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ANTENNE RELAIS SOISY

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ANTENNE RELAIS SOISY

  1. 1. ARRIVER à trouver un artisan fiable pour effectuer un dépannage ou des travaux à son domicile relève parfois du parcours du combattant. C’est pour faciliter ces recherches que Fré- déric et Florent Berthélémy, deux frères respectivement entrepreneur et développeur Web, et Thierry Ro- land, artisan parquettiste depuis vingt-sept ans, ont décidé de lancer leur site Internet de mise en relation entre particuliers et artisans : www.helloartisan.com. Quatre mois après son lancement, près 2 500 ar- tisans sont déjà référencés dans 54 métiers du BTP à travers toute la France. Une application dédiée au smartphone est également sur les rails. Pour ce trinôme originaire de Saint-Gratien, « Internet est une sa- crée jungle ». « Des annuaires réper- torient des artisans mais sans rien vérifier, déplorent-ils. Certaines en- treprises ont été radiées, d’autres ont un faux numéro de Siret. Plusieurs proposent bien des avis de clients. Mais difficile de s’y retrouver entre les vrais avis et ceux trop élogieux postés par la société elle-même, un de ses proches ou des agences de communication. Sans compter les critiques émanant de concurrents. » Les avis publiés sont vérifiés Pour démêler les vrais des faux, leur site s’appuie donc sur des avis véri- fiés afin d’être conforme à la norme française Afnor NF Z74-501, qui im- pose entre autre le double contrôle d’identité, l’ordre chronologique des avis, l’affichage des avis négatifs et le droit de réponse à l’artisan. « Notre système vérifie d’abord l’adresse électronique et le numéro de télépho- ne de l’émetteur de l’avis, explique Frédéric Berthélémy. Chaque avis est certifié par l’envoi d’une facture de la prestation de l’artisan. Pour le client, il suffit de la prendre en photo et de l’envoyer par voie postale ou directe- ment sur Internet. Les visiteurs de notre site ne peuvent pas la voir. » A terme, Frédéric, Florent et Thier- ry visent « 80 à 90 % d’avis fiables ». « La perfection est impossible à at- teindre, mais un tricheur sera rapi- dement repéré sur la durée. Plus la base sera grande, plus on pourra fai- re des recoupages. On a eu beaucoup de tentatives de faux avis depuis le début. Ils ont été automatiquement supprimés. » Le site s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux arti- sans : les premiers peuvent trouver le bon professionnel et les seconds dis- posent d’une plate-forme qui les aide à gagner en notoriété et leur donne accès à une bourse aux devis. Helloartisan entend également mettre en valeur les meilleurs arti- sans qui, moyennant un abonne- ment mensuel, peuvent créer leur propre page sur le site Internet et la personnaliser en y ajoutant son logo, des photos des travaux effectués, une description détaillée de son acti- vité, les prestations offertes et leurs tarifs. « Il est difficile, pour nous arti- sans, de prouver notre légitimité face à de nouveaux clients, glisse Thierry Roland. Et les reportages régulière- ment diffusés par la télévision sur les confrères arnaqueurs ternissent l’image de la profession tout entière. Les particuliers ont besoin d’être ras- surés sur nos compétences et ont le droit d’avoir accès à de véritables ré- férences. » ALEXANDRE BOUCHER Saint-Gratien, le 17 décembre. Frédéric Berthélémy, l’un des cofondateurs du site, vise les 80 à 90 % d’avis fiables. (LP/A.B.) Helloartisan.comvousaide àtrouverdesartisansfiables SAINT-GRATIEN.Aprèsquatremois,laplate-formecompte2 500référencements dans54métiersduBTP.Unsitequibénéficieautantauxparticuliersqu’auxprofessionnels. nCe sera le 23e du département. Le conseil général du Val-d’Oise vient de décider de classer la zone des marais du Sausseron, à Valmondois, en espace naturel sensible (ENS) local. Cette zone située en vallée, le long de l’ancienne voie ferrée, couvre 14 ha et regroupe 250 espèces végétales. Elle joue un rôle de corridor entre la forêt de L’Isle-Adam et celle de la Tour-du- Lay, qui constituent des réservoirs importants de biodiversité. Toutefois, le secteur est fragilisé par sa situation enclavée et par l’abandon de gestion des parcelles boisées réparties entre une multitude de propriétaires. Outre ce nouvel ENS, environ 900 ha bénéficient d’une surveillance similaire dans le département. VALMONDOIS Lesmarais duSausseron classésespace naturelsensible nCréée à Nemours (Seine- et-Marne) en 1975, mise en redres- sement judiciaire le 5 mai, l’entreprise familiale spécialiste de la robe de mariée a trouvé un repreneur le 15 décembre. L’acheteur n’est autre que Jean- Philippe Lautraite, directeur général de l’entreprise de 1996 à 2002. « Je veux faire de Cymbeline le Hermès de la robe mariée ! C’est la troisième marque de robe de mariéefrançaise. On va investir plus de 1 M€ et lui redonner l’aura qu’elle mérite, insiste-t-il. Nous serons l’invité d’honneur au Salon du mariage en avril à Paris. On ouvrira aussi un showroom dans la capitale », précise encore Jean-Philippe Lautraite. Ses projets passent néanmoins par une réduction des emplois : 11 des 29 emplois de Nemours seront supprimés. « Nous conservons les 120 emplois de nos magasins franchisés en France, les 6 emplois de nos boutiques à Paris, Toulouse et Lyon. Ainsi que les 60 ouvrières de la filiale qui travaillent pour nous en Thaïlande », tempère Jean- Philippe Lautraite. ÎLE-DE-FRANCE Cymbelinetente unnouveau départ (DR.) INSTALLÉE LE MOIS DERNIER par l’opérateur téléphonique Free en pleine zone pavillonnaire, rue de la Fosse-aux-Moines, à Soisy-sous-Mont- morency, l’antenne-relais suscite une levée de boucliers parmi les riverains. « On ne nous a pas demandé notre avis », déplore Claude Girardon, vice-président de l’Adesoisy, l’association de dé- fense de riverains, qui s’est constituée l’été der- nier. Plusieurs habitants ont d’ores et déjà porté plainte. Et 125 d’entre eux ont signé une pétition pour la faire disparaître. La mairie, qui soutient leur action, a refusé le permis de construire associé aux travaux nécessaires à la mise en service de cet émetteur téléphonique. Si bien qu’aujourd’hui, l’antenne n’est toujours pas branchée. « On reproche au propriétaire d’avoir loué son terrain inconstructible à un opérateur téléphoni- que, sans aucune concertation avec le voisinage, pointe Pierre Brisset, président de l’association. Nos pavillons ont perdu jusqu’à 20 % de leur va- leur depuis qu’a été érigée cette antenne. » Tous mettent en avant le principe de précaution. « Fau- te de connaître l’impact réel des émissions d’on- des sur notre santé, on ne veut pas de cette instal- lation ! » ajoute André Luzet, secrétaire de l’Ade- soisy. Chacun y va de sa solution pour écarter du quar- tier l’antenne indésirable. Certains citent l’exem- ple de Domont, où ce type d’installation a été regroupé au cimetière, loin des habitations. « La mairie peut uniquement se baser sur le droit de l’urbanisme pour contester cette implantation au- près du tribunal administratif de Pontoise, expli- que François About, conseiller municipal délégué aux travaux. Il nous est impossible d’invoquer sur le plan juridique le principe de précaution ! » « L’arrêté municipal pris par la mairie pour empê- cher les travaux permet de retarder la mise en service de cet émetteur, poursuit Mathieu Ruellan, directeur de cabinet du maire (UMP) Luc Strehaia- no. Mais nous ne pouvons pas nous y opposer définitivement ! » Voici neuf ans, l’installation du même type par l’opérateur téléphonique SFR, pour améliorer les conversations téléphoniques des portables, dans un autre quartier de la ville limitrophe d’Enghien, avait mobilisé les riverains comme aujourd’hui. Quelque 160 personnes avaient signé une pétition. Et l’antenne placée sur le toit plat d’une maison au 41 de la rue Ronsard, à une dizaine de mètres du sol, avait finalement été démontée. ZAHRA BOUTELIS SOISY-SOUS-MONTMORENCY L’antenne-relaismobiliselesriverains Soisy-sous-Montmorency, mercredi. Les riverains ne veulent pas de cet émetteur, installé sans leur avis. 5 029naissances ont été enregistrées à la maternité de l’hôpital René-Dubos de Pontoise, entre le 1er janvier et le 31 décembre 2014. Un record pour cet établissement dont se félicite le directeur, Christophe Kassel. Les nouveaux locaux, avec entre autres sept salles d’accouche-ment, avaient ouvert en décembre 2003. Un investissement de 54 M€. A l’époque, on y enregistrait 3 800 naissances par an. n LE CHIFFRE «Faute de connaître l’impact réel des émissions d’ondes sur notre santé, on ne veut pas de cette installation» André Luzet, d’une association de défense de riverains (LP/Z.B.) Val-d'OiseVal-d'OiseMatin www. le p a risie n . fr/ 95 Le P a risie n / V e n d re d i 2 ja n vie r 2015

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