STRATÉGIES & PQRLE SCORE
La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 14Octobre 2006
Coca-Cola Bla-K à la source
Le...
rafraîchissante de caractère avec la fonction
stimulation et “coup de pouce” qu’offrent les extraits
de café (la teneur en...
IN SITU MARKETING
29 kilos par an !
En quinze ans, les ménages ont réduit la part du
budget qu’ils consacrent à leur alime...
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➩ Semaine Européenne de la
Sécurité et de la Santé au
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Newsletter Impact n°14

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La campagne Coca Cola Blàk en PQR 66, le score d'impact d'Affligem (groupe Heineken), les Français et le sucre et la PQR de Valérie Accary, Présidente de BBDO France.

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Newsletter Impact n°14

  1. 1. STRATÉGIES & PQRLE SCORE La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 14Octobre 2006 Coca-Cola Bla-K à la source Le score le plus élevé de la catégorie Boissons depuis le début de l’année 2006. ■ Annonceur : Affligem (groupe Heineken) ■ Dispositif PQR 66 : 3 x 1/2 page quadri ■ Période : mai 2006 ■ Responsable Annonceur : Arnaud Baudry d’Asson ■ Agence Conseil : Marcel ■ Responsables Agence Conseil : Fred et Farid Emmanuel Ferry, directeur commercial ■ Agence Média : KR Media ■ Responsables Agence Média : Eric Rebbouh Corinne Souffir, responsable commercial Méthodologie des tests Impact 66 : Réalisés par IFOP depuis 1991 sur la base de 200 interviewés minimum, représentatifs nationalement, en face à face au domicile Définition du score d’impact : Score Vu ou Lu 71% “Le plaisir d’une boisson rafraîchis- sante de caractère avec la fonction stimulation et «coup de pouce»” En quoi Coca-Cola Bla-K est-il réellement innovant sur le marché des boissons ? V.R. : Ce n’est ni un soft drink de plus ni un “energy drink”. Il s’agissait de Dossier: Les Français et le sucre p. 3 Sommes-nous des “sugar addicts” ou des phobiques du glucose ? Quels comportements avons-nous changés au cours des années-régime puis des années-plaisir ? In Situ fait le point sur un aliment encore très présent dans les caddies mais objet de toutes les polémiques. suite en page 2… répondre avec brio à une fonction et un rituel de consommation émergents : le besoin de se revigorer tout en se rafraîchissant, de se redonner de l’élan et de l’allant pour continuer la journée. Coca-Cola Bla-K entend répondre à cette attente quotidienne de stimulation que le monde moderne ne manque pas de générer. Il s’agit donc d’un produit prioritairement destiné aux adultes actifs (cœur de cible : 25-40 ans), pour un moment de consommation quotidien qui privilégie l’après midi, à l’heure où les forces et “l’envie” s’essoufflent. Coca-Cola Bla-K allie ainsi le plaisir d’une boisson La PQR : le média des lancements C’est la France qui a été choisie pour se faire la rampe de lancement à l’échelle mondiale de ce qui est une véritable innovation produit : Coca-Cola Bla-K. Lancé en avril dernier en PQR66, Coca-Cola Bla-K s’inscrit en rupture sur le marché des boissons, et rompt avec les codes de référence traditionnels développés par la marque Coca-Cola. Nous sommes allés à la source en rencontrant Virginie Rajon, qui revient pour nous sur ce lancement très revigorant… Virginie Rajon Chef de Groupe Marketing Coca-Cola France Pour ceux qui n’auraient pas encore goûté, pouvez-vous nous décrire et nous “vendre” Coca-Cola Bla-K ? Virginie Rajon : Coca-Cola Bla-K équilibre la sensation pétillante et rafraîchissante de Coca-Cola avec le goût et le coup de fouet d’extraits de café. A l’appui, une mousse onctueuse, une texture douce pour une fine pétillance, et enfin une sensation unique qui laisse planer un doute en réveillant une pointe d’amertume ! Il ne s’agit pas d’un parfum Coca (comme Coca Vanille par exemple), mais bien d’un produit radicalement neuf et innovant, qui répond à des attentes consommateurs nouvelles. A faible teneur en sucres, la formule de Coca- Cola Bla-K - qui a fait l’objet d’un dépôt de brevet - est mystérieuse… à l’image de son goût. A découvrir de toute urgence ! Valérie Accary aime le Sud en hiver p. 4 Virginie Rajon, Chef de Groupe Marketing et Philippe Marty, Directeur de la Communication et des Affaires Publiques de Coca-Cola France
  2. 2. rafraîchissante de caractère avec la fonction stimulation et “coup de pouce” qu’offrent les extraits de café (la teneur en caféine y est supérieure à un Coca classique). C’est une fusion entre deux univers, qui s’inscrit en rupture sur le marché des boissons sans alcool en créant une nouvelle catégorie au sein de la gamme déjà large de Coca-Cola. Ce positionnement nouveau a justifié le caractère hors code de la communication, avec notamment cette bouteille en aluminium qui préserve tout son mystère au contenu, et qui, par elle-même, a constitué une innovation technologique. Qu’en est-il des ambitions à l’international ? Quelle est l’histoire de ce lancement à cette échelle, et la place de la France en particulier ? V.R. : C’est la France qui a été choisie pour être le fer de lance de ce projet aux côtés d’Atlanta, mais aussi pour se faire le tout premier “pays d’accueil” de Coca- Cola Bla-K en linéaire. Nous avons une fierté à cela, …suite de la page 1 STRATÉGIES & PQR VERBATEAM C’est donc une histoire en cours quant à l’existence internationale de ce produit d’avenir. Venons au fait qui nous intéresse tout particulièrement : quelle a été la recette communication de ce lancement, et quelle place avez-vous donnée au PQR 66 ? V.R. : Fait original, Coca-Cola Bla-K a été distribué avant même que le moindre euro ne soit investi en publicité. Nous avons d’abord donné corps à une stratégie préliminaire de relations presse entièrement vouée à la mise en place et la gestion d’un “buzz” autour de ce mystérieux lancement ! Ensuite – on est en avril – c’est la PQR (3 x 1/2 page) qui s’est imposée comme le premier relais publicitaire, dans le but de construire, vite et partout sur le territoire, la notoriété nécessaire auprès du grand public. Le choix de la PQR était justifié pour plusieurs raisons. Tout d’abord pour sa puissance, et notamment pour son affinité sur notre cible d’adultes actifs. Ensuite pour sa capacité à événementialiser ce lancement, avec toute sa teneur d’innovation qui en faisait une véritable “information” venant de la marque ombrelle Coca-Cola. Enfin, en inscrivant le produit dans un contexte de quotidienneté, nous misions aussi sur la relative “virginité média” du PQR66, curieusement peu utilisé par la catégorie, ce qui favorise clairement selon nous l’impact et l’émergence, la bonne attribution et “l’accueil” par les lecteurs. Nous somme ravis de ce choix, qui a été validé par de très bons résultats post-tests : la campagne a été vue et très bien attribuée, l’agrément excellent. J’ajoute que les questions quali “ad hoc” que propose le post-test Ifop ont démontré une très bonne qualification de la campagne sur des items clés… C’est ensuite que la TV (l’écrivain qui retrouve son inspiration !) et une sélection de titres magazines ont pris le relais, à des fins de pédagogie de la consommation Coca-Cola Bla-K et de ses bénéfices. Tout a très bien fonctionné et les chiffres de vente, en ligne avec nos objectifs, sont très encourageants quant à l’accueil du consommateur… A suivre. Propos recueillis pour IMPACT PQR par VERBAHUIT, Emmanuel de Chevigny. edechevigny@free.fr ça bouge… ça bouge… ça bouge… ■ Les Dernières Nouvelles d’Alsace et l’Alsace créent Alsatic TV, émettant sur le réseau câblé alsacien de 6 heures à 2 heures Monde (Midi Libre, L’Indépendant, Centre Presse et Montpellier Plus) avec ceux d’Hachette (La Provence, Nice Matin, Var Matin, Corse Matin et Marseille Plus) au sein de la société Presse E le groupe prépare la mise en place de nouvelles rotatives pour des journaux tout quadri, et développe le projet de création d’un portail régional sur Internet ■ Le Télégramme enrichit son offr ■ France Antilles devient Groupe Hersant Media : GHM édite notamment Paris Normandie, Havre Presse, le Havre Libre, l’Union, l’Ardennais, Planète Amiens, Libération Champagne et d’IKEA ■ Presse Océan et L’Eclair changent d’imprimerie, adoptent le format berlinois et passent de 5 à 20 pages couleur ■ Ouest France lance une campagne télévisée de promotion de son o pour le Parisien du 28 septembre dernier ■ Le Bien Public et Le Journal de Saône et Loire réorganisent totalement leur offre web avec notamment pour objectif de mieux intégrer l’ensemble La France, première terre d’accueil de Coca-Cola Bla-K Emmanuel Ferry Business Director. Marcel « Coca-Cola, c’est pour l’agence Marcel une belle histoire de confiance. Nous avons tour à tour été consultés sur le pitch Coca- Cola France ; sur le reposition- nement Monde (perdu en final face à Wieden & Kenedy), puis sur Coca-Cola Bla-K pour l’Europe, gagné en deux temps contre Mother London. Le Coca-Cola a pournouslegoûtduchampagne!» «Coca-Cola Bla-K se situe à la croisée du Coca et du café, du soft drink et de l’apport en stimulation. Le travail consistait à construire un imaginaire fort de la marque, tout en délimitant clairement la pédagogie de cette nouvelle catégorie. » «Avec l’ESPRIT VIF, on se place dans une bulle de plaisir et de détente… un bénéfice autre que simplement physique, ce qui est l’apanage des energy drink. » « La PQR oblige et autorise un message de synthèse simple et pédagogique. On pourrait dire que cette annonce était le concept board finalisé ! » « La puissance de la PQR s’inscrit sur une indéniable dimension d’affect. On est mass média, mais dans une relation de vraie appropriation du message, ce qui est essentiel lorsqu’il s’agit d’expérimenter un nouveau produit. » «La bouteille est la “vedette” et la première interrogation sur le produit. Le territoire graphique, chromatique et émotionnel est au service entier de son mystère et de sa puissance d’attraction.» «Avec cet enrichissement des deux cultures entre Atlanta et Paris, le travail s’est établi dans un contexte collaboratif soutenu, ce qui est une façon de travailler revendiquée chez Marcel. C’est un souvenir fort et tout le monde détient la paternité du lancement ! » « … il n’y a rien de mieux quand la com peut réagir à chaud dans la vie réelle et quotidienne des gens. On est au cœur du cœur de ce qui fait le quotidien. Marcel sera amené à travailler avec le PQR 66, car on adore cette réactivité et que l’on croit à la pertinence des coups. » Fin 2005, Coca-Cola initiait un discours institutionnel d’engagement, en prenant sa place dans le débat de santé publique qu’est l’obésité. En mai dernier, la marque a prolongé en PQR 66 son initiative, en abordant le registre de la preuve. Rappel des faits avec Philippe Marty, Directeur de la Communication et des Affaires Publiques Coca-Cola France. Coca-Cola sur un niveau institutionnel de communication, pourquoi ? Philippe Marty : Les consommateurs français connaissent bien la marque, mais oublient l’entreprise et sa capacité à prendre toute sa place dans son rôle économique et social. La diversité des produits, le choix de boissons et de leur teneur en sucres, les petits formats tel que le 15 cl, les actions pour la promotion du sport chez les jeunes… voilà qui complète l’image souvent réductrice, voire monolithique de Coca-Cola. Ce message instaure une relation nouvelle qui doit être nourrie. Quels étaient les objectifs de cette campagne ? Ph. M. : Pour traduire la relation d’engagement initiée en 2005, nous voulions nous adresser directement au consommateur, en délivrant des preuves sur un registre factuel et informatif et pas du tout publicitaire. Coca-Cola s’engage concrètement à agir face à l’obésité en travaillant essentiellement sur son offre de boissons, et à le faire savoir, ce qui est bien légitime. Les résultats de cette campagne ? Ph. M. : En résumé, une campagne informative et crédible qui a été vue et qui a convaincu. Elle a impacté positivement l’image de l’entreprise quant à son rôle et ses initiatives. 54 % de “oui” pour l’item “donne plus confiance sur les produits Coca-Cola”… Nous sommes très clairement satisfaits du PQR 66. Ses lecteurs devraient nous y retrouver ! 2 car il s’agit d’une reconnaissance forte venant du groupe Coca-Cola quant à nos compétences et à notre capacité à mener à bien - sous tous ses aspects - un tel projet de lancement à fort enjeu international. Design et packaging ; recherche de nom ; recherche et développement pour arrêter la formule produit et la recette ; la “supply chain” pour les aspects industriels jusqu’à la mise en place en points de vente ; équipes études et marketing bien sûr, mais aussi compétences, relations presse, commerciales, communication… Ce lancement est le fruit d’un travail de deux ans d’une équipe pluridisciplinaire de 10 à 15 personnes entre Atlanta et Paris, entièrement dédiée au projet. “Notre travail a été scruté et suivi par tous les pays !” Coca-Cola Bla-K a donc été lancé en France le 15 janvier 2006, en réseaux hors foyer dans un premier temps, puis dès le 20 février en grande distribution. Aujourd’hui déjà, on compte 300 000 foyers qui sont des réguliers de la marque, ce qui présage clairement d’un succès annoncé. A l’international, ce lancement “made in France” a bien entendu été suivi, observé et même scruté, chaque pays ayant la liberté de tenter ou non l’aventure. A ce jour, seuls les Etats-Unis et le Canada ont depuis lancé Coca-Cola Bla-K, avec quelques distinguos dans le positionnement liés aux différences de culture, mais plusieurs pays d’Europe sont à la veille de s’investir et de suivre…
  3. 3. IN SITU MARKETING 29 kilos par an ! En quinze ans, les ménages ont réduit la part du budget qu’ils consacrent à leur alimentation et aux boissons non-alcoolisées à domicile: cette part est passée de 15,7% en 1990 à 14,3% en 2004. Dans le même temps, la part du budget alimentaire allouée aux produits sucrés est passée de 6,6% à 7,5%. En volume, les dépenses en produits sucrés se sont accrues de 1,7% par an en moyenne depuis 1990, progression d’ensemble qui se caractérise par une hausse des produits transformés de 2% par an. Sur cette période, la quantité de produits sucrés achetés par les ménages a été d’environ 29 kilogrammes par habitant et par an. Mais, si les Français ont acheté de plus en plus de produits transformés ils ont diminué d’autant le sucre en morceaux ou en poudre, qui ne représente plus que 7 kilos par habitant contre 10 en 1990. Cette tendance s’explique en partie par une hausse des prix supérieure pour le sucre que pour les produits transformés. Mais elle s’explique également par une baisse de la confection de pâtisseries ou de confitures à domicile, qui nécessite du sucre comme ingrédient. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène, et notamment l’évolution de la population féminine. De plus en plus active, elle dispose de moins en moins de temps pour préparer des repas. L’allongement de la durée du trajet domicile-travail, l’accroissement du temps consacré aux activités de loisir ou encore l’augmentation du pouvoir d’achat, tous concourent à un recours plus important aux pâtisseries fraîches ou industrielles. Chocolat, douceurs et petits plaisirs Parmi les produits transformés, les confiseries de sucre et la pâte à tartiner au cacao ont connu le plus fort succès. De 1990 à 2004, les achats des ménages en chocolaterie sont passés de 5,4 à 7,3 kilos par habitant. Les achats de pâte à tartiner ont plus que doublé. Les bouchées, rochers et pavés se sont nettement développés depuis l’an 2000. Les confiseries de sucre, et surtout les pâtes de fruits et les produits gélifiés (crocodiles, oursons…) ont crû encore plus vite (+2,8% par an) que la chocolaterie (+1,8%). De plus en plus influencés par les cultures alimentaires anglo-saxonnes et nordiques, les goûts et habitudes des Français évoluent rapidement. Ces transformations sont parfois appréciables: la consommation de céréales pour le petit-déjeuner croît depuis les années 60 ; celle de jus de fruits et de légumes, depuis les années 90. De la même façon, les produits “santé forme” ou issus de l'agriculture biologique ont de plus en plus les préférences des ménages. Déstructuration : acculturation ? À l’opposé, se développent de nouveaux comportements basés sur une surconsom- mation de graisses et sucres raffinés, plus nocifs pour la santé que les produits bruts. Les confiseries, pâtisseries et boissons sucrées rencontrent un succès croissant. La consom- mation de sodas augmente en moyenne de 4,5 % par an entre 1960 et 2000. Celle de glaces et de sorbets explose au cours des décennies 70 (+10,8 % par an en moyenne) et 80 (+5,8 %), à une époque où croît fortement le taux d’équipement des ménages en congélateurs. A la base de ces transformations se trouvent les changements de mode de vie des Français depuis une trentaine d'années et notamment la déstructuration des rythmes alimentaires : diminution des repas pris à heure fixe en famille, augmentation des phénomènes de “nomadisme alimentaire”, recours croissant aux snacks et services de restauration rapide, notamment chez les jeunes... Le dévelop- pement des comportements de grignotage, c’est-à-dire de consommation répétée de petites quantités de produits alimentaires souvent gras ou sucrés entre les repas, est particulièrement révélateur à cet égard : les achats de biscuits et pâtisseries de conservation sont en croissance continue de 3 % depuis le début des années 60. La seconde enquête nationale sur les consom- mations alimentaires, publiée en 1999 (source: INCA), faisait déjà un tel constat. Elle stigmatisait un “effritement des modèles alimentaires traditionnels à travers le développement de la consommation de produits faciles à consommer en tous lieux, tels que pizzas, sodas ou jus de fruit”, ainsi que “l’attrait d’aliments fortement générateurs de plaisir alimentaire, comme les pâtisseries et les viennoiseries”. Les femmes plus exposées Mais cette photographie est très contrastée : les habitudes alimentaires sont loin d’être uniformes et diffèrent beaucoup entre groupes d’âge, entre hommes et femmes et tout simplement entre individus. Ainsi les femmes manifestent un plus grand attrait pour les aliments sucrés : alors que les hommes consomment plus de féculents et d’aliments vecteurs de glucides complexes (pain, pommes de terre et pâtes), les femmes préfèrent les produits sucrés (produits laitiers ultra-frais, biscuits, chocolat). Cette situation de sur- consommation de sucre par certains groupes sociaux reste moins préoccupante que celle des pays anglo-saxons, mais l’augmentation constatée de la consommation de produits sucrés risque cependant de rapprocher progressivement la France de la situation d’outre-manche. Hédonisme contre sécurité alimentaire ? On constate en fait un décalage entre consommation et opinions. Si l’étude des opinions révèle une grande préoccupation des consommateurs à la fois en matière de nutrition et de sécurité alimentaire, l’examen des habitudes de consommation montre que des décalages significatifs existent entre attitudes et choix alimentaires. S’il est très facile de comptabiliser des morceaux de sucre, il l’est beaucoup moins de savoir ce qui se trouve dans les produits transformés, y compris dans les produits allégés en sucre dont les packagings restent peu lisibles… C’est probablement cette difficulté pour le consommateur à distinguer les aliments riches en glucides lents des aliments riches en glucides rapides (tels que les produits sucrés) qui peut expliquer le décalage entre attitudes orientées “santé” et comportements de plus en plus déséquilibrés dans certaines populations. Car tout est question de dose, y compris en matière de communication… Les injonctions sanitaires de plus en plus autoritaires (cf. le retrait des distributeurs automatiques des établissements scolaires) des Pouvoirs Publics, qui tendent à rendre le sucre responsable de tous les maux contrastent avec une industrie du sucre qui élabore des campagnes de communication autour du péril d’un monde sans sucre… Les nuances restent encore à trouver. Plus d’infos : jpraffoux@spqr.fr • www.cedus.org www.insee.fr • www.ciad.org 3 Les Français et le sucre Le sucre, cet aliment qui divise Vous pensiez le sucre en voie de disparition depuis les années 80 et la vogue des substituts et autres produits “sans sucre” ? Une enquête de l’INSEE révèle le contraire : depuis 15 ans, les ménages ont accru la part des produits sucrés dans leur budget, alors même que la part globale de l’alimentaire est en baisse. Cette progression s’accompagne de profondes mutations dans les comportements alimentaires des Français. Les autorités sanitaires s’élèvent contre les dérives du “snacking” quand les industriels communiquent sur la dimension de plaisir. Éclairages sur un aliment qui fait débat. s du matin, 7 jours sur 7 ■ Nouveau supplément week-end pour le Dauphiné Libéré : 16 pages consacrées aux sorties aux loisirs et à la culture ■ Rapprochement des quotidiens régionaux du Europe Régions, qui représente désormais 11 % de la PQR (675 000 exemplaires diffusés chaque jour) ■ Après le lancement réussi des nouvelles formules de La Voix du Nord et de Nord Eclair, re d’un cahier emploi de 16 pages chaque vendredi, un supplément culturel “Sorties” le mercredi, une dernière page consacrée aux “Bretons du jour” et le lancement de plate-formes de blogs t l’Est Eclair ■ Grâce notamment à son réseau de portage, les Dernières Nouvelles d’Alsace ont mis en œuvre une action de distribution de 200 000 exemplaires du catalogue 2006/2007 offre de portage. Par ailleurs, le groupe entre à hauteur de 15 % dans le projet de télévision locale hertzienne analogique TV Rennes ■ Parution du supplément La Parisienne “Spécial Automne” e des contenus et des services et de développer l’interactivité avec les lecteurs. 2 questions à Claude Risac, Directeur Général du CEDUS (Centre d’Etudes et de Documentation du Sucre) Avec votre campagne “Que serait un monde sans sucre”, le Cedus exprime-t-il un refus de voir la consommation de sucre rentrer dans un débat de Santé Publique ? Il est regrettable qu’en France – qui est un pays centralisé! - l’Etat et les industries ne soient pas parvenus à avoir un débat plus constructif sur ces questions de Santé Publique. Oui la question d’un “monde sans sucre” méritait d’être posée, pour rappeler à la sagesse et aux fondamentaux de nos cultures alimentaires. Rappelons que le Cedus n’a pas pour vocation de “vendre” du sucre, mais simplement de veiller à son image d’ingrédient ayant toute sa place dans une alimentation équilibrée. Or, aujourd’hui, on stigmatise le sucre en le faisant passer pour un ingrédient néfaste et dangereux, porteur de tous les maux. À marteler ce genre de diktat, on court le risque que le consommateur prenne les choses au pied de la lettre, en confondant la question de l’excès avec celle de l’image et du bien-fondé santé de tout ingrédient. De telles stigmatisations peuvent donc construire l’idée pernicieuse que “manger tue”, alors que tous les aliments sont bons en eux-mêmes ! Une calorie n’est pas un synonyme de sucre, et l’équilibre alimentaire prend son sens à l’échelle d’une journée mais en aucun cas à celle d’un aliment donné. J’ajouterais qu’il est dommage que l’industrie agroalimentaire française soit au passage discréditée, alors qu’elle a apporté suffisance alimentaire, sécurité et qualité aux français. Selon vous, quels sont finalement les rôles à tenir par les différents acteurs ? Le rôle de l’industriel est de donner de l’information fiable, sans alarmer ni instiller l’idée qu’un aliment puisse avoir des vertus de médicament… Le rôle de l’Etat est de contrôler et favoriser la pédagogie des bonnes pratiques alimentaires, et en aucun cas de stigmatiser les soi-disant bons et mauvais aliments… Quant à nous CEDUS, en tant qu’émetteur de l’industrie agroalimentaire, nous sommes tenus de faire progresser les connaissances scientifiques, et de délivrer des informations fiables aux acteurs et au grand public. Notre prochaine action publicitaire sera une campagne d’alerte et d’information sur l’allègement en sucre des aliments, une opération loin d’être anodine à propos de laquelle le consommateur n’est pas suffisamment ni correctement informé. Dépenses des ménages en produits sucrés Coefficients budgétaires (en %) Poids dans la dépense de consommation des ménages 1990 2004 des produits alimentaires et boissons non alcoolisées 15,7 14,3 des produits alimentaires seuls 14,8 13,2 des produits sucrés 1,0 1,1 Produits sucrés, dont : 100,0 100,0 Chocolats et confiseries de chocolat, dont 41,4 44,6 pâte à tartiner au cacao 4,1 8,8 Confiseries de sucre, dont : 19,2 21,2 autres confiseries de sucre 11,4 14,3 chewings-gums 7,0 6,4 Glaces et sorbets 17,1 16,2 Conserves de fruits 10,0 9,2 Sucre en morceaux ou en poudres 9,5 6,1 Miel 1,7 2,1 Édulcorants 1,1 0,6 Source : INSEE
  4. 4. MA PQR À MOI STABILODATES ➩ Semaine Européenne de la Sécurité et de la Santé au travail Du 23 au 27 octobre 2006 ➩ Route du Rhum 29 octobre 2006 ➩ Saint Narcisse 29 octobre 2006 ➩ Heure d’Hiver 29 octobre 2006 ➩ Remise du Prix Médicis 30 octobre 2006 ➩ Remise du Prix Femina 30 octobre 2006 ➩ Halloween 31 octobre 2006 ➩ Toussaint 1er novembre 2006 ➩ Salon du Livre de jeunesse Du 2 au 27 novembre 2006 ➩ Saint Hubert 3 novembre 2006 ➩ Remise du Prix Goncourt 6 novembre 2006 ➩ Remise du Prix Renaudot 6 novembre 2006 ➩ Armistice 1918 11 novembre 2006 ➩ Semaine de la Solidarité Internationale Du 11 au 19 novembre 2006 ➩ Remise du Prix Interallié 14 novembre 2006 ➩ Beaujolais Nouveau 16 novembre 2006 ➩ Salon de l’Education Du 16 au 19 novembre 2006 ➩ Journée Mondiale de l’Enfance 20 novembre 2006 ➩ Journée Mondiale de la Lutte contre le Sida 1er décembre 2006 ➩ Téléthon 8 et 9 décembre 2006 ➩ Journée Mondiale des Droits de l’Homme 10 décembre 2006 ➩ Hiver 22 décembre 2006 ➩ Noël 25 décembre 2006 ➩ Saint Sylvestre 31 décembre 2006 ➩ Journée mondiale de la Paix 1er janvier 2007 ➩ Epiphanie 7 janvier 2007 ➩ Recensement Du 18 janvier au 24 février 2007 ➩ Festival de la BD d’Angoulême Du 25 au 28 janvier 2007 ➩ Interdiction de fumer dans les lieux publics 1er février 2007 ➩ Chandeleur 2 février 2007 ../.. CGV et calendrier annuel complet sont disponibles sur demande auprès des régies du PQR 66 (voir rubrique Services & Études PQR pour les contacts). * tarif 2006. Je préfère le Var Matin en hiver NDCEditingencollaborationavecVERBAHUIT,créditphotos:Gettyimages. Avec sa nouvelle offre ACCESS EVENEMENT, PQR 66 propose à tous les annonceurs un tarif exceptionnel de 180 k€ nets*, s’ils communiquent en pleine page quadri sur une des dates ci-dessous. Choisissez la vôtre ! 4 ©MarcChaumeil MÉMO SERVICES En direct sur www.pqr.org Mesures d’audience et média marchés • EPIQ 2005/2006. Audiences détaillées de la PQR, mais aussi de la PQN, de la PQG et de la PHR en ligne sur le site. • SPQR - Cumul 3 ans. 2002/ 2003/2004. Tous les chiffres d’audience et les cartographies associées de 52 titres et 24 groupes de PQR. Mesures d’audience sur cibles Décideurs • La France des Cadres Actifs 2006 (Ipsos). • Les Décideurs de la Grande Distribution (Ipsos). • Décideurs des Collectivités Territoriales (Ipsos). Mesures de l’efficacité • Suivi Impact 66 : base de données compilant plus de 250 000 interviews et 2 500 post-tests d’impact sur les treize dernières années (IFOP). Base enrichie chaque année d’une centaine de tests d’impact (IREP 2003: la Persistance Mémorielle). • PQR-PRO : post-tests SOFRES sur la cible des décideurs, via la méthode du CAWI. Plus de 40 tests réalisés depuis 2003. Réservé aux annonceurs B2B (IREP 2004). • PQR-SCAN : post-tests et pré- tests d’efficacité sur les ventes réalisés sur les marchés tests d’Angers et Le Mans - Marketing Scan (GFK). Réservé aux annonceurs Grande Conso. Autres infos sur www.pqr.org Les Unes du jour chaque matin, tout sur les Titres, les études, les standards d’impact, les tarifs, les diffusions, les événements, les contacts commerciaux, les créations... Accès libre et accès réservés aux médiaplanners. Contactez directement votre régie : • Com>Quotidiens 01 55 38 21 00 • Quotidiens Associés 01 41 34 97 26 Pour tout contact avec la Rédaction d’IMPACT PQR : 01 40 73 85 90 impact@spqr.fr Valérie Accary Président de BBDO France « Certes il manque les pages supplémentaires dédiées au calendrier des évènements et aux jeux qui accompagnent l’été (moi aussi je me suis mise au sudoku). Mais le Var Matin hivernal, c’est le sud sans agitation, sans excitation inutile, sans embou- teillages… bref sans touristes. En hiver, le Var Matin se recentre sur les choses importantes. Il y a bien sûr quelques pages sur l’ac- tualité nationale et internationale : juste ce qu’il faut pour savoir ce qui se passe dans le monde. Le diman- che la chronique de George Eric Benhamou y ajoute une analyse sensible qui suffit à retenir l’essentiel. Mais le bonheur du Var Matin est ailleurs. C’est dans l’actualité des villes et villages de la région que je m’immerge avec délices. “Lire le Var Matin en hiver, cela prend du temps. Et c’est pour cela que c’est bien…” Tout est bien : connaître les nouveaux projets d’urba- nisme, reconnaître le nom d’un ancien ami du lycée dans une rubrique sportive ou d’un parent d’ami dans la rubrique nécrologique, découvrir les scoops locaux (rubrique “chaud devant”) comme n’importe quel local, regarder les photos des nouveaux mariés (rare- ment réussies), me consterner à la lecture des dra- mes familiaux, découvrir des concours et trophées de toutes sortes (le chien le plus chic, la sardinade la plus géante, le plus beau santon), me rallier à la cause des râleurs – contre la prolifération des PV, contre les constructions à la lisière de l’Estérel, contre les nouvelles poubelles et la hausse du prix de l’eau, contre les râleurs. Lire le Var Matin en hiver, cela prend du temps. Et c’est pour cela que c’est bien. Après deux ou trois lec- tures matinales, on commence à se sentir vraiment chez soi, dans le sud. On se dit qu’on fait partie d’une communauté, qu’on connaît son voisin un peu mieux, qu’on a des choses en commun avec le bou- langer. On se dit qu’il est facile d’améliorer la jour- née : c’est peut être le bon moment de se remettre au tennis puisqu’ils ont refait les courts en terre bat- tue à Valescure ? Et si on allait essayer la nouvelle Classe R ? Il y a journée portes ouvertes chez Mercedes ce week end. Oui, mais alors après être montée à Fayence pour la fête du village… Le seul problème du Var Matin en hiver, c’est qu’il ne marche que dans le sud. Une fois rentrée à Paris, il n’a plus le même parfum. Mais une chose est sûre : il tient une grande place dans le quotidien et le cœur de ceux qui aiment le sud… en hiver. »

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