Je vais bientôt devenir chevalière, je m'appelle
Hermeline De Beaupré dite la courageuse.
J'ai 22 ans, je suis assez petit...
Peu après, je cherchais la salle des
armes mais je ne la trouvais pas.
Je demandais donc à un soldat qui me
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Je m'appelle Léonor d'Aigues-Morte dite la
fière et j'ai 22 ans. Mes cheveux sont longs,
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Je descendis la colline de la magnifique ville de
Bratose et avec mes éperons Je fis accélérer Étincelle
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Je m’éloignais de plus en plus du château avec
ma jument. Je la trouvais magnifique et j’avais hâte de
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Je continuais ma route, exténuée. La nuit tombait déjà et il
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Nous étions ravies d'avoir trouver une
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Après avoir quitté Léonor je
poursuivais ma route. Il fallait que je retourne au
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Pendant que je continuais mon chemin, je
ressentie un sentiment bizarre, un sentiment de
fierté. Et tout se mélangea dans ...
Tout allait bien si encore il en restait plus
qu'un! Mais là un autre, deux autres, trois
autres prirent le relais suivis ...
Avec, désormais Léo, mon bébé loup et Etincelles,
mon cheval nous continuâmes notre allée.
Je montai sur Etincelles, celui...
Tout à coup une femme du village entra dans la
salle et cria:
-Hermeline une triste nouvelle est arrivée!!!
C' est Léonor!...
«Quand je sortie de la forêt, je vis quelque
chose qui allait me rendre encore plus heureuse.
Aigues-Morte! En effet, les ...
Et quand je retrouvai ma vue, je vis
que cet homme se tenait devant moi avec
son épée pointée en ma direction. Je lui dit
...
Je n’insista pas plus et le laissa se
relever en gardant mon épée pointée vers
lui. Je comptais l’amener au roi pour qu’ i...
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Hermeline de beaupré2

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Hermeline de beaupré2

  1. 1. Je vais bientôt devenir chevalière, je m'appelle Hermeline De Beaupré dite la courageuse. J'ai 22 ans, je suis assez petite car je fais seulement 1 mètre 55. J'ai des cheveux longs, châtains et des yeux marrons. Mes parents vivent dans un village à 22 kilomètres de chez moi, leur travail consiste à ramasser des pommes. Mon frère de 20 ans les aide aussi. En revanche moi ce métier ne me tentait guère; moi je voulais devenir chevalière. Ma famille n'était pas d'accord alors je suis partie de chez moi. Mon mari Lancelot a 23 ans, il travaille dans la culture du vin. Nous vivons dans une maison à Bratose, une ville située sur une colline. Nous possédons aussi un merveilleux chat; il s'appelle Gibovin. C'était le prénom de mon grand-père décédé il y a peu de temps. Ne jamais abandonner; cela est ma devise. Ma plus grande qualité c'est d'être courageuse, mais mon défaut c'est que je suis parfois maladroite. Me voici au château pour la cérémonie de l'adoubement. J'entrais dans la salle principale, j'apercevais le Roi sur son trône ornée de diamants. Il y avait du bruit partout, on ne s'entendait plus. L'assemblée était composée de chevaliers, de gardes et de nobles de différentes familles. Puis le Roi me demanda de m'avancer vers lui, à ce moment il y eu un silence incroyable. Je m'agenouillais devant lui la boule au ventre. Au dessus de ma tête, il bougea une épée de droite à gauche pour m'adouber. Il me remit une épée avec des rubis, un écu en or, des éperons ainsi qu'un destrier. Ensuite, venait le moment où je fis le serment solennel de le servir loyalement, de me battre contre l'injustice et l’oppression. Dès que tous les chevaliers furent adoubés, la cérémonie continua. Il y avait des cracheurs de feu, des jongleurs, des spectacles de magie et plein d'autres choses. Après avoir quitté la salle du trône, je me dit que dès demain je parcourrai le royaume et j'apporterai mon aide à ceux qui en ont besoin.
  2. 2. Peu après, je cherchais la salle des armes mais je ne la trouvais pas. Je demandais donc à un soldat qui me la indiquée.Je le remerciais chaleureusement. J'installais le mors à mon cheval prénommé Étincelle. Je mis le heaume puis le haubert. J'enfilais mes éperons, puis je préparais mon écu et ma lance. Je rentrais chez moi. Je m'apprêtai à partir quand soudain je me rendis compte que j'avais oublié mon épée, Flamme. Quelle chance que je m' en fut aperçue à temps. Je fis demi-tour pour la trouver dans une botte. En même temps je pris ma sacoche dans laquelle se trouvaient dix denier ainsi que mon peigne porte bonheur. Fin prête, je partais le cœur plein d'émotions. Avant de partir, j'ai embrassé mon mari, j'ai serré la patte de mon chat puis j'ai rendu visite au Roi et lui ai annoncé mon départ. Il me souhaita un bon voyage et me demanda d'en revenir avec plein d'aventures à lui raconter. Il me recommanda d'être prudente. J'étais vraiment heureuse que le Roi en personne m'encourage. En quittant le château, je pris le temps de prier afin que Dieu me protège dans mes aventures. Puis je contemplai mon endroit favori, le jardin des fleurs qui se situe dans la ville du château à Bratose.
  3. 3. Je m'appelle Léonor d'Aigues-Morte dite la fière et j'ai 22 ans. Mes cheveux sont longs, châtains et mes yeux marrons. Je suis de caractère calme et posé mais je suis souvent étourdie. La ténacité me ressemble car je vais toujours au bout de mes idées et je ne laisse jamais tomber quelque chose que je veux réussir. J'ai un petit chien marron nommé Chocolat. Mes parents vivent dans une ville très loin d'Aigues-Morte donc je ne les vois presque jamais. J'ai aussi une grande sœur, Aliénor, qui est chevalière. J'ai toujours rêvé d'être, comme elle, une chevalière pour me battre pour le Roi. Et aujourd’hui' hui, ce rêve s'est enfin réalisé car le Roi m'a adoubé. Quand j'ai passé les immenses portes du château, je suis arrivée dans une magnifique cour avec beaucoup de fleurs. Il y avait aussi plein de gens. Notamment mes parents qui avaient pu venir malgré la longue distance qui nous séparait. Aliénor était là aussi. J'étais très contente qu'elle soit venue car elle avait vécu ce moment elle aussi. L'adoubement allait bientôt commencer. Je suis entrée dans la grande salle du château. J’étais très fière mais à la fois stressée. Je suis allée m'agenouiller devant le Roi qui était très impressionnant. Il a posé son épée sur mes deux épaules et c'est à ce moment là que j'ai vraiment réalisé que j'étais devenue chevalière. A la fin, il m'a remit une belle épée violette appelée Magique, un écu argenté et des éperons. Et bien sûr, un magnifique destrier alezan nommé Ondine. Je lui ai ensuite fait le serment solennel de le servir et de me battre contre l'injustice et l'oppression. Et ça y est, c'était déjà fini. J'étais tellement heureuse que cela est passé très vite.
  4. 4. Mais ensuite, il fallait se préparer à partir. J'ai donc rejoint mon petit chien dehors où m'attendait ma jument, très bien pansée par l'écuyer royal. Malheureusement, elle venait de se rouler dans le tas de paille juste à côté. Je devais donc la brosser car l'écuyer était déjà parti. Une demi-heure après, j'avais enfin fini. Ensuite je l'ai sellé. Puis je suis partie dans une pièce pour me changer et mettre mon haubert et mon heaume. Ça y est j'étais prête. Mes parents m'ont rejoint ainsi qu'Aliénor. Je leur ai dit que j'étais prête et qu'il fallait que je parte. Je leur ai aussi dit de bien veiller sur mon petit chien car venir avec moi était trop dangereux. Ma mère m'a donné ma lance et mon épée. J'était très triste de quitter mes parents et surtout ma sœur car nous étions très fusionnelles. Je suis montée sur ma jument. Et avant de partir, j'ai promis à ma famille que je passerai les voir dès que possible. Je fis avancer ma jument, prête à vivre des tas d'aventures. Ma vie de chevalière allait enfin commencer.
  5. 5. Je descendis la colline de la magnifique ville de Bratose et avec mes éperons Je fis accélérer Étincelle pour traverser de nombreux champs. Je m'arrêtais devant un panneau m'indiquant l'entrée de la forêt. Elle était vraiment très obscure. Étincelle et moi, avancions sur un sentier bordé de fleurs. Il y avait des marguerites, des tulipes, des rhododendrons ainsi que des roses trémière. Au bout de ce chemin j'aperçus une grotte. J'étais au pied de cette caverne et Étincelle ne voulais plus avancer. Au bout de quelques minutes je pris la décision de l'attacher contre un arbre. J'entrais dans la grotte. Elle était si sombre, ça faisait déjà peur quand j'entendis une personne crier: - «Au secours, sauvez moi !» Soudain une frayeur m'envahit et je me souvins d'une parole qu'avait dite le Roi. - «S'il vous arrive de trouver en détresse, faute de secours homme ou femme, orphelin ou dame, secourez-les si vous pouvez. Vous ferez bien». Je marchais fort longtemps pour arriver dans un espace ou ça sentait le brûlé. Tout à coup, une créature sortit d'un rocher. Un dragon ! Je sortis Flamme, pour le tuer mais il s'adressa à moi et me dit : Aidez moi s' il vous plait. J' était bouche-bé, ce dragon parlait. Il avait de gros boutons vert bouteille et une grosse cicatrice sur son visage. Ses ailles étaient rouge vermillon et son corps bleu avec des poils. Il me montra son pied. -Que voulez-vous que je fasse? -Soignez-moi. Je saisis quelques feuilles pour lui faire un bandage. -Je vais vous offrir quelque chose pour vous remercier. Je connais un endroit majestueux dans la forêt remplie d'arbres fruitiers. Voulez-vous que je vous emmène? -Oh oui volontiers. J'avais tellement faim qu' il m' aurait dit il fallait nager 2 km dans un bain de boue pour accéder aux arbres fruitiers, que j' aurais quand-même accepté. Nous survolions une grande partie de la forêt puis enfin nous arrivâmes dans un lieu fantastique. J' étais heureuse de pouvoir enfin manger. Il y avait des pommes, des poires, des tomates, du raisin et j' en oublie. Le dragon me dit alors: -Vas-y tu peux te servir. Dépêche-toi car quand je serai parti tout cela partira, dit-il avec un air pressé. J' eus le temps de prendre les cadeaux délicieux de ces arbres et il a disparu dans les nuages. Les fruits étaient à présent des simples arbres. Je remontai sur Étincelle puis nous avançâmes sur un chemin.
  6. 6. Je m’éloignais de plus en plus du château avec ma jument. Je la trouvais magnifique et j’avais hâte de la connaître. Jusque là, tout se passait bien. Quand tout à coup, le sol se mit à trembler et j’entendis un énorme bruit. Je me suis retournée et derrière moi, se dressa un immense dragon rouge et noir avec une tête énorme et 3 petits yeux noirs. J’avais un peu peur car c’était la première fois que j’allais devoir me battre et je dois dire qu’affronter un dragon comme ça pour une première, était vraiment terrifiant. Je ne savais pas quoi faire mais je n’ai pas vraiment eu le temps de réfléchir ; il fonçait sur moi prêt à me dévorer. J’ai pris Magique et j’ai galopé à toute vitesse vers le dragon, mon épée pointée vers lui. Et au moment où nous allions nous percuter, il s’est passé quelque chose de très bizarre : Magique s’est mise à trembler et à briller de mille feux. La lumière était si forte que je ne voyais presque rien. Et juste après, le dragon est tombé raide sur le sol en faisant un énorme bruit. Il était bel et bien mort. Et c’est là que j’ai compris que mon épée était magique, d’où son nom, Magique. Incroyable ! Je ne m'en doutais absolument pas! J'ai donc fait demi-tour et je suis repartie tranquilement au pas en caressant Ondine et en me demandant ce qui allait m'arriver par la suite. Ce qui venait de se passer était incroyable et j'en étais encore bouleversée. Il faisait nuit, au bout de ce sentier je vis une fontaine et une chevalière au cheveux brun et aux yeux bleus. Elle me dit bonjour, j'étais ravie de rencontrer une chevalière.
  7. 7. Je continuais ma route, exténuée. La nuit tombait déjà et il fallait que je trouve un endroit pour dormir. En plus, je commençais à avoir soif. Mais heureusement je vis une fontaine à quelques mètres de là. Je distinguais une silhouette à côté de ce point d'eau et quand je me suis approchée, j'ai vu que c'était une chevalière assez petite, aux cheveux longs et châtains et aux yeux marrons. Je lui dis bonjour, ravie de croiser une chevalière comme moi. -Bonjour! Je m'appelle Léonor d'AiguesMorte dite la Fière et je suis une chevalière. -Plutôt bonsoir! Je me prénomme Hermeline de Beaupré dite la Courageuse et comme vous le voyez je suis une chevalière. -Enchanté!... C' est bizarre, j'ai comme l'impression de vous connaître... -Hum...A OUI!!! Léonor mon amie d'enfance! -Comment??? -Il faut dire que sous notre armure nous avons du mal à se reconnaître! -Attendez... Je me souviens! A la garderie de Baulieu!Nous étions inséparable. -Jusqu'au jour où mes parents m' ont chassé de la maison. -Désolée de te rappeler ces mauvais souvenirs... Nous partîmes de ce point d'eau et nous continuâmes de discuter sur un sentier bordé de fougères. Nous commençâmes à être fatiguées quand nous aperçûmes une gigantesque maison rouge et jaune avec de toutes petites fenêtres. Cette bâtisse devait faire environ dix mètres de haut. Sans hésiter, nous toquâmes à la porte et en sortit un géant. Il était très poilu avec de gros boutons verts. Il s'apprêtait à faire un pas en dehors de sa maison et nous lui dîmes: -Arrêtez!!! Vous allez nous écraser!!! Il s'accroupit et nous vit: -Bon...bonsoir! Qui...qui êtes-vous et qu'est ce qui vous...vous amène? -Enchantées. Nous sommes deux chevalières et nous avons pas de logement pour dormir cette nuit. -Ne...ne vous inquiétez pas, je peux...peux vous héberger...ger. -Merci beaucoup.
  8. 8. Nous étions ravies d'avoir trouver une habitation. En plus le géant était très aimable malgré son béguément. Nous entrâmes dans cette belle maison et il nous proposa du vin. -Installez-vous. Les chaises était tellement grandes qu'on avait du mal à grimper dessus. Le verre de vin était si imposant que l' on bûmes seulement trois gorgées. Après cette belle soirée, nous sommes allées nous coucher dans un lit qui faisait dix fois notre taille en longueur. Le lendemain il était temps de partir. Nous saluâmes ce gentil géant et prîmes la route. Sur le chemin, nous nous rendîmes compte qu'on ne pourrait pas continuer l'aventure ensemble car chacune devait rentrer dans son château. Nous nous dîmes au revoir en espérant nous revoir un jour. Des larmes d'émotions coulèrent sur nos visages.
  9. 9. Après avoir quitté Léonor je poursuivais ma route. Il fallait que je retourne au château de Bratose pour sa fête mondialement connue. Une cérémonie en l'honneur de tous les chevaliers et chevalières pour leur remettre des prix. L'obscurité de la forêt commençait à s'accentuer sous les arbres. Je croisais des lapins, des écureuils et même des renards avant d'arriver à un étang. Mais derrière ce point d'eau s'avancèrent vers moi des loups. Mon cheval eut peur et se mit à sauter partout. Je tombai violemment et j’eus mes mains pleine de sang. Je pris mon épée et je tranchai le cœur de deux loups. J'eus quelques frissons car c'était la première fois que je me servais de ma lame. Les autres m'encerclaient et se rapprochaient de moi de plus en plus. Je voulus les frapper mais à la place je leur ai coupé les oreilles. Je brisais leurs têtes, j'ouvrai leurs poitrines et je les renversais morts. Je fracassai les os de sept loups rouges. Il y en a un qui me prit par le dos et m'arracha la peau en me griffant. Étincelle vint et lui marcha dessus. Je lui planta ma lance dans le cou et je l'abattit raide mort sur l'herbe drue. Il y eut plus de bruit, je sécurisais la zone et je vis un bébé loup tout triste, la peau fraîche, au yeux bleus. Un peu plus tard, je compris que j'avais tué ses parents dans ce combat. Navré de ce que j'avais fait, je le pris dans mes bras. Ne voulant pas le laisser tout seul dans ces bois, je décidais de le garder, de m'en occuper et d'en avoir la responsabilité pour toujours.
  10. 10. Pendant que je continuais mon chemin, je ressentie un sentiment bizarre, un sentiment de fierté. Et tout se mélangea dans ma tête. Je repensa au jour de mon adoubement, à l’immense dragon qui avait faillit me dévorer, au moment où j’ai découvert le pouvoir de mon épée, au géant, et bien sûr à ma retrouvaille avec Hermeline, mon amie d’enfance. C’est là que je réalisa l’énorme parcours que j’avais fait jusqu’à aujourd’hui. Tout ça en seulement quelques jours; quelques jours qui on changés ma vie! Mais ce n’était pas fini, qu’allait-il m’arriver par la suite? Ce doux moment fut vite interrompu par un cri perçant. On aurait dit un loup! En effet se trouvait non loin de moi une forêt où il y aurait très bien pu avoir des loups. Je m’approcha tout doucement quand j’entendis grogner derrière moi. Et là, se dressa un loup imposant au pelage gris clair qui n’avait pas vraiment l’air de m’apprécier. Sans réfléchir, j’éperonnai Ondine et elle démarra à grande vitesse , terrifiée elle aussi. Le loup allait de plus en plus vite mais trop fatigué, au bout d’un certain temps, s’arrêta.
  11. 11. Tout allait bien si encore il en restait plus qu'un! Mais là un autre, deux autres, trois autres prirent le relais suivis d’une horde entière de loups affamés. Ondine commençait elle aussi à être fatiguée et les loups se rapprochaient de plus en plus! Puis une idée me vint: bonne ou pas, je n’avait pas le choix; il fallait que sa fonctionne! J’ai vite fait tourné ma jument et elle s’est stoppée net face à eux. J’ai sortie mon épée, prête à me défendre; mon épée était magique donc tout allait bien se passer. Mais rien ne se passa comme prévu! Au lieu de trembler et de briller, Étincelante ne fit rien et les loups fonçaient sur moi! Qu’ allais-je faire? Pas de panique, je devais garder mon calme. C’était comme si mon épée me disait: «tu n’as pas besoin de mon pouvoir, tu y arrivera très bien toute seule.» . Derrière moi se trouvaient des plantes carnivores qui mangeaient les loups; je savais quoi faire. Je fis tourner Ondine vers la gauche, toujours à l’arrêt. J’attendit le bon moment en espérant que ça allait fonctionner. Et d’un coup, quand les loups étaient à deux doigt de me toucher, j’éperonna la jument qui n’attendit pas une seconde de plus pour partir au galop. Les loups sont donc tombés dans les plantes carnivores qui les ont mangées d’un coup. On avait réussi! J’étais tellement heureuse et surtout fière; et puis c’est vrai après tout, je n’avais pas besoin de ce pouvoir pour vaincre les loups, juste de la réflexion et du courage.
  12. 12. Avec, désormais Léo, mon bébé loup et Etincelles, mon cheval nous continuâmes notre allée. Je montai sur Etincelles, celui-ci galopa le plus vite qu'il pouvait. -Encore un effort Etincelles! La cérémonie est dans deux heures et il faut se préparé. Une fois arrivé au château, je baignai et je brossai mon destrier et mon petit loup, Léo. J'allai dans la laverie pour me laver. J'en profitai pour nettoyer mon armure. Bien élégants nous avançâmes dans la salle principale. J'aperçus mon chat ainsi que toute ma famille. C'est alors que la fête commença. Le Roi appela les combattants les plus forts; ils arrivèrent et reçurent leurs prix. Puis il appela les chevaliers les plus courageux. Tout à coup j'entendis mon nom. Je m'approchai devant le Roi avec fierté et il me remit ma médaille. De belles larmes d'émotions s'ôta de moi car je repensai à mes aventures.
  13. 13. Tout à coup une femme du village entra dans la salle et cria: -Hermeline une triste nouvelle est arrivée!!! C' est Léonor! -Quoi Léonor??? Le silence se fut entendre. -Elle est morte! -NON!!!!! Pourquoi elle? Et je me suis mise à pleurer. Dès le lendemain je suis allée à son enterrement. Moi et sa famille qui étaient présente pleurâmes. Pendant son hommage une chose étrange fut présente: elle me parla et m'expliqua comment elle en était devenu là.
  14. 14. «Quand je sortie de la forêt, je vis quelque chose qui allait me rendre encore plus heureuse. Aigues-Morte! En effet, les remparts de la ville étaient si haut que l’on voyais très bien que c’était Aigues-Morte, la ville où j’habite. J’en ai donc profité pour aller rendre visite au roi, à ma sœur, et à mes parents qui avaient été hébergés par le roi lors de mon départ. Je traversa vite le chemin qui séparait la forêt d’Aigues-Morte et passa les portes de la ville. Dès mon entrée, des tas de gens m’acclamèrent. C’était trop bien! Je descendis de mon cheval pour saluer tout un groupe de personne qui avait assistés à mon adoubement quelques jours plutôt. J’allais presque arriver au château quand tout à coup un homme munis d’une épée me sauta dessus et je tomba par terre. J’ai réussi à me relever mais je ne voyais pas grand-chose; je voyais trouble.
  15. 15. Et quand je retrouvai ma vue, je vis que cet homme se tenait devant moi avec son épée pointée en ma direction. Je lui dit donc, toujours très calme: -Attendez monsieur, sil vous plaît expliquez moi ce qui se passe mais baissez votre épée! -Chut! Taisez-vous! Dit-il avec beaucoup d’agressivité. Donnez-moi votre épée! Tout de suite! -Mais je ne peux pas, une épée n’appartient qu’à un seul chevalier ou une seule chevalière, pas deux! Il s’énerva de plus en plus et faillit me planter son épée dans le ventre! Mais heureusement j’ai attrapé mon sabre à temps et je l’ai retenu. Les deux lames firent des étincelles et le combat commença. Des coups grinçaient dans touts les sens et la mort me frôlait à chaque seconde mais j’arrivais à esquiver les coups. Et à un moment je réussi à le mettre à terre; je le tenais avec mon pied posé sur son ventre et mon épée pointée vers lui. J’en profita pour lui demander: -Pourquoi vouliez-vous mon épée? -Je la voulais car je savais qu’elle était magique. Vous savez, les nouvelles vont très vite dans le royaume! -Mais qui vous l’a dit? -C’est secret, je ne dois rien dire…
  16. 16. Je n’insista pas plus et le laissa se relever en gardant mon épée pointée vers lui. Je comptais l’amener au roi pour qu’ il le juge mais je vis tous les gens de la ville me regarder en applaudissant avec joie et je ne pu m’empêcher de les regarder en souriant. Joie qui fut interrompue par des cris de peur, d’horreur, et enfin un grand silence… Pendant que je regardais les gens qui m’acclamaient, l’homme en à profité avec une grande vitesse pour me planter son épée dans le ventre. Il avait été tellement rapide que je ne l’avait pas vu venir. Je m’écroulai au sol, morte. Tout le monde se mis a paniquer et à courir dans tout les sens et le méchant, content de son coup, s’empara de mon épée et partit en courant. Il fut vite arrêté par ma sœur, Aliénor, qui le tua en lui plantant son épée dans le crâne. Elle avait était alertée de mon combats par une femme du village. Elle récupéra mon épée des mains du méchant et vint vers moi en pleurant toutes les larmes de son corps, suivit de mes parent aux bords de s’évanouir. Ils s’agenouillèrent tous les trois devant moi, le visage remplit de larmes, avec tous les gens de la ville au tour qui gardaient le silence mais avaient les larmes au yeux. Mon enterrement fut très grand: toute la ville, le Roi, mes parents, ma sœur, et Hermeline étaient présents. Le roi récita un discours qui disait que je n’aurais pas du mourir si tôt et que c’était injuste. Je fus enterrée dans le plus beau cimetière de la région et le méchant anonyme fut jeté dans le lieu qui servait de déchetterie. Et depuis ce jour, même morte, je m’ en suis voulu à jamais d’avoir été aussi étourdie.» C'est ainsi que fut la fin de cette histoire. MARIE-ANAÏS ET KENZA

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