Cas Clinique de DOMS 3ème ligne CO, match samedi 27/10/12 versus Agen 80 minutes de jeu sans problème dimanche matin 28...
IRM J2 SE T1 Coronal Normal
Axial STIR : Œdème long adducteur gauche
Coronal STIR
Sagittal STIR
ECHOGRAPHIE J2Long adducteur   Long adducteur   normal        hyperéchogène
Biologie J3
IRM de contrôle à J6
RAPPEL 1ère IRM
IRM J6
RAPPEL 1ère IRM
Séquence Axiale Diffusion J6
RAPPEL STIR
Axial T1 fat sat gadolinium J6La séquence la plus sensible      est la Diffusion
Biologie J6
Guérison Biologie J9 :        , myoglobine 42 Plus de douleurs Bonne fonctionnalité musculaire
Rappel Echographie musculaire (grade 1) Si pas de lésion anatomique :  crampe, courbature, contracture, « échographie nég...
Rappel Anatomique          Adducteurs Insertion pubienne Les muscles adducteurs forment un triangle à la face interne  de...
Rappel AnatomiqueAdducteurs Couche superficielle
Rappel Anatomique Adducteurs       1- Grand adducteur (profond)       2- Long adducteur (moyen       adducteur, superficie...
Rappel Anatomie Echographique Adducteurs                                            Axial : S vs P                        ...
Rappel Anatomie axiale IRM facile !  IRM « macroscopique » (groupes musculaires)Echographie « microscopique » (structure p...
Les Entités Cliniques
1/Effort Musculaire Douloureux (courbatures, surentrainement)                 STIR   Droit antérieur « auréolé » (foot)  N...
2/DOMS (Delayed Onset Muscle Soreness)• Douleurs musculaires 12 à 48 heures après exercice musculaire  (excentrique) dinte...
3/RHABDOMYOLYSEForme ultime : nécrose musculaire (rupture sarcolemme) Pathogénèse variée : « crush syndrome », coup dechal...
Haltérophilie : Grand Pectoral logettes denécrose hémorragique bilatérale (dopage)
RhabdomyolyseG. FournierCentre hospitalier Lyon sud Urgence et réanimation médicaleDESC 12/2006                           ...
Aspect histologiqueJOHN M. SAURET, M.D., and GEORGE MARINIDES, M.D., State University of New York at Buffalo School ofMedi...
Deux marqueurs biologiques                                      Valeurs normales                                 Sérum    ...
Symptômes de la rhabdomyolyse   •    myalgies   •    Faiblesse musculaire   •    Douleurs à la pression des muscles   •   ...
Survol étiologique des rhabdomyolysesCauses traumatiques:•   crush syndrome•   choc direct•   brûlures, électrisation, cou...
Causes génétiques
Coup de chaleur classique et d’effort                  (une pathologie d’avenir ?)                                     CCE...
Le syndrome de lyse tumorale•   Même pathogenèse que rhabdomyolyse, moins la myoglobine•   Les primates sont dépourvus d’u...
« Point trop n’en faut ! »
De la courbature à la rhabdomyolyse en passant par le DOMS
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De la courbature à la rhabdomyolyse en passant par le DOMS

  1. 1. Cas Clinique de DOMS 3ème ligne CO, match samedi 27/10/12 versus Agen 80 minutes de jeu sans problème dimanche matin 28/10/12 : récupération classique (massages, bains chaud et froid), aucun souci Cest en se levant, le lundi 29 octobre au matin, quil ressent plus une gêne quune douleur au niveau de son adducteur gauche (J2) Il doit interrompre rapidement lentrainement du 29/10/12 Il présente à ce moment là, des douleurs en excentrique et en concentrique de ses adducteurs gauches Compte tenu de la proximité d’un autre match une IRM est demandée
  2. 2. IRM J2 SE T1 Coronal Normal
  3. 3. Axial STIR : Œdème long adducteur gauche
  4. 4. Coronal STIR
  5. 5. Sagittal STIR
  6. 6. ECHOGRAPHIE J2Long adducteur Long adducteur normal hyperéchogène
  7. 7. Biologie J3
  8. 8. IRM de contrôle à J6
  9. 9. RAPPEL 1ère IRM
  10. 10. IRM J6
  11. 11. RAPPEL 1ère IRM
  12. 12. Séquence Axiale Diffusion J6
  13. 13. RAPPEL STIR
  14. 14. Axial T1 fat sat gadolinium J6La séquence la plus sensible est la Diffusion
  15. 15. Biologie J6
  16. 16. Guérison Biologie J9 : , myoglobine 42 Plus de douleurs Bonne fonctionnalité musculaire
  17. 17. Rappel Echographie musculaire (grade 1) Si pas de lésion anatomique : crampe, courbature, contracture, « échographie négative » Insister sur vérification « anatomie échographique » : muscle penné ou ponctué, fibres musculaires striées hypoéchogènes, tissu conjonctivo-vasculaire hyperéchogène Recherche d’une perte locale du pennage musculaire
  18. 18. Rappel Anatomique Adducteurs Insertion pubienne Les muscles adducteurs forment un triangle à la face interne de la cuisse et sont composés de trois couches : superficielle avec le pectiné, le long adducteur et le gracile qui s’insèrent au bord antérieur du pubis moyenne avec le court adducteur profonde constituée par le grand adducteur qui naît plus en arrière sur la branche ischio-pubienne
  19. 19. Rappel AnatomiqueAdducteurs Couche superficielle
  20. 20. Rappel Anatomique Adducteurs 1- Grand adducteur (profond) 2- Long adducteur (moyen adducteur, superficiel) 3- Court adducteur (petit adducteur, moyen) 4- Fémur. 6- Gracile ou droit interne. 7- Pectiné (superficiel). 8- Tubercule grand adducteur.
  21. 21. Rappel Anatomie Echographique Adducteurs Axial : S vs P Pectiné Long adducteur Court adducteur Grand adducteur Sagittal : Gracile en surface
  22. 22. Rappel Anatomie axiale IRM facile ! IRM « macroscopique » (groupes musculaires)Echographie « microscopique » (structure pennée)
  23. 23. Les Entités Cliniques
  24. 24. 1/Effort Musculaire Douloureux (courbatures, surentrainement) STIR Droit antérieur « auréolé » (foot) NB : un exercice prémédité peut créer des « hypersignaux » en IRM « Acide lactique/fatigue »
  25. 25. 2/DOMS (Delayed Onset Muscle Soreness)• Douleurs musculaires 12 à 48 heures après exercice musculaire (excentrique) dintensité inhabituelle (muscle se contracte mais insertions séloignent, ex. course en descente)• Microlésions musculaires/inflammation/douleur/début non brutal• Douleurs peuvent durer 5 jours• Δ essentiellement clinique : interrogatoire, douleur palpatoire diffuse, étirement difficile, contraction +⁄− douloureuse et déficitaire• Bio  CPK/LDH retardée• Imagerie : Œdème musculaire US/MRI (usage Δ≠)• Récupération, déficits décalés versus douleurs
  26. 26. 3/RHABDOMYOLYSEForme ultime : nécrose musculaire (rupture sarcolemme) Pathogénèse variée : « crush syndrome », coup dechaleur, surentrainement, causes génétiques…..Formes « mineures » sous estimées en fréquence (non explorées)Syndrome des loges = forme particulière (œdème hyperpression)CPK, myoglobine, hyperkaliémie, acide lactiqueImagerie : œdème, nécrose (cavités, loges)Récupération fonction lésions anatomiques
  27. 27. Haltérophilie : Grand Pectoral logettes denécrose hémorragique bilatérale (dopage)
  28. 28. RhabdomyolyseG. FournierCentre hospitalier Lyon sud Urgence et réanimation médicaleDESC 12/2006 PO4— Ac Lactique Ac. urique K+ myoglobine Ca++ Na+ H2O
  29. 29. Aspect histologiqueJOHN M. SAURET, M.D., and GEORGE MARINIDES, M.D., State University of New York at Buffalo School ofMedicine and Biomedical Sciences, Buffalo, New YorkGORDON K. WANG, M.D., Burnt Store Family Health Center, Punta Gorda, Floridahttp://www.aafp.org/afp/20020301/907.html
  30. 30. Deux marqueurs biologiques Valeurs normales Sérum Muscle frais Lapins NZW MUSCLE MYOCARDECréatine kinase (CK) 30 à 125 UI / L CK (UI/g) 8859 2321 Dépends de l’âge Troponine I Et de la masse (µg/g) 0,35 26 Musculaire Myoglobine Myoglobine 0 à 100 µg / L (µg/g) 41 1048 Laurent Argaud rhabdomyolyse si > 5 fois les taux normaux. La CK peut atteindre plusieurs centaines de mille UI / L La myoglobine sérique 750 mg/L. Cinétique plus intéressante de la CK
  31. 31. Symptômes de la rhabdomyolyse • myalgies • Faiblesse musculaire • Douleurs à la pression des muscles • Tuméfaction musculaire localisée • Myoglobinurie • Complication • état de choc • insuffisance rénale aiguë • acidose métabolique • hyperkaliémie grave Le plus souvent asymptomatique : le diagnostic repose habituellement sur un dosage de CK fortuit ou motivé par des circonstances étiologiques évocatrices Prévalence ? En réanimation 9 % des admissions non traumatiques dans une série de 100 cas (1).(1) Prat G, L’her E.,renaultde 10 A.goetghebeur D. Boles JM . Rhabdomyolyse et insuffisance rénale aiguë . 2003 Éditions scientifiques et médicales Elsevier
  32. 32. Survol étiologique des rhabdomyolysesCauses traumatiques:• crush syndrome• choc direct• brûlures, électrisation, coup de foudre MECANIQUESCauses non traumatiques:• exercice musculaires intenses: marathon, delirium tremens, crise comitiale…• compressions musculaires: coma, immobilisations prolongées…• ischémie musculaire: occlusion artérielle aiguë, état de choc, …• syndromes infectieux : tous agents pathogènes• Venins et toxines: champignons, insectes, serpent, ciguë• toxiques: héroïne, ectasy, cocaïne, alcool…• médicaments: statines… METABOLIQUES• désordres métaboliques: hypokaliémie, hypophosphatémie…• hyperthermie maligne: peranesthésique, syndrome malin des neuroleptiques, coup de chaleur…• enzymopathies héréditaires• polymyosites et dermatomyosites ?
  33. 33. Causes génétiques
  34. 34. Coup de chaleur classique et d’effort (une pathologie d’avenir ?) CCE CCC effort intense, jeunes, brutalité, Canicule, âgés, débilités, neurotropes crampes, vomissements, perte de conscience Perte de conscience Rhabdomyolyse marquée Rhabdomyolyse discrète Hyperthermie Lésions cellulaires Hypovolémie, vasoconstriction splanchnique inflammation Analogies avec choc septique  10 -15%  30% 10 -15%Bouchama A, Knochel JP Heat stroke. N Engl J Med. 2002 Jun 20;346(25):1978-88.
  35. 35. Le syndrome de lyse tumorale• Même pathogenèse que rhabdomyolyse, moins la myoglobine• Les primates sont dépourvus d’urate oxydase• Tumeur massives à taux de croissance rapide, chimiosensibles• Hyperuricémie, hyperkaliémie, hyperphosphatémie, hypocalcémie• Insuffisance rénale aiguë• Prévention : hyperhydratation, alcalinisation, Allopurinol (zyloric)• urate oxydase recombinante (rasburicase) plus rarement Altman JA Uric acid-friend or foe www.mascc.org/ktml2/images/uploads/ 16th_presentation_summaries/Altmancompleteoverview.DOC
  36. 36. « Point trop n’en faut ! »

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