App 2007 romy_s3

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App 2007 romy_s3

  1. 1. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarDiagnostic clinique etdiagnostic biologique: Pour et ContreRomy RAZAKANDRAINIBEEVALUATIONpar les FACILITATEURS
  2. 2. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarProblématiqueZone endémique: Fièvre synonyme de PaludismeFièvre:principale motif de consultation en AfriqueMadagascar : 1 consultation sur 5L’absence d’un point d’appel infectieux cliniquement décelableDiagnostic présomptif du Paludisme est généralement posé+ traitement adaptéQu’est ce qu’il faut faire et qu’est ce qui est réellement appliquépour le diagnostic du Paludisme ?
  3. 3. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarAlgorithmes du PaludismeTapez une vue densemble ou un résuméde votre projet ici.Castelli, F. (1997)
  4. 4. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarLes arguments pour l’utilisation des algorithmes cliniques( Gambie) Diagnostic du Paludisme chez l’enfant (saison de transmission )Sensibilité: 70%Spécificité: 77%Sensibilité: La fréquence des tests positifs chez les maladesSpécificité: La fréquence des tests négatifs chez les non malade[Bojang et al. 2000]
  5. 5. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarLes arguments pour l’utilisation des algorithmes cliniquesCertains signes cliniques représentent une urgence médicale(état comateux, anémie sévère, hémorragies diffuses…) avec unrisque de mortalité élevé en labsence de traitement.Le diagnostic durgence doit être suivi rapidement dun traitementanti-paludique approprié
  6. 6. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarLes arguments contre l’utilisation des algorithmes cliniquesSituation: chloroquine n’est plus utilisable comme traitement de première ligne (résistance)utilisation de médicaments plus toxiques et plus coûteux ( ~ 1.5$)Programme National de contrôle du paludismeBut: éviter un usage excessif des antipaludique => Diagnostic présomptif = 2eme choixComparaison économique: Diagnostic présomptif/Diagnostic microscopique=> La microscopie : moins coûteuse (0.05$)Sous évaluation des autres pathologies qui partagent les même signes cliniques avec le paludisme(Chandramohan, D. 2001)
  7. 7. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarRésuméDiagnostic d’urgence, Diagnostic des groupes à risque:Application du diagnostic présomptif peut sauver des vies.Dans les autres cas:Certain nombre de patients reçoivent des antipaludiques sans être atteints de la maladie(SUR-ESTIMATION) [Masika, PM. 2006]Ex: Soudan: 655 sujets présumés, 35% paludisme confirmé [Malik et al., 2005]⇒ Dépenses injustifiées⇒ Utilisation des médicaments à longue durée d’actionsélection des souches pharmaco résistantesManque de sensibilité des critères cliniques => pas de traitement pour les patient quisont pourtant malade (SOUS-ESTIMATION)Aggravation de leurs états => issue fatale
  8. 8. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarDiagnostic biologique (1)Mise en évidence du parasite : MICROSCOPIE (GE/FM)DélaiPersonnel expérimentéÉquipementFaible coûtMorphologie ( stade, espèces)Bonne sensibilitéInconvénientsAvantages
  9. 9. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarDiagnostic biologique (2)Mise en évidence de l’antigène parasitaire : TDRCoût : 1-2 $Pas quantitatif ( parasitémie non estimée)Ne distingue pas P. vivax des autres espècesStabilité des réactifs sur le terrain ?Ne donne pas d’indication sur laviabilité des parasitesRapidePeut être réalisé sans expérienceBonne sensibilité et bonnespécificitéNe nécessite pas d’équipementsspécifiquesAdapté au terrainInconvénientsAvantages
  10. 10. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarDiagnostic biologique (3)Mise en évidence de l’ADN parasitaire: BIOLOGIE MOLECULAIRETemps nécessaire pour l’analyseCoûtÉquipementBonne technicité(contaminations)Petit prélèvementADN utilisable pour génotypage, clonage …Caractérisation fine par séquençageBonne sensibilité : (1-3 parasites par µl)Bonne spécificité : proche de 100 %Détection de formes parasitaire atypiquesÉtudes rétrospectivesPartiellement automatisableSemi quantitatifInconvénientsAvantages
  11. 11. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarRésumé2220,05Coût (USD)********Standardisation**********Spécificité***********Sensibilité**--****Quantification****--***enquêtes-*********Adaptation terrain****Pf/non PfPf***Diagnostic despèce****--**Temps****--*Équipement****--****ExpertisePCRpLDHHRP IIMICROSCOPIEMETHODESADNAg PARASITAIREPARASITESPoint fort Point faible Point intermédiaire
  12. 12. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarPratiques de terrainMadagascarAntananarivo: Transmission instable et saisonnièreConférence RAKOTOARIVELO R. (IPM 05/03/07) CHU Antananarivo:393 cas présumés =>16,4% confirmésRabarijaona, LP. et al. , (2006): 43 CSB Antananarivo:771 cas présumés => 1.9% confirmésEn milieu rural ainsi qu’en milieu urbain, le diagnostic biologiquerarement appliqué(Plus de 80% des cas ne sont pas des accès palustre)
  13. 13. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarPratiques de terrainR.D.CongoLe diagnostic biologique n’est passouvent appliqué.Le diagnostic biologique est réservépour les cas de Paludisme grave etéchec thérapeutique(Diagnostic clinique erroné par excès)
  14. 14. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarCe qu’il faut retenir!Quelque soit la méthode utilisée: un diagnostic doit être capable de différenciercorrectement entre individus infectés et ceux qui ne le sont pasGold standard: Examen microscopique (avec un bon microscopiste SVP !!!!)Si les équipements pour le diagnostic biologiques ( microscopie, bandelette….)= non disponibleLe diagnostic clinique fiable est la seule méthode faisable pourrecommander un traitement de première ligne
  15. 15. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarCe qu’il faut retenir!Si microscopie non faisable = bandelette détection Ag peut être unesolution (zone de faible endémicité)Zone forte endémicité: les bandelettes sont moins utiles( 50% de la population sont porteuse de parasites :sans symptômes)Utilisation microscopie : identification seuil parasitologique
  16. 16. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarCe qu’il faut faire !
  17. 17. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarBibliographie1. K. A. Bojang et al. (2000) A clinical algorithm for the diagnosis of malaria in Gambian children Tropical Medicineand International Health 5 ; (4) : 231–2362. Castelli F., Carosi G (1997). Diagnosis of malaria infection. Health Co-operation papers, 15, 109-1363. Chandramohan et al. (2001). Clinical algorithm to diagnose malaria. Tropical Medicine and International Healthvolume 6,(7) . 505-5104. O. Gaye, g. Mc laughlin, m. Diouf, s. Diallo (1998) etude comparative de cinq methodes de diagnostic biologiquedu paludisme : la goutte epaisse, la methode qbc, la sonde a ADN, la PCR et le parasight f testmédecine dafrique noire . 45; (4): 244-485. E.M. Malik, H.G. Eltahir and E.S. Ahmed (2005). Clinical and laboratory aspects of malaria among children withfever in a low transmission area of Sudan. Eastern Mediterranean Health Journal, 11; (4), 753-61Paul M Masika, Waziri J Semarundu, Raymond Urassa, Jackline Mosha,Daniel Chandramohan and Roly D Gosling (2006). Over-diagnosis of malaria is not a lost causeMalaria Journal 5:120
  18. 18. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de MadagascarBibliographie7. F. Peyron (1999). Le diagnostic parasitologique du paludisme : techniques de laboratoire classiques etnouvelles. Méd Mal Infect ; 29 SuppI : 295-3018. Léon Paul Rabarijaona, Frédéric Ariey, Robert Matra, Sylvie Cot, Andrianavalona Lucie Raharimalala, LouiseHenriette Ranaivo, Jacques Le Bras, Vincent Robert and Milijaona Randrianarivelojosia (2006). Lowautochtonous urban malaria in Antananarivo (Madagascar). Malaria Journal, 5:279. Yavo W. , K. N. Ackra , E. I. H. Menan , P. C. Barro-Kiki , R. R. Kassi ,T. A. K. Adjetey , A. Bamba & M. Kone(2002). Étude comparative de quatre techniques de diagnostic biologique du paludisme utilisées en Côted’Ivoire.“Parasitologie”. 238-40
  19. 19. Romy RAZAKANDRAINIBEInstitut Pasteur de Madagascar

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