faire lorsqu’on à affaire à des partenaires réfractaires ou incapables ?” et prend environ 5 minutes pour recueillir les commentaires et en discuter. Au cas où les autorités nationales sont incapables ou peu disposées à gérer la réponse humanitaire ou à y participer, le RC/HC et les agences de responsabilité sectorielle doivent continuer à défendre l’espace humanitaire et une réponse humanitaire qui couvre les besoins de l’ensemble de la population touchée. Les agences de responsabilité sectorielle doivent continuer à essayer de coordonner la réponse pour leur secteur, dans la mesure où la situation en termes de sécurité et de politique le permet. Encourager les services gouvernementaux compétents à participer aux réunions du cluster et persuader un haut fonctionnaire d’être co-président. Prévoir la traduction des réunions, si besoin, et la traduction de tout le matériel d’orientation important. Rester en contact régulier avec tous les acteurs du secteur et construire des relations personnelles. Respecter les mandats, les priorités et les approches qui divergent. Essayer d’établir un consensus sur les besoins, les objectifs et la meilleure façon d’y répondre équitablement au moyen des ressources présentes. Instaurer un climat de confiance par le biais de la transparence et de l’ouverture. Admettre les contraintes. Encourager le dialogue. Comprendre les attentes et les contraintes des partenaires ; s’assurer que les attentes sont réalistes et chercher des moyens de surmonter les contraintes. Être un négociateur honnête : Le CC doit rester indépendant et impartial, et se comporter comme un ‘négociateur honnête’ sans parti pris ni préjugés lorsqu’il représente, négocie ou sert d’arbitre au nom du cluster. Favoriser le partenariat plutôt que l’expérience technique : Pour être efficace dans sa gestion du cluster, le personnel du FSC doit oublier le rôle et les attitudes habituels du technicien expert et adopter plutôt une approche de partenariat, en ouvrant le dialogue avec les autres, en les impliquant dans les discussions concernant la politique intérieure et la stratégie, et en instaurant un climat de respect et de confiance. Dans certains cas, la collaboration avec les autorités nationales/locales et le respect de la politique intérieure nationale ne sont pas conseillés. Lorsque les autorités font “partie du problème”, comme dans le cas d’une guerre civile (ex. Côte d’Ivoire début 2011) ou d’une politique discriminatoire de la part du gouvernement, il est justifié et recommandé d’exclure leur participation. <<Sources : IASC – Operational guidance for Cluster Lead Agencies on working with national authorities (Recommandations opérationnelles aux agences de responsabilité sectorielle en cas de collaboration avec les autorités nationales) Cluster Coordination Guidance – Guidance for FAO staff working at country level in humanitarian and early recovery operations (Conseils de coordination des clusters – Recommandations pour le personnel de la FAO qui travaille au niveau national dans des opérations humanitaires et de redressement rapide)>>
  12. L’animateur soulève la question suivante : “Que peut-on faire lorsqu’on à affaire à des partenaires réfractaires ou incapables ?” et prend environ 5 minutes pour recueillir les commentaires et en discuter. Au cas où les autorités nationales sont incapables ou peu disposées à gérer la réponse humanitaire ou à y participer, le RC/HC et les agences de responsabilité sectorielle doivent continuer à défendre l’espace humanitaire et une réponse humanitaire qui couvre les besoins de l’ensemble de la population touchée. Les agences de responsabilité sectorielle doivent continuer à essayer de coordonner la réponse pour leur secteur, dans la mesure où la situation en termes de sécurité et de politique le permet. Encourager les services gouvernementaux compétents à participer aux réunions du cluster et persuader un haut fonctionnaire d’être co-président. Prévoir la traduction des réunions, si besoin, et la traduction de tout le matériel d’orientation important. Rester en contact régulier avec tous les acteurs du secteur et construire des relations personnelles. Respecter les mandats, les priorités et les approches qui divergent. Essayer d’établir un consensus sur les besoins, les objectifs et la meilleure façon d’y répondre équitablement au moyen des ressources présentes. Instaurer un climat de confiance par le biais de la transparence et de l’ouverture. Admettre les contraintes. Encourager le dialogue. Comprendre les attentes et les contraintes des partenaires ; s’assurer que les attentes sont réalistes et chercher des moyens de surmonter les contraintes. Être un négociateur honnête : Le CC doit rester indépendant et impartial, et se comporter comme on ‘négociateur honnête’ sans parti pris ni préjugés lorsqu’il représente, négocie ou sert d’arbitre au nom du cluster. Favoriser le partenariat plutôt que l’expérience technique : Pour être efficace dans sa gestion du cluster, le personnel du FSC doit oublier le rôle et les attitudes habituels de du technicien expert et adopter plutôt une approche de partenariat, en ouvrant le dialogue avec les autres, en les impliquant dans les discussions concernant la politique intérieure et la stratégie, et en instaurant un climat de respect et de confiance. Dans certains cas, la collaboration avec les autorités nationales/locales et le respect de la politique intérieure nationale ne sont pas conseillés. Lorsque les autorités font “partie du problème”, comme dans le cas d’une guerre civile (ex. Côte d’Ivoire début 2011) ou d’une politique discriminatoire de la part du gouvernement, il est justifié et recommandé d’exclure leur participation. <<Sources : IASC – Operational guidance for Cluster Lead Agencies on working with national authorities (Recommandations opérationnelles aux agences de responsabilité sectorielle en cas de collaboration avec les autorités nationales) Cluster Coordination Guidance – Guidance for FAO staff working at country level in humanitarian and early recovery operations (Conseils de coordination des clusters – Recommandations pour le personnel de la FAO qui travaille au niveau national dans des opérations humanitaires et de redressement rapide)>>
  13. Ce module proposera un panorama de haut niveau du contexte humanitaire général et servira de tremplin à la présentation spécifique du prochain module au cluster sécurité alimentaire. Certains sujets évoqués dans ce module seront approfondis plus tard au cours de la formation. Les objectifs pédagogiques et les objectifs pédagogiques complémentaires définis pour ce module sont les suivants : Objectif pédagogique n° 1 : Comprendre la signification de l’expression “réforme humanitaire”. Définir brièvement les principes humanitaires et le droit international humanitaire. La compréhension de ces notions devrait suffire à fournir une explication appropriée, sans l’aide de références, à des personnes n’ayant aucune connaissance du sujet. Objectifs pédagogiques complémentaires : Souligner dans les grandes lignes les différences et les similitudes entre les codes de conduite, les principes directeurs et les objectifs stratégiques de diverses organisations. Définir les notions de “principes humanitaires” et de “droit international humanitaire”, et donner des exemples de leur application dans des actions. Identifier et évaluer l’initiative de “réforme humanitaire” et donner des exemples positifs et négatifs de son application. Objectif pédagogique n° 2 : Comprendre la structure et les objectifs de l’architecture de la réponse humanitaire et être en mesure de discuter des avantages et des défis de son application dans des actions. Objectifs pédagogiques complémentaires : Comprendre la mission et l’objectif du BCAH et de l’UNDAC. Comprendre les rôles et responsabilités du HC/RC et d’autres structures telles que les missions intégrées et le double chapeautage. Préciser en particulier leur relation avec des piliers de la réforme. Comprendre les relations entre l’ONU, le BCAH, les ONG, et d’autres organisations telles que la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge, les donateurs et les gouvernements. Comprendre la coopération/liaison civile/militaire Objectif pédagogique n° 3 : Comprendre l’historique, la structure et l’objectif des clusters. La compréhension de cette notion devrait suffire à fournir une explication appropriée, sans l’aide de références, à des personnes n’ayant aucune connaissance du sujet. Objectifs pédagogiques complémentaires : Expliquer le système des clusters dans un langage simple. Comprendre pourquoi et comment le système des clusters a été créé à l’origine et comment il s’est développé au fil des ans. Discuter et comprendre les “principes de partenariat”. Discuter et comprendre les expressions “agence de responsabilité sectorielle” et “agence/fournisseur de dernier recours”. Identifier les différents clusters mondiaux, leurs termes de références (notamment chevauchements et liens), et leurs agences de responsabilité sectorielle associées. Discuter des interactions entre les clusters, le BCAH, les donateurs et les gouvernements. Discuter des rôles et des responsabilités génériques des coordinateurs de cluster et des chargés de gestion de l’information ou IMO (non spécifique à la sécurité alimentaire) Discuter du rôle des problèmes transversaux dans les clusters. Discuter des méthodes communes de fonctionnement des clusters (non spécifique à la sécurité alimentaire).