Poste de travail d'aujourd'hui et de demain

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Gestion de parc - Si aujourd'hui, le poste de travail en entreprise est très majoritairement un client lourd traditionnel, son futur s’annonce lui radicalement différent d’après les résultats de l’étude menée par ZDNet.fr. Le poste de travail de demain sera ainsi plus mobile et virtualisé. Mais ce ne sera pas la seule mutation du SI.

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Poste de travail d'aujourd'hui et de demain

  1. 1. Etude Poste de travail d’aujourd’hui et de demain (France) Le poste de travail ? Le bouleversement annoncé du poste de travailGestion de parc - Si aujourdhui, le poste de travail en entreprise est très majoritairement unclient lourd traditionnel, son futur s’annonce lui radicalement différent d’après les résultatsde l’étude menée par ZDNet.fr. Le poste de travail de demain sera ainsi plus mobile etvirtualisé. Mais ce ne sera pas la seule mutation du SI. 463 professionnels ont répondu à ce questionnaire online auto-administré
  2. 2. Le client lourd est la normeSi tablettes et smartphones sont venus frapper à la porte del’entreprise, le poste de travail principal de l’utilisateur demeurecependant encore très largement un client lourd classique,comme par exemple une station de travail. C’est en effet lanorme pour 80% des 436 professionnels interrogés par ZDNet.frLes terminaux mobiles sont d’abord des appareils decompléments. Seuls 6% des répondants utilisent un tel terminalcomme poste de travail principal. C’est moins que la partd’utilisateurs de postes virtuels ou de clients légers (11%).Poste de travail : le changement c’estdemainLe client lourd est l’outil informatique par excellence dessalariés. C’est en tout cas vrai aujourd’hui. Demain, les cartespromettent d’être redistribuées. Ils ne sont en effet plus que23% des répondants à considérer le client lourd commecomposant central du parc de demain.Deux tendances majeures se démarquent quant à ce futur duposte de travail : d’abord sa dimension mobile pour 51% desprofessionnels interrogés, puis l’usage accru à lavirtualisation (VDI) pour 48%. Mais si un changements’annonce, difficile cependant de prévoir à quelle échéancecelui-ci s’opérera.
  3. 3. Mobilité, automatisation et budgets commeleviersPour justifier l’évolution du poste de travail vers plus de mobilité etcomme faisant appel à la virtualisation, les répondants de l’étudeavancent des raisons diverses.Plusieurs facteurs semblent néanmoins expliquer ces choix : ledéveloppement de la mobilité en entreprise (tendance amorcéedepuis plusieurs années déjà), le besoin de simplification etd’automatisation, qui n’est pas exclusif au poste de travail, et enfinsurtout des exigences budgétaires.Des raisons très diverses d’envisager le BYODL’ouverture du SI à des terminaux personnels n’est pas encore un choix tranché dansles entreprises. Et cette prudence s’explique sans doute par les motivations trèsdiverses d’autoriser cet usage. En effet, aucun réel facteur saillant ne se démarquepour les répondants, si ce n’est peut-être la recherche d’un gain de productivité (28%).Cette diversité des réponses peut aussi être analysée, au contraire, commel’illustration d’un réel intérêt à l’égard du BYOD. Intérêt qui serait souligné parl’identification de nombreux facteurs, spécifiques à chaque entreprise, motivant cechoix. A moins, plus simplement, que cette diversité ne soit le résultat d’uneincertitude quant aux bénéfices à attendre du BYOD. Cette hypothèse ne peut êtreécartée. Ils sont d’ailleurs 18% à considérer le BYOD comme un simple effet de mode.
  4. 4. Le poste de travail, moteur d’autres changements Le poste de travail n’est pas îlot isolé du reste du système d’information. Dès lors, faire évoluer celui-ci ne pourra se faire sans d’autres mutations. Pour 88% des répondants, l’évolution du poste de travail impose ainsi parallèlement que l’entreprise repense sa sécurité. Le réseau est un autre domaine majeur du SI (78%) qui devra en priorité accompagner les changements opérés au niveau du poste de travail. Mais de manière générale, pour les répondants, repenser son parc passe par une réflexion au niveau de l’infrastructure. Rien de surprenant à cela, en particulier si les entreprises envisagent de déployer des postes de travail virtuels.La virtualisation du poste de travail est en marcheSi la virtualisation de serveurs ne fait plus réellement débat au sein des entreprises, dansle domaine du poste de travail, les technologies de virtualisation ont longtemps étéconfrontées à des barrières. Ce n’est peut-être plus le cas aujourd’hui.Parmi les 468 répondants de l’étude ZDNet.fr, 24% affirment avoir déjà déployé de lavirtualisation du poste de travail. Mais surtout, ils sont 37% à indiquer qu’un tel projet estactuellement en réflexion – ce qui ne signifi toutefois pas que ces réflexions passerontnécessairement ensuite au stade de la mise en œuvre.
  5. 5. Virtualisation du poste : les mêmes motivations que pour les serveurs La virtualisation de serveurs et des postes partagent plusieurs bénéfices attendus. Ainsi outre une réduction des dépenses d’équipement (les traitements se font d’abord au niveau serveur et non du client), les répondants attendent de la virtualisation du poste de travail qu’elle s’accompagne d’abord de bénéfices au niveau de d’administration : baisse des coûts (45%), automatisation (47%), centralisation (46%), et simplification des déploiements applicatifs (46%). Mais la virtualisation du poste de travail est aussi perçue comme un moyen d’offrir plus simplement de la mobilité aux utilisateurs (46%).VDI : encore trop coûteuseQu’un nombre croissant d’entreprises envisagent de virtualiserleurs postes de travail ne signifient pas nécessairement qu’ellessauteront le pas. Et deux raisons principales peuvent expliquerces réticences : les prix des licences jugés trop coûteux et lesrisques liés à une dépendance accrue aux réseaux.Les offreurs de solutions devront aussi répondre aux critiquesdes utilisateurs concernant le coût initial d’un tel projet devirtualisation, jugé trop élevé par 39% des répondants, etégalement les réserves émises par 38% d’entre eux sur lesperformances.
  6. 6. 39% des entreprises ont virtualisé plus de 20% de leurs serveurs Dans le cadre de l’évolution de leurs postes de travail, 69% considèrent comme nécessaire de faire évoluer leur infrastructure de serveurs. Dans ce domaine, les entreprises disposent déjà d’une certaine maturité. Cela se traduit par une plus forte consolidation des parcs de serveurs. 39% de répondants évaluent ainsi à plus de 20% la part des serveurs virtuels dans leur infrastructure. La marge de progression reste cependant importante. D’abord parce que 25% des professionnels déclarent ne faire aucun recours à ces technologies. Et aussi car dans 32% des cas, la part des serveurs virtuels ne dépassent pas les 20%. D’ailleurs, ils sont 59% de répondants à annoncer qu’ils envisagent au cours des 12 prochains mois de développer leur recours à la virtualisation.VMware, premier hyperviseur des entreprisesSans grande surprise, les répondants confirment, bien que dans une moindremesure, ladomination de VMware sur le marché de la virtualisation deserveurs. Pour 48% des répondants, c’est le logiciel de cet éditeur qui estutilisé comme principal hyperviseur – car les entreprises en exploitent parfoisplusieurs simultanément.
  7. 7. Stockage : plus de capacités et attention à la sauvegardeTransformer le poste de travail oui, mais pas sans réfléchir au stockage (74%) dans le même temps. Toutefois, cela ne passe pas a priori parune refonte en profondeur de l’infrastructure. D’après les répondants de l’étude (57%), c’est d’abord une augmentation des capacités destockage qui est à prévoir – augmentation qui est constante depuis plusieurs années déjà, indépendamment de l’évolution du poste detravail.Mais qui dit plus de données à stocker dit également sauvegarde et archivage de ces informations (52%). Et d’ailleurs, le principal bénéficeattendu (60%) de l’infrastructure de stockage est une meilleure sécurité et disponibilité des données, devant donc les gains de performance(51%), une réduction de coûts (47%) et la simplification de l’administration (42%).

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