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Société coopérative de conseil, Spécialisée dans le domaine des politiques sociales, créée en 1983.
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Journal COPAS n°5

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=>Vagues et marées: histoire "événementielle" et histoire "culturelle".
1/ De la circulaire à la pratique réelle
2/ Les mérites de la désobéissance
3/ La spécificité du regard extérieur
4/ Limite de l'opportunisme
5/ Valoriser les évolution culturelles

=>De la coopération improbable à la coopération raisonnée, l'exemple de l'insertion professionnelle des handicapés:
1/ Une coopération improbable?:
- Reconnaître les obstacles politiques
- Identifier les obstacles techniques
2/ Lever les obstacles à la coopération:
- Choisir l'indicateur de résultat
- Définir les prestations
- Définir le "client"
- Développer la technicité
3/ D'une coopération illusoire à une coopération raisonnée?

=>Solidarités Nouvelles face au chômage: Des bénévoles de professions diverses pratiquent l'accompagnement de chômeurs... et en sortent transformés.

www.copas.coop

Copas est une société coopérative de conseil, spécialisée dans le domaine des politiques sociales.
Elle a été créée en 1983, et est composée de 7 salariés associés. Implantés en métropole lilloise et en Ile de France, nous intervenons sur tout le territoire. L’esprit coopératif se traduit dans notre organisation:
- une égalité des statuts : tous les salariés sont associés de la SCOT.
- des prises de décisions collectives : un conseil de direction élu tous les 3 ans, des réunions d’équipe bi-mensuelles.

Nous intervenons en conseil stratégique, recherche et développement, conduite de projets, audit et évaluation, formation et développement des ressources humaines... dans les champs de l’action sociale, du développement local et de l’insertion.

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Journal COPAS n°5

  1. 1. _ỊỬỊỈ ỆỈ.ùẬ I En question Vagues et marées Un Consultant fait le point sur un thème quí nous paraít central dans le Champ des polỉtíques Socíales I lntervention De la Coopération Ímprobable à Ia Coopération raisonnée Une des actions dans /es- quelles nous sommes en- gagẻs I Tribune Solídarítés Nouvelles face au Chômage par Patrick Bou/te En cours “Un `aperçu en quelques lỉ- gnes de certaines de nos Interventions actuelles Ou récentes _!IìẶ_ Conseìl en Prcttiques et Anclỉses Socỉơles Vagues et marées Les acretlrs atlprès desquels lìotls íntervenons exel'cent letlr actívíté sul' CICLKX plans reìatívement índépendants, ils Sìinscrívelĩt dans deLlX lìístoires parallèles, aLlX rythmes differents. Le plan le pltls visible est celui de 1›hÌStOỈtC (lévélìelnentíelleyy des polítíques ptlblíques, Iocales Ou natíonales Z cìest [`híst0ire des loís, des díspositífs et des programmes, des cìrculaires et cahíers des charges. Sur ce terrain, les événements Se Stlccèdent à des rythlnes rapides, entrenìêlant [es ínflexíons discrètes et [es grandes annolìces alnbítieuses, Sans qLl,Ỉl soít tLìLljOLlrS possible, SLlr le lnoment, de dỈstílìgLler ce qLlỉ apparaĩtra fìnalement comme des soubresatlts SEIIIS Suite et cc qui marqtlera durablelnent le paysage. Derríère ce premier plan Se déroule une autre hístoire, OL`l les motlvements Solìt plus Ients, mais plus cohérents et pllls Stables. C›ESt essentiellement une histoíre cLl[tLlre11e : [es Inaniěres de penser, de sentír et d`agir, des prescrípteurs comme des Opérateurs, évoluent progressívement, rarement sous [ìeffet d,une interventíon Volontaríste, mais par [es mécanisrnes subtils propres ã I'híStOíre des CLl1tLlres : effets de diffusíon progressive des ínnovations et de différenciation inter-groupes, évolutíons linguístíques, médiatíon des Objets techníques, mutation des Crítères et des Supports đe 1`évaIuatỈ0n ímplicite. .. Tendanciellement, les compétences des Ỉndividus progressent, aussi bíen au Sein d›une génératíon professíonnelle que d,une génératíon ã Iìautre. Mais tendancíellement seulement Z des régressíons, générales Ou Iocalisées, temporaíres Ou Conduísant ã une vérítable Ấtextinctíon d'eSpèCe", sont toujours possíbles.
  2. 2. l)c` lil k`il't`tllíliI`L` ĩl lil l)l”21lỈLlLlC 1`ÓCllL` ces Lletlx histrìires S(ìnt l1ìL›il1s liẻes l,Ll1`i(`1 à ly2ìUtl`C Lìultìlì ptìtlrrait llilnagilìer rìtl le sotlhaiter. 011 a SOLlV6nt l`()cCaSi0lì de slelì plailìçlre Z les LỡresCripteLlrs Lìtlblics, en particulier, s(ì11t S()u'CIìt dése1npa1'és lol'sL1L1lils Colìstateiĩt la cliSprop‹›1'tiO11 entre les effets atteI1LlLIs Ll`Ll1ìe kie letlrs initiati'es et les 1`éiĩercuSsi(›1ĩs sul` le tel'- i`aiiì. Jalììais, elì effet, Lllìe ClI'CLll'cIỈI`6 0Ll un prog1'aln1ne ne S(ìI°1[ appliçìLlés iltels L1Llels°` Z <ìn potlrra [(ìLlj(ìLl1“S y '()il' uiìe atteirìte à llauttìrité cle l`Ểtat (rìtl de la c‹›llectiø vité l0C2ìlC, dans S011 Chainp de C‹ìInpétence). ll lìlest pas sũr qulil y ait toLlj0Ll1's lieLl de s`en plailìd1`e. ll fatlt bielì i'eCO11ø naĩt1`e qLle les politicìtles publiqtles elì gélìéral, et Clans le chalnp Stìcial en partictllier, Connaisselìt Cles ỂI'C(ìLlpS Ll(ìI`1[ il lìlest iwkìs t‹>Llj‹ìLI1`S facile Lie Llégagel` l':ì colìérelìce, claiìs lkì COẦIEỈ' ntlité C()IĩIlT1C Llzìlìs lc Chêllìr gelììent. Persrìniìe n'est à lỡlâmer Z les systèlnes acltnilìistrzìtifs et Ị3tìlitiL1Lles S<)1ìt Lie plus elì plLlS c<ìlniĩlCXes, a'eC, elì particLllie1`, la Llécentralisav titìlì, le Llé'el‹)rìi3e1neIìt Lies aCtit›I1s il1ter11ìiiìistél'ielleS et le iìt›iLlS c1`<›Ìss"‹lìts Llcs calỡiiìets (sêìlìs Ị`›aI'le1' Lie la lltroisièlne lìistLìil'e", elle aLlssi de plLls Clì pltls '(ìLlt()' Iì(ìIT1C, Lies lnesllres Lie fégtl” l'tItỈ()I1S l3LlLlgét2ìil`eS). Teiìdalìcielleinelĩt, il Llevrait 1'ésLlltel` &le cette C()lnplCXỈté Crrìissante Lllìe capacité Lie lniellx rép(>1ìLll'e aLlX elìjetlx et 1nieLlX dépasŕ ser les olìstacles. Mais il aI`1'i'e ZILISSỈ L]Ll`elle iìi'L)LlLlise des effets S(`3C(ìỈì(l'cìlI`6S regrettalìles C()1ìtI`adiCt‹ìii`eS SLlr des objets iI1te1'déỊ3e11Llalìts, délais eI`1t1`e des ilìitiatives Llécisitìlìs I APEI Dunkerque : Le projet individualisé Le Secteur adultes de I'APEl de Dunkerque regroupant des Structures de production, d'hébergement, de Suite, a fait appel à Copas pour mettre en place un díspositìf opérationnel d'ÍndÍVÍdualÍsatÍon des projets. La démarche Se construira à 3 níveaux : établỉssement, Structures différentes Íntervenant auprés des mêmes usagers, association. Une démarche trés large d'ÍmplÍcatÍon de l'enSemble des professíonnels a été définíe afin de favoríser l'engagement et une meílleure utílísatìon des ressources associatíves mises au Service des usagers. CÔTẦ5 Al'ril 94 LỊLIỈ LlC'21iC1ìt êtl'C Ct)(ìl`Ll(ì1`i' lìées, 'cìl`l`ê[ IwI'éCipité Lie pl'‹ìv jets prévtls ptồtli' LlLll`el'. .. 1405 lììél`ítcs Lle lil tlésrìlĩéissỉllìcíe l-`aptitLlde Lies ‹ìpérateLlrS, et cle letlrs il`iterloCLlteLl1's 1.7Lll`>llCS sLl1` le terrzìiiì, ẫl rìpptìser ă ces 'icíssitLlLles Lle l`histçìire ^Lc‹ìLlrtell Lllìe Cer- taiiìe Capacité kl`i11el'tie, <ìLl Lies colìtrerstratégies Lle 1.ì1`é- seI^'ati(›n Lies acL1Llis, L]LIelles L1Ll`elĩ S(ìỈC1ìt les lntìtlvã' tioiìs, tìeLlt alol's Lìai'f0is êti'e salLltail'e. E11 lifaisalìt le tl`il` (Lie lìì'rI1`alèl”6 géné1'ale1neIìt 11011 Cíìlìscielìte et nrìn Volo1ìtail`e) đe Ce qLl`ìls ii1tég1'erL›1ìt 6ff6Ctl'61ììCIì[ ă letlr pratique, ils pratiqtlelìt Lllìe sorte de lissage cle la C()Lll°lìe brisée Lies i11itiatix'es iìtllìliqtlcs, Ce qLli 8LlI"‹ì 'cltl lnoins Ịĩtìtlr effer Lllattéiìtlel' les secotlsses Lìtii tỡaI`viex1ŕ dl'o11t jLlsc1Ll'aLlx Lìe1'SolìI1es t1Ll,Cll6S ptìtlrraient Inettre
  3. 3. en Lliffictllté (lìérìéñciaires, lììỉìls “çìLlSSl jetllìcs LWrRìi`esv sicìiìiìcls C11 début Lie c21rl'ièŕ 1'e, Oll jellnes asstìciatitìiìs, pal' exemple). De plLlS CII iìltls, dalìs n()[fC activité de Consultarìts, ZILIX Cl6LlX extrélnités de la Chai- lìe, 11()Lls Clì()lSlS5UnS cle priø r'ilégie1` le te1'rai1ì `lCLlltLlrel" iĩltltôt ‹.]Lle de lìtìtls l1ìV(ỈStll^ tlaiìs lllìistOiI`e des llITeSLll'6Sl,. 011 1,3OLll`I"‹1Ỉt y '<›i1` Lliìe 'cìttittltle Llé7alo1`i- sante ‹ìLl lnéỵ31'isa1ìte ă llég21l`d Lie cette lìisttìire °`C‹ìLl1'te", IDEIỈS il Iìlelì est I'ie1ì, Lìlì le Ve1'1`a. Not1'e clìoix réstllte de tl°OlS facư teLl1's, lìielì tĩltls inclirects. loz! Slìíμ/?L`llĨỈCỈt(ỵ,` Lltl l'Cf.{21rtl Cxtérỉt?LlI` lμe Ịì1`e1Tier tient à Iì(ìtl^6 tìt›Siti‹ì1ì (le Ctìnstlltant, et à 1ì(ìS colnpétences. Pai' défllìitioiì, I`l0LlS solnlììes elì sittlation Ll`extériorité rela- tive vis à vis Lies systèlnes klliìctitìlì Lìtli Iìcìtls SLìlllCỈ* telìt, Ct les C(›l1ìỊĩétC1ìcCs çìtle Iìtìtls LlỖ'Cl(ìlĩp(ìIìS I`étìOl1çle11t à cette Sittlzìtitìlì d`eXtéi'i(ìl'ité. Oi' il erì est L`lC l`lìist<)ire (l6S pOll[ỈL1Ll6S S(>ClalCS ctìlnlne tie lll'1istoi1'e elì général Z le plẻìlì évérìe- Inelĩtiel est 1nieLlX Ịỡercetìv tible de l`iI1tél`ieLlr, aloi's qLlC les tenclances CLlltLl1`6lleS l(›1ìgLles skìiìt Lìltls 'isilìles Lle llCXtéi'ieLlI`. Ailìsi, si IìLìl.lS Iì'i1ìter'el1<ì1ìS L1Lle ỵìetl SLlI` le L31'e1niei', c`est dlaboI`d parce Lìtle lìoLlS SOl`lìl1ES bielì pet! arlììés potlr le fail'e 2 Lllì Llil'ecteLll` Li`ass()ciati(›lì, Lllì Clìargé L`lC Iììissiolì tlìễlììã* tíqtle, crìlìlìaĩtrolìt tOLlj(>LlfS lììietlx Lìlle 1()LlS la Lle1`l1Íère rtIlììeLlr sLlr le C()Iì[6lìLl Lle la pr(ìcl1ail1e ClfCLll21lf6, S`ol`ie11tero1ìt lììietlx daiìs la stlbtílité Cles rapports (.`l<Ĩ f‹)rCe et des pr(>CessLls <.`l6 Llécisiolì. [ls stìlìt il1ì1ì1el'gés qLlasílì1e11t elì perlììalìelìce, et depuis Lies alìlìées, Llalìs Lllì lììilietl qtle 11oLls lìe çlécotlvroiìs qLl6 polìcttlellev lììelìt et stlperñciellelììelìt. Bref Z ils lì`(>11t rielì, (ìLl I Un établissement en dlffícultés Nous avons été Sollìcítés par un foyer accueíllant des jeunes difficiles, essentiellement dans le cadre de la protection judỉclaíre. Cet établissement connaĩt depuis quelques années des dlffícultés crolssantes Sur tous les plans : climat Ínterne, qualité des prestatíons, gestion du personnel, relations avec les autorités de tutelle... Notre Ìnterventỉon a Commencé par un bref diagnostic qui a permís de mettre à jour les logìques à l'oeuvre et de poser les bases d'une démarche de redressement. Nous allons ensuíte aider l'aSs0cÍatiOn gestíonnaíre à recruter un nouveau directeur, et accompagner celui-ci dans la mise en Oeuvre de Son action. pI`esL1Lle, ểl appl`ClìclI`e Lie 1ì‹ìLls sLIi` ce Lìlalì. l,,llì1llL`(lL` l`‹›1ìỊì(›l'tIlIìíslììL` lua detlxièlne l`Ế1lSOl`l est Lĩltls alìĩlìitietlse : si, Colnlne lìotls l7'<l'(ì1ìS clit, les '‹1‹:teLll`s cli1'ecte1ne1ìt ilììỵĩlicìllés, <ìLìé- 1`ateLl1's c‹ì1ììIììe l,Wl`CSCl'll.ìŕ t6Ll1°S, Soiìt SLlrtoLlt seiìsibles atlx é'élìel1ìe1ìts '‹ìLl1T1i1ìist1"ę1- [ll()-p(ìlltlL1LlCS, Cela 1`isL1Lle, sLli` le ltìlìg te1`1ne, Ll`e1ìtl'aĩ- lìel' Cles effets l'egl'ett'‹ìlìleS, eiì p2I1`tlCLlll6[ Lìtlalìt à la sélectitìlì de ces ỂlCtl;`ĩLl1`S et Lie l6Ll1`5 C(ìlììpễtC1ìC6S. Cela est I.ìk1l'tlCLlllỂỈ1°Cl1ìClìt óv'iLle1ìt Ịìrìtlr les cìtìérateLlrs, elì pal'- tiCLllie1` atlx échelorìs i1`ltel'- 1TìéCllZ1ll`@S Lie f6S1.WOlìSalJlllté 2 Lllì Llirectetlr Ll,'rISSt)Cl'cìtl()Iì, Lllì C'‹ìLll'e ỊĩéLlE1g‹›giL1Lle, Lllì chef de }ĩl`ojet, l`iscìLle1ìt Lle Llev'e1ìi1` k1*ai1t totlt (,ltĨS “`spé- Cialìstes Lltl 1`étal3lisselneIìtl`, catĩalầles Lie Selìtir les preŕ lniers frélnisselnelìts Lie la Iììode ptlis, elĩ Lllì teinps CỬPÃ5 A'ril 9-l
  4. 4. l`eC<ìrLl, tie I'eti'aLlL1i1'e Lllì i31`tìjet aiìcielì stìils Lliìe f<>i'lr1e iìtỗtlvelleineiìt TCLỊLIỈ' se, Lìtl Lle i3l'L>LlLlire LllC róptìlìse à Lln appel Ll`iìffre eiì resiìectant les exigences fO1'1nelles inais Saiìs ti'op perçlre de telnps siir le foncl. Uiìe telle év(ìlLlti‹›n est (l(ì1n1n2ìg6ÉIbl6 pãìtlr tOLlt le lììoiìde, lìielì évidelnlììelìt, iiìais, Colniiie soilveiìt, les Lliìs et les ailtres Se ren! Vtìient la balle Lìtlalìt `a savL)i1` qLli LlL›it L3reIìLll'e Ll,'‹ìlì(>I`LĨl l`ii1itiatiIe de roInp1'e la lcìgiqile 2 les pres- cI`ipteLli's cléploreroiĩt l"‹ìlƠsei1Ce Lle cẽìpacité Ll`i1ì11tì"‹1ti(›n Lies ‹ìpé1`a- teLli`s, et ceilx-ci aflìl'lnei'Lì1`1t atteiìdi`e toLljoLli`s llilìitiative ptibliqtle qtli leilr laisserait eiìfin Lln véritable espace de déveloiìpelììeiìt. L`iiìtei`Ve1ì- tioiì d`Lli1 tieI's eXté1`ieLlr pOLll°fỆ1 pa1'f0iS Ctìntribtlei' à '‹1ss(›LipliI` ces bl()C21gCS, etì invitalìt les ulìs et les auti`es à se `^déc0llerll telTIpOĩaỈl`C' meiìt des eI1jeLlx ilninédiats pOLlf prendre eiì Coinpte les évc›lLltit>Iìs à l(>Iìg terine et clévelopper ':ìLlSSl Cles C‹ìIr1iĩẻ- teiìces sLl1' ce plalì. lua troisiètne raistìlì, enñn, tielìt à Lllì atltre effet négatif Lie la CeIìtratiL›iì des acteLl1'S Sur l°`^l1iStoire CL>Ll1'tel”. Niìtls llavoiìs clit, cette hist0i1`e est assez ITI()LlV61n6lìté6, parfois Cl12ì()tlqLiC, et S(ìLl'Clì[ Llécev vante. PtìLlr ttìils les aCteu1's, elle est soLll'Ce dleXiìél'ienCeS plLltôt négatives Z les presø Criptetlrs tlésespèrent Lie p‹>L1vt>ir Ll1°1 jtìtlr enfln lnaĩø t1`ise1` les ẻvéiìeliìeiìts et i1ìLliliI'e les évtìliltitìns Lìili lellr tierìiìelìt ă ctetlr, et les (>pé1`ateLl1`s sorĩt, potlr les Ịỡltls expérilĩielìtés, fatigilés des 1`établisSeinents répétés, et POLIT les plLlS jellnes, cléstìrieiìtés face à Lln uiìi- vers p1'tìfeSsioIì11el qulils 2`t'Ệ1l6lìt espéré plLlS Xĩivable. ToLlt cela l`iSqLie dlainpliñer les Lliscitlalilìcatitiiìs lT1LltLl6llCS Lies Llifférentes Catégories d`aCteLi1'S, Lie jLlstiñe1` uiìe i'édL1ctiOl1 toLl- joilrs plLlS 2`1 la baisse des ainbitions, Lllei1traine1` tt>Llt le seCteLlI` Llans Lllie dérive l't›utiIìière, et e1ìc‹)Llrage la Llifftlsitìiì Lle LllSC(ìL1I`S désaŕ lỡtlsés Seloiì lCSqLi6lS `l1`ien lìe Clìange et [0Llt 'a de mal en 7) pls . I lndividualisation de la formation: mobilisation générale A la demande de la Délégation à la Formation Professìonnelle, nous animons une recherche action sur l'ÍndividualÍSation de la formation des publics en dlffícultés. ll S'agit d'un disposìtif complexe Z une Centaine de participants participent à des groupes de travaíl nationaux, et 19 groupes régionaux assurent Ia liaison avec les terrains locaux et poursuivent des réflexions autonomes. Le but est de déboucher, en juillet prochain, Sur des produits opérationnels permettant d'améliorer la qualité de cette lndividualisation, tant du côté des Opérateurs que par une amélioration de la Commande publique. I Action-recherche sur l'accompagnement social : Dans le cadre d'une réflexion initiée par l'UNlOPSS, Copas a été chargé de mener un travaíl d'étude permettant de mieux connaitre, définir et modéliser les pratiques d'accompagnement Social au sein des politiques du logement et de l'emplOi. Une analyse bibliographique a permís de les Situer dans I'éVolution des politiques publiques. Un recensement des Ínitiatives et une enquête au sein de 20 Sites répartis Sur le territoire français sont en Cours. C OTES Axvril 94
  5. 5. `t”l2ll(ìÌ`lS(`l` l‹`›a tỈX'(ìlil- ÍÍ‹>lìH i.`l.llll,ll`L`llL`,.N` or, lì(ìLlS S(ìlT1lT1CS C()1ìVHln* CLIS L`lLl cL>lìtI"‹1il`e. Gl`âce, szìiìs LloLlte, à iìot1`e ptìsitiolì dlexté1`iorité, Iìtìtls potlvons pCfCCV()ÍT atlssi le déxĩelop- iìelììeiìt Lies Ctiiììiìételìces Llaiĩs ttìils les secteurs et à t()L1tes les étapes L`le la Clìêìĩ* ne pt>litico-‹ìpéi'ati‹›n11elle, Iìtìtls Vtìyt›Iìs S`ainélic›l'el' les ctillkìlỡtìrkititìiìs 1'éelles entre 'z`tCt6Ll1`S i1ìLliX'iClLlels et ctìl- lectifs, Iìtìils VOy()1ìS é1ìì6I" gel', sLl1` le Lĩlaiì Lie iìrậìtiçìiles effectixtes, Lin récl i°ent7Llvel- lelììeiìt ties iĩrtìlìlé11ìatiL1Lles et Lies pi`ojets. Mais ces é'tìø lLltiLì1ìs CL1ltLli'elles delììaiì- çieiìt Ễ1 êt1'e 'alLìrisées, ailx yeLlX Lies iiìtéressés eLIX lììêlnes Coiriliìe vis ă 'is de leLli`S iiìtei'lçìCLlteul's, et c'est à L1L1t)i iì‹ìLls i`›oLl'01`is CL)1ìt1'i- lìilei', fl clìêitìile ftìis Lille iĩtìils l'ef`Llst)l1s Lle iì<>Lls laisser' iìié- gel' L`l2ì1`1S l,Ỗ7ỖIìC[ììClì[Ỉ6l. Notoiìs pOLlI` filìii' qLle Ce n'est pas ttìiljtìilrs siinple. D›Fll3(ìfL`l parce l`indépenŕ Llalìce des detlx plalìs, des Lleux lìiSr‹›iI`eS, Iìlcst qLle relative, et Iĩoils Iĩloilblioiĩs pas c1L1e Certaines Circu- laires, certains Choix élé- inelìtaires Cle constrtlction de procédtlres, vont réelleø lnent lnarqLle1` dtlrableinent les systèlnes ci`action. I Contrat de ville : un document cadre Nous avons apporté un appui technique à la Ville de Lille pour la réalisation du "projet cadre" défỉnissant les perspectives du développement Social urbain pour la durée du 11ème plan. Parmi les traits les plus innovants de ce projet Z la définition d'aXeS transversaux appelés à structurer l'enSemble du dispositif, un traítement souple des délimitations géographiques entre Zones plus ou moins priorítaires et de I'articulatÍon entre programmes thématiques et animation globale d'une zone, et une organisation tripolaire pour le nouveau dispositif opérationnel : conduite des projets, suivi des axes transversaux et évaluation permanente. Ensilite paI'Ce Lìile Iìt)s i1`1te1'ŕ l‹ìcLlteLlrs 7l'Clìt parftìis mal iì(ìtl`e Chiìix Lie pI'i'ilégier les é'olLltioiìs cLlltLII`elles. lls iìoils rei7i`iJClìe1ìt 'c`lltìl`S de lìe pas X'oLllt>ir pI'eI`1Ll1`e eiì ctìiiìiĩte lerlrs °`'I"‹1is pl`(ì' lĩìlělììtĩsll, Ceilx Lltll les tLìLIl`- lneiìteiìt 1`éellel1ìeIìt all L1Ll()- tldlelĩ Z p()Llf les opél'ateLIl's, le ñiìalìcemeiìt fl obter1i1`, la procécitlre à I`especter (oil à de'ilìe1`) ; iì<ìLl1` les Ctìlìì' lnaiìtlìtệìires, les C'‹Il`Il(ỈI`S Lies cha1`geS à élabL>i`er, les Llélais Lie "1ì1(›Iìtée eiĩ Clìa1'gC" à i'espeCter, les inft›I`1ì1ati<)ns qLli lìe relììtìlìtent Lìas, (ìll pas SOLIS la ftìrlne X'tìLllLle, etc. NOLIS cO1npi'e1ìoI1s bieiì évicleininelit letll' réactioiì, et I`iOLlS réptìntions parf(›is à leLlr clelnaiìtle, eiì I1LìLls aSS(ì* ciant directeliieiìt et polic- tuelleiìieiìt à la l'ésolLltiO11 Cle certains de letlrs pror blèines ilninédiats. Mais n0LlS essayolìs aLlSSl de les co11Vaincl'e de llintérêt Lìtllils peLl'e1`it tl`()Ll'6l` Ểì s'éC2i1'te1' pa1`ftìis Lllì iìeil L`l6 ces eiìjeL1X iiiìlnẻdikìts, ễi ilì'esti1' Ll'‹1I`tS Lliì i`éfleXi(›lì ẽì lt)1ìg tel'iìie. ll Iìlest d`ailleLl1`s éX7iLlelì11iìe11t iìas I1écessai1`e Lìile iìtìtls stìyỉtìlìs Ịĩréselìts l7(ìLll` CCl21 2 Lltằ iìliis Clì ỊWlLls, Iì(ìLlS 'tìy7tì1ìS Lies acteili's i11tég1'e1' C11 pCI`lnkI' iìeiìce cette iìel'Siìecti'e cialis leilr déina1'Cl1e Lie Llé'eltìpi3elììeIìt. lls yĩ tl'<ìLlv 'eI`lt Lllìe Xlisitìlì iỡltls Ctìliì- iñlète et iỡlils 1'éaliste kie letll' clìtìiììiì Ll`actit>iì, LlCS ()iìtit›iì5 st1'atégiL1iles iĩlils 'al`iées et iìltls l'iClìes, Lllìe iỡtìsititìlì iìlils Ii`1L^lI'e et plils ftìrte L`l'çì1ìS les relzititìiìs 'cì'ec letlrs i11terl‹ìcLlteLIl`s, et tliì iìeil iwlils de sél'énité claiìs la iĩ1"cìø tlc1LlE.' de leLlr lnẻtier. Claude Coquelle L`(7l'Jrl.Ể .^'riI 94 IA
  6. 6. De la Coopération iirlprobable à la Coopération raisonnée Uexelnple de l°insertion professionnelle des handicapés Ilassociation °°Compétences,', chargée de la coordination du plan départemental d'insertion des personnes handicapées, a fait appel ă nous pour faciliter la Coopération entre les institutions chargées sur le terrain de mettre en Oeuvre ce plan d`inSertion. Au cours d'un séminaire de 3 jours avec llensemble de ces Opérateurs, les bases d'un programme d`action ont été élaborées. Mais surtout, ã partir de cet exemple, ce sont les conditions d`une Coopération raisonnée ŕ a priori Ímprobable - qui ont pu être mises ă jour. Lilìe C()(ìl)Ỗl`2ìtl()lì il11Ị>r(›l721blc Ì NOLIS avons, à dessein, elnployé ce terlne "iinproø bable)`. E11 effet, la Coopératiolì ei`it1'e acteurs institutionlìels differents est t0Llj0LlĩS probléŕ lnatiqtle, Llès qLle lloiì dépasse les discL›Llrs Llnalìilììistes de façade. La Coopération 1i`eSt pas siin- plelnent affaire de bonne vololìté, OLI le frilit de la ỈCCOIỈ' naissance tlltllìe finalité ctìln- lnune ultilne (dans lìexemple analyse : l`inSertion des per- sonnes handicapées). On ne peut non plus faire une lecture simplelnent instruinenv tale dlun dispositif de coopéraư tion ; C'est d'ailleurs sotlvent ce sur quoi bute le discoilrs de CỒTẾẪ A'ril 94 l`acl1niI1istrati‹ìn tìil ties polir titìues 2 Seltìlì eux, la lnise eli syi1ei'gie (lỡ i`eSstìLi1'ces Lltilisées Lle lnanière clispel'sée fỂSLll[e* rait d`Llne sorte d`é'idence tecliiìiqtlc ct (`llllI`lC gcstitìtì optilnale des liìoyens. Ộr, Chaciln petit ctìnstater L1Ll`il iìleiì est pas ailìsi, et (1Llt`f la Cotìpé1'atiLì1ì lìe résillte L1Lle I":ìf(Ìlĩ1(')I`tlĩ d`Lll1e apiìI`t›Clìe fLồlìC” tiolìiìelle et ratitìiìalisalìte (`lLl problělne. Poilr avancer Clans le Lltìlnaine de la cotìpératiiìlì, il est dolic nécessaire de ° Reconnaĩtre les Obstacles polìtiques La Coopération ne se décrète pas, elle ne Slilnpose pas lion ,, . plus avec la force de levldenø Ce. Elle réstllte d`Llne analyse faire par Chaqtle acteilr eiì terlnes de coủts / avantages, OL] en terlnes dlii1tél'êtS strate- giques ; et cette alìalyvse ne peilt être évacilée all noln d'Lln bien Supérieur, fút-il celtli &les handicapés. La légitilnité Lltl positionlìe- ineiìt st1'atégiqLle (le clìactliì Lloit être reconiìile a priori si l`o11 '(ĩ'Llt avancei` dans le Sens Lie la CL)OpỖfa[lOlì Z 011 ne cotìiìère qLle si lloiì a le seiìti- lnent d,Ll1ì6 l`Ể[rll7tltl0lì écìiliv table, et d`Lln gain possible potlr chactln. 0 Identifier les Obstacles techniques Ộiì lìe Coopère qLle si les rěgles Llll jeti stìnt claires, y c‹›inpris qilalìt a[lX définiti‹ìns Lies presø tations, quant à leLlr Coũt, qilaiit au colìtrôle çìue l,Olì peut avoir sur les autres. C'est ptìtlrqiltìi t<ìit Lln travaíl de Cléfinitiolì des prestations des Lins et des autres est un préa- lable lìécessaire. Lever les Obstacles à lil coopératìolì Dans le cas de Ce séminaire, réunissant des acteurs instituŕ
  7. 7. tiolìnels tr`es divers, iìous avtìns pris le pari d`affronter ces diffi- cilltés sans fatlx-filyant, en essayalit de dépasser les disŕ cours en trolnpeøllmil, atlx- quels on pouvait naturelleø ment s`attenclre dans un tel contexte. Chacun des participants a clonc colnlnencé par réaffirlner F bien sũr de son poiiìt de vue - son posítionlìelìient iiìstittlv tionnel, ce qtli a permís à la foís de lever certaines hypoŕ thèques ou incoliìpréhensions, et de poiiiter les Obstacles Lìile chaciln ressentait à la inise en place diilne l'éelle Coopération. Ces Obstacles étaielìt, colnlne (ìlì lìa dit plLlS haut, de nature différente : certailìs étaielìt diordre politique et institiltiolì- nel, et d`aLltres étaient techư niques. Nous nous sommes mis d`acc0rd pour que ce séminaire Soit l`occaSioiì de faire le trí elìtre les CleLlX, p0LlT éviter de lnasquer des ch(›ix politiques légitiines (Chaque institution garcle évidelnlnent toute auto- noinie en ce domaine) par des °`contraintes'l techniqLles que l`on Inettrait en avant pour “`eXpliquer)` les difficultés de la Coopération. Autrelneiìt dit, si la Coopération bute réellelnent sur des Obstacles techniques, il est essentiel de les lever. Nous avons donc travaillé sur ces Obstacles techniques, en concentrant notre regard sur 4 points de frictíon : le Choix de liintlicateur (lê 1`ésilltat, la détiŕ Iìitirìiì des prestatitìiìs, la défi- Iìitiolì (lil "ClieIìt", et la techni- cité des opératetlrs. ' Choisir l'indicateur de résultat. Une partie clu financement de ce plan départemental d`inserŕ tion est liée à ulì indicateilr silììple : le nolnbre de '^place- lneiìts en entreprise". Derrière cette Simplicité appav rente, Lln tel indicatetlr pose de redoutables qLleStit)Iìs Z - Qulentend-tìiì pal' "placC- lnent" Ì Les statilts de la perŕ soniìe placée (CES, CDI, CDĐ) Sontøils éciuivalents Ì Le ^“lnai11tielì dans l`elnploi", siiite ả un reclasselneiìt, est-il équì- valelit à uiì placelneiit Ĩ - Qui est le i°placetlr" Ĩ Dans un tel dispositif financier, Chaque opérateur a ěviclemŕ lnent intérêt à se rapprocher au plus près de llacte fiiial, l0ĩSqLlC, t0LlS les persoiinages étant en place, le placeinent est coiìcrétisé par la Signattlre d`Lln contrat de travaíl. - Colnment éviter que chacun, quelle que Soit sa bonne V0lO1ì' té, ne se transforine en chasø seur de prilnes .7 Cette hypo- thèse n'est d'ailleurs pas une hypothěse d`école, puisque ce dispositif de la °°prime au plaŕ cement" a été activement insư titué dans d'autres secteurs d`aCtivité relatifs à liinsertion, avec le soutien explicite de l'adminiStratiOn. 0 Définir les prestations Ailtrelneiìt dit, 011 lìe petit défiiìir le placelneiìt Colniiie Llne prestation, iìuisque c`est le résilltat de l`interaction entre des prestatioiìs lntlltiples. Aussi, tant que l`inclicateur utilisé comme base de calcul pOLlĩ le financelnent reste Lln indicateilt global Cle réstlltat, tant qu`il n'est pas lié aux pres- tations elles-lììêines, il est peu réaliste de penser qil`une Coopération efficace peut slins- tau1'er. En cffct, ulic C‹>‹>pérati0I1 lìe peut siétablir dLl1'ableIT1ent entre orgaiìislnes diffé1`ents LỊLIC si elle correspolìd à Llne di'i- Sion dLl travaíl reconnile, Lltile, et Si chacun a le selìtilnent qLl`il est fiiìancé équitablelĩielìt poilr la prestatioiì qui lLll revient. Nous avoiìs donc "décortiqLlé" le placelneiìt d`Lll1e pel'So1ì1ìe handicapée comine résilltalìt de prestations diverses, siartiư culant eiĩtre elles, et něcesŕ saires, chacune dalìs leLlr ordre. A défaut de réaliser ce travaíl, Chaque Organisme tend à prov inouvoir une integration V6l”tl' cale des prestations, c'est à dire ã assurer l`enselnble du service, ce qui évite évidemment toute contestation finale quant à la paternité du placement... inais qui pose des problèmes de recouvrelnelìt des Champs de compétence de chacun, de concurrence inutile, etc... CŨTÃS A'ríl 94
  8. 8. 0 Définir le '“client" Potlr qLli travaille-tŕon (et Cl(ìnC, qili est bénéficiaire de la cotìpération) .7 Autour de cette question apparelnlnent aiìodi- lìe, se construisent des incomr préhensions telìaces. Certes, chacun réaffirlne que sa finalité, c`est l`insertion Cles personnes halìdicapées. Mais derl`i`ere cette iiìévitable uiìaiìiŕ mité, l`angle Lllattaciile est nécessaireinent (l()Llbl6 llinsertion en entreprise de la personne lìalìdicapée est en fait le i`éSultat Cl)uIì coiììprolnis entre les intérêts de la persorir ne handicapée et les intérêts bien coInp1`is des elìtreprises. Ce lìy6St qulelì acceptant la légitilnité et la nécessité de ce colnpromis que llon sort d'une appl'oche caritative (Chaque entreprise aurait L°ses" handica- pés, colnine d'autres ont leurs pauvres), oil d`une approche pilrement opportilniste (plLltôt elnbatlcher Lìue payer). Bref, le "client", C`est ã la fois la per! soiìiìe hanclicapée, qu`il faut 21CCOlT1p2tgl1Cr dans son par- Cours d`insertion, et l`entrepriŕ se, qLl'il faut accolnpagner dans la lnise en tleuvre de la loi. A partir du lnolnent où chacun a reconnu que les prestations aux entreprises et que les presv tations aux personnes bandicaŕ pées étaient aussi légitimes et nécessaires les unes que les autres, une division du travail - et donc une Coopération ŕ a pu CŨỀỸÃ5 Avril 94 être envisagée, (ill p()llì[ tie Vile de lliltilité et <.lC l'‹ì l76T[l1ìClìCC. 0 Développer la technicité. Enfiiì, on a rìu I`i(ì[Cl` que lìtllĩ des freins nìajeilrs à la ctìopéraø tion venait de la diffictllté à exposer devaiìt autrtli ce~qLli Colìstituait le savtồirtfaire Spéci- fique lnis elì (ìeuvre (l'c`il1S la prestation tléc1`ite, Sotlvent par lnalìqtle Cle technicité. Talìt title Cles terlììes ctìiniììe «aCCLlCll,,, "Suivi", "accon1pa- glìelnelìtli, l‹Ỉlìf0l`ln21tl01ì des entrep1`ises", etc... lìe Soiìt pas explicités, talit Llans leilrs objectifs çìile Clans leLlr ctìlìtelìtl et dalìs leur c‹>ùt, Olì i`eSte a Lllì iìiveau de géiìéralité perl convaincalìt et stìtlvent 'c1Lltt›- jilstificatif. Nous avons donc ciìinlneiìcé à identifiel` les savoir-faire lììis en tleuvre daiĩs telle (ầu telle prestation, n0LlS avons essayĩé Cle borlìer, en alìiont et en aval, les actes pr‹ìfessioI1I1els posés, afin de Inettre elì évi! dence les chaĩnages IIỐCES' saires. C`est cliailleurs ă cette colidiŕ tion qu`une évaltlatitìli Lies prestations est possible. D'u11e coopératioiì illusoire à une coopératioli raisonlìée Ĩ lues résultats de Ce sélninaire solìt de deux ordres ; nous a'tìiìS Ll°'çìlW‹ìrtl Lìlĩligé clìaciliì a Lltlittcf Lliìc Ịìtìsititìiì tlltìlĩsci`"‹iŕ tetli' atteiìtiste, cc qLli est asscz ccìtlraiìt ŕ et colnprélìeiìsilĩle r lo1`sqLle la ctìopération ( le °`paI'- teIìariat") est décrété Ll`e1ì haiit, avec finalìcelneiìt à la clé. S`eXpoSer devalìt ailtrili, à la fois politiqueiĩleiìt et techniv cìtleinent r était la C()IìL`llti()l`l iìécessaire Ễ1 lắì recolìlìaissalìce tie liactiolì dc clìacillì, avec ses alnbitions, ses lilììites, ses O1^i6iìta[Ỉ0lìS pr<ìiĩ1`es. En ce seiìs, on est sorti de la Siiniìle illLlsioi1 C<›IìsensLlelle iìLlLll` e1ìtre1` Llalìs la lìégtìciatitìlì Ct le coI1ìt3l'oi11is. Pai' ailletlrs, les ctìiìdititìiis t6Cl`11ìlLỊLlCS tie l'c1 ct)<›pératiL>I1 (int été alìalyrsées, f‹›1'l11aliSócs et tìiìt perlnis Lie bâtir lialntìrce d`Ll1ì cahier des clìarges oil la coiìtribution de clìaciln est iĩrécisée et 7altìrisée. 011 est Litìnc elìtré 4 a'ec prtltlelìce v daiìs Lllì i11t›I`1Lle tìil les LỀTCSỈỆI” tioiis que l›0Iì est cklpklble tie i'eiìđ1'e SOl`t 'isibles, et éclaiư reiìt à leilr toilr les chtìix ptìlir tiqiles &les différelìts 'c1cteLl1's, ce qui reiìd probable ŕ OLI du iììoiiìs possible - Llne Coopéra- tion l`aisolìiìée. Jean=Bernard Dumortier I
  9. 9. Íl E-` TRl.BU Solídarítés Nouvelles face au Chômage Patrick Boulte. Vice président Des bénévoles de professions díverses pratiquent l'acc0mpagnement de chômeurs... et en sortent transformés. QtlL`llL` c`st l't>riỊỊílìt` Lie l`ìlsSt›CiZlti‹›11 Ĩ Deptlis les aniìées 70, un groupe cl`ainis jOLlf1`t8.llSt6S, haLlts fonctionnaires, cadres dleiĩtreprise etc - réfléchissait a des thěines de Société et Iìotalninent à la S01" tie dlilne crise analysée dans ses dimen- sions ctllturelles et spirituelles. La renŕ contre avec des personnes ayant une experience ancienne de tra- vail coinmunautaire ŕ antici- pant les délnarches Clites aujoLli`v dlhui d'insertiOn ø filt le déclen- chetlr du lanceinent de l`actioiì en 1985. Nos prelniers groupes de solidarité locaux se sont constitués autour de llidée Cle mettre en place Cles einplois de transition mis à la disposition d`associations ; les personnes étant salariées de SNC (avec un finance! ment par des dons). Le père Wresinski, fondateur d'ATD, nous donna trois Conseils qui furent irnportants dans nos orientations Z rester employeur ã temps partiel (pour maintenir une démarche active de recherche), partir de leurs métiers pour ne pas accentuer la perte de repères Cles gens, garder Lliìe ClỈlTCnSl()n politiL]L1e (ce cìue Iìotls a'LìI1S pEL1t êt1'e le inoiiĩs fait). A l`époque , lìtìtls avtìlìs refusé les TUC, car il paraissait f011d8* rnental de privilégiei' les Cont1`ats de tl'a- Vail pel'Inettaiìt la reprise des droits 5()Cl8LlX. N(>Lls avi‹›11s ctìnfigilré les ctìiĩtrats à Ininilna, à lTIỈ't@1ĨìpS SLlI` Llne période Cle 6 mois et sur la base Clll SMIC (ce qui est une liinite daiìs l`acv tion auprès de cadres OLI de perv sonnes fortement qtlalifiées). Acttlellelnent nous Lltilisons aussi les forinules CES ou CRE mais surtout la diinei1si‹ìiì d'acv compagnelnent stồcíal est cleveŕ Iĩile Centrale Claiìs notI`e délnarche. C()111I11C11t cléfiiìir cet 2lCCOI11IJag1]611]CI1t Ì Les personnes s'adresSant à nous sont très souvent en situation de rupture, d`isole- ment. Notre hypothèse est que llaccompaŕ gnement par Cles personnes intégl`ées dans les réalités de travail peut être favorisant CŨĨJỂ5 Avril 94
  10. 10. iìtìilr stìi'ti1' tie ces iĩI'tìccssLlS. A"ri1it Lic tlóI1ì21`l'el`, Lllì C(ìLll`l`lCl` Ị3e1'lììet (iC c'‹ìLll`el` les "1'èf.7,les Llil jeLl" et (le liiiìitel` les liìalciìtelìcltls stll' Iìt)tl`e t›ffi'e. N‹>Lls cherclìtìns à iìerIììettl'C ZILIX pcI`st)n1ìcs Lic se l^ecolìstl^Llire et de se recaler dalìs Llne kllf6C' titìiì. Cela silpptìse Ll1`i cheliìilìelneiìt tltìlìt l'‹ì lilììítc dalìs le teiniĩs iìlest j'c1Iĩì'cìÍS fixée a i3i'iori. Au dela de la i`eClìei`Clìe d`el11ploi, l"c1cc()mpar giìeinelit aide à faire Lliì iìtìint, à iìl`oposer Lln E1Ll[l`6 regai'‹i sLlr la pe1's‹›nIìe et l'‹1 sittlatitầlì. Jlinsiste cl`ailleLlrs parf(›is sLlr l'c1 iìéccssité kl`iLleI`iŕ tifiel' plLlS claírelnelìt ce1'taiiìes f‹ì1`IneS Lie "l1al1- dicap" ‹ìLl de Lliffictlltés ct)iì1Ị3tìi`te1ììeiìtales Lies pe1`soIì1ìes. A partir Lie sitLlati‹ìl1s i'éỊìétitivCs tl`éclìcc, 1`i‹›Lls ctìlìstattìiìs fi`éqLlelì1I1ìe1ìt, Soit Cle x'éi`it'ç1lìles lìalìdicaiìs qui n`avaieiìt iìas été i'ei7é1'ẻs, stìit ties C()1npOft6I1ì6ntS t1'atiilisa1ìt des tliffictlltés pl`(ìv fondes lnais aLlssi des formes Lie ré7<›lte c(ìntrc l`tìrganisati()lì stìciale. L`i11sel'tit)1ì ŕ c`estøàvLlil`e la I`ec‹›iii12iissa11cc Lie lltltllitỗ SLìCialC Lies iNet'- siìiìiìes - doit iiìtég1'er l`eiìselnble ties Lloiìiìées les concernarit. L'acc(ìmpag11ateLlr dtìit être capable de lnener ce type de réflexion aLlssi I.7()Lll“ lLli lnêlne et se Llégagcl` de ses faiìtasliìes, Ị3l'éjLlgéS et attittlcles lìtìriììatives. Dalìs les sitila- tions d`eXcltlsioi1, l'eXigence tie vé1^ité est plLlS ilììpL7l'taiìte L1Ll6 tlaiìs celles oil tìlì iìetlt se Cachel' derrière les l°ỖlCS stìciailx title l`t›Iì jt›Lle. I UNADMR, Conseil stratégique t‹›lììrì`ỉrx=:ìl Hìi"ải't'iil"‹,`:,v `t›iis li`ilX'i:íl tilịl`&`i>Ềì`lliẬll,ltìí`iììẩ.“ầli Ĩ Nt)Lls 11`a'(›i1s Ịĩas jLlsL1Ll`a ỊWI`óscl1t, et arìrès des dólìkits fi`éqLlCi1ts sLli` cette Lìtlestiolì, liiis elì iìlệlcc Lie ft)1'iiìatiL›iì Lles Z1cctìl1ìiìagiìatcLli`s. PLìtll` stìl`tir les gelìs Cle leLIl' fi'agilité, il ne faLlt pas filir l'expél`ience de 1ìtìti'e iìrtìiìl'e fi`agilité. P(ìLl1` recc'tìir Lies gelìs Lllì iỡeL1 iìkìtllììés, il est Ỉlìtél`eS' saiìt Lìile les acctìI11Ịìagiì21teLl1`s le S()l6lì[ Lllì Ịìetl aLlssi, Inêlììe si ça 1`llCSt iìas sili' les lnêlnes plans. RỖpLìlìLl1^C pkll' Lliìe stìliLl2il'ité 'r'ciie pkìsse IÌỖCQS* s2ìil`e1nciìt Ịìar le Lltìtlte et Lllìe ce1't'r1iIìe ctiiìlìkiisv Sẽìlĩcc Llc stìi-Iiìêlììc. PFCSLILIC t(›Llj‹ìtl1`S, ll'cICCt)lI1' iñzìglieiììelìt lììtìtlifie iìl'ofolìLlél1ìei1t l"‹ìcc<ìlì1iìaø gi1ateLll`, le coiìstl'LlỈt et l`ainèlie llll ailssi Ễl ll1`it3 é'‹ìlLltitìiì pei'sçìiìiìellc. 01' la ftìlelnatitầli pt>Lll'l"c1it dex'C1ìil^ Lllì Int>y7en Li'é'iter cette cXiìéI`iclìcc. LÌL`l2l 1fllL`11i1`ê1iiik`vỀŕíl ịìíls tl(^ l`ÌstỊtlCs tlL` LlỖl°i”L” Ì lưa qLlesti(›Iì Lle l'acco1niìag11elì1ent est Eìil ceiìtre Lie 1ì()s l'éfleXio1ìs. lìes ristìiles existent éX'ideln- lnelìt iììais llacctìiiìtìagiìelneiìt lìe se fait pệls seill. Ĩìilte pel`stì1ì1ìc est SLli'lC twkìl' Lletlx Elcctìlìì- iĩE1gnateiIl's LỊLIỈ iìréselìtelìt Ct Llisctltelìt letll' ZtCtl()1`l lt›l's Lies l'éil1ìi(ìlìs de grtìtlpe de solida1`ité. Depuis maintenant plus d'un an, nous contribuons à la mise en place d'un cadre de référence pour une réflexion stratéglque d'enSemble des fédérations de l'ADMR, dans un projet national. La principale avancée a été de Sortir d'une "approche client" relativement pauvre (les personnes âgées, les families, les handicapés) et de différencier les prestations de l'ADMR selon d'autres références (Santé, Vie quotidíenne, développement local, prestations Socio- éducatives). A l'intérieur de ces quatre Champs, l'analySe des "marChés" Sur lesquels interviennent les associations ADMR a pu être Construite, et c'est l'organiSation dans son ensemble, en particulier sous l'angle de la Contribution des bénévoles, qui a pu être rélnterrogée. CƠỈÝỈS A'ril 94
  11. 11. U11 lĩillletin i11tei'lìe ỊĩC1`l1ìct Cle i.21il'e le p()ỈIìt, de i7l`‹ìiìtìsel' Lies ỈỖflCXl(ì[ìS gélìél'21les. Elìililì, les i'CIìc(ì1ìtl'eS clitre l'esỊĩ(ìlìs2ìl3les tie gI`<›Lli3e et les asselììlĩlées géi1él`ales stìiìt l`‹ìccasitìi`t LlléClìììiì' ger, de pl`ogressel'. Ctìlììlììe iìal' ailleLll`s, t(ìLl[ le IĨ()n(l6 cialis lI2lSSLìCl8[l0lì (y ctìlììiìris le C.A. et le bureatl) est acctìlnpaglìateilr, cela dtìnne Lllìe crédilìilité atlx tìrielìtatitìrìs gélìérales. ^''CZ''(ì1lS tllìe SỈl'2ìlÓgỊiL` Lic ỤiiL`llt` L/`”X'Ếllllễlll<)lì iv2IiiL'.NỸŕ'()ll.N 'Llt' i`ì1t`ti‹›Iì I1ìL`iìỎL` Ĩ ll est Clair L]Ll`Lllì lì‹ìẸ7aLl l^tỂSiL`ll.l6Ìl Lie i7eI's‹ìlìl1es 11'ai^rive pas ã év‹›lLlel' et iìécessite uiì Ệ]CCOl1ìp2ì' giìeliìeiìt loiìg. Potlr Lllíliltres, l'actitìiì t`i6l`l11L=[ Lllìe llìslìftltìn fa7‹ì1`al3le, lnais Iìtìils stìlnlnes ltìgititleinelìt pills iĩerftìrlììalìts ptìtlr les gelìs i1I`tìcl1es tie l'ei1ìiìltìyY21lìilité. Mziis c'est aLlssi LlLl côté Lies acco111iìagiì2ìteLl1`s et Lies μI`t›LlỊ3es qtle les ch‹ìseS évtìlilelìt. NLìLlS Ịñi'tì- dLlis‹ìlìs Cle l't›LlIei'tLli'e et Lie la S(ìlỈLlỈtẾ perstìlìnelle chez les kló+'cl‹›iìỵ3clììClìt Ì N(ì[I`t" président -jean Baptistc Lie Ftìtlcatllcl - étaiìt égẽllelneiìt C(ìIììIììlSSỆìll^C Gé11é1`al Ẻlll Plaiì, et dtìlìc t1`ès iinplitìtlé daiìs les poliŕ Solídarítés Nouvelles face au Chômage, 25 Rue Bouret 75019 Paris Quelques données (1993) : 1373 adhérents, 50 groupes de solidarité. ệlcctìlììiìaglìẽìtetlt's. Ptlr cxelìì- iìle, daiìs Lllìe e1ìti`e1ìi`ise Lliì gr<)Llpe de sLìliLla1`ité slest i`écelnl11ei1t coiìstitilé. Se iìelìr clìer, t‹›Lltes catégtìries pi`(ìfCS' sitìlìiìelles ctìlìftìlìtiiles, SLll` Lies ỈỈLỊLIBS LlI'CIC[l<)lì stìciale, lìtìtls '‹ì'(ìns CLI Cle Iìtìmlìretlx débats sLll' la ptìssilĩilité et l`iiìtérêt de développei' l'cì forlnule de Inalìière plils vtìltìlìtariste. Mais ntìils ne llavons jainais vraiineiìt tlécicié. L`él2ì1'gisseine11t in1po1'taiìt Lie ll'‹ìSS(`›Cl'‹`ttl()lĩ deptlis 93 est iwltls lié à la ct>iìjol1ctLlre et atlx l1ìLìLlỈỖtLldCS tle"r11`lt l'eXŕ tenSit›11 dLl chôlììage. I DRFP Haute Normandie Environ 500 personnes accompagnées. CV de cl1ÔlneLl1's, eclìaiìgei' SLll° coliìlneiìt tìlì iìeilt les aitlel` rev'ieiìt ă fai1`e entre!” tlans l`elìtreỊìrise les (1Ll6Stl(ìIìS Lie la pl`écarité ct Lie llcxclilsitìlì tìtli eiì soiìt géiìéi'aleine11t é'ỆìCLléeS. Mêliìe Si (ìlì lìe sait pas f()rcéiiìeiìt OL] cela iììène, l1‹ìils i`›al`tici- iìtìlis all tlé'eltìppelne1it tiltllìe cLlltLlre sociale s'(ìiĩiì<ìsa11t à llilìtiivitltlíìlislììe Lltìininalìt, à l`(›ri- gilìe Liltllìe iốtirtie Lies iìi`L>lWlèI1ìes tl'eXclLlsit›l1. Dans le cadre de la cloture du programme PAQUE, la DRFP Veut mener une étude Sur la productivité de ce dispositif. COPAS est chargé de réaliser une évaluation des différents composants du programme (résultats, modes de Coopération, ajustement au public, pertinence des montages pédagogiques). 4 Zones ont été retenues à titre experimental avant une généralisation du modèle aux autres projets locaux. Les différents Opérateurs du programme sont associẻs au chantier, pour permettre une meílleure pertinence et une appropriation des évaluations produites, transférable dans d'autres dispositifs. C0!”/fiẩ A*ril 94
  12. 12. 12 Ử2 Ê O O Société coopérative de conseil, Spécialisée dans le domaine des politiques sociales, créée en 1983. 7 salariés, 6 consultants. Chiffre d'affaires annuel 3 200 000 Frs. V “`«*W*j .' Ơ 1/'i.L.l ẵ7,1>liìcC Rilì‹ìill' 59800 LILLE Té! 1 20 ỂĨ S9 25 ZÙ Ể7 89 22 Fiix : Elììliìalìilel SION 20 77 05 47 Gily'lailìC PRẾ 20 57 89 25 Vérolìiqile PEIẦSUY 20 56 41 02 -__ĩñ .vrỵẵ/^.ẩ›Ĩi` 'A - . i .” J - ‹Aạ. . Ê. ặ .. -' ==iỊ. .A4_ ừ A . ~`_kIẤ , I "ÍĨ Ế ỂJVỆE . = e F x" I - Ă ,L,, Clailde COQUELLE jcillì-lẵerlìilrtl DUMORTIER Z0 54 38 27 20 06 88 Ol Erick MIZZ] 20 56 13 12 LHLIỈCIIỈVBARBE. (1) 46 06 19 33 Quelques références Uniformation 2 Dispositif pour l'lnsertion professionnelle des handicapés - Armée du Salut Rouen 2 Projet d'établiSsement - Préfecture du Nord 2 Animation du réseau des chargés de mission Ccpd - Observatoire de l'envíronnement 2 Elaboration d'un programme de développement des espaces verts - Délégation à la formation professíonnelle : Rechercheŕaction sur l`individualisation de la formation des publics bas niveaux de qualification - D.I.J. : Formation des Directeurs de Missions Locales et PA.I.O ŕ D.R.ỆP Nord Pas đe Calais : Animation autour du "guide de lecture" ŕ D.R.T.E. Nord Pas de Calais : Evaluation de Plate-forme d'insertion ư Centre Rétgional de la Consommation Z Aide au montage d'un dispositif pédagogique ø Association Action Educative Dunkerque : Etude de faisabilité d'une entreprise dlinsertion - Collectif Inter- Associatif : Expérimentation d'un nouveau dispositif d'insertion des jeunes - Ville de Lille : Projet de Contrat de ville - APEI Dunkerque : Construction d'un dispositif de projet individualisé pour les Structures du Secteur adultes ŕ D.R.ỈE Nord Pas de Calais : Evaluation d"une action expérimentale DELD ŕ UNIOPSS : Recherche Sur l'AcCOmpagnement Social dans les politiques de l'emplOi et du logement v DRFP Haute Normandie 2 Assistance méthodologique ă l'évaluation du programme PAQUE. coçỵj - ISSN en cours ŕ Avril 94

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