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  1. 1. L’institut de la francophonie pour l’informatiqueRapport final : RÉSEAU INTELLIGENT DANS LE DOMAINE DE TELECOMMUNICATION Cours : Travail Personnel Encadré Superviseur : NGUYEN Hong Quang Etudiante : DANG Thi Hai Ha Promotion : 12 - IFI Hanoi, juillet 2007
  2. 2. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication Table des matières1 Introduction................................................................................................................. 42 Réseau Intelligent........................................................................................................ 4 2.1 Définition du RI .................................................................................................. 4 2.2 Les objectifs du RI .............................................................................................. 5 2.3 Architecture du RI............................................................................................... 5 2.3.1 Architecture fonctionnelle .......................................................................... 5 2.3.2 Architecture conceptuelle ........................................................................... 6 2.4 Plan service de l’ensemble CS-1......................................................................... 8 2.5 Plan fonctionnel global de l’ensemble CS-1..................................................... 10 2.5.1 SIB de l’ensemble CS-1............................................................................ 10 2.5.2 POI de l’ensemble CS-1............................................................................ 11 2.5.3 POR de l’ensemble CS-1 .......................................................................... 12 2.6 Plan fonctionnel réparti..................................................................................... 13 2.6.1 Fonctions relatives au traitement d’appel ................................................. 13 2.6.2 Fonctions relatives aux services................................................................ 14 2.6.3 Fonctions relatives à la gestion ................................................................. 15 2.6.4 Relations entre entités fonctionnelles ....................................................... 15 2.7 Plan physique .................................................................................................... 15 2.7.1 Entités physiques ...................................................................................... 15 2.7.2 Protocole INAP......................................................................................... 18 2.8 Services du RI ................................................................................................... 19 2.8.1 Classification............................................................................................. 19 2.8.2 Quelques services populaires.................................................................... 19 2.9 L’utilisation du RI dans le monde et au Vietnam ............................................. 20 2.9.1 Dans le monde........................................................................................... 20 2.9.2 Au Vietnam............................................................................................... 203 Etude de cas : Télévote ............................................................................................. 214 NGN - Successeur du RI........................................................................................... 25 4.1 La demande pour RI.......................................................................................... 25 4.1.1 Gestion de service ..................................................................................... 25 4.1.2 Inter-connexion ......................................................................................... 26 4.2 Caractéristiques de l’architecture désirée ......................................................... 26 4.3 Solution : Next Generation Network ................................................................ 26 4.3.1 Objectifs du NGN ..................................................................................... 27 4.3.2 Architecture............................................................................................... 27 4.3.3 Services du NGN ...................................................................................... 295 Conclusion et perspectives........................................................................................ 296 Références................................................................................................................. 30Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 2Superviseur : Nguyen Hong Quang
  3. 3. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication Table des figures et tableauxFigure 1 - L’architecture fonctionnelle du RI [1] ............................................................... 6Figure 2 - Modèle conceptuel du RI [2].............................................................................. 8Figure 3 - Entités fonctionnelles du plan fonctionnel réparti [21].................................... 14Figure 4 - Entités physiques du réseau intelligent et leurs relations [21] ......................... 18Figure 5 - Le scénario de fonctionnement du RI en fonction de service Télévote ........... 24Figure 6 - Architecture en couche du NGN [16] .............................................................. 28Table 1 - Ensemble cible des éléments de services CS-1 ................................................... 9Table 2 : Table des éléments de service du Télévote........................................................ 21Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 3Superviseur : Nguyen Hong Quang
  4. 4. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication1 IntroductionLes réseaux téléphoniques font aujourd’hui partie de la vie de chaque individu. Ilsfournissent de nombreux services dits de valeurs ajoutées via le téléphone. Ce dernierpeut nous servir non seulement à communiquer avec la voix, mais également à jouer, àfaire des affaires et à se détendre, etc. Cela pousse donc le développement des réseauxtéléphoniques. Le téléphone et le réseau téléphonique en particulier maintenant sontbeaucoup plus “intelligents” que ceux d’il y a 10 ans. A partir du réseau téléphoniquetraditionnel, pour y arriver, il y a des changements qu’on doit surmonter. Le premierproblème se pose quand l’opérateur de réseau désirant introduire un nouveau servicedépend fortement de ses fournisseurs qui sont seuls à même de modifier les programmesfort complexes faisant fonctionner leur commutateur. Le fournisseur se trouve dans unesituation de force où il peut facturer très cher la modification du programme demandé.Pour l’opérateur, ces coûts sont multipliés par le nombre de fabricants fournissant descommutateurs pour son réseau [1][2].De plus, on estime habituellement qu’il faut entre 3 et 5 ans entre le moment où ladécision d’introduire un nouveau service est prise et la mise en oeuvre effective de ceservice dans le réseau. Ces délais ne permettent pas à un opérateur de réagir rapidement àla demande d’un client pour un service particulier [2][6].Dautre part, certains services nécessitent que le commutateur traite des informations quine sont pas locales, mais communes à lensemble des commutateurs du réseau. Parexemple, lapplication numéro vert qui permet à un appelant de faire un appel gratuit,repose sur la traduction dun numéro logique à préfixe spécifique (0800 en France) en unnuméro de destination réelle. La table de traduction est une donnée globale à tous lescommutateurs. Dupliquer une telle table dans tous les commutateurs du réseau impliqueune gestion très difficile pour garantir sa cohérence [1][2]. Par contre, disposer dunnoeud central stockant cette table et étant accessible par lensemble des commutateurs estune solution simple à mettre en oeuvre et peu coûteuse. Ainsi le réseau est enrichi dunefonctionnalité nouvelle et du fait de sa capacité à traiter des informations et à offrir unservice plus évolué que lappel de base, il est qualifié "dintelligent" [2]. C’est ça l’idée duréseau intelligent, qui est nécessaire pour développer le réseau traditionnel et pour que lescommutateurs puissent faciliter leur travail.2 Réseau Intelligent2.1 Définition du RILe terme Réseau Intelligent (RI) est utilisé pour décrire un concept d’architecture qui estdestiné à être appliqué à tous les réseaux de télécommunications [1][5].Le RI a pour objectif de faciliter l’introduction de nouveaux services (des exemplesseront explicités plus loin : les Télécommunications Personnelles Universelles ou TPU, leRéseau Privé Virtuel ou RPV, le libre appel...) en se basant sur plus de flexibilités et desfonctionnalités nouvelles [1][6].Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 4Superviseur : Nguyen Hong Quang
  5. 5. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationLe terme “service” doit être interprété dans un sens restrictif : ce sont des services réseau(de télécommunications), construits sur des services basiques de transport d’informationstels que le transport de la parole, de données ou d’images vidéo. Cela ne couvre donc pasla mise en oeuvre de ressources physiques pour les services de transport d’information.2.2 Les objectifs du RILes objectifs principaux du RI sont :• de faciliter l’introduction et la modification de nouveaux services, avec une réduction importante des délais de développement associés,• en même temps, de réduire les coûts de développement,• enfin, d’introduire dans le réseau des fonctions plus sophistiquées, par exemple pour permettre à l’usager de gérer et de modifier ses propres données [1][6].L’UIT-T[a] décrit les moyens qui permettent “de faciliter l’introduction de nouveauxservices” :• l’architecture doit être indépendante de la mise en oeuvre des services. Cela veut dire que la mise en oeuvre de nouveaux services ne doit pas impliquer une modification de l’architecture, ce qui serait alors coûteux ;• l’architecture doit être indépendante de la mise en oeuvre du réseau. Cela veut dire que l’architecture ne dépend pas de la configuration physique du réseau ni des systèmes spécifiques des fournisseurs. L’objectif est de permettre à un opérateur de réseau de choisir le matériel adéquat et de ne pas être obligé de re-développer un service en cas de changement de configuration du réseau [1].2.3 Architecture du RI2.3.1 Architecture fonctionnelleL’architecture fonctionnelle du RI est définie très simplement par l’identification d’uncertain nombre de fonctions (figure 1) qui peuvent physiquement être mises en oeuvre surle même système ou sur des systèmes séparés [1][5]. Il y a plusieurs types de fonctions :• les fonctions de transport temps réel classiques (terminal, commutateur de rattachement, commutateur de transit),• les fonctions temps réel nouvelles pour le RI (d’une part en adaptant le commutateur, qui est alors appelé CAS ou Commutateur d’Accès aux Services, d’autre part, les nouvelles ressources aussi appelées PI ou Périphérique Intelligent),• les fonctions de commande du RI (logique du service, appelée PCS ou Point de Commande de Services, et Base de données),• les fonctions de gestion du RI (gestion de la logique et des données, accès par les utilisateurs, création des services).Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 5Superviseur : Nguyen Hong Quang
  6. 6. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication Figure 1 - L’architecture fonctionnelle du RI [1]2.3.2 Architecture conceptuelleEn vue de décrire les différents éléments du réseau intelligent, l’ITU-T[a] a introduit unearchitecture conceptuelle qui doit servir de carde à la spécification et à la description decette architecture.Le réseau intelligent se divise en quatre plans. Chacun de ces plans correspond à uneabstraction différente du réseau. Ce sont le plan service (SP, Service Plan), le planfonctionnel global (GFP, Global Functional Plan), le plan fonctionnel réparti (DFP,Distributed Functional Plane), le plan physique (PP, Physical Plane) [2][5][8].Plus en détail, le plan service décrit une vue qui ne prend en compte que les services. Unservice est une offre commerciale mise à disposition par un fournisseur de service (quipeut être un opérateur) pour des abonnés pour satisfaire un besoin de télécommunication.Le plan service est pris en charge par le markéteur de service chez un opérateur de réseauou de service. Il ne contient aucune information concernant l’implantation des servicesdans le réseau. Le service est décrit en langage naturel. Un service consiste en un ouplusieurs éléments de service (FE, Service Feature) un élément de service étant la pluspetite unité utilisée à ce niveau. Un élément de service est un composant de servicecorrespondant à une partie du service ou au service lui-même. Cela signifie qu’unélément de service peut lui-même être un service, cest-à-dire correspondre à une offrecommerciale. Généralement, un élément de service est indépendant d’un service donné.Cela est le cas par exemple des éléments de services pour « authentification» ou « miseen file d’attente » qui peuvent être réutilisés pour la création de nombreux services RI [2].Le plan fonctionnel global modélise un réseau intelligent comme une seule entité. Cetteentité est capable d’effectuer un certain nombre de fonctions représentées par des blocsde construction indépendants des services (SIB, Service Independent Building Block). UnSIB particulier représente la fonctionnalité du traitement d’appel (BCP, Basic CallProcess). C’est à partir de ce SIB que le service est généralement initié. Un servicecorrespond dans le GFP à un chaînage de SIBs. Ce chaînage commence à un endroitprécis dans le traitement d’appel. Ce point de départ est appelé point d’initiation (POI,Point Of Initiation). Dans l’exemple du service numéro vert, le POI correspond à laEtudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 6Superviseur : Nguyen Hong Quang
  7. 7. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationdétection du préfixe « 0800 ». Après exécution de la séquence de SIBs, le contrôle est ànouveau passé au BCP. Le point dans le traitement d’appel où celui-ci reprend le contrôleest appel point de retour (POR, Point of Return).Une chaîne de SIBs pour un service donné, associée aux points dinitiation et de retour,constitue une logique globale de service (GSL, Global Service Logic). En terme deprogrammation, une logique globale de service est assimilable à un script. Le GFP estpris en charge par le concepteur de service. [2]Le plan fonctionnel réparti modélise le réseau intelligent comme un ensemble d’entitésfonctionnelles réparties qui exécutent des actions (FEA, Functional Entity Action). Uneentité fonctionnelle (FE, Functional Entity) peut être assimilée à un objet de traitement.Un SIB est matérialisé dans le DFP par une séquence d’actions FEAs exécutés dans lesFEs. Certaines de ces actions FEAs peuvent induire des flux d’information (IF,Information Flow) entre FEs. [2]Le DFP est pris en charge par le concepteur de réseau.Le plan physique modélise les aspects physiques du réseau intelligent. Il identifie lesdifférentes entités physiques (PE, Physical Entity) et protocoles qui existent dans leréseau intelligent réel. Il spécifie par ailleurs les entités fonctionnelles implantées dans lesdifférentes entités physiques. Cette implantation doit respecter la règle quune entitéfonctionnelle ne peut être répartie sur plusieurs entités physiques. Elle peut par contreêtre dupliquée dans différentes entités physiques.Les flux d’information (IF) du DFP correspondent habituellement à des protocolesd’application. Dans le plan physique, on leur assigne la pile de protocole sur laquelle ilsvont fonctionner. Le plan physique est pris en charge par les équipementiers et lesopérateurs de réseau. [2]Relation entre plansLes éléments de services (SF) définis dans le plan service (SP) sont traduits en logiqueglobale de service (GSL) dans le plan fonctionnel global (GFP). Une GSL est unregroupement d’un POI (Point Of Initiation), d’un chaînage de SIBs et d’un POR (PointOf Return). Un SIB du GFP est réalisé dans le plan fonctionnel réparti (DFP) par uneséquence d’actions d’entités fonctionnelles (FEAs) exécutées dans les entitésfonctionnelles (FEs). Les FEs sont traduits en entités physiques (PE) dans le planphysique. Des regroupements de FEs peuvent s’opérer avant translation vers un PE donné[2].Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 7Superviseur : Nguyen Hong Quang
  8. 8. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication Figure 2 - Modèle conceptuel du RI [2]2.4 Plan service de l’ensemble CS-1Le champ du CS-1 couvre une certaine catégorie de services, dits services de type A. Cesservices ont la caractéristique de n’être actifs qu’à une seule extrémité d’une connexion,donc d’être des services à terminaison simple (single ended) et de n’avoir qu’un point decommande unique (single point of control ). « Actif à une seule extrémité » signifie quele service ne concerne qu’une seule des deux parties impliquées dans un appel et qu’il estentièrement indépendant des services qui pourraient être actifs à d’autres extrémités de laconnexion. Un point de commande unique implique que les mêmes aspects d’un appel nepeuvent être télécommandés que par une seule entité SCF à un moment donné dans letemps [21].Tout autre service ne présentant pas ces caractéristiques est identifié comme étant de typeB et sort du cadre du CS-1. Cependant, certains de ces services existant déjà, tels lerappel automatique sur occupation ou la communication conférence, ils continuent d’êtrefournis en tant que service basé sur la commutation et sont pris en charge partiellementpar le CS-1. L’ensemble cible de services de l’ensemble CS-1 est détaillé dans [21],extrait de la recommandation Q1211.Note : CS signifie capability set, ensemble de capacités. CS-1 correspond à la première version du réseauintelligent.Par ailleurs, il existe deux types de services, les services à l’abonné et les services réseau.Les services à l’abonné sont souscrits par un abonné particulier (par exemple services defiltrage des appels au départ et à l’arrivée) et personnalisables par ce dernier, alors que lesservices réseau sont offerts à l’ensemble des abonnés (par exemple télévote, kiosquetéléphonique).Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 8Superviseur : Nguyen Hong Quang
  9. 9. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationUn service étant composé d’éléments de service, le CS-1 identifie un ensemble de 38éléments de service, listés dans le tableau 1.Comme nous l’avons mentionné, certains éléments de service sont également desservices. Citons à titre d’exemples la numérotation abrégée, le renvoi d’appel ou encorele filtrage des appels au départ ou à l’arrivée. Enfin, certains éléments de service ne sontque partiellement pris en charge par le CS-1 car, comme pour certains services, ilsrequièrent des capacités supplémentaires des services de type B. L’indication d’appel eninstance ou le rappel automatique en sont des exemples [1][21].Table 1 - Ensemble cible des éléments de services CS-1Numérotation abrégée Opérateur de renseignementAuthentification Code d’autorisationRappel automatique (1) Répartition des appelsRenvoi d’appel Mise en garde avec message (1)Espacement d’appel Limitation du nombre d’appelsConsignation des paramètres d’appel Mise en file d’attenteTransfert d’appel Indication d’appel en instance (1)Groupe fermé d’usagers Communication de consultationGestion de profil client Annonces vocales personnaliséesSonneries personnalisées Guidage du demandéTélécommande de renvoi d’appel Appels groupésConférence « rendez-vous » (1) Appels multipoints (1)Accès depuis l’extérieur du réseau Appel vers l’extérieur du réseauNuméro unique Acheminement en fonction de l’origineFiltrage des appels au départ Guidage du demandeurNumérotation personnalisée KiosquePlan de numérotage privé Taxation à l’arrivéeTaxation partagée Filtrage des appels à l’arrivéeAcheminement en fonction de la date et de Renvoi d’appel sur non-réponse ou surl’heure occupation(1) Ces éléments de services sont également des services.Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 9Superviseur : Nguyen Hong Quang
  10. 10. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication2.5 Plan fonctionnel global de l’ensemble CS-1Ce plan est détaillé dans la recommandation Q1213 pour l’ensemble de capacités 1 du RI.Il modélise la fonctionnalité du réseau d’un point de vue global, à l’échelle du réseau. Ilcorrespond à l’interface de programmation. Dans ce plan, les services identifiés au plandes services sont décomposés en éléments de service et ensuite redéfinis en langagenaturel en termes de larges fonctions modulaires du réseau nécessaires pour leur support.Ces fonctions ne sont spécifiques ni aux services, ni aux éléments du service. Ces briquesde construction réutilisables et normalisées sont donc définies indépendamment de toutservice et de toute implantation et sont appelées service independent building blocks(SIB) [2][21].Un module SIB particulier appelé le SIB BCP (basic call process), représente letraitement d’appel de base. À ce point s’effectue un transfert de contrôle entre letraitement d’appel et le service.[2][21]Lorsqu’un service pris en charge par le réseau intelligent doit être invoqué, sa logique deservice (GSL), qui précise comment les modules SIB sont enchaînés pour décrire leséléments de service qui le composent, est lancée au point d’initiation POI (point ofinitiation) au moyen d’un mécanisme de déclenchement issu du SIB BCP. À la fin de lachaîne de SIB, le contrôle est de nouveau transféré au traitement d’appel, à un pointappelé point de retour (point of return : POR). [2][21]Une chaîne de SIB pour un service donné, associée aux points d’initiation et de retour,constitue donc une logique globale de service. En termes de programmation, une logiqueglobale de service est assimilable à un script. [2][21]2.5.1 SIB de l’ensemble CS-1La fonctionnalité du CS-1 peut être atteinte avec un ensemble de quatorze SIB. Nous lesprésentons très brièvement ici.Algorithm effectue une opération mathématique (addition, soustraction).Authenticate fournit la fonction d’authentification, c’est-à-dire vérifie que l’utilisateur duservice est doté des privilèges d’accès.Charge permet d’appliquer une taxation particulière.Compare effectue une comparaison entre deux paramètres. Ce SIB possède quatre sortieslogiques : « plus grand », « plus petit », « égal » et « erreur ».Distribution distribue les appels vers ses différentes sorties en fonction d’un algorithmedéfini (par exemple pourcentage alloué à chaque sortie).Limit limite le nombre d’appels qui peuvent atteindre un but en fonction d’un algorithmeparamétrable (par exemple appels limités à un intervalle de temps particulier). Ce SIBpossède trois sorties logiques : « passe », « ne passe pas » et « erreur ».Log call information enregistre certaines informations relatives à l’appel dans un fichier.Queue permet de mettre des appels en attente.Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 10Superviseur : Nguyen Hong Quang
  11. 11. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationScreen compare un identificateur avec une liste et détermine si l’identificateur est présentdans la liste ou non.Service data management permet de manipuler les données permanentes (c’est-à-dire quisurvivent à l’instanciation d’un service).Status notification permet de connaître l’état des ressources du réseau (par exemple l’étatd’une ligne).Translate traduit un paramètre d’entrée en un paramètre de sortie en utilisant commetable de traduction un fichier dont l’identifiant est un paramètre statique.User interaction permet de dialoguer avec un utilisateur.Verify vérifie la consistance syntaxique d’une information reçue.Le SIB BCP (processus d’appel de base) représente la fonction de traitement de l’appelde base. Il assure l’interaction entre ce traitement et la logique de service. Pour cela, ilcontient un ensemble de points d’initiation et de retour (POI et POR). Les POIcorrespondent à des étapes dans le traitement d’appel où un service de réseau intelligentpeut être invoqué, le traitement d’appel étant alors suspendu.Les POR représentent les étapes où le traitement d’appel peut reprendre une fois leservice exécuté.Ces SIB sont relativement peu nombreux mais permettent la définition d’un grandnombre de services en raison de la souplesse avec laquelle ils peuvent être paramétrés.2.5.2 POI de l’ensemble CS-1L’ensemble suivant de points POI a été identifié pour l’ensemble CS-1 du RI [21].Call originated (appel au départ) vérifie si l’utilisateur n’a pas fait une demande deservice sans avoir spécifié auparavant une adresse de destination (par exempledécrochage, mais avant composition du numéro). Ce POI est utilisé par des services defiltrage de sécurité.Address collected (adresse recueillie) détermine si l’introduction d’une adresse parl’utilisateur a été reçue. Depuis ce POI, il est possible d’activer des services tels queFiltrage des appels au départ ou Numérotation abrégée.Address analyzed (adresse analysée) indique que l’adresse introduite a été analysée pourdéterminer ses caractéristiques (par exemple, numéro de libre appel, numéro de télévote).Prepared to complete call (prêt à faire aboutir l’appel) indique que le réseau est prêt àessayer d’acheminer l’appel jusqu’au destinataire final. Il est utilisé pour l’activation deservices tels que Filtrage des appels à l’arrivée ou Renvoi d’appel.Busy (occupation) indique que l’appel est destiné à un utilisateur actuellement occupé. CePOI peut invoquer un service tel que Rappel automatique sur occupation du côté appelantou Renvoi d’appel sélectif sur non-présence ou sur occupation du côté appelé.No answer (non-réponse) indique que l’appel a été présenté à l’utilisateur qui n’a pasrépondu. Parmi les services pouvant être invoqués par ce point POI, figure le renvoid’appel sélectif sur non-présence ou sur occupation.Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 11Superviseur : Nguyen Hong Quang
  12. 12. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationCall acceptance (acceptation d’appel) indique que l’appel est toujours actif mais que laconnexion entre le demandeur et le demandé n’est pas encore établie (le demandédécroche mais la commutation n’est pas achevée). Son application concerne des servicespour lesquels l’appelant peut décider de continuer l’appel ou de le libérer. On peutconsidérer l’exemple où avant d’établir la communication entre l’appelant et l’appelé, ilest nécessaire que l’appelé s’authentifie. Ce point POI activera alors le service Filtrage desécurité.Active state (état actif) indique que l’appel est actif et que la connexion entre ledemandeur et le demandé est établie. Son utilisation est liée à la facturation du côtéémetteur ou récepteur ou des deux côtés.End of call (fin d’appel) indique qu’un correspondant s’est déconnecté. Sa principaleapplication (du côté appelant ou appelé) est d’invoquer la logique de service qui libérerales ressources qui ont été réservées afin de supporter l’appel, et effectuera les procéduresde facturation. Ce POI peut aussi être utilisé afin de permettre à un appelant de se mettreen relation avec un autre destinataire sans avoir à raccrocher.2.5.3 POR de l’ensemble CS-1L’ensemble suivant de points POR a été identifié pour l’ensemble CS-1 du RI [21].Continue with existing data (continuer avec les données existantes) indique que leprocessus BCP devrait continuer le traitement de l’appel sans modification. Dans le casdu service Filtrage des appels au départ, si le numéro de destination ne figure pas dans laliste de filtrage, alors la logique de service renvoie ce POR afin que le BCP puissecontinuer le traitement de l’appel normalement.Proceed with new data (passer à de nouvelles données) indique que le processus BCPdevrait passer au traitement de l’appel uniquement en cas de modification des données.Dans le cas du service Numéro Vert, la logique de service retourne au processus BCP unenouvelle information à travers ce POR, à savoir le numéro physique correspondant aunuméro vert.Handle as transit (traitement en transit) indique que le processus BCP devrait traiterl’appel comme s’il venait d’arriver.Clear call (libération d’appel) indique que le processus BCP devrait libérer lacommunication. De nombreux services utilisent ce POR. Par exemple, à la fin d’un vote,on libère l’appel de l’utilisateur ayant voté par un POR Clear call émis du SCP vers leSSP.Enabling call party handling (autorisation de traitement des correspondants) indique quele processus BCP devrait effectuer des fonctions permettant une commande d’appel pourdes correspondants individuels. L’utilisation de ce POR concerne des services tels que laCommunication conférence.Initiate call (tentative d’appel) indique que l’appel devrait être lancé. Ce lancement peutêtre indépendant d’un appel existant ou se faire dans le contexte d’un appel existant. Unservice tel que le réveil automatique par téléphone génère ce POR dont le but est demettre en relation un utilisateur (ayant souscrit au service et ayant programmé son réveilà une heure donnée correspondant à l’activation du service) avec la logique de service.Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 12Superviseur : Nguyen Hong Quang
  13. 13. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication2.6 Plan fonctionnel répartiAlors que le plan fonctionnel global traite le « quoi ? » ou plus précisément quels SIBconstituent le service, le plan fonctionnel réparti traite le « comment ? », autrement dit,comment les SIB ou fonctions du service sont réalisées. Au plan fonctionnel réparti, leréseau intelligent est vu comme un ensemble d’objets distribués appelés entitésfonctionnelles (FE, functional entities) qui interagissent à travers des échanges demessages appelés flux d’informations (IF, information flows) à travers des supports decommunication abstraits appelés relations (relationships). Ce plan est introduit dans larecommandation Q1214 pour l’ensemble de capacités 1 du RI [2][21].Au plan physique, les entités fonctionnelles sont traduites en entités physiques (PE,physical entities) ; les relations deviennent des supports physiques associés à desprotocoles de communication et les flots d’information sont traduits en messagesprotocolaires.Le plan fonctionnel réparti (DFP, distributed fonctional plane) est le niveau d’abstractionoù l’on introduit donc les entités fonctionnelles ou fonctions (figure 3) qui doiventcollaborer pour accomplir les tâches du réseau. Ce plan est pris en charge par leconcepteur de réseau.2.6.1 Fonctions relatives au traitement d’appel• La fonction Commande d’appel (CCF, Call control function) s’occupe du traitement d’appel et de connexion au sens classique du terme (il s’agit du commutateur traditionnel).[21]• La fonction Agent de commande d’appel (CCAF, Call control agent function) fournit un accès au réseau à l’utilisateur. Elle est habituellement implantée dans un terminal. [21]• La fonction Commutation de service (SSF, Service switching function) sert d’interface entre le SCF et le CCF. Elle permet au CCF d’être piloté par le SCF. Un exemple de rôle du SSF est la suspension du traitement de l’appel afin que le SCF puisse convertir un numéro vert en une adresse réseau appropriée. Les fonctions CCF et SSF sont inséparables ; un élément de réseau possédant la fonction SSF doit posséder la fonction CCF. C’est la raison pour laquelle on retrouve fréquemment la dénomination SSF/CCF. [21]• La fonction Ressources spécifiques (SRF, Specialized resource function) fournit des ressources spéciales qui peuvent être utilisées par d’autres entités du réseau. Ces ressources sont habituellement utilisées pour établir un dialogue avec l’utilisateur du réseau. Il s’agit typiquement d’émetteurs et récepteurs DTMF (dual tone multiple frequency), de conversion de protocole, de synthèse vocale, d’analyse vocale, etc. [21]Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 13Superviseur : Nguyen Hong Quang
  14. 14. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication Figure 3 - Entités fonctionnelles du plan fonctionnel réparti [21]2.6.2 Fonctions relatives aux services• La fonction Commande de service (SCF, Service control function) contient la logique de service et contrôle l’exécution. Elle contient la capacité logique afin d’influencer le traitement d’appels en interagissant avec SSF/CCF et avec d’autres entités fonctionnelles pour réaliser des actions spécifiées. [21]• La fonction Base de données du service (SDF, Service data function) gère les données relatives aux services et au réseau. Elle fournit au SCF une vue abstraite de ces données, lui cachant la façon dont elles sont implantées. [21]Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 14Superviseur : Nguyen Hong Quang
  15. 15. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication2.6.3 Fonctions relatives à la gestion• La fonction Gestion de service (SMF, Service management function) s’occupe du déploiement des logiques de service initialement développées dans l’environnement de création de service, de la configuration et de la gestion des services. [21]• La fonction Agent de gestion de service (SMAF, Service management agent function) joue le rôle de terminal qui fournit une interface utilisateur (par exemple X-Window) pour l’accès à l’entité fonctionnelle SMF. [21]• La fonction Environnement de création de service (SCEF, Service creation environment function) permet de définir, développer, tester un service du réseau intelligent, puis de le transférer dans l’entité SMF. La fonction SCEF s’appuie sur l’existence d’interfaces de programmation. Son utilisation permet de développer la logique de service, les structures de données du service et les informations associées aux critères de déclenchement dans le commutateur. [21]2.6.4 Relations entre entités fonctionnellesLes relations entre entités fonctionnelles s’appuient sur le modèle client/serveur. Afinqu’une entité fonctionnelle cliente puisse invoquer les services fournis par une entitéfonctionnelle serveuse, une relation doit être établie entre les deux entités fonctionnellesconcernées. Les rôles ne sont pas figés. Une entité fonctionnelle peut jouer le rôle declient à un instant donné et le rôle de serveur à un autre moment. [21]2.7 Plan physiqueDeux aspects sont traités dans le plan physique. Le premier est relatif à l’affectationd’entités fonctionnelles dans des entités physiques (PE, physical entity) et est traité dansla recommandation Q 1215 pour le premier ensemble de capacités du RI. Le second estlié à la spécification du protocole réseau intelligent INAP (intelligent network applicationprotocol) et est traité dans la recommandation Q1218. [21]2.7.1 Entités physiquesIl est à noter que plusieurs entités fonctionnelles peuvent être « mappées » sur une mêmeentité physique alors qu’une entité fonctionnelle ne peut pas être distribuée sur plusieursentités physiques (figure 8).• Point de commutation de service (SSP, Service switching point) Un point de commutation de service, qui est en fait un commutateur, effectue toutes les fonctions de commutation nécessaires et fournit l’accès aux capacités de réseau intelligent. Un point SSP contient une fonction commande d’appel (CCF) et une fonction commutation de service (SSF). S’il s’agit d’un commutateur local, il peut alors aussi intégrer une fonction agent de commande d’appel (CCAF). Un point SSP peut contenir par ailleurs une fonction ressource spécialisée (SRF). Enfin, un point SSP peut sur option contenir une fonction de commande de service (SCF) et une fonction données de service (SDF). [21]• Point de commande de service (SCP, Service control point) Un point de commande de service contient une fonction de commande de service (SCF) et sur option une fonction données de service (SDF). Le point SCP est connecté aux points SSP et auxEtudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 15Superviseur : Nguyen Hong Quang
  16. 16. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication périphériques intelligents à travers le réseau sémaphore. Le point SCP peut accéder aux données d’un point de données de service (SDP) soit directement, soit à travers le réseau sémaphore. [21]• Point de données de service (SDP, Service data point) Le point de données de service contient les données d’abonné et de réseau qui sont accédées pendant l’exécution d’un service. Fonctionnellement, le point SDP intègre la fonction de données de service (SDF). Le point SDP peut se trouver dans le même réseau que celui contenant le point SCP, ou dans un réseau distinct. [21]• Périphérique intelligent (IP, Intelligent peripheral) L’entité fonctionnelle SRF (Specialized resource function ) va fournir aux services les moyens de communiquer avec l’utilisateur. L’entité SRF pose le problème quant à sa localisation dans une entité physique. Lorsqu’une fonction SRF est mise à contribution dans le cadre d’un service, on se retrouve avec trois entités fonctionnelles impliquées : SCF qui contrôle le service, SSF qui permet à SCF de contrôler l’appel et SRF. SCF doit pouvoir dialoguer avec les deux autres entités qui elles-mêmes doivent avoir une relation leur permettant au moins d’établir une connexion entre elles. L’entité SRF peut être intégrée au périphérique intelligent ou au SSP. [21]• Complément (AD, Adjunct) Un complément équivaut fonctionnellement à un point SCP mais est directement connecté à un point SSP à travers une interface haut débit et non à travers le réseau sémaphore. Par contre, le contenu des messages est identique. Il n’y a donc pas de différence au niveau protocolaire entre un complément et un point SCP. Un complément peut être connecté à plusieurs points SSP et un point SSP peut être connecté à plusieurs compléments. [21]• Noeud de service (SN, Service node) Un noeud de service est similaire à un complément. En plus dejouer le rôle de point SCP, il peut aussi jouer le rôle de périphérique intelligent. Le noeud de service peut communiquer avec plusieurs points SSP mais doit disposer d’une liaison sémaphore et de transport avec chaque SSP avec lesquels il communique. Fonctionnellement, le noeud de service contient la fonction commande de service (SCF), la fonction données de service (SDF), la fonction SSF/CCF, la fonction ressource spécialisée (SRF). La fonction SSF/CCF est associée à la fonction SCF du noeud de service et n’est pas accessible par des entités fonctionnelles SCF externes. [21]• Point de commutation et de commande de service (SSCP, Service switching and control point) Un point de commutation et de commande de service combine les points SSP et SCP en un même noeud. Il contient obligatoirement les entités fonctionnelles de ces deux points, à savoir, SSF, CCF, CCAF, SCF et SDF. Un point SSCP peut aussi contenir une fonction SRF. L’interface entre les entités SSF/CCF et SCF est propriétaire ; il en va de même pour l’interface entre SCF et SDF. Toutes les entités supportent les interfaces normalisées externes, si bien que par exemple, la fonction SSF/CCF du point SSCP peut communiquer avec un point SCP externe ou encore la fonction SCF peut dialoguer avec un point SDP externe. [21]• Point d’accès au réseau (NAP, Network access point) Un point d’accès au réseau ne comporte que les entités fonctionnelles CCAF et CCF. Le point d’accès au réseau permet un déploiement rapide et généralisé de services de réseau intelligent. Il ne peut pas communiquer avec une entité fonctionnelle SCF mais possède la faculté deEtudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 16Superviseur : Nguyen Hong Quang
  17. 17. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication déterminer le moment où un traitement par le réseau intelligent est requis. Il doit envoyer à un point SSP les appels demandant un traitement RI. [21]• Point de gestion de service (SMP, Service management point) Le point de gestion de service configure et gère les services. Il contient la fonction de gestion de service (SMF) et peut intégrer les fonctions agent de gestion de service (SMAF) et environnement de création de service (SCEF). Le point SMP est connecté à toutes les entités physiques à travers un réseau de gestion (par exemple, un réseau X.25) et non pas à travers le réseau de signalisation lui-même. [21]• Point agent de gestion de service (SMAP, Service management agent point) Le point agent de gestion de service contient la fonction SMAF. Il fournit un accès au SMP d’une part à des gestionnaires de service pour leur permettre une exploitation commerciale des services et d’autre part à des abonnés pour leur permettre de modifier des données de service. Il implante l’entité SMAF. Les modifications sur des profils d’usager ou de service, demandées par le point SMAP, sont émises au point SMP qui les relaye au point SDP. [21]• Point environnement de création de service (SCEP, Service creation environment point) Le point environnement de création de service est l’atelier dans lequel le service sera créé et testé. Il contient la fonction SCEF et est connecté au point SMP à travers un réseau de gestion (par exemple, un réseau X.25). [21]Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 17Superviseur : Nguyen Hong Quang
  18. 18. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication Figure 4 - Entités physiques du réseau intelligent et leurs relations [21]2.7.2 Protocole INAPLa recommandation Q1218 [5] spécifie le protocole d’application de réseau intelligent(INAP, intelligent network application protocol) utilisé afin de prendre en chargel’ensemble de capacités CS-1.Ce protocole supporte les interactions entre les quatre entités fonctionnelles SSF, SCF,SRF et SDF.Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 18Superviseur : Nguyen Hong Quang
  19. 19. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication2.8 Services du RI2.8.1 ClassificationIl est possible de répertorier les différents services proposés par l’ensemble CS-1[b] dansla recommandation Q.1211[c] en différents groupes:• Le groupe services de traduction de numéro permet une numérotation et un routage flexibles. Ce groupe contient les services tels que Numérotation abrégée, Renvoi dappel, Répartition des appels, Télécommande de renvoi dappel, Numéro daccès universel, Renvoi dappel sélectif sur non-réponse ou sur occupation, Kiosque téléphonique, Acheminement des appels par destination, Télécommunications personnelles universelles et Répartition des ré-acheminements dappels [2].• Le groupe services de taxation alternée permet une taxation flexible. Ce groupe peut inclure des services qui traduisent des numéros mais la caractéristique principale de ces services réside dans leur taxation qui est spécifique. Les services pris en charge par ce groupe sont Communication avec carte de facturation, Facturation automatique sur compte tiers, Communication avec carte de crédit, Taxation partagée, et Carte prépayée [2].• Le groupe services de filtrage offre des fonctionnalités de filtrage des appels afin de restreindre létablissement de lappel. Ce groupe intègre naturellement les services Filtrage de sécurité, Filtrage des appels au départ et Filtrage des appels à larrivée [2].• Le groupe autres services regroupe les services ne pouvant être inclus dans aucun des groupes définis précédemment. Ces services peuvent sappuyer sur une traduction de numéro, une taxation alternée ou encore un filtrage dappel mais ce qui les caractérise en particulier est une autre fonctionnalité. Parmi ces services, figurent Rappel automatique sur occupation, Communication conférence, Télévote, Identification dappels malveillants, Appels groupés et Réseau privé virtuel [2].2.8.2 Quelques services populaires• Libre-appel (FPH) : Le service FPH permet d’imputer à l’utilisateur desservi les frais des appels adressés au numéro en libre-appel [1][7].• Numéro d’appel universel (UAN) : Le service UAN permet à l’utilisateur qui y est abonné d’avoir une ou plusieurs installations auxquelles il est possible d’accéder depuis tout le territoire national ou depuis une partie seulement au moyen d’un seul et unique numéro UAN. Les appels destinés au numéro UAN doivent être acheminés vers les destinations définies par l’abonné au service [7].• Communication avec carte de facturation (ACC) : Le service ACC permet à l’utilisateur d’être facturé automatiquement sur un compte d’abonné au service en question. L’appel est gratuit pour la ligne de provenance de l’appel. Après avoir accédé au service, l’utilisateur doit introduire le numéro de la carte, un code personnel et le numéro appelé [7].• Réseau privé virtuel (VPN) : Le service VPN permet à l’abonné de définir un plan de numérotage privé couvrant partiellement ou totalement ses besoins de numérotage. Le nombre de chiffres envoyés et reçus sur l’installation de l’abonné est choisi à saEtudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 19Superviseur : Nguyen Hong Quang
  20. 20. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication discrétion, dans une gamme de valeurs déterminée spécifiée par le réseau connecté assurant le service VPN. L’abonné doit avoir la possibilité de définir un emplacement virtuel ou non sur le réseau dans le cadre d’un plan de numérotage privé établi par ses soins [1][7].• Télécommunications personnelles universelles (UPT) : Le service UPT permet d’accéder à des services de télécommunication autorisant une mobilité personnelle. Chaque usager peut ainsi participer à un ensemble défini par lui-même de services souscrits, et lancer et recevoir des appels, au moyen d’un numéro de TPU personnel et indépendant du réseau, sur des réseaux multiples et sur tout type de terminal, fixe ou mobile, dans la seule limite des capacités du terminal et du réseau et des restrictions imposées par le prestataire de services [1][5][7].2.9 L’utilisation du RI dans le monde et au Vietnam2.9.1 Dans le mondeComme d’avoir été développé il y a vingt ans, le RI est très bien appliqué dans tous lescontinents du monde. Dans des pays développé comme les Etats-Unis ou la France oul’Angleterre ainsi que d’autres pays, presque les réseaux de communication sontconstruits selon l’architecture RI. De plus, il y a aussi des améliorations dans lafonctionnalité des entités physiques du RI. Matériellement, le RI se superpose àlensemble des réseaux précédents. Il est constitué dordinateurs, appelés PCS (Point deCommande de Services), répartis sur plusieurs étages fonctionnels. Le PCS-R (Réseau)sert dinterface avec les commutateurs du réseau public, avec lesquels il communique, viaun système de signalisation par canal sémaphore CCITT n°7. Le PCS-R utilise une basede données liée au service, pour mettre en relation appelant et appelé. Les PCS-R et lesbases de données distribuées sont eux mêmes administrés à partir de PCS-G (Gestion).Enfin, au dernier niveau, se trouve les PCS-C (Commercial), destinés aux servicescommerciaux et aux abonnés, pour gérer les données du service et consulter les élémentsstatistiques et de facturation. En marge de ce RI, des ateliers de création de service PCS-D (Développement) permettront de programmer, tester et simuler de nouveaux services,avant leur déploiement dans le réseau. Ainsi, un nouveau service pourra être injecté dansle RI, en version Bêta test, quitte à adapter ses spécifications plus tard, au gré des besoinsdes utilisateurs. Le potentiel des services développés pourra être multiplié, grâce auxpossibilités dinteraction entre réseaux publics. La souplesse de mise en oeuvre desservices, conjuguée aux capacités dintégration du RI, constituera une arme marketingdécisive, dans la bataille qui sengage entre opérateurs. Fort de leurs RI, les opérateursaméricains ATT, MCI et Sprint rivalisent dingéniosité pour se rafler des clients, à coupdopérations "discount" et de remises réservées aux abonnés fidèles. A nen pas douter, leslimites créatives du RI sont loin dêtre atteintes et la pression de la concurrence exciterasûrement limagination des opérateurs.2.9.2 Au VietnamJ’ai fait des recherches sur l’utilisation du RI au VN. Le RI au VN est très bien appliqué.Selon [5], le concept RI peut être appliqué à divers types de réseau detélécommunication, comprenant : le réseau téléphonique public commuté (RTPC), leEtudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 20Superviseur : Nguyen Hong Quang
  21. 21. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationréseau public de données à commutation de paquets (RPDCP), les réseaux mobiles et lesréseaux numériques à intégration de services à bande étroite et à large bande (RNIS-BEet RNIS-LB). Au VN, aujourd’hui, on en a tout. C’est à dire qu’on a appliqué le RI danstous types de réseaux de télécommunication au VN. On fournit aussi presque tous typesde services du RI que j’ai abordé ci-dessus, comme Télévote, réseau privé virtuel, filtragedes appels à l’arrivée, etc. Ces services sont très bien intégrés dans la vie de chaquecitoyen. Cependant, l’architecture de RI est bien appliquée seulement au réseautéléphonique mais pas encore aux autres réseaux comme réseau numériques àl’intégration des services ou réseau de commutation à paquet. Heureusement, il y a descompagnies internationales qui effectuent récemment de grands projets pour aider desentreprises vietnamiennes à améliorer leurs réseaux vers l’architecture RI. Cela permetd’avoir un bon développement dans le domaine de télécommunication au Vietnam dansl’avenir proche.3 Etude de cas : TélévoteTélévote est un service de type RI. C’est un service populaire dans tous les continents. Ceservice permet de faire des sondages via le réseau téléphonique. Télévote est un servicepar lequel un abonné de téléphone peut indiquer son opinion sur un sujet quelconque enfaisant un appel suivi par une suite de chiffres pour l’opinion. Ce service est très utilisépar un grand nombre d’émissions télévisées. Par exemple, la télévision vietnamienneorganise un concours des jeunes chanteurs. Pour augmenter le nombre d’auditeurs decette émission, la télévision vietnamienne encourage des auditeurs de voter pour lechanteur qu’ils aiment le plus via un numéro téléphonique spécial. Pour voter, il ne fautqu’appeler ce numéro et appuyer quelques d’autres chiffres pour indiquer son opinion.Pour montrer le service Télévote en différentes vues pour vous faire comprendrel’architecture du RI, je vais le décomposer en éléments de service, en SIB et en entitéfonctionnelle ou entité physique correspondant les quatre plans dans l’architectureconceptuelle du RI.En fonction de plan service, Télévote se décompose en éléments de service Appelsgroupés et optionnellement d’autres éléments de service comme Acheminement enfonction de l’origine, Filtrage des appels au départ, Acheminement en fonction de la dateet l’heure, Répartition des appels, Espacement d’appel, Limitation du nombre d’appels,Mise en file d’attente, Gestion de profile client, Annonces vocales personnalisées, etc.Ces éléments sont définis dans la recommandation Q.1211 de l’UIT-I.Table 2 : Table des éléments de service du Télévote Elément de service DescriptionAppels MAS Mass calling Cet élément de service permet de traiter un largegroupés nombre d’appels arrivant qui sont générés par des jeux ou publicités télévisésAcheminement ODR Origin Cet élément de service permet à l’abonné d’accepter ouen fonction de Dependant de rejeter un appel, et en cas d’acceptation d’acheminer cet appel en fonction de la location géographique del’origine Routing l’appelant.Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 21Superviseur : Nguyen Hong Quang
  22. 22. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationFiltrage des OCS Originating Cet élément permet l’abonné de filtrer des appels depuisappels au Call un nombre de régions en se basant sur le code de région au départ.départ Screening OUP Originating Cet élément de service permet de déclencher l’appelant User avec une annonce spécifique. Une telle annonce peut demander à l’appelant d’entrer un extra numéro (par Prompter exemple, via DTMF) ou une instruction vocale utilisée par la logique de service pour continuer à traiter l’appel.Acheminement TDR Timeen fonction de Dependantla date et Routingl’heureRépartition des CD Call Cet élément permet de spécifier le pourcentage desappels Distribution appels à être distribués entre deux destination ou plus. D’autres critères peuvent aussi s’appliquer à la distribution des appels à chaque destination.Espacement GAP Call Gapping Cet élément permet le fournisseur de service de limiterd’appel automatiquement le nombre des appels à être acheminés à l’abonné.Limitation du LIM Call Limiter Cet élément de service permet à l’abonné de indiquer lenombre nombre maximal des appels simultanés à la destination de l’abonné. Si la destination est occupée, l’appel peutd’appels être acheminé vers une destination alternative.Mise en file QUE Call Queueing Cet élément permet à l’abonné de mettre en filed’attente d’attente des appels qui lui sont arrivés quand s ligne est occupée. Lors de la mise en file d’attente, l’appelant entend une annonce lui informant que l’appel sera répondu dès que une ligne est disponible.Gestion de CPM Customer Cet élément permet à l’abonné de gérer en temps réelprofile client Profile son profile, comme destination terminant, l’annonce jouée, distribution d’appels, etc. ManagementAnnonces CRA Customized Cet élément permet à un appel d’être complété avec unevocales recorded annonce terminant au lieu d’une ligne abonnée. L’abonné peut définir de différentes annonces pour lapersonnalisées announcement complétion des appels échoués à cause des différentes raisons différentes (ligne occupée, appel hors heures ouvrables)Ces éléments de service sont ensuite redéfinis en langage naturel en termes de largesfonctions modulaires du réseau nécessaires pour leur support. Ces fonctions ne sontspécifiques ni aux services, ni aux éléments du service. Ces briques de constructionréutilisables et normalisées sont donc définies indépendamment de tout service et de touteimplantation et sont appelées service independent building blocks (SIB).[2][21]Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 22Superviseur : Nguyen Hong Quang
  23. 23. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationLa logique globale de service de Télévote contient des SIBs suivant : le SIB Distributionest responsable de distribuer l’appel vers le plus proche SCP. De plus, la logique globalede service de Télévote comprend aussi d’un SIB Limit pour déterminer le nombremaximal des appels servis en même temps par chaque SCP (Cela concerne la capacité desSCPs dans le réseau). Le SIB Queue permet de mettre l’appel en attente dans le cas où ily a trop d’appels arrivant en même temps. Et puis, le SIB User Interaction permetd’interagir avec l’appelant pour obtenir des informations nécessaires de l’utilisateur et deson vote. Près ça, le SIB Verify vérifie si ces informations sont pertinentes pour lesstocker dans la base de données par le SIB Log Call Information. Le dernier travail est lataxation pour l’appelant. Cela se fait par les deux SIBs Charge et Algorithm. Ici jeprésente seulement le fonctionnement du SIB User Interaction. Pour les autres, ils ont lemême principe.La réalisation du SIB User Interaction implique les entités SCF, SRF et SSF/CCF, le butétant de permettre à lentité SCF de diriger la connexion dun utilisateur vers uneressource spécialisée (i.e., lentité SRF) pour la diffusion dun message vocal ou lacollecte dinformations provenant de cet utilisateur. Lentité SRF reçoit les instructions dela fonction SCF et diffuse le message ou collecte les données ou réalise les deuxopérations à la fois. Si une donnée est collectée, elle est alors renvoyée à lentité SCF.[21]Lentité SRF dispose dune relation avec lentité SSF/CCF et dune relation avec lentitéSCF. La premier est une interface à travers le réseau téléphonique commuté public alorsque la seconde est une interface à travers le réseau sémaphore N°7.[21]Initialement, la fonction SCF demande à lentité SSF/CCF à travers le flux non confirméConnect To Resource détablir une connexion en direction dune entité SRF afin quelinteraction puisse avoir lieu avec lutilisateur final. Lentité SSF/CCF émet alors unmessage Set-up à travers le RTCP en direction de la fonction SRF qui renvoie uneconfirmation de réponse Set-up une fois la SRF connectée à lutilisateur. Lentité SCFproduit alors soit le flux Play Announcement soit le flux Prompt and Collect UserInformation selon quelle souhaite que la fonction SRF diffuse une annonce ou quellediffuse une annonce et collecte une donnée utilisateur.[21]Dans le premier cas, la confirmation de la fonction SRF est représentée par le fluxdinformation Specialized Resource Report, et dans le second cas par le flux CollectedUser Information. La diffusion dun message peut être arrêtée à tout moment par lentitéSCF à travers lémission du flux dinformation Cancel Announcement à lentité SRF. [21]Lentité SRF peut par ailleurs déconnecter lentité SRF en produisant le flux non confirméDisconnect Forward Connection émis à la fonction SSF/CCF. Cette dernière relaye alorsun flux Release à travers le RTCP à lentité SRF.[21]Note : RTCP : Réseau téléphonique commuté publique.Dans l’explication ci-dessus, on voit apparaître des entités fonctionnelles du RI pouraccomplir le scénario.Dans le plan physique, un appel vers un numéro du service Télévote se passe commesuivant : Une requête de service (1) effectuée par un abonné normalement comprenantd’une action d’appeler au numéro spécial de service Télévote de la télévisionEtudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 23Superviseur : Nguyen Hong Quang
  24. 24. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationvietnamienne. La fonction de commande d’appel CCF n’a aucune information de servicemais elle est programmée pour identifier la requête de service. Cette CCF interrompel’appel pour l’instance et (2) informe la fonction de commutation de service SSF de l’étatde cet appel. La fonctionnalité de SSF est d’interpréter la requête, puis de former unerequête standardisée de service et de (3) l’envoyer à SCF. SCF, à son tour, reçoit larequête et la décode. A partir des informations de la requête, SCF (6) envoie uneinstruction à SRF pour activer le répondeur automatique de service Télévote associé.Ensuite, il forme, encode et (4) envoie une réponse standardisée à SSF. Cette réponsepermet à SSF de (5) (7) demander à CCF d’établir une connexion entre l’appelant et lerépondeur automatique activé sur SRF. Pendant l’appel, le répondeur collecte lesinformations nécessaires (numéro de l’appelant, son opinion pour l’émission, l’heure, ladate de l’appel, etc.). Après terminer la connexion avec l’appelant, SRF (8) envoie cesinformations à SCF. SCF (8) les stocke dans la base de données. Ces données serontrapporter à la télévision après un délai défini dans la contrat entre le fournisseur deservice télécom et la télévision vietnamienne. [20] Figure 5 - Le scénario de fonctionnement du RI en fonction de service TélévoteDans ce scénario, on peut voir facilement le rôle des entités fonctionnels de RI pourassurer le service. Il faut seulement une connexion entre l’appelant et le répondeurautomatique. Tout le reste est fait par des programmes stockés dans des entités physiquess’interagissant selon le protocole INAP. Si le service Télévote était lancé dans un réseautéléphonique normal, ce serait très coûteux car on devait traiter des requêtes de service,ou bien collecter des informations et les stocker dans la base de données de façoncohérente sur tous les commutateurs du réseau. Alors que avec RI, seulement les SCFsdoivent traiter le logique de service et communiquer avec d’autres ressources du réseau,et c’est eux qui joue le rôle de maître dans le réseau intelligent. Toutes les autres entitésEtudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 24Superviseur : Nguyen Hong Quang
  25. 25. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationsont sous sa direction et les SCFs permettent d’assurer la qualité de service et laperformance de réseau.Avec cet exemple, on peut voir le rôle du RI pour optimiser la performance du réseautéléphonique. C’est donc la raison expliquant la popularité du RI dans le monde. Grâce auRI, les appels et aussi d’autres types de service des autres réseaux sont traités de façonintelligente.Pourtant, l’architecture de RI est appliquée à un seul réseau, pas pour l’inter-connexionentre des réseaux. On trouve que chaque réseau (PSTN, ISDN, etc.) a été très biendéveloppé avec des matériels particuliers. Cela posait donc l’idée de profiter les bandespassantes de ces réseaux pour améliorer la qualité de service et aussi la performance dechaque réseau. Ce n’est pas la faute du RI mais c’est sa limite. Pour répondre au besoinactuel, une autre architecture a été développée en réutilisant des avantages du RI etconstruire à nouveau une autre relation entre des réseaux existants. C’est l’architecture deréseau de prochaine génération (Next Generation Network – NGN). Cette dernièrereprenait le chemin du RI et a réussi à convaincre la clientèle de sa capacité. Elle fournitnon seulement des services de types RI mais aussi d’autres services comme des jeuxinteractifs, des services multimédias, ou services de types E-Commerce, etc.4 NGN - Successeur du RI4.1 La demande pour RIDans des années 90s, le travail d’architecture sur le Réseau Intelligent est tout à faitincomplet (voir l’article de Roberto Kung), puisque les aspects gestion n’ont pasvraiment été approfondis et qu’une flexibilité globale est nécessaire au niveau du tempsréel, mais aussi au niveau de la gestion du réseau, des applications informatiques et desterminaux [15].4.1.1 Gestion de servicePremièrement, il faut assurer une flexibilité de modification ou d’introduction denouvelles applications, à tous les niveaux : • que ce soit au niveau temps réel, exemple pour introduire une nouvelle technologie de transport (comme le large bande) [15], • que ce soit au niveau de la commande du réseau, exemple pour introduire la mobilité [15], • que ce soit au niveau de la gestion, exemple pour permettre à un usager de modifier certaines données de son service [15], • que ce soit au niveau des applications informatiques, exemple pour facturer un nouveau service [15], • que ce soit enfin au niveau des terminaux, exemple pour “présenter” à un client avec de la valeur ajoutée les informations fournies par le réseau (statistiques...) [15].Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 25Superviseur : Nguyen Hong Quang
  26. 26. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication4.1.2 Inter-connexionUne architecture plus globale est nécessaire pour traiter des aspects gestion du RI, etaussi de l’interconnexion aux applications informatiques des opérateurs (telles que lafacturation ou l’affectation des ressources). Il faut aussi permettre l’interconnexion deplusieurs réseaux. Un besoin essentiel est d’abord de faciliter l’interconnexion desapplications (de gestion, informatique...). Par exemple, il faut toujours s’interconnecter àune application de facturation, ou à une application de supervision du trafic du réseau[15].4.2 Caractéristiques de l’architecture désiréeLa maîtrise de l’ensemble de ces applications passe nécessairement par le développementd’une architecture de système offrant les caractéristiques suivantes : • ouverture : pour permettre la construction de systèmes à bases de composants hétérogènes (machines de traitement, réseaux, protocoles de communications, systèmes d’exploitation, langages de programmation, etc.), et de garantir l’indépendance vis-à-vis des fournisseurs de ces composants. L’ouverture se manifeste par l’interopérabilité (ouverture au sens de l’OSI) et la portabilité [15]; • variabilité (“scalability”) : pour permettre la construction de systèmes de taille quelconque, depuis des systèmes s’appuyant sur un seul réseau de télécommunications (LAN, Local Area Network - MAN, Metropolitan Area Network - WAN, Wide Area Network) jusqu’à des systèmes d’envergure planétaire [15]; • évolutivité : pour permettre l’évolution des systèmes au cours du temps, leur adaptation à des environnements différents, à des besoins utilisateurs différents. L’évolutivité se manifeste notamment par la programmabilité et l’existence de fonctions de reconfiguration dynamique [15]; • fédération : pour permettre la coopération entre systèmes autonomes, gérés par des autorités distinctes, de divers types (administration, sécurité), appliquant des politiques d’usage et de gestion différentes [15]; • intégration : pour permettre la construction de systèmes cohérents et administrables comme des “tout” uniques, sans encourir les coûts requis par des développements ad hoc pour garantir l’ouverture [15].4.3 Solution : Next Generation NetworkNext Generation Networks qui signifie "réseaux de prochaine génération" est un conceptqui a été développé pour prendre en considération les nouvelles réalités dans le mondedes télécommunications qui sont: la concurrence accrue entre les opérateurs, la croissancedu trafic de type "digital", lutilisation toujours plus importante dInternet, la demandecroissante pour des services multimédias, le besoin de mobilité généralisée, laconvergence des services et réseaux de type fixe et mobile [10].Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 26Superviseur : Nguyen Hong Quang
  27. 27. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication4.3.1 Objectifs du NGNSelon lUIT, les réseaux de prochaine génération sont définis comme étant des réseaux detransmission par paquets capables de fournir des services de télécommunication etcapables de faire usage de multiples accès large bande, avec des technologies detransmission permettant une qualité de service et dans lesquels les fonctions liées auxservices sont indépendantes des fonctions fondamentales de transmission. Ils permettentaux utilisateurs l’accès libre aux réseaux et aux fournisseurs de services concurrents et/ouaux services de leurs choix. NGN devrait permettre une mobilité généralisée associée à lafourniture omniprésente de services aux utilisateurs [10].D’ailleurs, ces réseaux de prochaine génération seront interconnectés à dautres réseaux(PSTN, cellulaires, Internet, autres NGN, etc.) par lintermédiaire dinterfaces réseaux-réseaux ouvertes. De plus, dautres types dinterfaces ouvertes seront égalementdisponibles pour que dautres fournisseurs de services puissent aussi offrir leursprestations aux usagers par lintermédiaire des réseaux NGN. Ces interfaces seront detype API (Application Programming Interfaces) et permettront de relier des plateformesde services basées sur SIP, "OSA/PARLEY"1 ou "CAMEL"2 [10].4.3.2 ArchitectureEn fait, les services évoluent beaucoup plus vite que les infrastructures de transport. Or,la couche transport constitue le gros des investissements. Il est donc important de ne pasremettre en cause les investissements de la couche transport lorsque que l’on veutchanger un service [11].Par ailleurs, les opérateurs veulent disposer d’une architecture plus ouverte permettant detirer un meilleur parti du marché. Compte tenu de la complexité des solutions mises enœuvre pour les réseaux de télécommunications, il est impossible qu’un fournisseur soit lemeilleur dans tous les domaines. Avec une architecture ouverte qui favorise lasegmentation de l’offre, certains industriels peuvent développer une expertise très pointueet proposer des offres vraiment innovantes. Ainsi, les opérateurs disposent de meilleursproduits tout en faisant jouer la concurrence. Actuellement, dans les réseaux intelligentspar exemple, si un opérateur veut définir de nouveaux services, il dépend du constructeurde sa plate-forme. Si le constructeur est trop cher, il ne peut pas faire évoluer son réseau[11].Autre avantage d’une architecture ouverte : l’amélioration des cycles de mise en œuvrede nouveaux services. Dans un monde concurrentiel comme celui destélécommunications, il faut être capable de réagir très vite. Les technologies « ouvertes »permettent de changer un composant et de mettre en œuvre un nouveau service dans descycles de quelques mois (actuellement, les délais sont plutôt de l’ordre de l’année) [11].Ci-dessous présente une description globale de l’architecture du NGN :Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 27Superviseur : Nguyen Hong Quang
  28. 28. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication SoftSwitch Soft Switching Equipment ISN Intelligent Service Node AGW Access Gateway SGW Signaling Gateway WGW Wireless Gateway TMG Trunking Media Gateway MA Multi-service Access Equipment Billing Server Network AAA Server Network Service Layer NM Database Server Network SoftSwitch Control Layer ISN SGW SS7 Core Switching IP Over/ATM/SDHDWDM Layer Edge Access WGW MA Layer TMG AGW GMS/CDMA PSTN/ISDN Residental Large User Entreprise Figure 6 - Architecture en couche du NGN [16] • Network Service Layer : traiter la logique de service inclus logique de service du RI, résolution d’adresses et AAA. Cette couche développe aussi des applications de service adoptant le protocole standard et l’interface de programmation applicative (API). Cette couche consiste du RI, de l’environnement de création de service, de TMN (Telecommunications Management Network), etc. [16]. • Network Control Layer : est responsable de la logique d’appel, de traiter des requêtes d’appel et de commander à la couche Core Switching Layer de construire une connexion adéquate. Cette couche consiste des SoftSwitchs [16].Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 28Superviseur : Nguyen Hong Quang
  29. 29. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication • Core Switching Layer est prise en charge de construire et de gérer des connexions titulaires et d’effectuer la commutation et le routage pour ces connexions en répondant aux commandes de contrôle de la couche contrôle. Cette couche consiste de l’échange de multi-service à large bande, de l’échange du noyau ATM, de haute capacité de routage IP, etc. [16]. • Edge Access Layer : fournit l’accès des utilisateurs variés. Cette couche consiste des passerelles médiatiques, des équipements de concentration d’accès de multiservice, des passerelles d’accès de la voix et de l’accès au serveur distant, etc. [16].L’architecture NGN donne un niveau de souplesse que l’on n’avait pas jusqu’àmaintenant même pour offrir le service téléphonique [11].Des passerelles assurent l’interface avec le réseau téléphonique. Les interfaces du typeNGN peuvent être introduites dans un réseau de façon « souple » et en plus délocalisée,ouvrant de nouvelles possibilités pour des applications au niveau international. Parexemple, on peut envisager d’avoir un call serveur sur le territoire national et despasserelles dans les différentes filiales européennes du groupe pour offrir certainsservices intelligents [11].4.3.3 Services du NGNLes services existant actuellement dans les réseaux traditionnels tels que les servicesPSTN (Public Switched Telephone Network) ou RNIS (Réseau Numérique à Intégrationde Services) seront aussi fournis par les NGN. Ceci se fera par émulation ou simulationde services. Les terminaux actuels des usagers pourront aussi être utilisés, cependant pourpouvoir bénéficier de toutes les fonctionnalités des futurs nouveaux services, desterminaux spécifiques seront développés [10].De plus, NGN offre aussi de nombreux services comme des services multimédias, desréseaux personnels virtuels, des jeux interactifs, E-Commerce, etc.5 Conclusion et perspectivesDans ce rapport je vous ai présenté des aspects importants de la notion Réseau intelligent.Ce sont des explications sur la raison d’être du RI, les architectures fonctionnelle etconceptuelle selon la recommandation de l’UIT-T. Ce rapport présente aussi en détail lescaractéristiques importants de chaque plan dans l’architecture conceptuelle du RI. Uneanalyse précise sur le service Télévote dans l’étude de cas vous faisait mieux comprendreces caractéristiques. De plus, on a abordé l’évolution du réseau intelligent dans lasituation actuelle dans le monde de télécommunication. C’est que le Next GenerationNetwork-NGN reprend le chemin du RI. Le NGN avec ces caractéristiques a réussi à lafois de favoriser les avantages du RI et de développer de nouveaux services pourrépondre aux besoins de la clientèle. Pourtant, on ne pouvait pas donner une vue plusprécise sur NGN dans ce rapport car cela est hors du cadre de ce sujet de TPE.Aujourd’hui, il y a de plus en plus de convergence dans les solutions fixe et mobileproposées par les industriels. D’autant que l’on parle de plus en plus d’introduire lagestion de la mobilité sur le fixe. Le mobile se différentie simplement par la gestion de laEtudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 29Superviseur : Nguyen Hong Quang
  30. 30. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunicationmobilité en temps réel alors qu’au niveau fixe dès l’instant que le client s’est déclaré à unendroit toute la cession va s’y dérouler [11].Ces solutions communes ne veulent pas dire pour autant que l’on va vers un réseauunique fixe et mobile, essentiellement évoqué par les gens du fixe. Côté opérateursmobiles, on envisage plutôt des scénarios où le réseau mobile prend en charge l’ensembledes services en utilisant le réseau fixe comme ADSL simplement pour le transport despaquets. Les réseaux mobiles sont plus récents et ont des commandes plus évolutives[11].L’architecture du RI est déjà bien intégrée dans plusieurs types de réseau decommunication. Il est donc très intéressant de savoir que son successeur d’aujourd’hui estpresque réussit à continuer le chemin. Il nous reste à découvrir de nouveaux services duNGN qui sont en train d’être conçus.Dans l’avenir, des recherches dans ce domaine seront dirigées vers de nouveaux types deservice du réseau intelligent (ou bien NGN). La plupart des spécialistes considèrent queles nouveaux types de service seront des services de type multimédia. De plus,concernant la gestion de réseau, la tendance s’oriente vers l’inter-connexion, c’est-à-dire,on a l’intention de profiter de plusieurs réseaux (PSTN, ISDN, Internet, etc.) pour fournirles meilleurs services possibles. Grâce aux SoftSwitchs de NGN, on peut inter-connecterentre plusieurs réseaux pour profiter de la capacité de la bande passante et de pouvoirfournir plusieurs types de service de télécommunication. Mais l’architecture de RI et deNGN est un peu compliqué et on veut donc la simplifier le plus possible. C’est la raisonqui fait apparaître la notion IP Multimedia Subsystem. C’est une architecture de référence(ou bien un cadre architectural) qui permet d’introduire de nouveaux services plusfacilement en suivant l’architecture orientée service (Service Oriented Architecture -SOA). Je trouve donc que ce sera un sujet très intéressant pour des TPEs des annéessuivantes.6 Références[1] Roberto Kung, X 76, ENST 81, Le Réseau Intelligent : 1 - ce qui est faitactuellement, octobre 1993(www.francetelecom.com/sirius/rd/fr/memento/mento1/m1chap3.pdf),[2] Simon Znaty, EFORT, Le Réseau Intelligent : Principes, Service et Architecture,(http://www.efort.com/r_tutoriels/RI_EFORT.pdf).[3] Intelligent network(http://en.wikipedia.org/wiki/Intelligent_network)[4] Intelligent network (www.iec.org/online/tutorials/in/)[5] Thierry HUA & Marie-Pierre GERVAIS, Les Services Réseau Intelligent dans uncontexte Réseau Intelligent Global, Laboratoire PRiSM, Juillet 1994(wwwex.prism.uvsq.fr/rapports/1994/document_1994_20.ps)[6] Gestion de réseaux "intelligents", Fiche Technologie-clé n : 49, version 3(http://www.evariste.org/100tc/1996/f049.html)Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 30Superviseur : Nguyen Hong Quang
  31. 31. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication[7] Département des services du réseau public, Royaume d’Arabie saoudite, Présentationde larchitecture, des éléments de service et des services du réseau intelligent de sauditelecom (www.itu.int/itudoc/itu-d/rtdc96/025f_ww2-fr.doc), octobre 1996[8] Igor FAYNBERG & Lawrence R. GABUZDA & Marc P. KAPLAN & Nitin J.SHAH, AT&T Bell Laboratories, The Intelligent Network Standards – TheirApplication to Services, McGaw-Hill Companies, 300 pages, 1997[9] Union International pour Télécommunication, Next Generation Network – NGN,Septembre, 2004, (http://www.itu.int/itudoc/gs/promo/tsb/86258-fr.html)[10] Bureau national de Télécommunication, Suède, Next Generation Network, mars,2006(http://www.bakom.ch/dokumentation/Newsletter/01315/01319/01388/index.html?lang=fr)[11] France Telecom, NGN : Réseaux de demain pour la voix et les données,http://www.francetelecom.com/sirius/rd/fr/ddm/fr/technologies/ddm200208/index1.php[12] Site web www.quantrimang.com, M ng th h k ti p : Công ngh và tri n v ng,septembre, 2006http://www.quantrimang.com/view.asp?Cat_ID=8&Cat_Sub_ID=0&news_id=32353[13] VDC, Các d ch v kh d ng trên NGN, août, 2004http://internet.vdc.com.vn/chitiet.asp?PostID=3383,[14] Wikipedia, Next Generation Networkinghttp://en.wikipedia.org/wiki/Next_Generation_Networking[15] France Telecom, Réseau Intelligent : 2 – vers larchitecture long termeSERENITE, octobre, 1993,www.francetelecom.com/sirius/rd/fr/memento/mento1/m1chap4.pdf[16] Huawei, NGN Report : Construct your networking with C&C08 iNET , 2001www.huawei.com/publications/view.do?id=146&cid=84&pid=61[17] VDC, fiche technique, M ng qu n lý và m ng thông minh,http://support.vnn.vn/tailieu/isdn/bisdn_7_5.asp[18] Telcordia Technologies, Next Generation Network (NGN) Services,www.mobilein.com/NGN_Svcs_WP.pdf[19] Nguy n Thanh Tùng, Các d ch v NGN m i, Magazine de télécommunication etinformatique, août, 2006, http://www.tapchibcvt.gov.vn/News/PrintView.aspx?ID=16838[20] Mika Pykalisto, Televoting in an intelligent network, janvier, 2000,http://www.patentstorm.us/patents/6016337-fulltext.html[21] Simon Znaty, Réseau Intelligent,http://ir2008.bepolytech.be/tmp/IR5/ELEC321%20-%20R%E9seaux%20publics%20de%20t%E9l%E9communications/Art_TI/IN.pdf[22] ITU-T Rec. Q1211, Recommandations générales sur la commutation et lasignalisation téléphonique, réseau intelligent, 1993.Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 31Superviseur : Nguyen Hong Quang
  32. 32. Travail Personnel EncadréSujet : Réseau Intelligent dans le domaine de télécommunication[23] ITU-T Rec. Q1213, Plan fonctionnel global de lensemble de capacités 1 du réseauintelligent, 1995.[24] ITU-T Rec. Q1214, Plan fonctionnel réparti pour lensemble de capacités 1 du réseauintelligent, 1995.[25] ITU-T Rec. Q1214, Plan physique pour lensemble de capacités 1 du réseauintelligent, 1995.[26] ITU-T Rec. Q1218, Recommandations relatives à linterface de lensemble decapacités 1 du réseau intelligent, 1995.[a] LUIT-T (CCITT, « Comité Consultatif International Téléphonique etTélégraphique », jusquen 1993) : est un de trois groupe de travail de LUnioninternationale des télécommunications (UIT). Il traite les questions techniques et denormalisation. À chaque catégorie de normes correspond une lettre de lalphabet, laréférence de la norme étant complétée dun nombre. Les normes de la série V(Transmission de données par le réseau téléphonique), par exemple V.24 ou V.90, et de lasérie X (Réseaux informatiques et systèmes ouverts), par exemple X.25, X.400 ou X.500,sont plus particulièrement connues des utilisateurs.[b] CS-1 et [c] Q.1211 : Ce sont des standards dans l’ensemble de standards d’ITU-T quis’appelle de Q.1210 à Q.1219 ou Capability Set One (CS-1) qui émergent une descriptioncomplète du Réseau Intelligent. Ces standards définissent une architecture complèteincluant la vue architecturelle, des machines d’état, l’implémentation physique et desprotocoles. Ils sont universellement embarqués par des fournisseurs et des opérateurs detélécommunication.Etudiante : Dang Thi Hai Ha – P.12 – IFI Page 32Superviseur : Nguyen Hong Quang

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