1impact N° 44 NOVEMBRE 2014
GettyImages/iStock/Roob
STRATÉGIE ET PQR
Pouvez-vous nous resituer l’entreprise
Bardinet dans ...
2 impact N° 44 NOVEMBRE 2014
À gauche, la campagne PQR 66 2011 et 2012, à droite la campagne PQR 66 2013.
Avant 2014, la m...
ÇA BOUGE
3impact N° 44 NOVEMBRE 2014
NOUVEL HEBDO À LA PROVENCE
Depuis la rentrée, le groupe La Provence
propose chaque
me...
4 impact N° 44 NOVEMBRE 2014
STABILO DATES
NOËL
2013
Leclerc communique sur ses
différentes options de
comparateur de prix...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Newsletter Impact n°44

196 vues

Publié le

Découvrez la Newsletter Impact n°44 :
La stratégie de BARDINET en PQR 66, le score de la campagne EDF, la rubrique "Ça bouge..." et la PQR de Pascal CLAVREUX et Patrick GOYOU BEAUCHAMPS (Directeurs généraux associés d'Ecrans & Media).

Publié dans : Marketing
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
196
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
40
Actions
Partages
0
Téléchargements
1
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Newsletter Impact n°44

  1. 1. 1impact N° 44 NOVEMBRE 2014 GettyImages/iStock/Roob STRATÉGIE ET PQR Pouvez-vous nous resituer l’entreprise Bardinet dans l’univers des spiritueux, et la place qu’y occupe le whisky Sir Edward’s? ISABELLE DUBOIS: L’entreprise Bardinet a été créée en 1857 et elle appartient, depuis 1993, au groupe indépendant La Martiniquaise (deuxième groupe français derrière Pernod Ricard dans le top 10 des groupes mondiaux de spiritueux). C’est avant tout une très belle histoire, celle d’un homme, Paul Bardinet. Au départ fabricant de liqueur, il s’est vite intéressé au rhum et a créé la marque Négrita, qui demeure aujourd’hui la marque emblématique de l’entre- prise. Il a ensuite déve- loppé avec succès une large gamme de produits nouveaux autour du rhum : punchs et cocktails tout préparés, sirops de canne à sucre, mais aussi brandies… Paul Bardinet avait un fils, Édouard, et c’est à lui que l’on doit, en 1891, le dépôt de la marque “Edward’s & Co”. 76%D’IMPACTAnnonceur: EDF Dispositif PQR 66: 1 PAGE QUADRI Période: SEPTEMBRE 2014 Responsables annonceur: CATHERINE LESCURE ANNE-LAURE MEYNIAL-COUMAROS Agence conseil: MC SAATCHI GAD Responsable agence conseil: GILLES MASSON Agence média: HAVAS MEDIA ÇA BOUGE Des marques et vous… La presse quotidienne régionale lance son label de brand content Et toutes les news de la presse quotidienne régionale PAGE 3 MA PQR À MOI Pascal Clavreux et Patrick Gouyou Beauchamps parlent avec l’accent PAGE 4 SUITE EN PAGE 2 ISABELLE DUBOIS Directrice marketing de la société Bardinet Dans un marché publicitairement très bataillé, où la place sur le “mapping” vaut cher, Sir Edward’s arpente, depuis 2011, le PQR 66. Mais s’agit-il de Sir Edward’s le whisky ou de Sir Edward’s lui-même ? Là est toute la question depuis 2014… Explications sans modération avec Isabelle Dubois, directrice marketing de la société Bardinet. Ce Sir dont on me parle, s’agit-il de cet Écossais ou du whisky lui-même? Les historiens travaillent toujours pour mettre au clair cette légende écossaise… Un échiquier publicitaire commun, restreint et non extensible… No 44 NOVEMBRE 2014 LE SCORE L’INFORMATIONARENDEZ-VOUSAVECLACOMMUNICATION impact Sir Edward’s est une marque interna- tionale phare pour Bardinet, présente sur tous les continents dans 80 pays. Avec la France comme premier marché, elle occupe la 13e place des scotchs whiskies dans le monde. La catégorie des whiskies occupe aujourd’hui la 2e place en CA Bardinet (20 % du CA, juste derrière les rhums – 28% du CA). Qu’est-ce qui, selon vous, caractériserait les enjeux marketing et publicitaires dans cette catégorie des whiskies? I.D. : Rappelons qu’en France, depuis 1991, la loi Évin définit non seulement les sup- ports médias autorisés, mais encadre aussi le contenu que l’on peut développer. Ainsi, pour une catégorie donnée de spiritueux, toutes les marques doivent se positionner, exister et émerger sur la base des mêmes règles : la nature du produit en tant que tel, avec son élaboration, sa composition et son mode de consommation, et puis son origine, voilà tout! S’agissant de la catégorie des whiskies, les marques sont tout particulièrement impac- tées par cette donnée réglementaire, du fait de l’importance du marché (premier marché spiritueux en volume et en valeur; premier en pénétration) et surtout du très grand nombre de marques, la plupart actives en publicité avec de lourds investissements. Avec des attributs à défendre souvent iden- tiques à ceux des concur- rents, car globalement partagés par tous les whiskies (origine et nature du produit), chaque marque se doit d’être d’autant plus précise et distinctive sur son territoire que l’échiquier publicitaire est commun, restreint et non extensible! Si vous ajoutez à cela le fait que le whisky relève de codes marché très en place dans SALEGENDE S’ECRIT ENPQR66
  2. 2. 2 impact N° 44 NOVEMBRE 2014 À gauche, la campagne PQR 66 2011 et 2012, à droite la campagne PQR 66 2013. Avant 2014, la marque travaillait déjà autour du “Sir”, mais sans encore se lancer dans une histoire à offrir et à partager avec le consommateur. THIERRY PASSEMARD Président de TBWA/COMPACT (Bordeaux) «Avec le service marketing- communication, il y a quelques années mainte- nant, nous avons collaboré à la naissance média de Sir Edward’s. Il en ressort un lien affectif fort, une vraie dimension humaine.» «Avec le whisky, réfléchir sur le média, c’est réfléchir sur la marque. La toute première apparition de Sir Edward’s s’est faite dans L’Équipe. L’intention était déjà de se rapprocher au maximum du consommateur comme du chef de rayon. C’est cette même volonté média qui se dimensionne depuis avec la puissance du PQR 66.» «Dans un marché hyper concurrentiel, avec des marques aux discours très installés et de gros investis- sements publicitaires, il y avait la nécessité d’exister de manière identitaire plus forte, de réinventer Sir Edward’s et d’en faire une marque réellement diffé- rente. Il y a chez Bardinet une ouverture, une disposi- tion à aller sur des chemins neufs, inexplorés…» «Pour développer cette légende, on “raconte” ce qui se dit plus que l’on n’affirme. Nous sommes dans l’énigme, au conditionnel, comme si les historiens cherchaient encore la vérité vraie!» «Le consommateur, acteur de cette légende» «Avec cette lumière très particulière, l’imaginaire de l’Écosse passe par une forte culture de la légende. Or, la bonne légende, c’est celle qui dure et qui prend pied dans la vie de chacun. Prenez le Loch Ness écossais, par exemple: il n’est jamais aussi vivant et vrai que lorsqu’on s’interroge sur son existence réelle! Nous avons tous besoin de légende, ça fait partie de la vie, alors il faut la faire vivre, l’entretenir. Le but que nous nous fixons, c’est de rendre le consommateur friand et acteur de la légende Sir Edward’s elle-même. En PQR, à côté des infos bien réelles et utiles au quotidien des gens, elle prend toute sa saveur imaginaire.» «Pour le site de la marque, le discours digital a été l’occasion d’un gros travail de création de contenu. Une équipe de l’agence est partie tourner 10 jours en Écosse. Il en ressort des images magnifiques et un jeu en ligne. L’internaute est plongé dans une ambiance typique- ment écossaise, avec des séjours sur place à gagner! Bientôt ce sera le club Sir Edward’s: pour que le consommateur soit toujours actif, il faut être partout, raisonner 360°, 365 jours par an!» «La PQR est par essence le média de l’écrit. C’est par l’écrit que l’on véhicule l’histoire, et toute légende est intimement liée à une tradition de l’écrit.» VERBATIM FRÉDÉRIC NAURA Chef de rayon Liquides du magasin E. Leclerc de Bruges Frédéric Naura gère les 5,5 à 6 millions de CA/an de cet hyper de 4500 m2 . «Le whisky, c’est énorme comme enjeu, le plus gros chiffre d’affaires du rayon des alcools, avec énormé- ment de marques en concurrence.» «Sir Edward’s ne vise pas un public particulièrement jeune, mais cette grosse tranche de clients, qui, plus âgés et mûrs, sont vraiment fidèles à leur marque. Alors le prix est important pour eux, certes, mais ils ont fait leur choix, et pas question de changer. Il y a un attache- ment, une implication: quand il vient à manquer une telle marque en rayon, je peux vous dire que ça réclame très vite!» «Un attachement, une implication» «Le whisky est comparable au vin, un rayon assez complexe où la question de l’image est très importante. Il faut savoir répondre aux demandes de clients qui ne s’y connaissent pas et qui sont en quête de conseils. Plus le whisky est haut de gamme et plus cette attente est forte. C’est une part importante du travail des commerciaux qui nous visitent. Ils nous donnent les armes pour pouvoir relayer la bonne pédagogie de leurs produits.» «Notre commercial Bardinet est très compétent. Il nous informe de toutes les actualités des marques, comme les campagnes Sir Edward’s dans le journal, bien sûr. On échange sur les mécaniques promo, les idées de mise en avant selon la place dont on peut disposer…» «Sud-Ouest, c’est le reporter de la région, il fait partie de notre décor! Je le vois souvent posé sur les caddies. Les clients l’ont souvent avec eux, quand ils ne le lisent pas parfois entre deux rayons!» Sur ce marché, image et notoriété se confondent 2014, la nouvelle étape Accédez au site de la marque www.siredwards.com Produit en Écosse, Sir Edward’s est mis en bouteille pour partie en Écosse et à Blanque- fort, près de Bordeaux, où Bardinet est installé. Formats multiples, du 5 cl au 450 cl 1re marque en volume et en valeur chez Bardi- net: plus de 13 millions de litres vendus dans le monde (80 pays) Présente dans le club des marques million- naires en caisses de 9 litres (1,4 M en 2013) 13e place des scotchs whiskies dans le monde REPÈRES HISTORIQUES 1891: dépôt de la marque “EDWARD’S & CO” 1991 : lancement national de la marque en France, catégorie whisky 1995: 1er million de cols 1999: lancement du format litre 2005 : Sir Edward’s entre dans le club des marques millionnaires de DRINKS International (ventes > 1 million de caisses de 9 litres) 2007: 5 millions de litres en France 2011 : Sir Edward’s se hisse à la 5e place des blends en GMS France. À chacun son mapping, à tous la même exigence de territoire MODE DE CONSOMMATION ORIGINE / AUTHENTICITÉ ACCESSIBILITÉ PREMIUM VERBATEAM STRATÉGIE ET PQR l’esprit du consommateur (origines et sta- tut, qualité, authenticité), on comprend que la précision du territoire de la marque et sa jus- tesse d’expression constituent l’enjeu straté- gique central. Quels sont les points de force de Sir Edward’s? Quel territoire occupe-t-il? I.D. : Sir Edward’s est une marque acces- sible, mainstream, pour laquelle les items de proximité et de facilité de lien avec le consommateur sont essentiels. Pour exprimer cela, le territoire écossais, où est produit Sir Edward’s, a toujours été le socle identitaire logique de la marque. Mais le vrai point spécifique de Sir Edward’s est d’être une marque incarnée. À part Johnnie Walker et son dandy, il y a finalement très peu de marques, dans notre univers, qui font le choix de montrer et de revendiquer un personnage sur leur pack. Jusqu’en 2013, la marque a toujours eu la volonté d’intégrer son “Sir” dans les créations publicitaires, mais n’en a jamais fait l’axe central. Quand on sait que l’on s’adresse à des consommateurs de scotch whisky, qui attendent qu’on leur raconte une histoire sur la marque, avec la réas- surance d’un imaginaire fort, il nous est apparu essentiel de capitaliser sur cette richesse d’incarnation “Sir Edward’s”. Après une année de travail avec l’agence TBWA/COMPACT, nous abordons une vraie nouvelle étape de notre stratégie publici- taire. Depuis 2014, Sir Edward’s (qui, sur l’étiquette, a laissé sa pipe pour un bâton de marche!) inscrit désormais son identité dans une histoire qui lui est propre. Non pas qu’il prenne la parole lui-même, mais on la prend à son sujet… Plus précisément, comment fonctionne cette nouvelle narration sur la marque Sir Edward’s? I.D.: Il s’agit de donner vie à Sir Edward’s, en délivrant valeurs et attributs d’image par une histoire de légende écossaise, faite de mys- tère. Mais il y a une ambiguïté autour du mot “Sir” en tant que sujet : ce “Sir” dont on me parle, s’agit-il de cet Écossais ou du whisky lui-même? De qui ou de quoi me parle-t-on? Sur fond monochrome rouge profond (code coloriel essentiel à la marque depuis l’ori- gine) et de paysage écossais, le consomma- teur achète un imaginaire où se confondent la marque et l’homme qui l’incarne. Cette double lecture possible entre les valeurs du produit et les valeurs humaines est au cœur de la mystérieuse légende que l’on initie. C’est un point d’ancrage narratif précis, une façon d’écrire la légende qui va se nourrir dans la pérennité. Cette nouvelle copy stra- tegy se déploie actuellement en France et à l’international. Tout sera désormais envisagé sous le prisme de ce mode d’expression, et cela avec une approche 360°, média, hors média – avec tous nos éléments de visibi- lité (merchandising, habillage de box…) –, mais aussi digitale, avec la création du site de marque Sir Edward’s. Pas une région française où Sir Edward’s n’ait été vu, et ce n’est pas une légende. Que pouvez-vous nous dire du PQR 66 dans votre politique média? I.D. : Nous sommes acquis et fidélisés au PQR 66 depuis 2011! Tout a démarré en 2010, avec un test géo- localisé réalisé en Bretagne et dans le Nord. Cette démarche novatrice a connu d’ex- cellents résultats en confirmant notre intui- tion: Sir Edward’s est reconnue comme une marque très sympathique, touchante et faite de proximité ; elle avait une vraie affinité à jouer avec la presse quotidienne régionale. Jusqu’en 2013, nos actions se faisaient systématiquement en bi-média, avec le mix PQR 66 et affichage. Dans notre panel conso whiskies, nous constatons une surpondération des consommateurs Sir Edward’s dans les villes de moins de 2 000 habitants. La capa- cité de la PQR à pénétrer partout en fait un média précieux, notamment pour “prolonger” l’affichage. Dans le cadre de la nouvelle copy, nous avons, en 2014, intégré la radio pour la première fois (à l’occasion de la fête des Pères). Cela va ouvrir les combinaisons pos- sibles de notre politique pluri- médias. Le mix PQR 66/radio sera intéressant, additionnant la tradition écrite des légendes à sa narration orale! Convivialité, proximité, lien direct et privi- légié… la PQR passe de main en main. Elle est un “média lent”, sur lequel les gens se posent et prennent leur temps. Nos résultats de post-test en PQR sont bons et se révèlent toujours supérieurs aux performances obte- nues en affichage. Nous avons eu des retours directs extrê- mement positifs des clients. Or, sur ce marché, image et notoriété se confondent vraiment: gagner en image, c’est gagner en notoriété. Propos recueillis par Emmanuel de Chevigny. edechevigny@verbahuit.com
  3. 3. ÇA BOUGE 3impact N° 44 NOVEMBRE 2014 NOUVEL HEBDO À LA PROVENCE Depuis la rentrée, le groupe La Provence propose chaque mercredi “Sortir, l’hebdo de La Provence”, en 2e cahier du quotidien, consacré aux loisirs en famille: sorties, programmes et bons plans shopping à Marseille et dans sa région. LE PARISIEN TV Le Parisien vient de lancer Le Parisien TV, un pôle d’activité consacré à la production de vidéos pour Internet, doté d’un studio et d’une équipe ad hoc… afin de concevoir la web TV du Parisien. CHRISTIAN LACROIX HABILLE LA DÉPÊCHE ! À l’occasion d’une interview de l’auteur des costumes d’“Un bal masqué”, l’opéra de Verdi donné au Capitole, Christian Lacroix apporte toutes ses couleurs et habille La Dépêche de logos d’un jour. LES DNA SORTENT 2 HORS-SÉRIES Les DNA sortent un nouveau numéro de la revue trimestrielle “Les saisons d’Alsace”, consacrée aux épisodes marquants de la période mouvementée 1944-1945, et un magazine entièrement consacré aux vins d’Alsace, “Passion Vin”. 0 250 500 750 1000 1250 1500 1750 2000 2250 2500 Ouest France 2 553 Le Parisien 1 711 La Voix du Nord 1 067 Sud Ouest 1 053 Le Dauphiné Libéré 1 014 Le Progrès 828 La Dépêche du Midi 771 La Nouvelle République 651 La Montagne 648 Le Télégramme 633 La Provence 599 L’Est Républicain - Le Pays 575 Les DNA 549 Midi Libre 549 Le Républicain Lorrain 470 Résultatsdel’étudeAudipresseOne2013/2014 Les résultats de l’étude Audipresse One 2013/2014 regroupant l’ensemble des familles de presse (maga- zines et quotidiens), et admi- nistrée en mode multicanal (téléphone, web et face-à-face) viennent de paraître. En plus de l’audience du print, One apporte des informations sur la fréquentation des sites web, la consultation des sites mobiles et l’utilisation des applications pour tablettes. 18127000 personnes lisent en moyenne chaque jour au moins un titre de presse quotidienne régionale (PQR 66 LNM). Retrouvez tous les résultats sur www.366.fr Uneéditiondusoir pourSudOuest Depuis la rentrée, Sud Ouest propose une édi- tion du soir pour ses abonnés. En une vingtaine d’articles en ligne dès 19 heures, celle-ci fait la synthèse des faits marquants de la journée. De plus, en avant-première, certains titres traités dans l’édition papier du lendemain sont annoncés. Disponible sur ordinateur, tablette ou mobile, ce service fait une large place à la photo. DanielCohn-Bendit : rédacteurenchef d’unjour àMidiLibre Nommé rédacteur en chef d’un jour à Midi Libre, Daniel Cohn-Bendit commente et porte un regard acéré sur l’actualité régionale, nationale, internationale, sportive et culturelle dans les colonnes du quotidien. Indicateur: LNM (lecteurs numéro moyen), en milliers “Desmarques etvous” La presse quotidienne régio- nale lance son label de brand content: “Des marques et vous” est un dispositif print et/ou digi- tal destiné aux annonceurs qui souhaitent s’associer à des marques de proximité, toucher les Français sur l’en- semble du territoire, dévelop- per leurs valeurs et les nourrir par du contenu. Cette offre conjugue, sur le web, un espace marque (brand content, social, vidéo…) décli- né sur chacun des sites qui composent le WEB 66, ainsi qu’un volet visibilité complet: publi-info dans le fil d’actualité et espace promotionnel sur les home pages et/ou sur les home pages de rubriques. “Des marques et vous” est dédié aux campagnes B2C et complété de volets display. BNP Paribas, Axa (agence Havas) ou les sapeurs-pompiers volontaires sont les premiers clients de ces dispositifs de brand content. NouvelleformulepourLaVoixduNord La Voix du Nord propose un nouveau journal à ses lecteurs. Sur la forme, un format plus carré et un nouveau logo, avec une nouvelle maquette plus aérée mettant en valeur les photos et privilégiant la lisibilité. Une première partie com- prend des articles courts et une seconde, plus argumentée, des com- mentaires et du grand reportage (international, national et aussi régio- nal). Sur le fond, avec des choix éditoriaux plus affirmés et hiérarchi- sés, l’effort est mis sur le traitement de l’infor- mation locale au plus près des préoccupations des lecteurs. MedBusinessDays La cellule événementielle du groupe La Provence a organisé les 6 et 7 novembre derniers les Med Busi- ness Days dans le cadre de la 8e édition de la Semaine écono- mique de la Méditerranée. Ce grand rassemblement des patrons euroméditerranéens s’est tenu à Marseille sur trois sites différents et a réuni plus de 500 entreprises. “LesÉtoilesdel’Économie” La République des Pyrénées organise tous les deux ans une grande opération de mise en valeur des entreprises les plus remar- quables du territoire. Sur plusieurs centaines d’entreprises ayant participé à l’édition 2014, 24 d’entre elles ont été nominées par le jury et seront tour à tour présentées dans le quotidien ainsi, qu’en vidéo sur le web. “Les Étoiles de l’Économie 2014” ont été révé- lées lors d’une soirée le 13 novembre dernier. LegroupeCentreFrancedéploie Dedicast,sasolutiond’affichage dynamique Le groupe Centre France investit dans sa propre solution d’affichage dynamique afin d’y diffuser des informations locales. Déployé dans le cadre d’une offre globale et personna- lisable, Dedicast inclut la location des boîtiers, les licences logicielles, l’accompagnement à la pose des écrans, le conseil en éditoriali- sation de contenus, et l’abonnement à des flux d’information pratique et locale (issue des sites web du groupe). Des“directsvidéos” àLaCharenteLibre La Charente Libre innove sur son site Internet en se lançant dans des directs vidéo. Inaugurée au printemps, la formule est renouvelée à l’oc- casion du Circuit des remparts d’Angoulême, avec 6 heures de direct! L’initiative ayant été lar- gement plébiscitée, La Charente Libre prévoit de multiplier ces directs, avec, outre le sport, les conseils municipaux ou les cours de cuisine en direct des Halles d’Angoulême. L’Alsacefaitpeauneuve Le quotidien adopte une nouvelle charte graphique pour une meilleure lisibilité et une hiérarchie de l’information cla- rifiée, qui laisse une plus grande place à la photo et à l’il- lustration, avec, par exemple, des appels en haut de page pour visualiser les informations principales, une nouvelle page “24 h en bref”… L’intégration de QR code au cœur des articles renvoie le lecteur/internaute sur le nouveau site www.lalsace.fr Considéré comme une édition supplémentaire à part entière, lalsace.fr propose un nouveau mode de navigation, plus de contenus exclusifs, vidéos, diaporamas photos, interviews, etc. Disponible sur iPhone, Androïd et Windows Phone. Les 15 premiers titres Ouest France est le 1er quotidien avec 2553000 lecteurs.
  4. 4. 4 impact N° 44 NOVEMBRE 2014 STABILO DATES NOËL 2013 Leclerc communique sur ses différentes options de comparateur de prix, pour optimiser ses achats en cette période de Noël. NOËL 2011 Sephora s’habille aux couleurs de Noël et l’ours polaire emblématique propose des cadeaux exceptionnels! Avec son offre ACCESS ÉVÉNEMENT, PQR66 propose à tous les annonceurs un tarif exceptionnel de 178k€ nets s’ils communi- quent en pleine page quadri sur un événement calendaire. À VENIR: JOURNÉES NATIONALES DE LA DOMOTIQUE 14 AU 30 NOVEMBRE 2014 SAINT-NICOLAS 6 DÉCEMBRE 2014 NOËL 25 DÉCEMBRE 2014 SAINT-SYLVESTRE 31 DÉCEMBRE 2014 JOUR DE L’AN 1ER JANVIER 2015 CHANDELEUR 2 FÉVRIER 2015 SAINT-VALENTIN 14 FÉVRIER 2015 …Toutes les dates sur demande à votre régie Exemples de campagnes de Noël qui ont fait scintiller PQR 66 EN DIRECT SUR WWW.366.FR MA PQR À MOI Votre PQR à vous, c’est où, quand, comment? P.C. : Moi, c’est Presse Océan, à Port-Saint-Père, mon port d’attache familial depuis toujours, au sud de Nantes, dans le pays de Retz. Avec mes cousins, on passait notre temps dans les marais. Maintenant, j’y ai ma maison. P.GB. : J’ai plus d’une PQR. La Dépêche du Midi est la première, lorsque je suis dans notre belle enclave familiale dans le Tarn-et- Garonne, aux confins du Lot et du Lot-et-Garonne. Mais, ayant énor- mément bougé lorsque j’étais jeune, de nombreux journaux régio- naux sont venus à moi, comme Le Parisien, que je lis tous les jours, ici et chez moi, avec son édition 94. Des souvenirs particuliers? Des anecdotes? P.C.: J’aurais pu avoir mon heure de gloire: avec mon cousin, on avait ferré une carpe énorme, grande comme cette table (bon, OK, la moitié). On a réussi péniblement à la ramener au bateau, et là, au dernier moment, plouf , elle a tout cassé! Y compris ma chance d’être dans Presse Océan. Un grand regret dont on parle encore. P.GB.: C’est le journal lui-même qui génère de l’anecdotique et de la relation, et c’est important. Ce que j’aime, c’est la ritualisation autour de la PQR. L’achat, mais aussi ces “Tiens, t’as vu untel…”, “Tiens, t’as vu ce qu’ils disent sur…”, ou encore “Tiens, regarde, il y a ceci, cela…”. Votre œil de professionnel sur la valeur proximité de la PQR? P.C. : Nous utilisons beaucoup la PQR pour nos clients de l’écono- mie sociale et solidaire. Mutuelles, organismes d’État, groupes coopé- ratifs ou banques mutualistes, tous ont leur gouvernance, leur décou- page territorial et leur organisation propres. Quand il s’agit, pour eux, de s’adresser, concerner et animer au plus fin cette véritable toile que sont leurs multiples publics (socié- taires, délégués, représentants et adhérents des organisations pari- taires, décideurs, représentants des familles, associations de toutes sortes, etc.), la PQR, en tant que média, n’a pas son pareil. P.GB. : Et ce qu’offre chaque titre aux annonceurs, c’est bien plus qu’un simple canal, c’est son capi- tal éditorial très fort, et qui lui est propre. Et que deviennent ces qualités lorsqu’il s’agit du niveau national PQR 66? P.C. : Le fait qu’il s’agisse d’un média à la fois hyper local et natio- nal peut paraître paradoxal, voire antinomique. Mais ce qui est vrai au local demeure vrai en national. Chaque titre est une pièce à part du puzzle PQR, mais toutes partagent le même ADN : statut, vocation, sens, utilité, proximité… L’annon- ceur national PQR 66, c’est cela qui l’intéresse, les valeurs de cet ADN PQR. P.GB. : Cet ADN particulier s’ob- serve aussi sur le plan de l’enga- gement politique, qui s’inscrit en PQR dans le sens de la cité, sans être partisan. P.C. : La PQR est à la PQN ce que les Municipales sont aux Présidentielles! D’un côté, il y a une presse d’opi- nion, qui entend faire descendre sa vison unique pour tous, et puis, de l’autre, avec la presse régionale, une presse de “points de vue”, faite des multiples perceptions de la base, amenées à remonter. Le grand débat papier et numérique, en matière d’informations de proximité? P.GB. : À peine vous mettez le pied par terre le matin et vous savez déjà tout… sauf les infos locales, qui ne sont pas concurrencées. Or, bonnes et mauvaises nouvelles, ce qui intéresse les gens, c’est ce qui se passe à côté de chez eux. C’est pour cela que les titres PQR sont en train de réussir leur mue digitale. C’est un indicateur qui ne trompe pas quant à l’avenir de la fonction et de la marque PQR. P.C. : Avec sa tradition physique et orale, la PQR est par excellence un média de lien et de partage. Vers 30 ans, les jeunes s’y mettent. Et puis voilà enfin une industrie fran- çaise qui ne risque pas d’être délo- calisée à Shanghai! Un petit slogan? Allez, juste un. P.C.: “La presse des points de vue.” Sachant que, tant qu’il y aura des points de vue, la France sera belle. P.GB. : Avec cette base line : “Pour entretenir entre nous la vie, la rela- tion, la proximité”. Propos recueillis par Emmanuel de Chevigny. edechevigny@verbahuit.com ©MarcChaumeil edechevigny@verbahuit.com-MaquetteJean-PierreDésirée MESURES D’AUDIENCE • One Global 2013 Audipresse a dévoilé les résultats de la 3e vague de l’étude One Global. • One 2013/2014 Les tout derniers chiffres de l’étude unique de mesure d’audience de l’ensemble des familles de presse (magazines et quotidiens) viennent d’être publiés. Retrouvez tous les résultats sur www.366.fr (accès gratuit, réservé aux agences et annonceurs). MESURES D’AUDIENCE SUR CIBLES DÉCIDEURS • Audipresse Premium 2013 Les résultats de l’étude d’audience de référence menée par Audipresse sur les cibles décideurs économiques et les Français à hauts revenus. PQR 66 est la 1re marque identifiée pour parler à cette cible, avec 73% de pénétration. • Les décideurs de la grande distribution (Ipsos). • Les décideurs des collectivités territoriales (Ipsos). MESURES DE L’EFFICACITÉ • Suivi Impact 66: plus de 3000 post-tests d’impact (Ifop). Base enrichie chaque année (IREP: “La persistance mémorielle”; IREP 2009: “Efficacité court terme et long terme”). • PQR-PRO: post-tests d’impact (TNS Sofres) sur la cible des décideurs en entreprise (IREP: “CAWI et décideurs”). • PQR-SCAN: post-tests sur les ventes, marchés- tests (Consoscan, Marketing Scan…). AUTRES INFOS SUR WWW.366.FR Les Unes du jour chaque matin, les études, les standards d’impact, les tarifs, les diffusions, les événements, les contacts commerciaux, les créations… Accès libre et alertes. CONTACTEZ DIRECTEMENT VOTRE RÉGIE • 0180489366 POUR TOUT CONTACT AVEC LA RÉDACTION D’IMPACT PQR : 01 80 48 92 76 IMPACT@366.FR AUTRES INFOS SUR WWW.366.FR LABEAUTEDESPOINTS DEVUE PASCAL CLAVREUX PATRICK GOUYOU BEAUCHAMPS ECRANS & MEDIA, Directeurs généraux associés NOËL 2012 Pour faire saliver le Père Noël, Picard présente en plusieurs visuels ses créations culinaires originales en édition limitée.

×