Synthèse d'activité de l'ALCS 2006

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Synthèse d'activité de l'ALCS
2006

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Synthèse d'activité de l'ALCS 2006

  1. 1. 2
  2. 2. 3 L’ALCS L’ALCS, première association de lutte contre le sida constituée dans la région du Maghreb et du Moyen Orient, a vu le jour dès février 1988. Organisation non gouvernementale reconnue d’utilité publique en 1993, ses objectifs sont : La prévention de l’infection à VIH/sida, l’accès aux traitements pour les personnes vivant avec le VIH, et la défense de leurs droits. L’ALCS compte plus de 240 volontaires et 50 salariés. Elle est présente dans 19 villes du Royaume. L’ALCS est une structure où les utilisateurs des services de l’association, les personnes vivant avec le VIH, les professionnel(le) s du sexe sont présents comme acteurs sur le terrain et participent, de façon significative, à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique de l’association. Ces populations ne sont pas que bénéficiaires des services de l’association, mais parfois volontaires, et occupent des postes politiques ou salariés dans l’administration de l’ALCS. Des formations continues sont régulièrement organisées et les volontaires et salariés sont amenés à y participer selon leur champ d’action spécifique (prévention de proximité, techniques d’animation, dépistage, accompagnement psycho social, aide à l’observance etc…). Les personnes ayant les capacités et potentiels sont dans la mesure du possible, amenées à participer activement aux consultations nationales et internationales en tant que représentant de l’ALCS. Les volontaires, sous la supervision de coordinateurs de projets, composent les différentes commissions de l’ALCS : commission prise en charge et soutien aux PVVIV/ commission pédagogique et formation interne/ commission programmes prévention de proximité/ commission CIDAG/etc…).
  3. 3. 4
  4. 4. 5 RRRéééuuunnniiiooonnnsss ddduuu CCCooonnnssseeeiiilll NNNaaatttiiiooonnnaaalll Conformément aux statuts, deux réunions du conseil national ont eu lieu en 2006. En outre, une réunion des présidents s’est tenue pour une concertation concernant la soumission au fonds mondial. CCCrrréééaaatttiiiooonnn dddeee nnnooouuuvvveeeaaauuuxxx ccceeennntttrrreeesss ddd’’’iiinnnfffooorrrmmmaaatttiiiooonnn eeettt dddeee dddiiiaaagggnnnooossstttiiiccc aaannnooonnnyyymmmeee eeettt gggrrraaatttuuuiiittt De nouveaux CIDAG ont ouvert dans les villes de Beni Mellal, Fès, Laayoune, Larache, Tétouan et Tiznit. Les anciens centres, quant à eux, ont été mis à niveau avec l’équipement médical nécessaire. Ceci a permis de répondre aux besoins de la population en prenant en charge les personnes de la région pour les tests de dépistage et la sensibilisation à l’infection VIH/sida dans les seize villes du pays. RRReeennnfffooorrrccceeemmmeeennnttt dddeee lllaaa gggeeessstttiiiooonnn aaadddmmmiiinnniiissstttrrraaatttiiivvveee,,, cccooommmppptttaaabbbllleee eeettt fffiiinnnaaannnccciiièèèrrreee ■ Plusieurs sections régionales ont été équipées en matériel informatique, bureautique et Internet. Il s’agissait ainsi de répondre aux besoins des sections et de renforcer leurs compétences dans les domaines de la communication et du secrétariat. ■ Un troisième CIDAG mobile nous a été alloué gracieusement en mai 2006, par une association Belge et a été domicilié à Marrakech. L’ALCS possède actuellement trois CIDAG mobiles (bus aménagé en centre de diagnostic). Grâce à ces unités mobiles, l’ALCS a pu renforcer les sorties de CIDAG mobiles. ■ L’ALCS a également renforcé son centre d’écoute Allo Info sida grâce à un équipement informatique, des formations et des stages à l’étranger pour les écoutants.
  5. 5. 6
  6. 6. 7 Le rôle des Centres d'Information et de Dépistage Anonyme et Gratuit (CIDAG) n'est plus à démontrer. L’ALCS a été un précurseur, au Maroc et dans les pays du Sud, en la matière en ouvrant, dès 1992, son premier CIDAG à Casablanca. Depuis, le succès ne s'est pas démenti. Ces centres, aujourd'hui au nombre de 16, ont été mis en place en partenariat avec le Ministère de la Santé qui prend en charge les tests et, malgré de nombreuses difficultés, se sont multipliés et se sont imposés comme une pièce maîtresse de la politique nationale de lutte contre le sida Le succès de ces centres a d'ailleurs inspiré l’organisation d’une action originale, les "Journées Nationales du Dépistage" que l'ALCS organisera les 5, 6 et 7 janvier 2007. Aujourd’hui, les CIDAG drainent un grand nombre de consultants qui peuvent connaître leur statut sérologique et cela, grâce à des tests rapides, anonymes et gratuits dispensés par des médecins volontaires exerçant dans le respect absolu des règles d’éthique. Par ailleurs, les CIDAG assurent également l’aiguillage post-dépistage vers les services médicaux appropriés. Au 31 décembre 2006, 16 centres étaient régulièrement fonctionnels : Agadir, Essaouira, Fès, Guelmim, Marrakech, Meknès, Oujda, Rabat, Tanger, Taroudant, Tétouan, Tiznit et Casablanca. A noter que les CIDAG de Béni Mellal, Larache et Laayoune n'ont démarré leurs activités que vers la fin du troisième trimestre de l’année 2006. Enfin, un nouveau CIDAG verra le jour à Mohammedia en 2007. Fin 2006, 56 médecins, à raison de 56 consultations par semaine réparties sur tout le territoire, ont permis la réalisation de 6436 tests VIH.
  7. 7. 8 NNoommbbrree ddee mmééddeecciinnss eett ddee ccoonnssuullttaattiioonnss ppaarr CCIIDDAAGG Centre Nombre de consultations/semaine Nombre de médecins (*) Agadir 6 7 Beni Mellal 6 3 Casablanca 6 6 Essaouira 3 2 Guelmim 2 4 Fès 3 4 Laayoune 2 2 Larache 1 1 Marrakech 4 2 Meknes 4 2 Rabat 4 5 Oujda 3 2 Tanger 4 3 Taroudant 2 7 Tétouan 2 2 Tiznit 4 4 TOTAL 56 56 (*) : Les médecins assurent également des consultations IST AAppeerrççuu gglloobbaall ddee ll’’aaccttiivviittéé ddeess CCIIDDAAGG ddee ll’’AALLCCSS Centre Nombre de tests rapides effectués 2001 2002 2003 2004 2005 2006 Agadir 150 176 241 866 726 Beni mellal 117 Casablanca 635 626 690 1565 2393 2364 Essaouira 23 71 129 188 380 331 Fès 73 160 Guelmim 127 129 287 Laarache 23 Laayoune 42 Marrakech 149 190 248 404 961 595 Meknés 97 289 Oujda 36 101 Rabat 204 708 662 Tanger 71 107 137 369 513 457 Taroudant 63 70 Tétouan 123 107 Tiznit 59 105 TOTAL 1028 1170 1445 2857 6401 6436
  8. 8. 9 Centre Tests confirmés par Western Blot en 2006 Nombre % Agadir 26 3.58% Beni mellal 0 Casablanca 29 1.23% Essaouira 0 Fès 0 Guelmim 21 7.32% Laarache 0 Laayoune 0 Marrakech 7 1.18% Meknés 0 Oujda 0 Rabat 10 1.51% Tanger 8 1.75% Taroudant 4 5.71% Tétouan 1 0.93% Tiznit 4 3.81% TOTAL 110 1.71 % Nombre de tests rapides positifs confirmés par Western Blot (WB) Sur les 6436 tests rapides réalisés, 118 tests rapides se sont révélés positifs en tests rapides dont 110 ont été confirmés par Western Blot (64 Femmes, et 46 Hommes), soit 1.71% en moyenne de la totalité des tests effectués. Les CIDAG de Guelmim, de Taroudant, de Tiznit et d’Agadir viennent en tête en ce qui concerne le pourcentage des tests positifs, avec respectivement 7.32%, 5.71%, 3.81% et 3.58% par rapport à l'ensemble de la population dépistée au niveau de ces sites (respectivement, 21 tests positifs sur 287consultants, 4 tests positifs sur 70 consultants, 4 tests positifs sur 83 consultants et 26 tests positifs sur 726 consultants), dépassant largement le centre de Casablanca (29 tests positifs sur 2364 consultants, soit 1.23%). Aperçu global de l'activité des CIDAG de l'ALCS L'analyse des résultats de l'activité des différents CIDAG de l'ALCS permet de relever les points suivants : ● Le nombre de personnes testées dans les CIDAG de l'ALCS a pratiquement quadruplé entre 2003 et 2006 (il est passé de 1445 en 2003 à 6436 en 2006). Cette hausse, qui ne s'est jamais démentie depuis l'ouverture du premier CIDAG, a été grandement encouragée par l'arrivée des tests rapides dans nos CIDAG, mais également par une meilleure visibilité des centres de dépistage, notamment grâce à la campagne de communication menée dans le cadre de Sidaction Maroc 2005. ● On assiste depuis 2 ans à une "féminisation" des consultants des CIDAG avec un pourcentage de femmes qui passe de moins de 35% en 2001 à presque 50% en 2006. Cette augmentation voit son origine dans le succès du projet de prévention de proximité mené auprès des professionnelles du sexe conduit par l’ALCS dans 9 sections.
  9. 9. 10 Les Unités Mobiles de Dépistage Anonyme et Gratuit (ou "CIDAG Mobiles") constituent l’un des piliers du dépistage en matière de test VIH puisqu’ils permettent d’accéder à des régions difficiles d’accès ou dépourvues en structures de dépistage de l'infection à VIH. De là, est née l'idée de mettre en place ce genre d'unités pour offrir la possibilité de dépistage à des populations isolées. La première unité mobile a vu le jour en 2003 grâce à un financement du Fonds Mondial. Depuis, le succès de ce genre d'unités a poussé à étendre l'expérience et multiplier les véhicules équipés pour le dépistage. L’année 2006 a été marquée par une grande diversité dans les actions des "CIDAG Mobiles" : caravane estivale le long des plages, festivals, moussems…. Durant l’année 2006, les CIDAG mobiles, au nombre de trois, ont connu une forte activité avec l’implication de plusieurs médecins et associations locales dans l’organisation et le déroulement de ses différentes actions. Le nombre cumulé des sorties est de 126, dont 29 pour le Sud et 97 pour le reste du Royaume. La troisième unité n’a été mise en service que vers la fin du mois de décembre. Ces sorties se sont étalées sur 170 jours d'activité, y compris les temps de voyage pour se rendre au site de l'action. Au cours de l’année 2006, 7788 tests rapides ont été prescrits et réalisés lors de ces 126 sorties. Sur les 7788 tests VIH rapides effectués, 16 étaient confirmés par Western Blot, soit 0,2%.
  10. 10. 11 Quatre années se sont écoulées depuis la création du centre d’écoute Allo Info sida, dont l’objectif est de permettre l’accès à la prévention à l’ensemble des citoyens, de fournir des informations fiables et rassurantes sur le sida, les infections sexuellement transmissibles et les hépatites virales et d’apporter un soutien aux personnes vivant avec le VIH. Une équipe d’écoutants professionnels formés à cet effet, est mise à la disposition des appelants, du lundi au samedi entre 9h et 21h, pour répondre, de façon anonyme et confidentielle, à leurs questions et les orienter. En 2006, Le centre d’écoute a connu un renforcement grâce au recrutement d’une nouvelle coordinatrice. Durant l’année 2006, Allo Info sida a répondu à 2 097 appels dont 73% proviennent d’hommes et 27% de femmes, 75% des appelants sont des jeunes de moins de 30 ans. La tranche d’âge dominante demeure celle des 25-29 ans avec un taux de 39%, suivie par la tranche d’âge des 15- 19 ans avec un taux de 19% et celle des 20-24 ans avec 17%. Les demandes de renseignements représentent 55% de la totalité des appels. Les demandes d’orientation 22% et les demandes de soutien 8%. Cette année, 80% des appelants, ont évoqué le VIH/sida en premier plutôt que d’autres pathologies. Les questions sur les IST étaient de l’ordre de 8% et les hépatites virales 9% des cas avec un fort intérêt pour l’hépatite virale C en comparaison avec l’année précédente. Les affiches et les brochures ont été, en 2006, le moyen de connaissance par excellence de la ligne d’écoute avec 37%, mais la radio et la télévision ont enregistré un recul considérable par rapport à 2005 avec 11% pour se placer derrière Internet 18% et l’association 12%. Ceci s’explique par l’absence de campagne de prévention audio- visuelle en 2006. Une fois de plus, c’est la peur de la contamination qui s’est placée en tête des inquiétudes des appelants avec un taux de 43%. Le deuxième souci qui interpelle les appelants est la question de la transmission du VIH lors de la pénétration qui a occupé 34% des demandes. Les pratiques sexuelles restent couvertes d’un mur de pudeur dans la société marocaine. L’anonymat de la ligne permet aux appelants d’aborder plus facilement les questions, ils étaient quand même 54% à se renseigner sur les pratiques sexuelles.
  11. 11. 12 La question sur les symptômes préoccupe 38 % des appelants contre 33 % pour 2005. L’angoisse et la peur de la maladie font souvent croire aux appelants qu’une simple diarrhée est un symptôme du VIH, les écoutants expliquent aux appelants que seul un dépistage peut révéler la contamination. Les questions abordant le préservatif sont présentes dans 38% des appels ; 36 % des appelants évoquent les difficultés de prévention en 2006 contre seulement 24 % en 2005. C’est peut être un signe positif de prise au sérieux des risques de contamination, et des retombées positives des efforts de sensibilisation. Les peurs irraisonnées occupent cette année un taux élevé de 42% ce qui explique que cette maladie est source permanente d’angoisse. Elles sont liées aux incompréhensions liées aux modes de transmission d’où l’intérêt de ne pas baisser la vigilance et continuer les efforts d’information et de sensibilisation du grand public. En ce qui concerne le dépistage, 33 % des questions sont axées sur les coordonnées des centres de dépistage anonyme et gratuit, 32 % sur les généralités et le déroulement du test et 21% sur la fiabilité et validité de ce dernier. Les personnes vivant avec le VIH ont été nombreuses à appeler, 6% pour 2006 contre seulement 1% pour 2005. Ce pourcentage semble sous estimé vu que seulement 31% des appelant affirment parler pour eux même. Nous considérons que les appelants par gêne continuent à se cacher sous une autre identité (ami, famille etc...) pour pouvoir poser leurs questions sur des sujets qu’ils jugent tabous ou difficiles. Une diminution de 27 % est constatée sur les appels concernant le traitement, comme d’ailleurs sur la plupart des questions relatives à cet item, les plus fortes baisses étant enregistrées sur les effets secondaires et la recherche avec respectivement moins 87% et 83%. Cette baisse pourrait être liée à la décentralisation du programme éducation thérapeutique par l’ALCS vers de nouvelles villes. La ligne Allo Info sida (N° ECO 0810 025 25) a été créée en 2002 par l’Association de lutte contre le sida (ALCS) en partenariat avec Sida-Info-Service France. Elle bénéficie du soutien du Ministère de la Santé du Maroc, de la mairie de Paris, du Fonds mondial de lutte contre le sida, du Ministère des Affaires étrangères français et de Maroc Télécom.
  12. 12. 13 Un programme d’aide à l’observance a été mis en place à Casablanca, en janvier 2000, en partenariat avec la Fondation GSK puis grâce à un financement du MAE via ECS, qui s'est arrêté en février 2005. Ce programme s’est maintenu à Casablanca et à été mis en place à Rabat grâce au GIP ESTHER, depuis 2005. Il a été étendu, en 2003, à la ville de Marrakech, grâce à un nouveau partenariat avec la Fondation GSK, et s’est également étendu sur d’autres villes possédant un centre référent de prise en charge de l’infection à VIH, à savoir, Tanger et Agadir avec les fonds du l’ALCS. En 2006, le nombre de personnes ayant bénéficié de séances d’aide à l’observance s’élève à 1221. L’ALCS est la seule association au Maroc qui intervient dans la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. Le nombre toujours croissant de personnes suivies à Casablanca, Marrakech, Tanger, Rabat, Agadir, et la généralisation des trithérapies depuis 2003 ont accru le travail et les besoins dans ce domaine. Sur l'ensemble des personnes suivies au SMI, seules 15% bénéficient d’une couverture sociale partielle, et 15 % seulement exercent une profession qui dans la majorité des cas (54% des femmes et 61% hommes) est soit à caractère temporaire, soit mal rémunérée. Ces données peuvent être extrapolées aux personnes suivies dans les autres villes. Ces personnes ont recours à l’aide de l’ALCS tant au niveau matériel que psychosocial et administratif. Par ailleurs, des besoins nouveaux se font ressentir tels que les visites à domicile, les visites aux détenus dans les centres pénitenciers ainsi qu'aux personnes hébergées dans des centres sociaux.
  13. 13. 14 En 2006, 1 160 personnes ont ainsi bénéficié des ces services à Casablanca. Au CHU Ibn Rochd, outre les services directs aux personnes suivies, l’ALCS prend en charge les déplacements à la pharmacie centrale pour approvisionner la pharmacie du SMI en médicaments, et ce, pour éviter tout retard de livraison. L’ALCS assure également l’acheminement des prélèvements à l’Institut National d’Hygiène à Rabat. Dans les autres centres référents des villes de Rabat, Tanger, Marrakech et Agadir, une équipe de prise en charge et d’aide à l’observance de l’ALCS apporte le même appui aux personnes vivant avec le VIH suivies dans leurs villes respectives.
  14. 14. 15 L'un des principaux axes de la stratégie de l’ALCS en matière de prévention est l'approche de proximité auprès des populations les plus vulnérables à l'infection à VIH/sida. Très tôt, l’ALCS a initié des programmes de prévention en direction des professionnels du sexe. En partenariat avec le ministère de la Santé et via un financement du Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, l’ALCS a renforcé en 2003 ces programmes de prévention auprès des professionnels du sexe masculin et féminin dans les villes de Casablanca, Tanger, Tétouan, Agadir, Marrakech, Essaouira, Rabat, Meknes, et Guelmim. Les prestations offertes dans le cadre de ces programmes sont: Des permanences sur les lieux de drague Distribution gratuite de préservatifs et de gel Consultations IST gratuite et prise en charge du traitement Séance d'éducation en matière de santé sexuelle et reproductive à l'ALCS Projection de films de sensibilisation suivis de débats Test de dépistage anonyme et gratuit Des mallettes pédagogiques PPM et PPF ont été réalisées par le comité de pilotage de ces programmes. L’ensemble des sections concernées ont reçu ces mallettes au cours de l’année 2006.
  15. 15. 16 L'ALCS est également très présente dans le milieu du travail ; un programme de prévention auprès des ouvrières et des ouvriers des usines de plusieurs villes du Maroc, a été mis en place dans le cadre des projets de proximité financé par le Fonds Mondial. Par ailleurs l’ALCS a tissé des liens privilégiés avec de grandes entreprises et autres organismes et mène régulièrement des actions de prévention pour leurs employés. Ces actions comprennent des séances de sensibilisation et de prévention pour les différentes tranches du personnel des entreprises (cadres, agents administratifs, ouvriers, saisonniers etc.). Les messages ainsi que le profil des intervenants sont alors adaptés au niveau de chaque catégorie. Ces actions de prévention concernent également, pour certaines entreprises, les familles des employés. En effet des séances sont aussi organisées pour ces personnes dans les clubs et autres centres de loisirs dépendant de ces entreprises. Ces actions se font en parfaite collaboration avec les directions de ces entreprises où l’ALCS dispose d’interlocuteurs permanents. IInnddiiccaatteeuurrss dd’’éévvaalluuaattiioonn ddeess aaccttiioonnss mmeennééeess ddaannss llee ccaaddrree ddee cceess ttrrooiiss pprroojjeettss eenn 22000066 Indicateurs actions de proximité PPM PPF PPO Nombre de préservatifs distribués 86 343 220 509 18 946 Nombre de tests réalisés 781 2 339 999 Nombre de personnes contactées sur le terrain 10 995 22 811 11 016 Nombre des visites au local 4 685 7 549 - Nombre de consultations IST 216 2 127 - Personnes relais formées xxxx 62 49
  16. 16. 17 Parallèlement aux programmes de prévention de proximité, l'ALCS est présente à travers ses 16 sections, par le biais de campagnes de sensibilisation dirigées vers les différents publics : les groupes de jeunes scolarisés et non scolarisés, les habitants des bidonvilles, des quartiers périphériques et des communes rurales, et ce, à l’aide de trois CIDAG mobiles. Par ailleurs, l'ALCS est sollicitée tout au long de l'année par les établissements scolaires et universitaires pour animer des conférences débats au sein de ces institutions. Plusieurs associations de quartiers et de maisons de jeunes font également appel à nos volontaires. Des stands de sensibilisation sont régulièrement tenus dans toutes les manifestations à caractère sportif (Telle que la Course féminine organisée par l’Association Marocaine Sport & Développement – AMSD), culturel ou commercial. L’ALCS est également présente dans les plus grands festivals et manifestations dédiées aux jeunes au Maroc (Festival Gnaoua d’Essaouira, le boulevard des jeunes musiciens « L’Boulevard », Festival de musique de Casablanca, Festival des musiques sacrées de Fès…) Nos sections mettent à la disposition des jeunes et des enseignants de la documentation sur les différents aspects du VIH/sida, et des outils d’information (films, diapositives, dépliants, etc…).
  17. 17. 18 L’ALCS, en partenariat avec le Secrétariat d’Etat à la Jeunesse et le soutien du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP), a organisé durant l’été 2006 sur le thème « Ensemble contre le sida » la troisième caravane estivale de sensibilisation auprès des jeunes des colonies de vacances, bénéficiaires du programme national « Les vacances pour tous » sous le thème «la santé sexuelle des jeunes est au cœur du développement humain , et des jeunes estivants sur les plages du Royaume ». Cette caravane s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat entre l’ALCS et le Secrétariat d’Etat à la Jeunesse signée le 19 mai 2005. Plus de 7000 jeunes ont été sensibilisés dans les colonies de vacances du Secrétariat d’Etat à la Jeunesse à Elharhoura, Imouzar, Assila, Tanger, Essaidia, El Houzia, Essaouira, Kénitra, Casablanca, Rabat, Agadir et Taghazoute. Les séances de sensibilisation et de prévention auprès des jeunes des colonies ont été axées sur la promotion de l’éducation pour la santé en général et la prévention des IST/sida. Les animateurs étaient essentiellement des médecins et des cadres associatifs spécialistes dans la lutte contre le sida. Ils ont été spécialement formés pour animer des séances d’information- prévention sur les IST/sida et disposent d’une longue expérience du travail de proximité et de l’approche participative. L’action menée par les volontaires de l’ALCS durant la caravane estivale a connu un grand succès tant par le nombre de personnes rencontrés que par le contenu des différents entretiens réalisés et autres contacts établis. Le nombre de brochures et de préservatifs distribués confirme l’intérêt d’une telle manifestation socioculturelle et artistique pour mener une action de prévention du sida organisée par l’ALCS en collaboration avec les associations locales.
  18. 18. 19 Communication L’ALCS a recruté une responsable de communication, l’objectif étant de renforcer la communication interne et externe de l’ALCS. Site Internet, www.alcsmaroc.org Un site Internet a été créé grâce au soutien de la fondation Norsys. Il a été lancé lors des Assises de Marrakech en 2002. On y compte aujourd’hui une moyenne de 324 visites par jour. Les rubriques et pages les plus consultées sont : Sida et IST, l’accès au traitement, Allo Info sida et le dépistage anonyme et gratuit. Il est particulièrement important que la page d’accueil soit mise à jour régulièrement car elle constitue la vitrine du site. Les sections sont ainsi invitées à envoyer les informations qu’elles souhaitent voir publiées sur le site. Lettre « Médias et sida » Deux séminaires avaient été organisés il y a trois ans avec le soutien du PNUD sur le thème Médias et sida. Ils ont permis à l’ALCS de nouer des contacts parmi les journalistes. Ceci s’est traduit par une augmentation du nombre d’articles consacrés au sida et par une amélioration du niveau de connaissance des journalistes avec notamment l’emploi d’une terminologie de plus en plus correcte. C’est suite à ces deux séminaires que la lettre électronique Médias et sida a été créé. Blog « Médias et sida » : http://www.blog.ma/mediasida/ La section de Marrakech a lancé un blog Médias et sida. Le but est de présenter périodiquement une revue de presse traitant du Sida au Maroc, autant par la presse nationale qu’internationale. Bulletin « Sida Solidarité » « Sida Solidarité » est le bulletin interne de l’association, mais il est également envoyé à tous les partenaires de l’ALCS, au Maroc et à l’étranger. Chaque numéro est tiré à 1 000 exemplaires. « Sida Solidarité » est également disponible en version électronique. « Sida solidarité » est aujourd’hui l’unique publication spécialisée dans la lutte contre le VIH/sida dans la région, l’objectif étant de faire connaître les activités et services de l'ALCS et de traiter des enjeux de la lutte contre l'épidémie au Maroc.
  19. 19. 20 L’ALCS assure régulièrement des formations à l’attention des nouveaux volontaires de l’association (dites formations initiales), destinées à leur inculquer les connaissances de base sur le sida et l’éthique de l’association, basée sur le non jugement et le respect de la différence. En 2006, huit formations initiales ont ainsi été dispensées dans différentes villes. En outre, l’ALCS dispense des formations pour les futurs formateurs. Ce type de formation intègre en sus un apprentissage des techniques d’animation de groupe et d’évaluation des profils Par ailleurs, des formations spécialisées sont régulièrement assurées au profit des médecins des CIDAG, des éducateurs, et des écoutants…etc, à savoir : Formation en éducation sexuelle, formation en matière d’aide à l’observance, formation des secrétaires des sections de l’ALCS, formation de relation d’aide à distance pour les écoutants d’Allo Info sida, formation en matière d’infection à VIH pour les éducateurs thérapeutiques, formation « théâtre de rue » pour les intervenants PPF et PPM, séminaire de formation des gynéco – obstétriques et séminaire de formation des pharmaciens. En 2006, six formations ont été dispensées aux médecins volontaires des CIDAG de l’ALCS.
  20. 20. 21 A travers ses 16 sections, l’ALCS a mis en place des partenariats avec de nombreuses associations agissant dans divers domaines et tout au long de l’année des séances de sensibilisation on été animées au profit de leurs usagers. Plusieurs conventions de partenariat ont été signées, notamment avec Sida Entreprise, la CGEM de Fès, l’Association Marocaine Sport et Développement (AMSD), l’Université Hassan II, la Fondation GSK pour le programme « éducation et prévention dans le milieu du travail », la fondation « Orient Occident », ainsi que Médecins du monde (MDM). Une convention tripartie avec l’AMSED et l’ADS a également été signée, pour la création d’un fonds solidaire pour les activités génératrices de revenus s’élevant à 1 300 000 dhs, dont 1 000 000 financés par l’AMSED et 300 000 par Sidaction Maroc 2005. Les bénéficiaires étant essentiellement les personnes infectées / affectées par le VIH ainsi que les populations vulnérables, et le but étant d’améliorer les conditions de vie socioéconomiques et de réduire l’impact de l’épidémie sur ces populations. La formation professionnelle, l’étude de faisabilité des projets des bénéficiaires et la mise en place des activités du projet ont été menées par l’AMSED. De plus, dans le cadre d’un programme d’appui aux associations, l’ALCS a signé une convention avec 26 associations bénéficiaires de l’appel à projets lancé grâce aux fonds de Sidaction Maroc 2005. Par ailleurs, nos liens avec d’autres associations étrangères travaillant sur la même thématique, comme AIDES dans le cadre du projet PCM et AMEDIS, Sida Info Service pour le projet Allo Info sida, SIDACTION avec le projet « Prise en charge » et «suivi clinico biologique» se sont renforcés par de nombreuses rencontres et échanges.
  21. 21. 22 Le 21 Janvier 2006, le Conseil National de l’ALCS s’est réuni et a voté la répartition de des fonds entre la prise en charge et la prévention. Pour la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/sida, les fonds ont été affectés comme suit : Achat de médicaments, de consommables médicaux Examens biologiques et radiologiques, consultations externes Aide alimentaire et transports des patients Mise en place de programmes d’éducation thérapeutique dans les villes d’Agadir, Marrakech, Tanger et Rabat Duplication ou création de supports pédagogiques Formation du personnel soignant Réfection et équipement des hôpitaux de jour Indemnités de personnel d’appoint Le montant prévisionnel affecté à la prise en charge pour 2 ans était de 5 751 200 dhs. L’affectation des fonds destinés à la prévention était la suivante : Mise à niveau des sections de l’ALCS en matière d’équipement et de ressources humaines Création de sections dans les régions non couvertes Extension à toutes les sections des projets de prévention de proximité Rentabilisation des deux CIDAG mobiles et acquisition d’un troisième Mise en place de nouveaux projets
  22. 22. 23 39% 31% 30% Appel à projets internes Appel à projets externes Renforcement et création des sections Répartition du budget destiné à la prévention 1 995 600,00 2 553 200,00 2 000 000,00 L’association de lutte contre le sida (ALCS) a lancé un programme d’appui à des associations et des instituts de recherche pour un montant de deux millions de dirhams. L’objectif de ce programme, financé par Sidaction Maroc 2005, est de soutenir des projets contribuant à la réduction de la vulnérabilité à l’infection à VIH/sida et aux infections sexuellement transmissibles, au Maroc. Vingt six projets ont été retenus et ont été financés pour un montant global de deux millions de dirhams. Ils concernent différentes régions du Maroc et s’adressent à des publics variés : femmes, jeunes scolarisés et non scolarisés, enfants etc… Ils bénéficient également à des associations culturelles et de développement. Sur ces vingt-six projets, quatre ont été présentés par des universités et des instituts, et ont porté sur des travaux de recherche appliquée ce qui aura une incidence sur la qualité de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. L’ensemble de l’opération a été confié au bureau d’étude Centreco et l’analyse des dossiers a été réalisée par un comité d’instruction des projets composé de huit experts indépendants et bénévoles. Leur mission : statuer sur la pertinence de ces projets, tant en terme de moyens demandés que de bénéfices sur les populations ciblées.
  23. 23. 24 Grâce au soutien de nouveaux bailleurs, l’ALCS a pu mettre en place de nouveaux projets tels que la réalisation de deux actions de grande envergure avec la contribution de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, à savoir: La caravane de prévention à l’infection à VIH/sida et aux IST et d’incitation au test de dépistage de l’infection à VIH du Rif dont les objectifs sont : La prévention de l’augmentation de la prévalence de l’infection à VIH et aux IST dans la région du Nord, la sensibilisation de la population à l’infection à VIH et aux IST, l’extension et l’amélioration de l’accessibilité du diagnostic de l’infection à VIH et aux IST par le biais d’unités mobiles de diagnostic anonyme et gratuit dans la région du nord. Le lancement de la caravane a été annoncé lors de la conférence de presse qui a eu lieu le 29 novembre 2006 à Tanger, journée durant laquelle l’ALCS a célébré la journée mondiale de lutte contre le sida sous le signe du dépistage. La caravane a démarré le premier décembre, et ce, à partir de Tanger. En matière de logistique, les cinq sections localisées dans la région ciblée, à savoir la section de Larache, Tétouan, Tanger, Fès et Oujda, ont été impliquées dans la préparation, l’exécution et le suivi de cette caravane, et ce, durant toute la durée de la campagne.
  24. 24. 25 Les journées nationales de dépistage sous le thème « sida, faire le test aujourd’hui, c’est mieux vivre demain », prévues les 5, 6 et 7 janvier 2007. Il s’agit d’une opération la première du genre au niveau de la région Nord Afrique- Moyen Orient, dont l’objectif sera de promouvoir le test de dépistage, permettre de faire bénéficier les personnes séropositives de soins adaptés et de réduire leur stigmatisation, d’informer et de sensibiliser sur les IST/sida et surtout d’inciter un large public à faire le test de dépistage et d’améliorer les attitudes de prévention. Le financement de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, qui jusqu’à présent n’avait jamais collaboré avec nous, est la conséquence de la notoriété acquise par notre association grâce au Sidaction. Avec ce type d’action, l’ALCS a pu procéder à une extension géographique des projets de prévention, et ce, avec la participation de nouveaux partenaires, dans de nouvelles localités et avec de nouvelles populations ; et effectuer un nombre important de tests en un temps minimal. En effet, 3609 tests de dépistage ont été effectués durant la caravane du rif.
  25. 25. 26
  26. 26. 27 L’ALCS est membre des comités scientifiques et exécutifs de diverses ONG et institutions actives dans la lutte contre le sida. ■ Le comité scientifique du programme Ensemble pour une Solidarité Thérapeutique en Réseau (ESTHER), présidée par le Pr Hakima Himmich ■ Le comité exécutif du Pan African Treatment Access Movement (PATAM) et de ITPC (Coalition internationale pour l’Accès aux Traitements) : Mr. Othomam MELLOUK ■ Pr Hakima Himmich est membre du comité technique du Fonds Mondial de Lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme L’ALCS a fait de l’accès aux ARV au Maroc son cheval de bataille. Grâce à un travail acharné tant au niveau national qu’international, et à une obstination ferme dans la possibilité de la généralisation de la prise en charge au Maroc, de grands progrès ont été réalisés. Depuis septembre 2003, l’accès au traitement antirétroviral ainsi qu’aux examens biologiques de suivi, charge virale et CD4, est généralisé et gratuit à toutes les personnes qui en ont besoin au Maroc. Cependant, l’ALCS continue à fournir la majeure partie des traitements des infections opportunistes et un certain nombre d’examens complémentaires non disponibles dans les hôpitaux. Dès 1996, date des premiers travaux sur l’efficacité des antirétroviraux en trithérapie, l’ALCS a plaidé pour l’accès aux malades des pays du sud, y compris ceux de notre pays, à ces médicaments. L’ALCS est impliquée dans ce combat tant au niveau national qu’international et les liens que nous avons tissés avec les organisations internationales travaillant sur ce dossier et l’expertise que nous avons acquise en la matière font aujourd’hui de l’ALCS un référentiel pour cette question. L’ALCS est présente dans le comité de Coordination de PATAM (Pan African Treatment Acces Movement) pour l’Afrique du Nord. Elle fait également partie de la coalition internationale pour l’accès aux traitements ITPC (International Treatment Prepardness Coalition). Actuellement, le combat de l’ALCS se focalise sur l’accès aux traitements de 2ème ligne dont le besoin commence à se faire sentir. Un combat qui s’avère difficile après la mise en application au Maroc de la nouvelle loi sur la propriété intellectuelle et la signature de l’Accord de libre échange avec les Etats-Unis d’Amérique). Exemple d’activités en 2006 : ■ Réalisation d’une étude portant sur l’accès aux thérapies antirétrovirales dans les pays arabes, étude présentée lors d’un séminaire sur l’accès aux traitements dans les pays de la région MENA, PNUD, au Caire – Egypte, Dr Othman Mellouk. ■ Consultation régionale sur le programme d’accès universel à la prévention VIH-SIDA, au traitement et aux soins organisée par l’ONUSIDA, les 15 et 16 mars 2006, au Caire- Egypte, Nadia Rafif.
  27. 27. 28 ■ Participation à l’élaboration du plan stratégique de ITPC (Coalition internationale de préparation aux traitements), Mars 2006, à Amsterdam – Royaume des Pays Bas, Dr Othman Mellouk. ■ Rencontre avec des laboratoires pour négociation sur les prix des traitements de seconde ligne dans les pays du Sud, les 12, 13 et 14 Juillet 2006, à Londres – Royaume Unis, Dr Othman Mellouk. ■ Participation à "la réunion des ONG et experts arabes sur les accords de libre échange et le développement", du 12 au 15 novembre, au Caire- Egypte, Dr Othman Mellouk. ■ Organisation de la réunion des membres du comité directeur du mouvement pan africain pour l’accès aux traitements en Afrique et de ses partenaires (PATAM). L’ALCS a été désignée pour assurer la coordination du mouvement pendant 2 ans, du 15 au 18 décembre 2006, à Marrakech – Maroc, Dr Othman Mellouk et Nadia Rafif.
  28. 28. 29 L'année 2006 a été particulièrement intense, tant en matière de prise en charge des personnes vivants avec le VIH/sida, que de prévention. Elle a également été marquée par l’organisation de la caravane d’information et de dépistage dans la région du rif, la signature d’une convention tripartie entre sida entreprise et la CGEM ainsi que la signature des conventions avec les associations bénéficiaires de l’appel à projets, lancé grâce aux fonds récoltés lors de Sidaction Maroc 2005. Tous les volontaires et les salariés des seize sections, sont continuellement mobilisés pour concrétiser les objectifs définis dans les conseils nationaux pour lutter contre le VIH/sida.

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