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Université de Jijel faculté de la science et de la technologie
département d’architecture
▪Réalisé par :
Chouieb Amira
Année universitaire : 2018 / 2019
▪Encadré par :
* Mr. Halloufi.O
Eau Potable




 L’alimentation en eau potable (sigle :AEP):
L’AEP est l’ensemble des équipements, des services
etdes actionsqui permettent, en partant d’uneeau
brute, de produire une eau conforme aux normes
de potabilité en vigueur, distribuée ensuite aux
consommateurs.
Source : coursdeau.com
 Ces critères concernent en premier lieu l’eau brute,
que l’on capte dans une nappe d'eau souterraine ou
dans une eau de surface et à partir de laquelle on va
produire de l’eau potable. Cette eau brute que l’on
prélève dans le milieu naturel doit répondre à des
exigences de qualité. Elle subit un traitement de
potabilisationplusou moins pousséselon saqualité.
L'eau produite qui est ensuite distribuée aux
consommateurs doitêtre potablec'est-à-direconforme
aux exigences de qualité de l'eau destinée à la
consommation humaine.
Source : coursdeau.com
Exemples de paramètres mesurés pour le contrôle de l'eau
potable
Critères organoleptiques Coloration, turbidité, odeur, saveur
Critères physico-chimiques pH, oxygène dissous, DCO (Demande
Chimique en Oxygène)….
Substances indésirables
Nitrates, hydrocarbures…
Substances toxiques Arsenic, cadmium, cyanures..
Microbiologie Coliformes, streptocoques…
Pesticides et produitsapparentés Aldrine, dieldrine, heptachlore
Définitions des paramètres :
1- Conductivité d’eau :
Laconductivité d'une substanceest définie comme " l'abilitéou la puissance à
conduire ou transmettre la chaleur, l'électricité, ou le bruit". Ses unités sont les
Siemens par mètre [S/m] en SI et en microohms par centimètre [mmho/cm] en
unités américaines. Son symboleest k ou s.
 2-Dureté d’eau :
est l’indicateur de la minéralisation de l’eau. Elle est surtout due
aux ions calcium etmagnésium.
La dureté s’exprime en ppm m/V (ou mg/L) de CaCO3 ou endegrés
français (symbole °f ou °fH) en France (à ne pas confondre avec le symbole °F, degré
Fahrenheit). Un degré français correspond à 10-4 mol·L-1,
soit 4 mg de calcium ou 2,4 mg de magnésium par litre d’eau
3-Alcalinité d’eau :
L'alcalinité d'une eau est sacapacité à résister aux attaquesacideset elle estdonc liéeà son
contenu en substances à caractère basique (ou "alcalin"). En chimie, on distingue les
bases fortes des bases "faibles" :
Les bases fortes comme les hydroxydes NaOH, KOH...sont complètement dissociéesen
milieu aqueux :
NaOH ------> Na+ + OH-
Dans cecas, laconcentration des espèces présentes estsimple àcalculer.
 4-Résidu sec d’eau:
Poursavoir si une eau est peu ou fortement minéralisée, il faut regarder son résidu sec. Cet
indicateur exprime le taux de minéraux recueillis après évaporation d'1 L d'eau soumis à
180 °C. Si le taux de minéraux est supérieurà 1 500 mg / L, l'eau est dite riche en
minéraux (calcium, magnésium et/ousodium).
 5-Turbiditéd’eau :
La turbidité est une caractéristique optique de l'eau, à savoir sa capacité à diffuser ou
absorberla lumière incidente. La turbidité estdonc un des facteurs de lacouleur de
l'eau. La turbidité est due à la présence dans l'eau de particules en suspension
minérales ou organiques, vivantes oudétritiques.
L'ensembledes sources d'eau douceexploitablessont :
 les eaux libres de surface ou puits artésien
 les eaux souterraines (les napped’eau)
 l'eau depluie.
 l'humidité de l'air.
 les icebergs.
 Un courd’eau , un lac naturel ou du réservoir d’un
barrage .
 l'eau de mer etd’océan .
❖
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❖
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CAPTAGE TRAITEMENT L’ADDUCTION DISTRUBISTION

Le
Prétraitement
Laclarification
L’affinage
Ladésinfection
➢
➢
C’est l’acheminement de l’eau potable par le réseau public,
soit par gravitation (châteaux d’eau) soit par mise en
pression artificielle du réseau (station de surpression)
jusqu’au compteur,
En distingue deux typesde réseau:
Danscecas l’eau circule dans un seul sens, il présente
l’avantage d’un nombre réduit de canalisation(réseau
économique) et l’inconvénient en casde rupture de la
canalisation principale de pénaliser les différentes
ramifications,
Dans ce cas l’eau circule dans plusieurs sens il
présente l’inconvénient d’un nombre élevé de
canalisations principales et l’avantageen casde
rupture de l’une des canalisations principales de
ne pas perturber l’alimentation de différentes
canalisations secondaires et tertiaires(réseau
couteux).
Dans la distribitionexterieure:
Dans la distribution extérieure, les canalisations doivent être réalisées sous
les trottoirs pour faciliter l’intervention en casde panne. Aussi elles doivent
être entrées à une profondeur minimale de 1 m pour éviter le gel de l’eau
dans les conduites en périodehivernale.
Trois considérations sont essentielles pour le choixdu matériau des canalisations :
la sécuritéde service. - - la longévité. - le facteuréconomique.
, les matériaux les mieuxadaptés
Pour les conduitesmaîtresses
la fonte ductile, le bétonarméet l’acier
pour les conduitessecondaires
tuyaux en acier, polyéthylène et le PVC à
joints flexibles.
Ils ont pour fonction d’assurer l’étanchéité des jointures des tuyaux et faire face aux
sollicitations mécaniqueset chimiques. Pourcela, ils doivent épouser parfaitement
la loge qui leur est destinée. Les joints constituent la partie la plus fragile de la
canalisation à causede leur souplesse ; tout mouvement du tuyau s’articule sur le
joint, cequi provoque en lui des usures mécaniques. L’action des produits chlorésde
l’eau et ledessèchement induisent levieillissement des joints
mécaniques àemboîtement à bride
sont utilisés pourrelierles conduites
enfouies dans lesol
sont utilisés pour raccorderdes tronçons à
l’intérieur des constructions (station de
pompage, station de traitement, etc.).
Elles permettent de maîtriser les écoulements dans le réseau, donc de mieux gérer celui- ci.
Les vannes d’isolement:
permettent d’isolercertains tronçons qu’on veut inspecter, réparerou
entretenir. On distingue deuxtypes
les robinets àpapillon
pour les conduitesde
grosdiamètres
lesrobinets-vannes
pour les conduites depetits
diamètres.
• Lesvannes àclapetsde non-retour: • Les vannes de réductionde pression :
permettentde diriger l’écoulement dans un
seul sens. Elles sont installées sur les
conduites derefoulement.
permettentde réduire la pression à une
valeur prédéterminée.
.
On installe desventouses aux points élevés du réseau. Elles permettent d’un côté,
de faireévacuer lesquantités d’airqui s’yaccumulent à la suite, parexemple, du
dégazage de l’oxygène dissous, et de l’autre côté, de faire pénétrer l’air lorsqu’un
vide se crée dans une conduite et évitent la création de pressions négatives qui
risqueraient d’entraîner l’écrasement de laconduite.
.
Ils permettent de fournir aux pompiers l’eau dont ils ont besoin pour combattre les
incendies. Ils sont reliés aux conduites du réseau par des conduites de raccordement
dotées d’une vanne d’isolement. Un poteau d’incendie doit comporter au moins deux
prises latérales de 65 mm de diamètreet une conduite de 100 mm dediamètre si ledébit
excède 5000 l/mn ou la pression si est faible. La superficie desservie par un poteau
d’incendie dépend du débit nécessaire pour combattre les incendies ; plus le débit est
élevé, plus les poteauxsont nombreuxet rapprochés.
Les résultats de l’étude géotechnique préalable sont fournis par le maître de l’ouvrage.
afin de permettre à l’entrepreneurd’adapter ses propositions techniquesaux difficultés
susceptibles d’êtrerencontrées.
La priseen compte des conditions géotechniques dans l’établissement du projetest
complétée par un suivi au niveau des travaux. Ce suivi estadapté à l’importancedu
projet et des risques géotechniques. Il est assuré contradictoirement par le maître
d’œuvre et l’entrepreneur. Au moment de l’exécution, il y a lieu de s’assurer que les
dispositions prévues sont effectivement appropriées. Dans lecascontraire,
l’entrepreneur soumet au maître d’œuvre les dispositions adaptéesaux conditions de
chantier réellementrencontrées.
2.1. Travaux en domainepublic
Le maître d’ouvrage ou son représentant précise, avant le commencement des travaux,
toutes les prescriptionset autorisationsobligatoires pouraccédersur lechantier, à toutes
les installationset à son emprise.
Il délimite les emplacements mis à la disposition de l’entreprise pour les installations de
chantier, ainsi que les lieux de stockage. Il précise les largeurs d’emprise réservées à la
réalisation des travaux etéventuellement la longueur maximum des tronçons neutralisés.
2. Travaux en propriétéprivée
Les indemnités éventuelles pour occupation temporaire et pour servitudes relatives à
cettezone sont à lachargedu maîtrede l’ouvrage.
Sauf accord que l’entrepreneur pourrait obtenir des propriétaires des terrains traversés,
la circulation des ouvriers et des engins ne pourra s’effectuer qu’à l’intérieur d’une zone
définie par le maître del’ouvrage.
Le maître de l’ouvrage fournit à l’entrepreneur copie des pièces concernant les
autorisationsde passage en terrain privé et éventuellement les servitudes.
3. Signalisation
Avantdecommencer un travail survoie publique, le balisage et les panneaux de
signalisation temporaire dechantiersont mis en place conformémentaux normes HSE.
4. Protection dechantiers
Selon la nature, l’importance. la durée et le voisinage, les chantiers sont
signaléset protégés pardes dispositifs adaptés.
Reconnaissance du chantier – piquetage
Période de préparation - dossierd’exécution
L’entrepreneur est tenu de porter, par écrit, à la connaissance du maître d’œuvre tout
élément qui, en cours de travaux, lui apparaîtrait susceptibledecompromettre la tenue
des ouvrages. Il en est de même si l’entrepreneur décèle une impossibilité d’exécution.
Si le maître d’œuvre le lui demande, il soumet à son agrément les pièces techniques
modifiées pour la partie du tracé intéressé, ainsi qu’un détail estimatif rectificatif dans
la mesure où les modifications du projet initial entraîneraient cetterectification.
1. Drainage du fond defouille
Dans le cas où un drainage temporaire, sous l’appui des tuyaux, est nécessaire, il est
réalisé à l’aide de drains entourés d’une épaisseur suffisante de matériaux drainants.
Dans tous les cas, ledrainage est obturéà intervallesappropriésavant remblai.
2. Rabattement de nappeaquifère
Le maîtred’œuvre précise, toutes les indications nécessaires sur la nature du sol et son
hydrologie.
Lorsqu’il se trouve au-dessous du niveau de la nappe aquifère, le fond de fouille est mis
hors d’eau en abaissant ce niveau par un rabattement de nappe. La nappe est alors
maintenue pendant la durée des travaux de pose à une cote inférieure àcelle du fond de
fouille. L’entrepreneur soumet au maître d’œuvre:
La méthode derabattement.
Un programme detravaux.
2. Exécution des fouilles
L’entrepreneur prend toutes les dispositions utiles pour éviter tous les éboulements et
assurer la sécuritédu personnel, conformémentaux règlements, par tous moyens adaptés
en fonction de la nature du sol, de la profondeurde la fouille, de l’environnement, etc. Au
cours des travaux, le dépôt de déblais et la circulation des engins sont organisés afin
d’éviter tout éboulement.
Les déblais pour réutilisation en remblaissont disposés le long de la fouille. Les terres
en excédent ou impropresau remblaiementsont évacuéesaux décharges.
Si le fond de fouille n’a pas une consistance suffisante, permettant d’assurer la stabilité du
lit de pose des tuyaux et du remblai, l’entrepreneur en informe le maître d’œuvre, qui arrête
les mesures àprendre.
Pendant l’exécution des travaux, toutes dispositions utiles sont prises pour assurer
la sécuritédes personnes et des biens ainsi que le soutien des conduites, câbleset
autres ouvrages rencontrés pourqu’aucun dommage ne leursoit causé.
En casde dommages à un réseau, l’entrepreneur en informe sans délai l’exploitant du
réseau eten rend compte au maître d’œuvre.
1. Travaux en zonerurale
Lorsqu’une tranchée estouverte dans un terrain deculture ou une prairie, la terre
végétale est déposéeà part en vue de son réemploi.
Lorsqu’une tranchée est ouverte en terrain boisé, il est procédé au débroussaillement
et si nécessaire à l’abattage desarbresavec ou sans dessouchage, et sauf demande
contraire des propriétaires, au rangement des produits ou à leurévacuation.
2. Travaux en milieu urbain ou agglomérationrurale
Lorsqu’une tranchéeestouverte sous route, trottoirou chemin, il est procédé au découpage
soigné des matériaux qui constituent le revêtement ainsi que ceux de la fondation sans
ébranler ni dégrader les partiesvoisines.
3. Travaux en zonepaysagère
Les normes précisent lescasoù le gazon estdécoupé en mottes et où les arbustes sont mis
en jauge en vue de leur réutilisation.
.3.2.4. Tranchées en sous-solrocheux
Les normes précisent les tronçons où l’emploi de l’explosif est interdit. Pour les tranchées
exécutées à l’explosif, l’entrepreneur soumet au maîtred’œuvre la méthode d’exécution et le
plan detir.
Les normes précisent s’il y a lieu ou non d’évacuer les déblais en totalité et la destination
des matériaux à évacuer, ycompris ceux provenant des revêtements et de leurs fondations.
Les normes précisent les lieux de miseen déchargedes excédents.
3.2.5. Dimensions des tranchées
La largeurde la tranchée, au fond, entre blindages s’ils existent, estau moins égaleau
diamètre extérieur du tuyau avec des largeurs de 0,30 mètre de part et d’autre pour les
diamètres nominaux inférieurs ou égaux à 600 et de 0,40 mètre au-delàdecettevaleur. Si la
tranchée est prévue pour recevoir plusieurs conduites d’eau potable, la largeur au fond entre
blindages, s’ils existent, est au moins égale à la somme des diamètres extérieurs des
conduites augmentée de 0,60 mètre, 0,70 mètre ou 0,80 mètre selon le diamètre nominal et
autantde fois de 0,50 mètrequ’il y ade conduites moins une.
3.2.6. Fond de fouille
Le fond de fouille, aprèscreusementet si nécessaire compactage, est réglé suivant la
pente prescrite aux normes d’exécution, aucune inversion de pente non prévue au projet
n’est tolérée. L’appui ainsi réaliséconformémentau projetprenanten compte les normes
de produits permet à chaque tuyau de reposer tout le long du fût. Des niches sont
creusées pour le logement des abouts et la confection des joints si leur nature le
nécessite. Lorsquedes bancs rocheuxou des maçonneries sont rencontrés, le fond de
fouille estapprofondi d’au moins 0,10 m. Le volume ainsi enlevé est remplacé par un
matériau degranularité appropriée mis en place et compacté.
Si le fond de fouille n’a pas les caractéristiques de portance suffisante dans les conditions
définies au 1er alinéa, la tranchée est approfondie d’une hauteur dépendant d
caractéristiques du fond de fouille, du matériau des tuyaux, de leurs diamètresetde leurs
caractéristiques.
Dans le casoù aprèsouverture des fouilles, la fondation prévue, même amélioréepar les
dispositions courantes spécifiées à l’alinéa précédent, ne peut garantir la sécuritéet la
pérennité de l’ouvrage, l’entrepreneur informe le maître d’œuvre des difficultés
rencontrées, etcedernierarrête les mesures à prendre. Il ya des normesqui peuvent
prescrire l’exécution systématique d’un lit de pose en matériaux spéciaux, même si le
fond de fouille satisfait aux conditionsd’appui.
.
1. Manutention
Les produits sont manutentionnés, stockés et bardésdans desconditions non
susceptiblesde les détériorer età l’aide dedispositifs adaptés. Une attention
particulièreest portéeau maintien dans leurétat d’origine de leurgéométrie, de
leurs extrémités, de leursrevêtements.
Les techniquesde manutention ne répondant pas àces exigences fonctionnelles
sont interdites, par exemple élingage par l’intérieur, utilisation de crochets non
protégés, roulage sur le sol,etc.
Les produits sont déposés sans brutalité sur le sol ou dans la tranchée. Tout
produitqu’un faux man d’œuvrea laissé tomber,de quelque hauteurque cesoit,
est considéré comme suspect et ne peut êtreposé qu’aprèsvérification.
2. Coupe destuyaux
Lorsque lesexigences de la pose le rendent nécessaire il est admis de procéder à
descoupes de tuyaux. Toutes les précautions sont prises toutefois pourque
l’opération ne soit faite qu’en casde nécessité.
Les coupes sont faites par tous procédés adaptésaux matériauxde manière à ne
pas en perturberl’état physique et à obtenirdes coupes de géométrie appropriéeet
nettes, formant avec l’élément adjacent un assemblage de même qualité qu’avec un
aboutd’origine.
4.3. Pose des conduites entranchée
Au moment de leur miseen place, les tuyaux sontexaminés à l’intérieuretdébarrassés de
tous corps étrangers qui pourraienty avoirété introduits, leurs aboutssont nettoyés.
Après avoirété descendu dans la tranchée, le tuyau estalignéaveccelui qui le précède. Le
calage latéral, s’il est nécessaire, est soitdéfinitif parremblai partiel symétrique, soit
provisoire à l’aide dedispositifsappropriés. Dans tous les cas, la conduite ne repose sur
aucun pointdurexistantou rapporté (rochers, maçonnerie, calage provisoire, etc.).
Après assemblage, le jeu longitudinal et la déviation angulaire entre les éléments adjacents
sont maintenus dans les limites indiquées par les normes de produits. A chaque arrêt de
travail, les extrémités des conduites en cours de pose sont obturéespouréviter l’introduction
de corpsétrangers.
Lorsque les terrains traversés et/ou les conditions d’implantation créent des situations
d’agressivité vis-à-vis des produits installés, les dispositions spécifiées à cet effet par les
normes de produit sont misesen œuvre.
Les revêtements sont reconstitués partout où ils ont été détériorés. Pour les produits qui y
sont sensibles, la température ambianteetses variationssont prisesen compte en respectant
les prescriptions des normes de produits (cas de la dilatation, des retraits, de l’état du
revêtement, de la fragilisation du produit,etc.).
Les tuyauxcintrés ne peuvent être utilisésques’ils sont posés à plat, c’est-à-dire quesi le
plan de déformation est parallèle au plan du fond de fouille, pouréviter notamment la
présence néfaste de pochesd’air.
4.4. Assemblage desconduites
L’assemblagedes conduites consiste en la mise en œuvre des joints entreéléments
contigus du réseau. Les objectifsdecetteopération sont:
1)Dans tous les cas : maintenir l’étanchéité du réseau aux conditions de service
prévues, ycompris en phase transitoire (pression, dépression).
2) Préserverlaqualité alimentairede l’eauvéhiculée.
3) Eventuellement :
- reprendre les effets defond.
- permettre la pose encourbe.
- permettre les mouvements de l’ouvrageprévusau projet.
- permettre l’isolation ou la continuitéélectrique.
4.1. Types de jointsexistants
Les joints sont définis, fabriquéset mis en œuvre selon les
normes. Ils appartiennent aux typessuivants :
joints avec garniture d’étanchéité.
automatique avec emboîtureou par manchon.
mécanique.
joints soudés ouélectro-soudés.
joints isolantsspéciaux.
joints verrouillés ouauto-butés.
joints à brides.
joints collés oulaminés.
• A forfait: favorise legaspillage
Ce mode devente tend a disparaitre pourêtreremplacé
par la vente aucompteur
• Le compteur: c’estun appareil enregistreuret
totalisateur dedébit
Il existe deuxtypes:
Le principe de fonctionnement reposesur
l’enregistrement du nombre de
remplissage d’une capacitédéterminée
Le principe de fonctionnementest
basé sur le nombre de tours d’une
turbine dont la vitesse est
proportionnelle àcelle du débit
Après l’étude de ces systemes,il est nécessaire de
connaitre certaines règles sans lesquelles il serait
impossible de réaliser une distribution
DISTRIBUTION INTERIEUE:
C’est la distributionpar réseau privé qui achemine l’eau du compteur
robinet du consommateur.
1-Cas d’une maison individuelle:
Le branchements’effectue à partirde laconduite de lavillevers le
compteurd’abonné.
Le compteuret le robinet d’arrêt sont logésdans un regard, dans la
propriété maisen limite de clôture, pour faciliterl’accèsà l’employé
chargédu relevéde laconsommation . c’estde ce pointquedébute
réellement le réseau de distribution intérieur . Les fondations
franchies .
La canalisation comporte le plus souvent un autre robinet
d’arrêt pouréviterde sortirau casou ils serait nécessairedecouper
l’arrivéed’eau .
* Principes de distribution intérieur
: ladistribution intérieurpeut- être réaliser :
En apparent : ex (garage).
En apparentdissimuléaccessible : ex ( placard sous tablede
En enrobé dans l’épaisseur d’une dalle ex : ( dallage surterre-
En enrobédans l’épaisseur d’une forme ou dessus d’unedalle
En encastrédans un murou une cloison : ex (alimentation d’une
1-
2-
travail ) .
3-
plaine ).
4-
porteuse
5-
douche ).
On considère deux modes principauxde distribution :
A. Distribution par pieuvre.
B. Distribution par piquage.
Par pieuvre :
Distribution par le rez-de-chaussée
par pieuvre.
Par piquage:
Distribution du rez-de-chausséevers
les sanitaires et l’étage par piquage .
Accessoires :
la A.E.P nécessite l’utilisation de plusieurs accessoires , on peut citer:
Robinets d’arrêt : robinets pour isolerchaque ramification de circuit desservent plusieurs
appareils existent avec purge au départ dela distribution intérieure .
Raccords : tel que coudes , tés , jonctions….
Robinets à tournant sphériquepassage intégral
Raccords
Les réducteurs de pression d’eau :
la pression d’alimentation de réseau varie entre 3 et 8 bars suivant les débits, une pression très élevées engendre
du bruit , des vibrations et des risques pour l’installation , pour ce la on utilise le réducteur de pression .
Réducteur depression
Diversespositions
Le compteur : c’est un appareil enregistreuret totalisation de débit , il existe deux type :
Le compteur de volume : le principe de fonctionnement repose sur l’enregistrement au nombre de remplissage
d’une capacité déterminée.
Le compteur de vitesse :
Le principe de fonctionnement est basé sur le nombre de tours d’une turbine dont la
vitesse est proportionnelle à celle du débit.
Anti bélier : li sertà réduire lescoups de bélierqui se manifestant pardeclaquementsecs
lorsde la fermeture d’un robinetsou d’unevanne , il se place généralement en hautd’une
colonne montante
Appareils Diamètre minimal (mm)
Evier 12
Lavabo 10
Bidet 10
Baignoire 13
Douche 12
WC 10
Lave -main 10
Lave à leligne 10
Lave à lavaisselle 10
Bac àlaver 13
2-Cas d’une bâtiment:
Les réseau de distribution intérieuraux bâtimentassure le transportde l’eau
jusqu’aux appareils d’utilisation:
1. Conduite publique
2. Branchementgénéral
3. Robinet d’arrêt
4. Colonne dedistribution
5. Robinet de puisage ,purgeur
6. Colonne montante
7. Ceinture d’étage
8. Anti-bélier
9. Compteurdivisionnaire
Mode de distribution dans un bâtiment :
Distribution dechandelle: elle estconstituéed’unecanalisation
principale d’où partent différentes conduites .
Avantage:
➢ c’est un réseau simple et relativement peu côuteux
Inconvénients:
➢ Il est d’isoler une conduite
➢ En cas d’intervention , toute la distribution est privée d’eau
➢ Pression de débit irrégulière en fin de conduite
champ d’utilisation :
Maison unifamiliales , ateliers.
Distribution d’eau potable dans la ville.
Distribution publique
Château d’eau
Distribution en circuit fermé :
Lacanalisation principale est établiesous formed’une boucle, d’où partent les
différentes conduites desservant un ou plusieurs pointsd’eau .
Avantage :
- Régularitéde la distributionà l’intérieurdu bâtiment .
-Possibilité d’isoler une dérivation sans apporter de troubles importants aureste
de la distribution.
Inconvénients :
- Réseau plu couteux.
- Les robinetsd’arrêtet les compteurs sontdifficile à repérer.
Distribution en parapluie :
L’eau est montéau dernierétage , puis de la il va avoirladistribution.
On utilisece type de distributionquand la pression n’atteintpas les derniers
niveaux .
Distribution avec nourrice :
la nourrice , courte conduite et de section importante se place dan un local
accessible , elle porte tout les robinets d’arrêts , les compteurs , les purgeurs et
le clapets .
On peut isoler une conduite sans apporter de troubles au reste de la
distribution .
Elle est trèscouteuse.
Distribution mixte :
Elleconcerne les immeublesde grande hauteur, il faut faire des réservesdes locaux pour lesappareil , car la
hauteurest trop importante et lapression faible .
Il ne faut pas oublier lecoté confortet acoustique.
Distribution par un réservoirsurélevé :
Le réservoirest placé en haut , il estalimentépar lesuppresseurs , puis il alimenté lescolonnes montantes .
En cas de manquede pression il est nécessaire d’installerdes réservoirs intérmidiairesd’alimentation tout le 100
15etage ( immeuble de grande hauteur).
Suppresseurs Pompe
Conclusion
La gestion efficacede l’eau et l’amélioration
l’amélioration de laqualité de l’eau au
consommateur nécessite une utilisation rationnelle
des ressources d’eau et une meilleur conception des
installations d’ A.E.P
Donc l’étude d’une installation doit analyser les
processus correspondant à chaque phases du cycle
suiviepar le fluide pendant son utilisationen fonction
de certain contraintes énergétiques , qualitatives et
quantitatives .

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Alimentation en-eau-potable-aep -

  • 1. Université de Jijel faculté de la science et de la technologie département d’architecture ▪Réalisé par : Chouieb Amira Année universitaire : 2018 / 2019 ▪Encadré par : * Mr. Halloufi.O Eau Potable
  • 2.
  • 5.  L’alimentation en eau potable (sigle :AEP): L’AEP est l’ensemble des équipements, des services etdes actionsqui permettent, en partant d’uneeau brute, de produire une eau conforme aux normes de potabilité en vigueur, distribuée ensuite aux consommateurs. Source : coursdeau.com
  • 6.  Ces critères concernent en premier lieu l’eau brute, que l’on capte dans une nappe d'eau souterraine ou dans une eau de surface et à partir de laquelle on va produire de l’eau potable. Cette eau brute que l’on prélève dans le milieu naturel doit répondre à des exigences de qualité. Elle subit un traitement de potabilisationplusou moins pousséselon saqualité. L'eau produite qui est ensuite distribuée aux consommateurs doitêtre potablec'est-à-direconforme aux exigences de qualité de l'eau destinée à la consommation humaine. Source : coursdeau.com
  • 7. Exemples de paramètres mesurés pour le contrôle de l'eau potable Critères organoleptiques Coloration, turbidité, odeur, saveur Critères physico-chimiques pH, oxygène dissous, DCO (Demande Chimique en Oxygène)…. Substances indésirables Nitrates, hydrocarbures… Substances toxiques Arsenic, cadmium, cyanures.. Microbiologie Coliformes, streptocoques… Pesticides et produitsapparentés Aldrine, dieldrine, heptachlore
  • 8.
  • 9. Définitions des paramètres : 1- Conductivité d’eau : Laconductivité d'une substanceest définie comme " l'abilitéou la puissance à conduire ou transmettre la chaleur, l'électricité, ou le bruit". Ses unités sont les Siemens par mètre [S/m] en SI et en microohms par centimètre [mmho/cm] en unités américaines. Son symboleest k ou s.
  • 10.  2-Dureté d’eau : est l’indicateur de la minéralisation de l’eau. Elle est surtout due aux ions calcium etmagnésium. La dureté s’exprime en ppm m/V (ou mg/L) de CaCO3 ou endegrés français (symbole °f ou °fH) en France (à ne pas confondre avec le symbole °F, degré Fahrenheit). Un degré français correspond à 10-4 mol·L-1, soit 4 mg de calcium ou 2,4 mg de magnésium par litre d’eau 3-Alcalinité d’eau : L'alcalinité d'une eau est sacapacité à résister aux attaquesacideset elle estdonc liéeà son contenu en substances à caractère basique (ou "alcalin"). En chimie, on distingue les bases fortes des bases "faibles" : Les bases fortes comme les hydroxydes NaOH, KOH...sont complètement dissociéesen milieu aqueux : NaOH ------> Na+ + OH- Dans cecas, laconcentration des espèces présentes estsimple àcalculer.  4-Résidu sec d’eau: Poursavoir si une eau est peu ou fortement minéralisée, il faut regarder son résidu sec. Cet indicateur exprime le taux de minéraux recueillis après évaporation d'1 L d'eau soumis à 180 °C. Si le taux de minéraux est supérieurà 1 500 mg / L, l'eau est dite riche en minéraux (calcium, magnésium et/ousodium).  5-Turbiditéd’eau : La turbidité est une caractéristique optique de l'eau, à savoir sa capacité à diffuser ou absorberla lumière incidente. La turbidité estdonc un des facteurs de lacouleur de l'eau. La turbidité est due à la présence dans l'eau de particules en suspension minérales ou organiques, vivantes oudétritiques.
  • 11. L'ensembledes sources d'eau douceexploitablessont :  les eaux libres de surface ou puits artésien  les eaux souterraines (les napped’eau)  l'eau depluie.  l'humidité de l'air.  les icebergs.  Un courd’eau , un lac naturel ou du réservoir d’un barrage .  l'eau de mer etd’océan .
  • 12.
  • 15.
  • 18.
  • 19.
  • 21.
  • 22.
  • 23. C’est l’acheminement de l’eau potable par le réseau public, soit par gravitation (châteaux d’eau) soit par mise en pression artificielle du réseau (station de surpression) jusqu’au compteur, En distingue deux typesde réseau: Danscecas l’eau circule dans un seul sens, il présente l’avantage d’un nombre réduit de canalisation(réseau économique) et l’inconvénient en casde rupture de la canalisation principale de pénaliser les différentes ramifications,
  • 24. Dans ce cas l’eau circule dans plusieurs sens il présente l’inconvénient d’un nombre élevé de canalisations principales et l’avantageen casde rupture de l’une des canalisations principales de ne pas perturber l’alimentation de différentes canalisations secondaires et tertiaires(réseau couteux). Dans la distribitionexterieure: Dans la distribution extérieure, les canalisations doivent être réalisées sous les trottoirs pour faciliter l’intervention en casde panne. Aussi elles doivent être entrées à une profondeur minimale de 1 m pour éviter le gel de l’eau dans les conduites en périodehivernale.
  • 25. Trois considérations sont essentielles pour le choixdu matériau des canalisations : la sécuritéde service. - - la longévité. - le facteuréconomique. , les matériaux les mieuxadaptés Pour les conduitesmaîtresses la fonte ductile, le bétonarméet l’acier pour les conduitessecondaires tuyaux en acier, polyéthylène et le PVC à joints flexibles.
  • 26. Ils ont pour fonction d’assurer l’étanchéité des jointures des tuyaux et faire face aux sollicitations mécaniqueset chimiques. Pourcela, ils doivent épouser parfaitement la loge qui leur est destinée. Les joints constituent la partie la plus fragile de la canalisation à causede leur souplesse ; tout mouvement du tuyau s’articule sur le joint, cequi provoque en lui des usures mécaniques. L’action des produits chlorésde l’eau et ledessèchement induisent levieillissement des joints mécaniques àemboîtement à bride sont utilisés pourrelierles conduites enfouies dans lesol sont utilisés pour raccorderdes tronçons à l’intérieur des constructions (station de pompage, station de traitement, etc.).
  • 27. Elles permettent de maîtriser les écoulements dans le réseau, donc de mieux gérer celui- ci. Les vannes d’isolement: permettent d’isolercertains tronçons qu’on veut inspecter, réparerou entretenir. On distingue deuxtypes les robinets àpapillon pour les conduitesde grosdiamètres lesrobinets-vannes pour les conduites depetits diamètres.
  • 28. • Lesvannes àclapetsde non-retour: • Les vannes de réductionde pression : permettentde diriger l’écoulement dans un seul sens. Elles sont installées sur les conduites derefoulement. permettentde réduire la pression à une valeur prédéterminée.
  • 29. . On installe desventouses aux points élevés du réseau. Elles permettent d’un côté, de faireévacuer lesquantités d’airqui s’yaccumulent à la suite, parexemple, du dégazage de l’oxygène dissous, et de l’autre côté, de faire pénétrer l’air lorsqu’un vide se crée dans une conduite et évitent la création de pressions négatives qui risqueraient d’entraîner l’écrasement de laconduite.
  • 30. . Ils permettent de fournir aux pompiers l’eau dont ils ont besoin pour combattre les incendies. Ils sont reliés aux conduites du réseau par des conduites de raccordement dotées d’une vanne d’isolement. Un poteau d’incendie doit comporter au moins deux prises latérales de 65 mm de diamètreet une conduite de 100 mm dediamètre si ledébit excède 5000 l/mn ou la pression si est faible. La superficie desservie par un poteau d’incendie dépend du débit nécessaire pour combattre les incendies ; plus le débit est élevé, plus les poteauxsont nombreuxet rapprochés.
  • 31. Les résultats de l’étude géotechnique préalable sont fournis par le maître de l’ouvrage. afin de permettre à l’entrepreneurd’adapter ses propositions techniquesaux difficultés susceptibles d’êtrerencontrées. La priseen compte des conditions géotechniques dans l’établissement du projetest complétée par un suivi au niveau des travaux. Ce suivi estadapté à l’importancedu projet et des risques géotechniques. Il est assuré contradictoirement par le maître d’œuvre et l’entrepreneur. Au moment de l’exécution, il y a lieu de s’assurer que les dispositions prévues sont effectivement appropriées. Dans lecascontraire, l’entrepreneur soumet au maître d’œuvre les dispositions adaptéesaux conditions de chantier réellementrencontrées. 2.1. Travaux en domainepublic Le maître d’ouvrage ou son représentant précise, avant le commencement des travaux, toutes les prescriptionset autorisationsobligatoires pouraccédersur lechantier, à toutes les installationset à son emprise. Il délimite les emplacements mis à la disposition de l’entreprise pour les installations de chantier, ainsi que les lieux de stockage. Il précise les largeurs d’emprise réservées à la réalisation des travaux etéventuellement la longueur maximum des tronçons neutralisés.
  • 32. 2. Travaux en propriétéprivée Les indemnités éventuelles pour occupation temporaire et pour servitudes relatives à cettezone sont à lachargedu maîtrede l’ouvrage. Sauf accord que l’entrepreneur pourrait obtenir des propriétaires des terrains traversés, la circulation des ouvriers et des engins ne pourra s’effectuer qu’à l’intérieur d’une zone définie par le maître del’ouvrage. Le maître de l’ouvrage fournit à l’entrepreneur copie des pièces concernant les autorisationsde passage en terrain privé et éventuellement les servitudes. 3. Signalisation Avantdecommencer un travail survoie publique, le balisage et les panneaux de signalisation temporaire dechantiersont mis en place conformémentaux normes HSE. 4. Protection dechantiers Selon la nature, l’importance. la durée et le voisinage, les chantiers sont signaléset protégés pardes dispositifs adaptés. Reconnaissance du chantier – piquetage Période de préparation - dossierd’exécution
  • 33. L’entrepreneur est tenu de porter, par écrit, à la connaissance du maître d’œuvre tout élément qui, en cours de travaux, lui apparaîtrait susceptibledecompromettre la tenue des ouvrages. Il en est de même si l’entrepreneur décèle une impossibilité d’exécution. Si le maître d’œuvre le lui demande, il soumet à son agrément les pièces techniques modifiées pour la partie du tracé intéressé, ainsi qu’un détail estimatif rectificatif dans la mesure où les modifications du projet initial entraîneraient cetterectification. 1. Drainage du fond defouille Dans le cas où un drainage temporaire, sous l’appui des tuyaux, est nécessaire, il est réalisé à l’aide de drains entourés d’une épaisseur suffisante de matériaux drainants. Dans tous les cas, ledrainage est obturéà intervallesappropriésavant remblai. 2. Rabattement de nappeaquifère Le maîtred’œuvre précise, toutes les indications nécessaires sur la nature du sol et son hydrologie. Lorsqu’il se trouve au-dessous du niveau de la nappe aquifère, le fond de fouille est mis hors d’eau en abaissant ce niveau par un rabattement de nappe. La nappe est alors maintenue pendant la durée des travaux de pose à une cote inférieure àcelle du fond de fouille. L’entrepreneur soumet au maître d’œuvre: La méthode derabattement. Un programme detravaux.
  • 34. 2. Exécution des fouilles L’entrepreneur prend toutes les dispositions utiles pour éviter tous les éboulements et assurer la sécuritédu personnel, conformémentaux règlements, par tous moyens adaptés en fonction de la nature du sol, de la profondeurde la fouille, de l’environnement, etc. Au cours des travaux, le dépôt de déblais et la circulation des engins sont organisés afin d’éviter tout éboulement. Les déblais pour réutilisation en remblaissont disposés le long de la fouille. Les terres en excédent ou impropresau remblaiementsont évacuéesaux décharges. Si le fond de fouille n’a pas une consistance suffisante, permettant d’assurer la stabilité du lit de pose des tuyaux et du remblai, l’entrepreneur en informe le maître d’œuvre, qui arrête les mesures àprendre. Pendant l’exécution des travaux, toutes dispositions utiles sont prises pour assurer la sécuritédes personnes et des biens ainsi que le soutien des conduites, câbleset autres ouvrages rencontrés pourqu’aucun dommage ne leursoit causé. En casde dommages à un réseau, l’entrepreneur en informe sans délai l’exploitant du réseau eten rend compte au maître d’œuvre. 1. Travaux en zonerurale Lorsqu’une tranchée estouverte dans un terrain deculture ou une prairie, la terre végétale est déposéeà part en vue de son réemploi. Lorsqu’une tranchée est ouverte en terrain boisé, il est procédé au débroussaillement et si nécessaire à l’abattage desarbresavec ou sans dessouchage, et sauf demande contraire des propriétaires, au rangement des produits ou à leurévacuation.
  • 35. 2. Travaux en milieu urbain ou agglomérationrurale Lorsqu’une tranchéeestouverte sous route, trottoirou chemin, il est procédé au découpage soigné des matériaux qui constituent le revêtement ainsi que ceux de la fondation sans ébranler ni dégrader les partiesvoisines. 3. Travaux en zonepaysagère Les normes précisent lescasoù le gazon estdécoupé en mottes et où les arbustes sont mis en jauge en vue de leur réutilisation. .3.2.4. Tranchées en sous-solrocheux Les normes précisent les tronçons où l’emploi de l’explosif est interdit. Pour les tranchées exécutées à l’explosif, l’entrepreneur soumet au maîtred’œuvre la méthode d’exécution et le plan detir. Les normes précisent s’il y a lieu ou non d’évacuer les déblais en totalité et la destination des matériaux à évacuer, ycompris ceux provenant des revêtements et de leurs fondations. Les normes précisent les lieux de miseen déchargedes excédents. 3.2.5. Dimensions des tranchées La largeurde la tranchée, au fond, entre blindages s’ils existent, estau moins égaleau diamètre extérieur du tuyau avec des largeurs de 0,30 mètre de part et d’autre pour les diamètres nominaux inférieurs ou égaux à 600 et de 0,40 mètre au-delàdecettevaleur. Si la tranchée est prévue pour recevoir plusieurs conduites d’eau potable, la largeur au fond entre blindages, s’ils existent, est au moins égale à la somme des diamètres extérieurs des conduites augmentée de 0,60 mètre, 0,70 mètre ou 0,80 mètre selon le diamètre nominal et autantde fois de 0,50 mètrequ’il y ade conduites moins une.
  • 36. 3.2.6. Fond de fouille Le fond de fouille, aprèscreusementet si nécessaire compactage, est réglé suivant la pente prescrite aux normes d’exécution, aucune inversion de pente non prévue au projet n’est tolérée. L’appui ainsi réaliséconformémentau projetprenanten compte les normes de produits permet à chaque tuyau de reposer tout le long du fût. Des niches sont creusées pour le logement des abouts et la confection des joints si leur nature le nécessite. Lorsquedes bancs rocheuxou des maçonneries sont rencontrés, le fond de fouille estapprofondi d’au moins 0,10 m. Le volume ainsi enlevé est remplacé par un matériau degranularité appropriée mis en place et compacté. Si le fond de fouille n’a pas les caractéristiques de portance suffisante dans les conditions définies au 1er alinéa, la tranchée est approfondie d’une hauteur dépendant d caractéristiques du fond de fouille, du matériau des tuyaux, de leurs diamètresetde leurs caractéristiques. Dans le casoù aprèsouverture des fouilles, la fondation prévue, même amélioréepar les dispositions courantes spécifiées à l’alinéa précédent, ne peut garantir la sécuritéet la pérennité de l’ouvrage, l’entrepreneur informe le maître d’œuvre des difficultés rencontrées, etcedernierarrête les mesures à prendre. Il ya des normesqui peuvent prescrire l’exécution systématique d’un lit de pose en matériaux spéciaux, même si le fond de fouille satisfait aux conditionsd’appui.
  • 37. . 1. Manutention Les produits sont manutentionnés, stockés et bardésdans desconditions non susceptiblesde les détériorer età l’aide dedispositifs adaptés. Une attention particulièreest portéeau maintien dans leurétat d’origine de leurgéométrie, de leurs extrémités, de leursrevêtements. Les techniquesde manutention ne répondant pas àces exigences fonctionnelles sont interdites, par exemple élingage par l’intérieur, utilisation de crochets non protégés, roulage sur le sol,etc. Les produits sont déposés sans brutalité sur le sol ou dans la tranchée. Tout produitqu’un faux man d’œuvrea laissé tomber,de quelque hauteurque cesoit, est considéré comme suspect et ne peut êtreposé qu’aprèsvérification. 2. Coupe destuyaux Lorsque lesexigences de la pose le rendent nécessaire il est admis de procéder à descoupes de tuyaux. Toutes les précautions sont prises toutefois pourque l’opération ne soit faite qu’en casde nécessité. Les coupes sont faites par tous procédés adaptésaux matériauxde manière à ne pas en perturberl’état physique et à obtenirdes coupes de géométrie appropriéeet nettes, formant avec l’élément adjacent un assemblage de même qualité qu’avec un aboutd’origine.
  • 38. 4.3. Pose des conduites entranchée Au moment de leur miseen place, les tuyaux sontexaminés à l’intérieuretdébarrassés de tous corps étrangers qui pourraienty avoirété introduits, leurs aboutssont nettoyés. Après avoirété descendu dans la tranchée, le tuyau estalignéaveccelui qui le précède. Le calage latéral, s’il est nécessaire, est soitdéfinitif parremblai partiel symétrique, soit provisoire à l’aide dedispositifsappropriés. Dans tous les cas, la conduite ne repose sur aucun pointdurexistantou rapporté (rochers, maçonnerie, calage provisoire, etc.). Après assemblage, le jeu longitudinal et la déviation angulaire entre les éléments adjacents sont maintenus dans les limites indiquées par les normes de produits. A chaque arrêt de travail, les extrémités des conduites en cours de pose sont obturéespouréviter l’introduction de corpsétrangers. Lorsque les terrains traversés et/ou les conditions d’implantation créent des situations d’agressivité vis-à-vis des produits installés, les dispositions spécifiées à cet effet par les normes de produit sont misesen œuvre. Les revêtements sont reconstitués partout où ils ont été détériorés. Pour les produits qui y sont sensibles, la température ambianteetses variationssont prisesen compte en respectant les prescriptions des normes de produits (cas de la dilatation, des retraits, de l’état du revêtement, de la fragilisation du produit,etc.). Les tuyauxcintrés ne peuvent être utilisésques’ils sont posés à plat, c’est-à-dire quesi le plan de déformation est parallèle au plan du fond de fouille, pouréviter notamment la présence néfaste de pochesd’air.
  • 39. 4.4. Assemblage desconduites L’assemblagedes conduites consiste en la mise en œuvre des joints entreéléments contigus du réseau. Les objectifsdecetteopération sont: 1)Dans tous les cas : maintenir l’étanchéité du réseau aux conditions de service prévues, ycompris en phase transitoire (pression, dépression). 2) Préserverlaqualité alimentairede l’eauvéhiculée. 3) Eventuellement : - reprendre les effets defond. - permettre la pose encourbe. - permettre les mouvements de l’ouvrageprévusau projet. - permettre l’isolation ou la continuitéélectrique. 4.1. Types de jointsexistants Les joints sont définis, fabriquéset mis en œuvre selon les normes. Ils appartiennent aux typessuivants : joints avec garniture d’étanchéité. automatique avec emboîtureou par manchon. mécanique. joints soudés ouélectro-soudés. joints isolantsspéciaux. joints verrouillés ouauto-butés. joints à brides. joints collés oulaminés.
  • 40. • A forfait: favorise legaspillage Ce mode devente tend a disparaitre pourêtreremplacé par la vente aucompteur • Le compteur: c’estun appareil enregistreuret totalisateur dedébit Il existe deuxtypes: Le principe de fonctionnement reposesur l’enregistrement du nombre de remplissage d’une capacitédéterminée Le principe de fonctionnementest basé sur le nombre de tours d’une turbine dont la vitesse est proportionnelle àcelle du débit
  • 41. Après l’étude de ces systemes,il est nécessaire de connaitre certaines règles sans lesquelles il serait impossible de réaliser une distribution
  • 42. DISTRIBUTION INTERIEUE: C’est la distributionpar réseau privé qui achemine l’eau du compteur robinet du consommateur. 1-Cas d’une maison individuelle: Le branchements’effectue à partirde laconduite de lavillevers le compteurd’abonné. Le compteuret le robinet d’arrêt sont logésdans un regard, dans la propriété maisen limite de clôture, pour faciliterl’accèsà l’employé chargédu relevéde laconsommation . c’estde ce pointquedébute réellement le réseau de distribution intérieur . Les fondations franchies . La canalisation comporte le plus souvent un autre robinet d’arrêt pouréviterde sortirau casou ils serait nécessairedecouper l’arrivéed’eau .
  • 43.
  • 44.
  • 45. * Principes de distribution intérieur : ladistribution intérieurpeut- être réaliser : En apparent : ex (garage). En apparentdissimuléaccessible : ex ( placard sous tablede En enrobé dans l’épaisseur d’une dalle ex : ( dallage surterre- En enrobédans l’épaisseur d’une forme ou dessus d’unedalle En encastrédans un murou une cloison : ex (alimentation d’une 1- 2- travail ) . 3- plaine ). 4- porteuse 5- douche ). On considère deux modes principauxde distribution : A. Distribution par pieuvre. B. Distribution par piquage.
  • 46. Par pieuvre : Distribution par le rez-de-chaussée par pieuvre. Par piquage: Distribution du rez-de-chausséevers les sanitaires et l’étage par piquage .
  • 47. Accessoires : la A.E.P nécessite l’utilisation de plusieurs accessoires , on peut citer: Robinets d’arrêt : robinets pour isolerchaque ramification de circuit desservent plusieurs appareils existent avec purge au départ dela distribution intérieure . Raccords : tel que coudes , tés , jonctions….
  • 48. Robinets à tournant sphériquepassage intégral Raccords
  • 49. Les réducteurs de pression d’eau : la pression d’alimentation de réseau varie entre 3 et 8 bars suivant les débits, une pression très élevées engendre du bruit , des vibrations et des risques pour l’installation , pour ce la on utilise le réducteur de pression . Réducteur depression Diversespositions Le compteur : c’est un appareil enregistreuret totalisation de débit , il existe deux type : Le compteur de volume : le principe de fonctionnement repose sur l’enregistrement au nombre de remplissage d’une capacité déterminée.
  • 50. Le compteur de vitesse : Le principe de fonctionnement est basé sur le nombre de tours d’une turbine dont la vitesse est proportionnelle à celle du débit. Anti bélier : li sertà réduire lescoups de bélierqui se manifestant pardeclaquementsecs lorsde la fermeture d’un robinetsou d’unevanne , il se place généralement en hautd’une colonne montante
  • 51. Appareils Diamètre minimal (mm) Evier 12 Lavabo 10 Bidet 10 Baignoire 13 Douche 12 WC 10 Lave -main 10 Lave à leligne 10 Lave à lavaisselle 10 Bac àlaver 13
  • 52. 2-Cas d’une bâtiment: Les réseau de distribution intérieuraux bâtimentassure le transportde l’eau jusqu’aux appareils d’utilisation: 1. Conduite publique 2. Branchementgénéral 3. Robinet d’arrêt 4. Colonne dedistribution 5. Robinet de puisage ,purgeur 6. Colonne montante 7. Ceinture d’étage 8. Anti-bélier 9. Compteurdivisionnaire
  • 53. Mode de distribution dans un bâtiment : Distribution dechandelle: elle estconstituéed’unecanalisation principale d’où partent différentes conduites . Avantage: ➢ c’est un réseau simple et relativement peu côuteux Inconvénients: ➢ Il est d’isoler une conduite ➢ En cas d’intervention , toute la distribution est privée d’eau ➢ Pression de débit irrégulière en fin de conduite champ d’utilisation : Maison unifamiliales , ateliers.
  • 54. Distribution d’eau potable dans la ville. Distribution publique Château d’eau
  • 55. Distribution en circuit fermé : Lacanalisation principale est établiesous formed’une boucle, d’où partent les différentes conduites desservant un ou plusieurs pointsd’eau . Avantage : - Régularitéde la distributionà l’intérieurdu bâtiment . -Possibilité d’isoler une dérivation sans apporter de troubles importants aureste de la distribution. Inconvénients : - Réseau plu couteux. - Les robinetsd’arrêtet les compteurs sontdifficile à repérer.
  • 56. Distribution en parapluie : L’eau est montéau dernierétage , puis de la il va avoirladistribution. On utilisece type de distributionquand la pression n’atteintpas les derniers niveaux . Distribution avec nourrice : la nourrice , courte conduite et de section importante se place dan un local accessible , elle porte tout les robinets d’arrêts , les compteurs , les purgeurs et le clapets . On peut isoler une conduite sans apporter de troubles au reste de la distribution . Elle est trèscouteuse.
  • 57. Distribution mixte : Elleconcerne les immeublesde grande hauteur, il faut faire des réservesdes locaux pour lesappareil , car la hauteurest trop importante et lapression faible . Il ne faut pas oublier lecoté confortet acoustique. Distribution par un réservoirsurélevé : Le réservoirest placé en haut , il estalimentépar lesuppresseurs , puis il alimenté lescolonnes montantes . En cas de manquede pression il est nécessaire d’installerdes réservoirs intérmidiairesd’alimentation tout le 100 15etage ( immeuble de grande hauteur). Suppresseurs Pompe
  • 58. Conclusion La gestion efficacede l’eau et l’amélioration l’amélioration de laqualité de l’eau au consommateur nécessite une utilisation rationnelle des ressources d’eau et une meilleur conception des installations d’ A.E.P Donc l’étude d’une installation doit analyser les processus correspondant à chaque phases du cycle suiviepar le fluide pendant son utilisationen fonction de certain contraintes énergétiques , qualitatives et quantitatives .